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Abbas à l'ONU demande la fin de "l'apartheid" dont sont victimes les Palestiniens (mer., 20 sept. 2017)
Abbas à l'ONU demande la fin de Le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé mercredi devant l'ONU la fin de "l'apartheid" imposé selon lui par Israël aux Palestiniens, afin de "préserver" la "solution à deux Etats". "Nous avons la responsabilité et vous avez la responsabilité de mettre fin à l'apartheid en Palestine", a-t-il lancé devant l'Assemblée générale des Nations unies. https://www.lorientlejour.com/article/1073794/abbas-a-lonu-demande-la-fin-de-lapartheid-dont-sont-victimes-les-palestiniens.html
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Des amateurs de prophéties bibliques s'attendent à l'Apocalypse ce weekend (mer., 20 sept. 2017)
Des amateurs de prophéties bibliques s'attendent à l'Apocalypse ce weekend L’alignement astronomique à venir des constellations du Lion et de la Vierge et de plusieurs planètes est interprété par certains théoriciens bibliques comme l’accomplissement de la prédiction de Saint Jean dans l’Apocalypse chapitre 12. La fin du monde aura-t-elle finalement lieu le 23 septembre? Le samedi 23 septembre est la date la plus probable: ce jour-là toutes les étoiles et les planètes s'aligneront pour la première fois depuis six millénaires comme cela est prédit dans l'Apocalypse chapitre 12 de Saint Jean. Apocalypse 12:1-2: «Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du Soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de 12 étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l'enfantement.» Argumentant leur version de la fin du monde, les théoriciens bibliques associent les phénomènes astronomiques à venir à la prophétie de Saint Jean. «Cela se produira et se produit déjà dans la constellation de la Vierge. La planète Jupiter est déjà dans la zone du ventre, elle émergera en septembre du sein de la Vierge et sera rejoint vers le 23 septembre par Mars, Mercure et Vénus qui formeront avec la constellation du Lion une couronne de 12 étoiles. Tout juste comme dans l'Apocalypse 12». La plupart des chrétiens ne croient néanmoins pas en la fin du monde et en ce genre d'interprétations de l'Apocalypse. Pour eux, c'est comme si l'on croyait aux OVNIs. La théorie a fait écho dès 2011 lorsque le blogueur William Tapley a diffusé sur YouTube la première vidéo sur l'alignement des planètes et étoiles. https://fr.sputniknews.com/blogs/201709201033131411-fin-du-monde-apocalypse/
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Syrie : trois soldats russes tués dans des combats avec l'EI (mer., 20 sept. 2017)
Syrie : trois soldats russes tués dans des combats avec l'EI Trois soldats russes ont été tués dans l'est de la Syrie dans des combats entre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) et les forces du régime de Bachar el-Assad soutenues par Moscou, a rapporté mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). L'armée russe n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP concernant le sort de ces trois soldats. Selon l'OSDH, ils ont été tués lundi dans des combats près de Deir Ez-Zor et leur mort a été revendiquée par l'EI. "Trois soldats russes ont été tués" dans un village de la rive Est de l'Euphrate", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Ils ont été tués "lors d'affrontements marqués par des tirs d'obus des jihadistes qui ont envoyé un kamikaze contre les forces du régime", a-t-il ajouté, précisant que le corps des victimes étaient "probablement" entre les mains des jihadistes. "Durant des affrontements violents, des soldats du califat ont réussi à tuer trois membres des forces russes", a indiqué l'EI dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Soutenues par l'armée russe, les forces du régime syrien tentent de chasser les jihadistes des territoires qu'ils contrôlent dans la riche province pétrolière de Deir Ez-Zor, et concentrent leurs opérations sur le chef-lieu de ce territoire frontalier de l'Irak. Les forces progouvernementales avaient réussi lundi à franchir le fleuve de l'Euphrate, qui coupe la province de Deir Ez-Zor diagonalement. Le régime prenait ainsi pied pour la première fois sur la rive Est du fleuve. Cette avancée doit lui permettre d'assiéger totalement les jihadistes dans les quartiers qu'ils contrôlent dans la capitale provinciale, située elle sur la rive Ouest. Alliée indéfectible du régime syrien, la Russie est intervenue militairement dans le conflit en septembre 2015 pour aider les forces prorégime alors en difficulté face aux rebelles et aux jihadistes. Depuis, le pouvoir a remporté de nombreuses victoires, grâce au soutien des raids aériens russes et des conseillers militaires russes engagés au sol. https://www.lorientlejour.com/article/1073788/syrie-trois-soldats-russes-tues-dans-des-combats-avec-lei-selon-losdh.html
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France : les routiers promettent une "manifestation massive" (mer., 20 sept. 2017)
France : les routiers promettent une Les routiers de la CGT et de FO, déçus d'une rencontre avec le gouvernement au sujet de la réforme du Code du travail, ont invité mercredi les Français à faire le plein le plus vite possible avant la "mobilisation massive" du 25 septembre, où des dépôts de carburant risquent d'être bloqués. "J'incite tout le monde à faire son plein assez rapidement parce que je pense que la mobilisation va être très, très forte vu la réforme antisociale", a dit Jérôme Vérité, le secrétaire général de la CGT Transports, à l'issue d'une rencontre avec les cabinets de la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et des Transports, Elisabeth Borne. Les deux fédérations ont appelé à une grève reconductible le 25 septembre pour dénoncer une réforme qui, selon eux, vient amoindrir les droits des salariés et touche particulièrement le secteur des transports. Le secteur est caractérisé par un grand nombre de petites entreprises. Les deux fédérations se sont dites très "déçues" de cette rencontre. "On attendait des choses extrêmement concrètes et aujourd'hui on n'a strictement rien", a dit Jérôme Vérité. Le gouvernement ne leur aurait pas non plus donné de garantie concernant un amendement signé avec le gouvernement précédent au sujet des congés de fin d'activité (CFA), dispositif permettant aux routiers d'une ancienneté suffisante de partir à la retraite à 57 ans en touchant 75% de leur salaire brut. Les routiers de FO et de la CGT ont donc appelé à "une mobilisation massive" de l'ensemble du secteur des transports routiers. Les opérations devraient commencer dans la nuit de dimanche à lundi. Elles cibleront en premier lieu les sites de dépôt de carburant, les péages et les centres de distribution. Les routiers de la CFDT et de la CFTC ont déjà manifesté lundi. Ils ne comptaient pas pour l'instant se joindre au mouvement des deux autres syndicats. https://www.lorientlejour.com/article/1073786/france-les-routiers-promettent-une-manifestation-massive.html
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France : des représentants des harkis en grève de la faim (mer., 20 sept. 2017)
France : des représentants des harkis en grève de la faim Boaza Gasmi, président du Comité national de liaison des harkis (CNLH), a entamé une grève de la faim en compagnie d'un représentant d'association sur le site de l'ancien camp harki de Bias (Lot-et-Garonne) pour rappeler à Emmanuel Macron ses engagements de candidat et obtenir un rendez-vous. Boaza Gasmi était déjà resté 19 jours sans s'alimenter en 2013 et avait obtenu de François Hollande en septembre 2016 la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat français dans l'abandon des harkis, les massacres de ceux qui étaient restés en Algérie après l'indépendance en 1962 et les conditions d'accueil inhumaines des rapatriés en France. Il a entamé sa grève de la faim vendredi dernier dans une tente en face de la stèle commémorative de l'ancien camp de Bias, où 10.000 à 12.000 familles vécurent parfois plusieurs années dans des conditions extrêmement difficiles. Il demande au président de la République de tenir les promesses qu'il avait formulées lors de la campagne électorale à l'occasion d'une rencontre le 19 avril avec une délégation du CNLH, qui avait choisi de le soutenir. "Il avait promis que s'il était élu, il formerait un groupe de travail avec le CNHL pour aborder la problématique des harkis et la réparation des préjudices de la communauté", a dit à Reuters Boaza Gasmi. "Il nous avait promis que tout serait réglé en six mois, ça fait quatre mois qu'il est élu et rien n'a été fait. Ça fait 55 ans qu'on attend une réparation." Le gréviste de la faim dit avoir écrit deux fois à l'Elysée, téléphoné aux ministères de la Défense et de l'Intérieur mais n'avoir jamais reçu de réponse. Il revendique des réparations pour les harkis abandonnés en Algérie, pour les enfants de harkis, "une génération sacrifiée" qui est souvent née dans les camps, un travail de mémoire et de justice, une reconnaissance du préjudice subi par "cette communauté qui a chèrement payé son adhésion à la nationalité française et à la République française". "Je suis déterminé", a dit Boaza Gasmi. "Monsieur le président de la République, soit vous me recevez soit je vais au cimetière!" Le président du CNLH entend saisir l'occasion de la Journée nationale d'hommage aux harkis le 25 septembre pour "montrer au peuple français la souffrance et la détresse que vivent encore de nos jours les anciens soldats harkis et leur famille". Les historiens estiment que 60.000 à 80.000 harkis sont morts en Algérie. Dans la communauté harkie, on évoque le chiffre de 150.000 voire 250.000. https://www.lorientlejour.com/article/1073744/france-des-representants-des-harkis-en-greve-de-la-faim.html
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ONU: signature d'un traité interdisant symboliquement l'arme nucléaire (mer., 20 sept. 2017)
ONU: signature d'un traité interdisant symboliquement l'arme nucléaire Une cinquantaine de pays, Brésil en tête, ont lancé mercredi la signature d'un traité bannissant l'arme atomique, à la portée symbolique en raison du boycott du texte par les grandes puissances nucléaires. Le traité, élaboré en quelques mois, a été adopté en juillet par 122 pays. Il entrera en vigueur dès lors qu'il aura été ratifié par 50 pays. Le président brésilien Michel Temer a été le premier à signer ce texte, et devait être suivi par 50 autres pays. Aucune des neuf puissances nucléaires - Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Pakistan, Israël, France, Royaume-Uni, Corée du Nord - n'a prévu de s'y rallier. Les pays de l'Otan sont aussi restés à l'écart, ainsi que le Japon, seul pays à avoir subi, en 1945, une attaque à l'arme atomique. Etats-Unis, France et Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, ont à plusieurs reprises critiqué l'initiative ces derniers mois, citant la crise nord-coréenne en exemple d'un contexte sécuritaire qui rendrait l'arme atomique indispensable. "Il n'y a rien que je souhaite tant pour ma famille qu'un monde sans arme nucléaire, mais nous devons être réalistes. (...) Qui peut croire que la Corée du Nord accepterait une interdiction des armes nucléaires?" avait ainsi déclaré en mars l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley. L'Otan condamne un traité de l'ONU bannissant l'arme atomique L'Otan, dont sont membres plusieurs puissances nucléaires, a regretté l'adoption aux Nations unies d'un traité interdisant les armes atomiques, estimant que ce texte "ignore" la complexité des menaces qui pèsent sur la sécurité mondiale. Le traité avait été voté le 7 juillet à New York, obtenant 122 voix en sa faveur, tandis que les Pays-Bas, un Etat membre de l'Otan, se prononçaient contre et qu'une abstention était enregistrée. Il "ignore les réalités de l'environnement de sécurité international, de plus en plus complexe", jugent les 29 Etats membres de l'Otan dans une déclaration commune diffusée mercredi. "Alors que le monde doit rester uni face à des menaces grandissantes, en particulier la grave menace que représente le programme nucléaire nord-coréen, ce traité ne tient pas compte de ces défis de sécurité urgents", insistent-ils, au moment où se déroule l'Assemblée générale de l'ONU à New York. "Chercher à interdire les armes nucléaires par un traité qui n'engagera aucun Etat possédant effectivement de telles armes ne sera pas efficace, ne réduira pas les arsenaux nucléaires, ne renforcera la sécurité d'aucun Etat, et ne contribuera pas à la paix et la stabilité internationales", met en garde l'Otan. L'Alliance redoute "des divisions et des divergences à un moment où une approche unifiée de la prolifération et des menaces sur la sécurité est plus nécessaire que jamais". Pour les partisans du texte, dont l'Autriche, le Brésil, le Mexique, l'Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande qui ont porté le projet, ce traité est une avancée historique. Mais les Etats dotés de l'arme atomique avaient boycotté les négociations, estimant qu'il n'aurait aucun impact sur la réduction du stock mondial actuel de quelque 15.000 têtes nucléaires. Les 29 pays de l'Otan refusent d'"appuyer" le texte et rejettent les "arguments" selon lesquels il créerait de nouvelles "obligations juridiques" dans le droit international. L'Alliance atlantique considère qu'il "risque de fragiliser" le traité de non prolifération nucléaire (TNP) de 1968 qui rend les Etats responsables de la réduction de leurs stocks. L'Otan rappelle que ses Etats membres ont "radicalement réduit le nombre des armes nucléaires déployées en Europe" après la fin de la Guerre froide. "L'objectif fondamental" de sa capacité nucléaire "est de préserver la paix, d'empêcher les actions coercitives et de décourager toute agression", assure l'organisation réunissant les plus grandes puissances occidentales. "Aussi longtemps qu'il y aura des armes nucléaires, l'Otan restera une alliance nucléaire", déclare-t-elle, fidèle à sa stratégie fondée sur la "dissuasion". https://www.lorientlejour.com/article/1073745/onu-une-cinquantaine-de-pays-signent-un-traite-interdisant-symboliquement-larme-nucleaire.html https://www.lorientlejour.com/article/1073740/lotan-condamne-un-traite-de-lonu-bannissant-larme-atomique.html
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L'Arabie et les pays du Golfe financent le génocide des musulmans de Birmanie avec les anglo-saxons! (mer., 20 sept. 2017)
Complicité de génocide des pays du Golfe ! L'Arabie et les pays du Golfe financent le génocide des musulmans de Birmanie avec les anglo-saxons! Complicité de génocide des pays du Golfe L’accroissement des investissements occidentaux dans le secteur pétrolier en Birmanie fait donc partie intégrante d’une stratégie plus vaste visant à limiter l’influence de la Chine. Le gazoduc Chine-Birmanie construit l’année dernière fournit le premier accès terrestre vers la Chine pour le pétrole et le gaz en provenance du Moyen-Orient. Il est capable de satisfaire pas moins de 0,5 % de la demande mondiale en pétrole. L’Arabie saoudite est un acteur clé du gazoduc de Birmanie. En 2011, la société saoudienne Aramco a signé un mémorandum d’accord l’engageant à fournir à la Chine 200 000 barils de brut par jour via le gazoduc Chine-Birmanie. En retour, la Chine devra faciliter le développement de la raffinerie saoudienne de Yanbu sur la côte de la mer Rouge. Un gazoduc similaire a, depuis 2014, transporté quatre milliards de mètres cubes de méthane depuis la Birmanie et le Qatar vers la Chine via le port maritime de Kyaukpyu dans l’État d’Arakan. Ce dernier est « devenu une plate-forme opérationnelle dans le cadre d’investissements de plusieurs milliards de dollars par Daewoo International, qui dispose de concessions pétrolières en mer, et de China National Petroleum Co. [CNPC] », selon Simon Montlake, responsable du bureau Forbes de Pékin. Daewoo, une entreprise sud-coréenne, est présente à Kyaukpya grâce à un partenariat avec la société australienne Woodside. Ce n’est pas par hasard que les lieux par lesquels passe le gazoduc dans les États d’Arakan et Shan en Birmanie ont été le théâtre de conflits fréquents entre les sécessionnistes et les forces gouvernementales, dans le cadre d’efforts visant à prendre le contrôle des routes utilisées pour le transport de l’énergie. Ces efforts englobent la purification ethnique des communautés Rohingya implantées sur la côte de Kyaukpyu, dans l’État d’Arakan. « Une grande partie de l’attention fut portée au parcours diagonal du gazoduc au cœur de la Birmanie et au rôle des militaires en charge de le sécuriser», signale Forbes.« Mais des inquiétudes subsistent quant à l’impact sur Kyaukpyu et sur les autres zones côtières ». Simon Montlake fait référence à l’expulsion du peuple Rohingya de la ville côtière en octobre 2012. Les images satellites publiées par Human Rights Watch « identifient la communauté menacée comme vivant sur la côte est, à proximité des zones industrielles où CPNC et Daewoo investissent ». D’après les dires d’Anne Gillman, de l’Agence du commerce international du Département du Commerce des États-Unis, l’Occident et les pays du Golfe voient la Birmanie comme unpoint d’entrée économique clé vers l’Asie. Ils souhaitent « utiliser les terres birmanes pour la sécurité alimentaire ». L’Arabie saoudite, par exemple, souhaite exporter ses « activités axées sur les produits chimiques et les fertilisants agricoles » en Birmanie. La société Ooredoo, au Qatar, a déjà investi des milliards de dollars dans le secteur de la télécommunication en Birmanie. Et depuis octobre 2012 - alors qu’un quart du territoire Rohingya de Kyaukpyu a été décimé - Qatar Airways a récompensé la Birmanie en proposant des vols directs de Doha à Rangoun. Cette année, le conglomérat al-Marwan des Émirats arabes unis a également cherché des contrats visant à « construire une infrastructure routière et des hôtels tout en développant les services commerciaux et maritimes du pays ». La fin causée par la croissance Les ouvriers agricoles, soit une moitié de la population, privés de plus en plus de leurs droits, paient le prix de la croissance économique durable, d’environ 8,5 % à ce jour. Les réformes économiques ont été synonymes de « déplacements, violations des droits de l’homme et de mécontentement social. Tous ces éléments ont remis la transition démocratique du pays en question », écrit David Baulk dans Foreign Policy. Plus simplement, la croissance n’a pas eu les effets escomptés, mais a bénéficié à une minorité au détriment de la majorité, ce qui a entraîné des tensions ethno-religieuses. Entre-temps, la lutte pour les ressources birmanes a offert à la junte l’impunité dont elle avait besoin pour accélérer le génocide du peuple Rohingya. Les complicités de génocide concernent aussi les pays du Golfe vassaux des anglo-américains ! L' Arabie Saoudite est un acteur majeur dans le pipeline du Myanmar. En 2011, l'Aramco arabe a signé un protocole d'entente (MoU) pour fournir à la Chine 200 000 barils de brut par jour dans le pipeline Chine-Myanmar. En retour, la Chine aiderait à développer la raffinerie saoudienne de Yanbu sur la côte de la mer Rouge. Un pipeline parallèle depuis 2014 a transporté quatre milliards de mètres cubes de méthane du Myanmar et du Qatar vers la Chine via le port de Kyaukpyu à Rakhine. Ce dernier "est devenu un centre opérationnel pour les investissements de plusieurs milliards de dollars par Daewoo International, qui a des concessions de gaz extracôtières, et China National Petroleum Co. [CNPC]", selon Simon Montlake, chef de bureau de Forbes à Beijing. Entreprise coréenne, opère à Kyaukpya en partenariat avec Woodside de l'Australie. Ce n'est pas un hasard si les zones du pipeline passant par les États Shan et Rakhine de Myanmar ont entrainé de fréquents affrontements entre les sécessionnistes et les forces gouvernementales, les efforts écrasants pour contester la finalité du contrôle central de ces routes de transbordement d'énergie. Cela comprend le nettoyage ethnique des communautés côtières de Rohingya à Kyaukpyu, Rakhine. "Une grande partie de l'attention a été sur le chemin diagonal du pipeline à travers le Myanmar et le rôle de l'armée pour l'assurer", rapporte Forbes. "Mais il y a également des inquiétudes concernant l'impact sur Kyaukpyu et d'autres zones côtières". Montlake se réfère à l'expulsion des Rohingya de la ville côtière en octobre 2012. L'imagerie satellitaire publiée par Human Rights Watch "identifie la communauté incendiée comme étant sur l'Est à proximité des zones industrielles où CPNC et Daewoo sont investis ". Selon Anne Gillman de l'Administration du commerce international du Département du commerce des États-Unis, comme l'Ouest, les régimes du Golfe considèrent le Myanmar comme un point d'entrée économique clé en Asie. Ils s'intéressent dans «l'utilisation de terres au Myanmar pour la sécurité alimentaire». L'Arabie saoudite, par exemple, souhaite exporter son «industrie des produits chimiques agricoles et des engrais» vers Myanmar. Ooredoo de Qatar a déjà investi des milliards de dollars dans l'infrastructure de télécommunications du Myanmar. Et depuis octobre 2012 - alors que le quartier de Rohingya de Kyaukpyu était en train d'être arraché au sol - Qatar Airways a récompensé le Myanmar en ouvrant des vols directs de Doha à Yangon. En cette année, le conglomérat al-Marwan des EAU a également commencé à chercher des contrats pour construire des infrastructures routières et des hôtels et aussi mettre en place les services commerciaux et maritimes dans le pays ".Développement par croissanceLa croissance économique soutenue, maintenant d'environ 8,5 pour cent, a été payée par les travailleurs agricoles de plus en plus désaffectés - environ la moitié de la population. Les réformes économiques ont entraîné des déplacements, des violations des droits de l'homme et les troubles sociaux qui ont mis en doute la transition démocratique du pays ", écrit David Baulk dans la politique étrangère. En termes plus simples, la croissance ne diminue pas, mais violent la majorité au nom de quelques-uns, traduisant en tensions ethno-religieuses. La lutte pour les ressources du Myanmar a accordé à la junte l'impunité qu'elle souhaite accélérer le génocide du Rohinga.- Nafeez Ahmed PhD est un journaliste d'investigation, érudit de sécurité internationale et auteur de best-sellers qui suit ce qu'il appelle la «crise de la civilisation». Il a remporté le prix Project Censored pour le journalisme d'enquête exceptionnel pour ses journalistes témoins sur l'intersection des crises écologiques, énergétiques et économiques mondiales avec la géopolitique régionale et les conflits. Il a également écrit pour The Independent, Sydney Morning Herald, The Age, The Scotsman, Foreign Policy, The Atlantic, Quartz, Prospect, New Statesman, Le Monde diplomatique, New Internationalist. Son travail sur les causes profondes et les opérations secrètes liées au terrorisme international ont officiellement contribué à la Commission du 11 septembre et à l'Enquête du Coroner 7/7. Les opinions exprimées dans cet article appartiennent à l'auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale du Moyen-Orient Eye.Image: les femmes et les hommes de Rohingya se rassemblent au camp de déplacement de Thel-Chaung à Sittwe situé dans l'État de Rakhine le 8 novembre 2015. Des dizaines de milliers de musulmans Rohingya ethniques dans l'État de Rakhine de l'Ouest vivant dans des camps de déplacés ont été privés de leurs droits par le gouvernement de les élections marquantes du 8 novembre. (AFP)
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Le Maroc aide le Mossad et la CIA à commettre des attentats en Europe ? (mer., 20 sept. 2017)
Le Maroc aide le Mossad et la CIA à commettre des attentats en Europe ? La veille des attentats en France et du massacre du Bataclan un juif tunisien; français et israélien a vendu le Bataclan hors il serait un ami proche du Roi du Maroc Mohamed6! INFO PANAMZA. "Responsable" officiel de la salle du Bataclan, Joël Touitou est le frère de David Touitou, célèbre rabbin israélien, antimusulman et antichrétien qui incite les juifs à quitter au plus vite la France pour venir renforcer Israël dans l'attente du Messie. La famille Touitou possédait le Bataclan depuis 1976. Le 11 septembre 2015, la salle de spectacle -transformée vendredi en scène de carnage- fut cédée au groupe Lagardère par ses ex-propriétaires engagés en faveur d'Israël. L'information provient de sources qu'il sera difficile de qualifier d'"antisémite" ou de "complotiste" : The Times of Israel et l'Agence télégraphique juive. Les deux organes de presse rapportent des propos tenus par les frères Laloux (Pascal et Joël) et accordés à la seconde chaîne de télévision israélienne : ces deux hommes affirment avoir vendu le Bataclan le 11 septembre dernier (au groupe Lagardère qui a choisi de conserver ses gérants Jules Frutos et Olivier Poubelle) en raison de la récente émigration de l'un d'entre eux (Joël) en Israël. Soit deux mois avant la prise d'otages du 13 novembre qui causa la mort de plus de 89 spectateurs (sur la centaine de victimes fauchées au total par les attentats). Rappel : Michel Emsalem, propriétaire de l'Hyper Cacher, avait vendu son magasin la veille de l'acte terroriste au cours duquel quatre personnes –enterrées par la suite en Israël– ont été retrouvées mortes. Originaire de Tunisie et enterré (en 2000) à Jérusalem, le père des frères Laloux, dénommé Elie Touitou et surnommé Kahlaoui Tounsi, était un célèbre chanteurdans les années 60. En 1976, cet ex-associé d'Enrico Macias avait acquis la prestigieuse salle de spectacle du Bataclan. On peut noter sa ressemblance avec le roi du Maroc c'est presque son clone ! Dès les années 80, ses deux fils se sont répartis la gestion du lieu : lemanagement pour Pascal et la programmation pour Joël. Si ce dernier est désormais installé en Israël, son frère Pascal est également investi dans le régime de Tel Aviv, notamment en raison d'"obligations professionnelles" (non précisées) selon un article du Parisien paru le 21 décembre. pascalaloux Et il suffit de consulter le compte Facebook semi-public de Pascal Laloux,président du club ultra-sioniste de football UJA Maccabi, pour y découvrir sonsoutien politique envers Gil Taïeb (figure emblématique de la communauté juive, vice-président du Crif, ancien militant du Bétar aujourd'hui proche de la LDJ, fondateur de "l'association du bien-être des soldats israéliens" et époux de l'élue PS Karen Taïeb). En toute logique, Pascal Laloux affiche également sur le réseau social son "goût"pour l'armée israélienne. Nulle surprise, dès lors, à ce qu'un tel propriétaire du Bataclan ait organisé (avec l'association Migdal) des galas en faveur de cette armée d'occupation comme le dénoncèrent, le 13 janvier 2008, des militants propalestiniens non-violents. Pour les attentats en Espagne le Maroc a accusés des marocains innocents de préparer un attentat car ils étaient des opposants politiques et des jeunes parfois mineurs issus de familles révolutionnaires du Rif et réfugiés politiques ! Oubliez l’histoire à dormir debout concernant des gamins de 17 et de 18 ans qui arrivent à louer un véhicule lourd sans permis de conduire valide, et, avec l’aide de petits jeunes à peine âgés de 22 et 24 ans, organisent une opération terroriste meurtrière en plein centre d’une grande ville touristique sous vidésurveillance. Il s’avère, de source sûre, que les véritables auteurs de cet attentat terroristes sont des professionnels qui sont parvenus à fausser les pistes et à quitter le territoire espagnol pour la France où ils sont pris en charge par une cellule spécialisée dans l’exfiltration. Au lendemain de leur fuite, des « forcenés » au couteau ont sévi à Wuppertal en Allemagne et à Turku dans la lointaine Finlande. Des spécialistes évoquent une coordination, une logistique, une capacité à fausser les pistes et une aptitude à la manipulation relevant des capacités d’un service de renseignement d’une puissance « alliée » et n’écartent aucune piste. L’un des suspects détenu par les autorités espagnoles, Idriss Oukabir (28 ans), a nié son implication en indiquant que ses papiers ont été utilisés par son petit frère Moussa, un mineur (né en 2000) pour la location d’un véhicule. Les services marocains, en se basant sur les informations contenues sur le compte Facebook d’Idriss Oukabir ont conclu qu’il s’agissait d’un terroriste pour la simple raison que certains de ces posts appelaient à un soulèvement armé dans la région du Rif, en proie depuis des mois à de sérieux troubles politiques. Ils ont ainsi transmis sa fiche avec la mention assez inhabituelle »terroriste rifain » à leurs homologues espagnols. Cependant, rien dans le parcours du jeune homme ne laisse entrevoir un quelconque déplacement en Libye ou au Levant ou encore en Irak. Plus encore, il n’avait aucun engouement particulier pour le fait religieux, même durant une période de détention en 2012. Plus troublant encore, aucun des gamins abattus par la police espagnole, n’avait le moindre antécédent judiciaire et encore l’équivalent de la fameuse fiche S. Indubitablement, la version officielle sur cet énième attentat à la voiture-bélier ne tient nullement la route. De toute évidence, il y aura encore des attentats de ce type en Europe dont l’objectif semble de semer le trouble et la division en pointant du doigt un bouc émissaire utile et ouvrir un nouveau conflit après l’échec total et patent de la guerre en Syrie et la guerre totale en cours au sommet de l’État U.S. Enfin lors des années noires du terrorisme le Maroc a inondé l'Algérie de drogue et alcool pour financer les GIA; les troupes du GIA avaient des camps d'entraînement au Maroc; le Maroc avec l'aide des occidentaux CIA et Mossad ont déstabilisés l'Algérie pour obliger les généraux à donner le Sahara et son pétrole aux compagnies pétrolières occidentales et ce gratuitement ! Et si c’était le Maroc qui, dans un premier temps, entraînait et formait les futurs terroristes qui vont ensuite en Europe se faire exploser, et, dans un second temps, procédait à la surmédiatisation des attentats pour « vendre les tuyaux » aux services de renseignements européens pour se prévaloir de l’efficacité de ses services de renseignements. Pas un seul attentat n’a été commis en Europe ces trois dernières années sans que la presse marocaine n’ait sauté sur l’occasion pour évoquer le travail de coopération de ses services de renseignements dans la capture ou l’identification des terroristes. C’est là une piste plausible à ne pas écarter. C’est du moins ce que suggère le ministre français de l’Intérieur, Gérard Collomb. Selon lui, les attentats terroristes qui ont secoué l’Espagne en août et la récente découverte d’un atelier d’explosifs à Villejuif, en banlieue parisienne, « pourraient bien avoir un lien » . Il faut savoir que les services de renseignements français « sont au courant » de l’utilisation du territoire espagnol comme « lieu de passage » par des filières terroristes qui « remonteraient du Maroc » . Ces filières auraient pour objectif de cibler des pays européens, notamment la France. « C’est peut-être possible (qu’il existe un lien entre des terroristes ayant commis les attentats à Barcelone et la découverte à Villejuif, ndlr) (…) Mais c’est possible aussi qu’il y ait eu des liens avec d’autres personnes » , a-t-il expliqué. Et d’affirmer : « On sait que l’Espagne, aujourd’hui, est un lieu de passage pour des filières qui remonteraient du Maroc » . Le ministre français de l’Intérieur n’est pas le seul à parler de l’existence de ces filières terroristes marocaines. Lundi dernier, soit deux jours avant la découverte de Paris, l’eurodéputé espagnol, Javier Nart, a soutenu que « la plupart des terroristes » qui menacent l’Europe « sont Marocains ou d’origine marocaine » . Pour lui, il s’agit d’une situation « extrêmement grave qu’il faut prendre en compte, notamment du fait que de nombreux Marocains ont rejoint les rangs du groupe autoproclamé Daech » . Selon les services de renseignements européens, 1 600 Marocains auraient rejoint les rangs de l’organisation terroriste Daech en Irak et en Syrie. L’Europe craint le retour de ces terroristes, qui risquent de commettre des attentats au royaume et en Europe. Les déclarations du ministre français interviennent alors que les autorités marocaines ne cessent de vanter les mérites de leurs services de renseignements en matière de lutte antiterroriste. A chaque attentat, la presse marocaine, plus vite que l’éclair, relaie une information faisant état d’un échange de renseignements crucial entre les services marocains et leurs homologues français. Un échange qui aurait carrément évité « un bain de sang » à la France, selon eux. En effet, selon le site d’information le360.ma, proche du palais royal, l’arrestation de trois personnes en lien avec la découverte de Villejuif aurait été effectuée grâce à des informations fournies par le renseignement marocain. Dernièrement, la presse marocaine s’extasiait après l’arrestation d’un groupe qui se préparait à commettre un attentat en Espagne. Et là encore, « bizarrement » , le « tuyau » serait marocain… Peut-on être aussi naïfs pour croire que la DGED marocaine, qui n’a aucune expérience dans la lutte antiterroriste mondiale, pourrait avoir des informations de « première main » alors que son activité se résume à l’arrestation d’éléments de seconde catégorie opérant sur son sol ou encore des groupes liés au trafic de cannabis et autres drogues dures ? Le Maroc, pour déstabiliser l’Algérie au Sahel, avait le Mujao, un groupe terroriste aujourd’hui complètement anéanti. Cette expérience aurait-elle donné des idées à son service de renseignements pour jouer dans la cour des grands ? Mais le boomerang risque un jour, pas si lointain que ça, de se retourner contre lui. Et fatalement, la DGED sera mise à l’index par les partenaires européens pour n’avoir pas su « contenir » ses monstres. Le roi du Maroc, la monarchie marocaine depuis 1961, depuis Hassan II en tous les cas, ça c‘est sûr, collabore avec Israël, le Mossad, main dans la main, avec les sionistes. Enfin je ne dévoile pas un secret, c‘est connu et reconnu. Qui a formé les agents de la sécurité du palais ? Les gens du Mossad. Qui a formé les officiers marocains ? Les officiers sont entrainés, formés en Israël ! L’un des premiers chefs d’« Etat arabe » à avoir accueilli un chef sioniste, c’était le Maroc, avant tout la monde, au vu et au su de tout le monde, c’était en 1986 , il avait reçu Yitzhak Rabin et Shimon Perez, alors que la Palestine était sous occupation. Que fait le Maroc contre la judaïsation ? Le soit disant président du COMITE AL QODS ? Mais c’est bidon, c’est de la propagande, c’est des mots, des mots et des mots ! La plus haute autorité marocaine : le roi, la monarchie, marche main dans la main avec Israël, avec le Mossad.André Azoulay ne joue que le rôle de facilitateur, parce que c’était un ancien banquier, il a beaucoup d’amis dans la banque à New York, à Paris, etc… Grâce à lui, il tisse des relations pour aider le Maroc et aide Israël par la même occasion. Le roi (du Maroc) se frotte les mains pour cela, mais c’est magnifique, il n y a pas de problème. Le Maroc cherche des appuis auprès de qui ? Auprès de l’Amérique, et de la France en particulier et au Moyen Orient, auprès de l’Arabie saoudite et du Qatar. Les monarchies du Golfe sont les meilleurs alliés d’Israël et de l’Amérique… André Azoulay joue un rôle de Sayan ? On m’a demandé en quoi consiste ce rôle de Sayan ? Ce rôle de Sayan consiste à faire en sorte que Israël gagne une légitimité auprès des « pays arabes » c’est très important, gagne une certaine reconnaissance internationale une légitimité, sans rien concéder et il a réussi. C’est un Sayan parfait ! Il a remplit sa fonction d’une manière extraordinaire. Le Maroc est un pays qui a pratiquement déroulé le tapis rouge à Israël. Il ne faut pas croire quand on dit qu’« on va rompre les relations, on va les geler…» Tout cela c’est pour amuser la galerie, de toutes façons ils sont obligés de faire cela, parce que l’opinion publique est remontée contre cela, mais en sous-main on fait tout pour faciliter la pénétration d’Israël dans le « monde arabe » sans rien concéder, encore une fois c’est ça qui est important. Ils ont fait cela en Tunisie et ils ont fait cela en Mauritanie. La Mauritanie, il y a quelques années a accepté d’ouvrir les relations diplomatiques avec Israël. Qu’est ce que la Mauritanie à avoir la Mauritanie avec Israël ! ? Et bien parce qu’on a dû lui dire, aller voir le chef, « Tu veux un prêt du FMI, et bien {Ils faut normaliser les relations avec Israël…} Le Maroc on ne peut pas lui dire cela, parce que c’est trop gros. Le Comité Al QODS est là, probablement avec la bénédiction d’Israël et américaine, pour freiner tout ce qui peut contrarier les projets israéliens. Enfin qu’elle est la technique arabe qui jusqu’a présent celles des dictateurs arabes qui sont complices ? Aboyer très fort et laisser les choses passer concrètement. Aboyer très fort ça c’est très fort contre l’annexion de Jérusalem, la judaïsation, surtout ne rien faire ,surtout laisser Israël s’emparer de Jérusalem. Jacob Cohen Franchement quand on voit 50 pays islamiques lutter contre la judaïsation de Jérusalem et quand on voit Jérusalem aujourd’hui, alors ou les 22 pays arabes ne valent rien ou alors il y a une complicité est flagrante, tous les pays arabes n’ont pas intérêt à avoir un Etat palestinien. Les pays arabes veulent un Etat arabe croupion et qu’ils ferment leurs gueules et qu’ils s’aplatissent devant Israël. Si on n’a pas compris cela, on n’a pas compris grand-chose à la politique. Les pays arabes détestent l’Etat palestinien. Ils ont toujours détesté les palestiniens, ils n’ont jamais cessé de les contenir, de les enfermer, de leur mettre les bâtons dans les roues, de les affamer … ! Quand on voit l’état des palestiniens, vous croyez que les Etats arabes ne peuvent pas trouver un milliard de dollars, pour aller les soulager ? Un milliard ? C’est quoi un milliard ? Ils ne payent même pas l’argent qu’ils ont promis à l’autorité palestinienne. Ils n’en ont rien à fiche ! Ils veulent amener les palestiniens et à accepter les conditions des israéliens, et qu’ils ferment leurs gueules. De quoi ont peur les Etats arabes, du potentiel révolutionnaire que représentaient la Palestine et ça ils en avaient la trouille. Ils se sont très entendus avec l’Egypte de Moubarak, avec la Jordanie du Roi Hossein, etc… pour canaliser enfermer les palestiniens, mais il faut parler, les champions du verbe ce sont les dirigeants arabes, les dictateurs c’est magnifique…
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L'agent de l'étranger Ouyehia insulte le peuple algérien de chiens et de cafards ! (mer., 20 sept. 2017)
Avec ses 3000 bus il gagne 1 million d'euro par mois et veut affamer le peuple algérien L'agent de l'étranger Ouyehia insulte le peuple algérien de chiens et de cafards ! ouyahia-une_1255803 Ouyehia l'un des hommes les plus corrompu en Algérie aurait fini par reconnaitre posséder 1700 bus en Algérie; tout le monde sait qu'en Algérie en ayant un seul bus et une seule ligne attribué par le gouvernement on peut en fait en faire rouler trois avec les mêmes plaques minéralogiques et ainsi multiplier ses gains par trois en ne payant des taxes que pour un seul bus ! La spéculation affame le peuple algérien le kilo de bananes à 8 euros le kilo de sardines à 7 euros le kilo d'ail à 14 euros ! C'est un homme mal élevé une crapule sans éducation qui ne sait ni parler ni être présentable alors qu'il gagne plus d'un million d'euro par mois uniquement grâce à ses activités en Algérie de transport de passagers et sa domination sur le réseau de transport algérien il a osé insulter le peuple algérien de cafards donc d'insectes nuisibles et de chiens qu'il fallait affamer pour les manipuler et briser leur volonté ! Il ne posséde aucun niveau d'étude et travaillerait en fait pour les services secrets étrangers comme le Maroc ! Il déteste tout le monde et tout le monde le déteste il est raciste contre tous les africains et les musulmans ! Il a osé insulter le peuple algérien de cafards avec Khalida Toumi et de chiens alors qu'il gagne au moins 1 millions d'euros grâce au peuple algérien ! Ouyehia n'as jamais critiqué la France ou demandé à la France des comptes pour le génocide et le pillage du peuple algérien à la France et de ses tentatives d'obliger le peuple algérien à devenir catholique et à éffacer son histoire ! Il a insulté le peuple algérien en le comparant à un chien qu'il fallait dresser par la famine et le fouet et un peuples de cafards !Et cet individu abject et répugnant voudrait devenir président de l'Algérie alors qu'il sait à peine lire et écrire bref un crétin fini et ce alors qu'il déteste le peuple algérien ! M. Ahmed Ouyahia adore les taxes. Après avoir introduit la vignette automobile, il impose une nouvelle taxe sur les véhicules neufs. La décision est aussi cynique qu'un bureaucrate, aussi sèche qu'un fonctionnaire en fin de carrière. Elle révèle mieux M. Ahmed Ouyahia que son programme politique, programme qu'il s'est, du reste, abstenu de présenter et de faire voter à l'Assemblée nationale, comme le prévoit la Constitution. Présentée comme une mesure destinée à encourager le transport public, la décision d'imposer de nouvelles taxes pour l'achat de véhicules neufs, prise par le gouvernement en pleine canicule, est aussi improductive qu'inutile. Elle confirme aussi une tendance qui s'est installée dans le pays : le penchant des hauts responsables à prendre des décisions sans étude ni réflexion préalable sur les conditions à réunir et l'impact de leur choix. Pire encore, ces « études » se limitent souvent à de simples argumentaires destinés à justifier des choix parfois absurdes. La décision de M. Ouyahia présente au moins dix raisons d'être critiquée : 1. La décision a été prise de manière brutale. Du jour au lendemain, le prix des véhicules augmentent de dix pour cent pour les moins chers, ce qui constitue une marge énorme. Dans la catégorie sociale intéressée, celle acheteurs des véhicules à 500.0000 dinars, cela représente deux à trois mois de salaire. 2. Des décisions d'un tel impact sur le budget familial déstabilisent les ménages concernés, et discréditent le gouvernement qui les prend. Elles installent la méfiance envers les gouvernants, et contribuent à éliminer le peu de visibilité encore possible. Qui garantit que le même gouvernement ne prendra pas des décisions similaires sur le logement, sur le prix du carburant, celui du pain ou du lait, des prix dont le niveau actuel est contestable ? Ce manque de visibilité constitue un handicap central pour tout investisseur, qui a besoin de savoir où il va, à quel rythme y aller, et dans quelles conditions. 3. Officiellement, l'argent collecté à la faveur de la nouvelle taxe serait destiné au financement du transport public. L'objectif est noble. Mais il contredit tout ce qui se fait par ailleurs. On ne peut affirmer vouloir relancer le transport public quand le principal projet du pays est une autoroute, quand tout équipement public est délabré, et quand un gouvernement n'arrive pas à faire démarrer un train : le nouvel autorail Alger-Chlef devant être mis en service cette semaine n'a pu prendre le départ. Quelle que soit la raison avancée, augmenter le prix de la voiture avant la mise en service du train et du bus est une erreur. 4. Un gouvernement peut augmenter la fiscalité, à trois conditions : il doit avoir besoin de ces nouvelles ressources, avoir la capacité de les utiliser, annoncer au préalable, dans une campagne électorale, ses intentions en la matière. Le gouvernement algérien n'a pas besoin de recettes supplémentaires. Il a de l'argent à ne savoir qu'en faire, et les institutions susceptibles de transformer l'argent en richesses ou en bien-être n'existent pas. Au pire, le gouvernement va collecter ces nouvelles taxes pour les gaspiller, ou les transférer au profit d'une clientèle du pouvoir. Au mieux, il va les déposer en bons du trésor américain, et contribuer à alléger le déficit budgétaire des Etats-Unis. 5. Le gouvernement affirme que la taxe sera répartie entre l'acquéreur du véhicule et le concessionnaire. L'affirmation est évidemment fausse. Le concessionnaire va simplement répercuter la valeur de la taxe sur le prix, et conserver intégralement sa marge bénéficiaire. Il va même gagner davantage : en introduisant la nouvelle taxe dans le prix, et en gardant la même marge bénéficiaire, il va gagner davantage ! 6. La décision vise a priori tous les véhicules, mais ce sont les voitures d'entrée de gamme qui sont visées. La nouvelle mesure n'aura aucun effet sur l'acquéreur d'un véhicule 4x4 à un demi-milliard. Par contre, les ménages à bas revenu devront faire des sacrifices supplémentaires pour accéder à la voiture. 7. Le propriétaire d'un véhicule est surtaxé. Il paie la vignette, le droit de stationner, avec toutes les rues du pays qui sont squattées, et la nouvelle taxe. 8. Le gouvernement est incapable d'améliorer la rentabilité fiscale, en s'attaquant à la fraude et à la corruption. Il préfère donc avoir recours aux méthodes primaires, les plus faciles : taxer à la source. L'abondance de ces taxes va détourner l'administration fiscale de l'effort qu'elle serait amenée à faire pour assurer une meilleure collecte des impôts. 9. La nouvelle taxe aurait pour objectif d'inciter au lancement d'une industrie automobile en Algérie. L'argument est recevable, mais M. Ouyahia, au pouvoir depuis plus de dix ans, n'a pas réussi à convaincre les firmes automobiles à investir en Algérie. Pourquoi réussirait-il aujourd'hui après avoir échoué tant d'années ? Le gouvernement a-t-il seulement fait le nécessaire pour qu'une compagnie étrangère puisse acquérir un lot de terrain ? 10. Le gouvernement avait une possibilité de pénaliser les propriétaires de véhicules en s'attaquant à un autre chantier, celui du prix des carburants, encore très bas si on les compare à ce qui se passe sur le marché international ou si on se réfère à la flambée du prix du pétrole. Mettre à niveau ces prix est une opération nécessaire, pour rationnaliser la consommation, lutter contre les trafics, notamment aux frontières, et amener l'économie algérienne aux standards internationaux. Corriger les prix des carburants exige toutefois des compensations, ce qui constitue une opération complexe, hors de portée de l'administration algérienne. Les généraux algériens ont juré d'exterminer le peuple algérien; de l'humilier de l'étouffer et de la maintenir dans la pire misère au monde !Ils sont 11 peut être 12 ils règnent en despotes sur des jeunes qui eux sont ingénieurs ou ont des doctorats alors que ces généraux savent à peine lire et écrire ! L'Algérie est devenue un immense camp d'extermination ou les gens n'ont aucun droit ni le droit de se syndiquer ni de porter plainte contre l'état ou les généraux pour leur crimes! Après 1991 et la destruction de l'Irak et l'écroulement de la Russie et sous la menace de Waschington l'Algérie a donné gratuitement le Sahara aux compagnies pétrolières américaines et françaises ! Par exemple les généraux interdisent l'importation et la fabrication d'automobiles mais eux achètent des voitures en Roumanie et en Turquie qui sont de moins bonne qualité et mons chères que celles produites en Europe puis revendent ces voitures en Algérie plus cher qu'en France par exemple alors que ces voitures sont dangereuses et ne répondent pas aux normes de sécurité de la CEE; ces voitures ont une tôle plus mince une peinture et une finition vraiment passable parfois n'ont même pas de vernis et cela peut être des Wolkswagen ou des tout terrains japonais ! Les algériens sont même interdits de s'acheter des tomates et des oignons au Maroc ! D'un côté le Maroc ferme la frontière pour empêcher les marocains de s'acheter du carburant et du gaz moins cher en Algérie et de l'autre le gouvernement faschiste alégrien empêche les algériens de s'acheter de la nourriture dix fois moins chère au Maroc comme les pommes de terre et les tomates; les oignons etc.... En Algérie le taux de chômage est de 80 pourcent car pour les grands chantiers le gouvernement raciste et anti-algérien composé d'étrangers avec de fausses identités et faux papiers privilégie les sociétés étrangères aux entreprises algériennes qui quand elle décrochent un contrat ne sont pas payées par le gouvernement et font faillite ! Pour résumer l'Algérie à le taux d'imposition le plus élevé au monde qui est de 80 pourcent en réalité la corruption est elle que seules les entreprises algériennes payent des impôts enfin celles qui ne pas parrainées par les généraux ! En Algérie le prix des terrains dépasse celui de la France alors que la superfice du pays est 4 fois plus grande le prix de la nourriture est plus élevé qu'en Suisse ou au Japon alors que la population à un salaire moyen de 70 euros par mois ! Les algériens vivent avec moins de un dollar par jour ! Les étudiants n'ont plus de bourse depuis 1991 ! Bien avant son adoption, les Algériens ont déjà une idée sur la loi de finances 2017 dont ils commencent déjà à ressentir les effets, les commerçants ayant déjà mis en application les augmentations qui y sont prévues. Un échantillon de ces réactions à Oran et à Constantine. Les Oranais n’ont pas attendu l’adoption de la loi de finances 2017 par le Parlement pour exprimer leur indignation devant le nombre des augmentations portées par le texte. “On fait endosser aux Algériens le fourvoiement des autorités durant 15 années et leur mauvaise gestion, c’est inadmissible et indigne !”, estime le consommateur qui, du reste, a déjà eu un aperçu de la flambée des prix des produits de large consommation, les commerçants s’étant empressés d’appliquer la hausse dès que les choses ont commencé à se gâter avec le recul des recette pétrolières. “Et les autorités ne sont même pas intervenues pour mettre un holà sous prétexte que les prix sont libres”, se lamente-t-on encore. Pour les Oranais, l’impératif de sauver les équilibres budgétaires en affaiblissant le pouvoir d’achat est significatif de l’incompétence des dirigeants. “De 2000 à 2014, l’Algérie disposait de très importantes ressources financières et l’État aurait pu jeter les jalons d’une économie productive et créatrice d’emplois que l’on chante aujourd’hui. Malgré les appels des économistes et des analystes, les dirigeants ont fait la sourde oreille préférant la gestion populiste. Voilà le résultat…”, déplore un universitaire en fustigeant cette imprévoyance coupable. De la ménagère à l’automobiliste en passant par les retraités, les malades et toute sorte de “profils”, les Oranais interrogés sont unanimes à dénoncer la facilité avec laquelle les responsables ont préféré se tourner vers la population, au risque d’affaiblir son pouvoir d’achat, au lieu d’aller chercher l’argent “des transferts illégaux ou de la fraude fiscale”. “Malheureusement, il est plus facile et moins risqué de taxer le pauvre contribuable plutôt que d’amener les responsables de cette faillite à rendre des comptes”, s’étrangle cette mère de famille en affirmant ressentir les effets de l’augmentation des prix depuis quelques mois déjà. “C’est moi qui fais les courses et j’ai constaté que les prix ont sérieusement augmenté. Cela fait un petit moment que j’ai renoncé aux fruits et je me permets moins de viande. D’ailleurs, les commerçants nous rappellent à chaque fois qu’il faut se préparer à d’autres augmentations. Cela fait vraiment peur.” 2017 est assurément l’année de toutes les peurs, de toutes les inquiétudes : inquiétude des effets sur le pouvoir d’achat des augmentations qui embrassent l’ensemble des produits de consommation, mais aussi peur de la réaction de la population. À Oran, la rue gronde et il n’est pas dit que l’application de la loi de finances 2017 passe sans encombre. Pour les Constantinois, “elle mettra à rude épreuve le pouvoir d’achat” Pour beaucoup de Constantinois rencontrés dans la rue, “l’État tente, par cette loi, de récupérer ce qu’il a perdu, sur le dos des citoyens”. Cette loi, qui, à l’évidence, mettra à rude épreuve “le pouvoir d’achat—déjà confisqué— des Algériens”, nous dit-on. Pourtant, de nombreuses voix se sont élevées pour que cette loi ne soit pas adoptée par l’APN, en raison de l’augmentation des taxes et impôts. “Cette loi est venue pour achever le simple citoyen qui souffre déjà de la cherté de la vie”, nous dit un citoyen rencontré, hier, dans la rue. “Ce pays leur appartient, il n’y a pas de place pour nous. Je ne comprends pas pourquoi toutes les nouvelles mesures d’austérité ne touchent que le simple citoyen ?”, s’interroge un autre que nous avons interpellé au marché Ferando, au centre-ville. Les commerçants, quant à eux, déclinent toute responsabilité, quant à l’augmentation des prix des différents produits de consommation. “On n’y est pour rien ! Fruits, légumes et même les viandes, tous les prix de gros ont augmenté, ce qui nous oblige à procéder, nous aussi, à quelques augmentations”, affirme un marchand de fruits et légumes rencontré sur les lieux. Un autre nous lance : “Ces augmentations doivent toucher tout le monde, pas seulement le simple citoyen. Pourquoi les députés et les hauts responsables ne diminuent-ils pas leurs salaires ?” Il conclura par une interrogation : “Cette loi de finances va-t-elle régler le problème ? Non. Pourra-t-elle nous sortir de la crise ? Non. Car ce sont toujours les mêmes qui sont à la tête du pays et il y aura toujours des… pour voler l’argent du peuple et nous plonger encore plus dans la misère.” Les hôptaux et maternités sont de vraies mouroir ou les malades sont traités pire que dans des abattoirs; les erreurs médicales sont la première cause de mortalité dans le pays ce qui explique que les généraux et politiciens se font tous soignier en France ou en Suisse avec l'argent du peuple ! Ouyehia a déclaré il faut affamer ton chien pour qu'il te suit ou te supplie! Selon Ouyehia le peuple algérien est le chien des généraux et du gouvernement de faux papiers marocains sionistes au pouvoir en Algérie ! Tahkout affirme également qu’il est blanc comme neige. “Je n’ai jamais détourné d’argent public. Je n’ai pas volé. Et ceux qui m’accusent n’ont qu’à présenter des preuves. Propager des rumeurs et alimenter la propagande, c’est très facile. Je suis victime d’une campagne de dénigrement”, a-t-il dénoncé dans cette interview diffusée par la chaîne privée en deux parties. Quant à ses soi-disant relations avec l’ancien Premier Ministre, Ahmed Ouyahia, l’homme d’affaires a tout démenti. “Ahmed Ouyahia est un homme pour lequel j’ai beaucoup de respect. Mais il n’a jamais été mon associé. IL n’a jamais travaillé avec moi dans mon entreprise. Il n’a aucun intérêt avec moi. Toutes ces informations sont mensongères. Et je m’apprête à enclencher des poursuites judiciaires à l’encontre de leurs auteurs”, a-t-il prévenu. Mahieddine Tahkout se dit victime d’une terrible machination. Un complot que des “jaloux”, “menteurs, “lâches” ont élaboré pour mettre en péril sa réussite sociale et le succès de sa compagnie. Affame ton chien, il te suivra; engraisse-le, il te mangera.Donc cela signifie clairement que Ouyehia considère que le peuple algérien est son ennemi et le cobaye de ses expériences ! Cette citation vient en fait de Abu Jafar al-Mansur! “Il est aussi dans l'intérêt d'un tyran de garder son peuple pauvre, pour qu'il ne puisse pas se protéger par les armes, et qu'il soit si occupé à ses tâches quotidiennes qu'il n'aie pas le temps pour la rébellion.” Aristote . «Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits ( des gens ) leur individualisme, leur loyalité aux traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux. » George Brock Chisholm ex-directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé . « Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation » – Extrait de la préface de la biographie « Si j’étais un animal ». du Prince Philip Duc d'Edinburgh . “Une population mondiale totale de 250-300 million d'individus, une diminution de 95% de la population actuelle, serait idéale.” Ted Turner, milliardaire fondateur de CNN, dans une entrevue pour Audubon Magazine . « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité» Robert Mac Namara . “Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croieront.” Et : “Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d'une mort soudaine.” Adolf Hitler . "Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait." George H.W. Bush, 41e Président des Etats-Unis d'Amérique . “C’est une chose terrible à dire. Mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons éliminer 350.000 personnes par jour. C’est une chose horrible à dire, mais ne rien dire l’est encore plus.” (Jacques-Yves Cousteau) . À New York, lors d’un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse : « Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! » (Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.) . “Quand vous arrivez à la tête d’un pays, des présidents virtuels prennent les décisions à votre place” (Bill Clinton) . “Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements.” (Honoré de Blazac) . “En démocratie, la politique est l'art de faire croire au peuple qu'il gouverne.” Louis Latzarus . « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. Napoléon Bonaparte . “Nous sommes devenus un des pays les moins bien dirigé, un des plus entièrement contrôlé et dominé des Gouvernements du monde, non plus un gouvernement de libre opinion, non plus un gouvernement par conviction et vote de la majorité, mais un gouvernement par l'opinion et la coercition d'un petit groupe d'hommes dominants.” Woodrow Wilson « Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'Etat » Théodore Roosevelt 1912 vingt-sixième président des États-Unis . Le gouvernement sioniste marocain d'Algérie essaie ç tout prix de créer une révolte qui lui permettrait un nouveau génocide pour comme le dit le ministre du culte Benaissa le but est de chasser les musulmans pour construire des synagogues en Algérie pour les juifs marocains et faire du peuple algérien des esclaves ! Confiscation des biens immobiliers du Ministère des Affaires étrangères Bouteflika, Ouyahia, El­Ibrahimi, Belkheïr… impliqués Des appartements de grand standing et de somptueuses villas ont été détournés au profit de hauts responsables. Sur plus d’un millier de résidences luxueuses relevant des biens immobiliers du ministère des Affaires étrangères, il n’en reste, à présent, qu’un nombre réduit. Pour cause, des hauts responsables, qui se sont succédé à la tête des ministères et des institutions de la République, les ont accaparées, voire détournées au dinar symbolique. Des exemples édifiants dans ce sens sont légion, selon notre confrère El Khabar. En effet, le quotidien arabophone a fait, dans son édition d’hier, des révélations, pour le moins fracassantes, sur le détournement et la confiscation des villas somptueuses et des appartements de grand standing situés dans les quartiers les plus huppés de la capitale. Il s’agit des demeures occupées auparavant par des ambassadeurs et des consuls étrangers, mises à leur disposition par le ministère des AE à titre de résidences personnelles ou de sièges abritant les représentations diplomatiques étrangères à Alger. Au lendemain de l’Indépendance, le pouvoir politique proposait des villas et autres résidences abandonnées par les Français aux pays amis et frères, pour les encourager à ouvrir des représentations diplomatiques en Algérie. Cependant, cette générosité vis­à­vis des étrangers a commencé à cesser après l’entrée en vigueur du principe de réciprocité. C’est ainsi que la “rafle” des propriétés du ministère des Affaires étrangères a été érigée en règle générale. C’était du temps où M. Abdelaziz Bouteflika était le premier responsable de la diplomatie. L’ex­ministre des AE s’est adonné impunément au “partage” des villas et autres palais situés sur les hauteurs d’Alger entre les anciens membres du Conseil de la Révolution et autres hauts responsables de l’État à l’époque. Ces attributions ont été accordées, incontestablement, d’une manière confuse et anarchique et ce, en l’absence de textes de loi régissant ces biens. Cela faisant, cette razzia a incontestablement atteint son pic dans les années 1980, durant le règne de Chadli Bendjedid. En 1982, les hautes autorités du pays ont pondu à cet effet la loi relative à la cession des biens de l’État. Le passage de Ahmed Taleb El­Ibrahimi à la tête du département des Affaires étrangères a été marqué de façon indélébile par les ventes massives des biens immobiliers de son ministère à bas prix. Notre confrère, citant des anciens diplomates, révèle que Ahmed Taleb El­Ibrahimi a distribué, durant son règne, plus de 50 résidences somptueuses, situées à Didouche­Mourad, El­Biar, boulevard Mohamed V et Hydra. Les bénéficiaires étaient des cadres du ministère et des personnes étrangères à son département. Le journal cite une longue liste d’attributaires. Il évoque, pêle­mêle, Larbi Belkheïr, directeur de cabinet à la présidence, le secrétaire général des AE, Ben Ghezel, Salah Ben Kobi, conseiller au Conseil de la nation, Antar Ben Daoud, actuel ambassadeur d’Algérie au Mali, Ramdhane Lamamra, M. Harbi, ancien ministre de la Coopération, Cherif Rahmani, Ahmed Attaf, ancien ministre et ambassadeur à Londres. Ce dernier a bénéficié d’un appartement qu’il aurait revendu à 1,5 milliard de centimes. Taleb a également fait profiter les proches de Chadli Bendjedid dont le gendre, Lahouel, ancien wali de Tipasa, ainsi que le général Noureddine Ben Kortbi, qui a, pour sa part, revendu sa villa à plus de 13 milliards de centimes. Signalons au passage que Hocine Aït Ahmed a aussi bénéficié d’une villa située au Chemin des Glycines. Le bénéficiaire qui sort du lot et qui a accaparé, à des prix insignifiants, le plus de biens du ministère des Affaires étrangères est incontestablement M. Abdelaziz Bouteflika. Le président de la République s’est approprié pas moins de huit résidences. Il a acquis une villa à Sidi Fredj, un étage de deux appartements, ainsi qu’une autre villa à l’avenue Bachir­El­Ibrahimi. Le chef de l’État a fait également profité sa petite sœur d’un grand appartement à El­Mouradia. Le premier magistrat du pays a également acheté une autre villa, en 1991, d’une superficie de 9 000 m2, à… 20 DA le mètre carré ! La valeur de cette demeure est estimée à présent à plus de 50 milliards de centimes. Le président de la République ne s’est pas contenté uniquement de l’acquisition de biens de l’État en Algérie. Citant des sources concordantes, notre confrère a divulgué que M. Abdelaziz Bouteflika dispose de biens immobiliers à l’étranger, un immeuble, un ranch et des puits de pétrole à Abou Dhabï. Auxquels faut­il ajouter un appartement luxueux à Paris, acheté au nom de son frère Saïd Bouteflika. L’actuel Chef du gouvernement a eu sa part de ces biens bradés au dinar symbolique. M. Ahmed Ouyahia a bénéficié de trois demeures, la première à Hydra, la deuxième à Kouba et la troisième au Club­des­Pins. À cette liste s’ajoute les ministres qui se sont succédé à la tête du département des Affaires étrangères. Les Dembri, Attaf, ainsi que le général Betchine, la chanteuse Fella Ababsa, Noureddine Morsli… ont eu le privilège d’accaparer des villas à bas prix. Le seul haut responsable qui aurait refusé de s’approprier ces villas somptueuses proposées par M. Ahmed Ouyahia est l’ancien chef de l’État, M. Liamine Zeroual. Au lendemain de l’investiture de Bouteflika à la présidence, Zeroual a remis les clés de la demeure qu’il occupait durant l’exercice de ses fonctions, située à l’avenue Bachir­El­Ibrahimi, à proximité de l’ambassade des USA. Cette villa fait l’objet de procédures judiciaires pour être cédée à la mère de M. Abdelaziz Bouteflika, qui l’occupe actuellement. R. H. Panique au sommet de l’État Sollicités par nos soins pour avoir d’éventuelles précisions par rapport aux révélations faites par notre confrère El Khabar, les services de la présidence de la République et du Chef du gouvernement se sont dérobés à nos questions. Une source de la présidence nous a néanmoins confié qu’il est nécessaire de se rapprocher du département ministériel de Abdelaziz Belkhadem. La source a ajouté qu’elle n’est pas habilitée à s’exprimer sur un sujet qui relève directement du ministère des Affaires étrangères. Au niveau des services du Chef du gouvernement, notre interlocuteur, chargé des relations avec la presse, s’est dérobé à sa manière, puisque il a promis de nous fournir une réponse, mais en vain. En revanche, une source autorisée au ministère des Affaires étrangères, après insistance, nous a précisé tout de même que M. Abdelaziz Belkhadem a présidé, durant l’exercice de ses fonctions au département des Affaires étrangères, deux fois la commission des patrimoines du ministère. Ces deux réunions se sont soldées par l’attribution de deux studios (une pièce cuisine) à deux fonctionnaires du secteur. Notre source a précisé également que ladite commission ne siégera ni en septembre ni en octobre, tel que rapporté par notre confrère El Khabar. Concernant les biens déjà affectés, notre interlocuteur nous a recommandé de prendre attache avec la direction des domaines au niveau du ministère des Affaires étrangères. Cette déclaration sous­entend tout bonnement que des villas et des appartements ont été cédés aux responsables de la République.
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La Planche à Billets au service du Populisme des rentiers de l’Etat Algérien !!!! (mer., 20 sept. 2017)
La Planche à Billets au service du Populisme des rentiers de l’Etat Algérien !!!! L'exemple, c'est tout ce qu'un père peut faire pour ses enfants. Thomas Mann. Je suis père et fais de mon mieux au regard de cette citation et la raison nous oblige à apprendre aux enfants de notre pays de ne pas trop y compter sur le va et vient de ces exceptionnels têtes pensantes d’un système qui agonise dans ses danses à milles temps Un système qui a été sans mesure d’instaurer des nouvelles structures susceptibles de favoriser et de garantir l’émancipation du citoyen avec la pleine possession de ses libertés, mais ce système a tenu à développer le pays sans le savoir et la connaissance mais seulement avec l'argent que lui procure la rente pétrolière pour acheter la Paix Sociale. Un système qui a troqué la fierté et le patriotisme du peuple contre la paresse et l’informel pour faire de lui un éternel assisté, géré par une administration à esprit colonial, qui écrit en Langue Arabe mais parle en Langue Française.. Un système qui ne trouve même pas les solutions appropriées et qui a fait une faillite entière sur l’action économique, médiatique, culturelle, universitaire, intellectuelle, supposée éclairer et guider le peuple vers le bien être tout en gardant le respect de l’héritage de l’identité élémentaire du peuple Algérien à savoir; islam, arabité et amazighité. Face à cette crise tout simple citoyen peut à son aise et sans équivoque constater qu’on ne peut continuer à se lancer dans des discours de langue de bois et faire des analyses d’espoir, quand la situation atteint son degré d’entropie inadmissible. Une analyse qu’on peut refuser, rejeter, maudire avec son auteur aussi, la réalité est là. Ce qui est très certain c’est avec notre Ancien revenant de Premier Ministre (détenteur d’une palme en matière de nomination à ce poste), après un très long discours en : Et patati, et patata … nous fait étaler la grande découverte politicienne pour sortir de la crise que connait depuis toujours le peuple Algérien. El Amdoulillah ! En fin nous voilâmes avec un Premier Ministre qui sera un grand dirigeant chargé de la Planche à Billet pour la relance. N’est pas géniale cette idée ? Encore un infime extrait significatif de la connerie politique Algérienne imprégnée par l’illégitimité de son élite, étatique et institutionnelle à tous les niveaux. (du clientélisme à la médiocrité). Ainsi avec cette nouvelle option politique applaudit chaudement par les élus ayant appris la prose et la danse, se bousculent au portillon pour flatter et applaudir plein de satisfecit, l’Algérie passera à l’heure du GMT + 5 C'est-à-dire qu’il fera très sombre à 16 h. et nous allons connaître sûrement une belle époque où il faudrait remplir une brouette de billets de notre Beau Dinars pour acheter du pain chez le Boulanger d’en face ou encore que le retraité soit politiquement assuré d’avoir son insuffisant salaire, qui ne lui permet guère de subvenir à ses besoins les plus élémentaires et à ceux de sa famille. Quant on sait qu’il existe un fossé énorme entre les salaires perçus par ces derniers et le coût de la vie. Pour ne pas perturber son train de vie coloré par l’étalage de l’aisance et du luxe et pour financer le déficit budgétaire de l’Etat, le gouvernement a opté pour le financement non conventionnel au moyen du lancement de la planche à billets signifie émettre de la monnaie au-delà de ce que le marché achète par l’équilibre de l’offre et de la demande de liquidité. La thèse de la planche à billet est un refuge supposé intelligent à la politique de stimulation monétaire de la croissance sans marché, sans régulation et sans économie réelle, un moyen miraculeux, sans aucun effort, pour relancer l’économie Le keynésianisme fait ainsi place du populisme. Tous les économistes s’entendent aujourd’hui pour déconseiller le recours à la planche à billets aux pays sous gouvernés où la corruption fleurit et où les entreprises et institutions publiques sont mal gérées et peu performantes. Cela reviendrait, disent-ils, à jeter de l’argent par la fenêtre et à laisser à la postérité une dette intérieure singulière que les générations futures devront d’une manière ou une autre débourser Le recours à la planche à billet n’a en effet réussi dans aucun des rares pays qui y eu recours. Le seul que les experts de l’économie ont l’habitude de citer comme exemple de réussite est le Japon en soulignant que ce pays exceptionnel a su mettre à profit ce dispositif keynésien grâce ses institutions et entreprises parfaitement bien organisées pour rentabiliser les liquidités financières qu’elles avaient obtenues par ce moyen. Une relance véritable c’est une politique qui crée de véritables actifs, avec une valeur supérieure à la dépense et une rentabilité réelle et non pas au recours aux formes de subjectivisme, l’approximation et la tendance à idéaliser la réalité en ne retenant que les aspects spectaculaires. Mais notre gouvernement n’a pas besoin de la véritable relance. Ce qu’il veut, ce sont simplement les signes de la relance, et le plus simple des signes c’est des grosses dépenses, dans le financement non conventionnel du déficit budgétaire de l’Etat et ainsi les banques devaient plus d’argent qu’elles n’en avaient. Pourtant, depuis 1817 et grâce à David Ricardo, on le sait que la planche à billets, c’est la solution du désespoir et qu’une création monétaire excessive conduit à l'inflation ! Si on y recourt, le système monétaire se dérègle en peu de temps, jusqu’à devenir ingérable La banque centrale serait incapable de maîtriser l’équilibre de la liquidité qui permet la reprise de la croissance économique et la consolidation du système bancaire. La planche à billets empêche l’argent de remplir sa fonction de régulation. On s’enrichit sans avoir investi, mais seulement à d’être proche de la source ainsi la confusion entre argent et richesse mène toujours au désastre. Avec le recours à la planche à billet l’Algérie est condamnée au chaos selon le réalisme et la rationalité. Certains experts économiques, on fait sonner l'alarme. Entre autres Mr Salim Bellal, professeur d'économie, prévient : « Aucun économiste qui se respecte ne vous dira que dans le contexte qui est le nôtre, le recours à l'imprimerie de la Banque centrale est une mesure responsable. L'Algérie n'est ni les États-Unis ni l'Union européenne. C'est un petit pays rentier dont le système politique est fondé sur le clientélisme. Dans un régime rentier clientéliste, la monnaie est instrumentalisée par le pouvoir politique pour régler les conflits de partage de la rente » explique-t-il au site économique Maghreb Émergent Kader Tahri http://kadbehar.unblog.fr.over-blog.fr/
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Paiement : les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces (mer., 20 sept. 2017)
Paiement : les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces L’usage de la carte continue de progresser presque partout, mais les habitudes de paiement portent de profondes disparités culturelles, y compris au sein de l’Union européenne, comme le montrent les derniers chiffres de la BCE. Les Scandinaves avancent à grands pas vers un monde sans espèces. Qui est le champion de la carte bancaire ? Le roi du chèque ? Le numéro un du cash ? Malgré le passage à l’euro et la mise en place du SEPA, l’espace unique de paiement en euros, les habitudes de paiement restent fortement marquées par des spécificités culturelles en Europe, y compris au sein de la zone euro, comme le montrent les derniers chiffres publiés par la Banque centrale européenne. Seule tendance observée presque partout : l’usage de la carte continue de progresser et représente presque la moitié des paiements scripturaux (par opposition aux espèces) réalisés en Europe en volume (49% en moyenne, 42% pour les pays de la zone euro). Le nombre de transactions par carte a augmenté de 12,2% l’an dernier dans l’UE pour atteindre 59,6 milliards et un montant total de 2.900 milliards d’euros. La France est au-dessus de la moyenne : la carte est depuis 2003 le moyen de paiement préféré des Français qui l’ont utilisée pour 52,6% des transactions. Mais l’exception française reste le chèque : plus de 2,1 milliards signés dans l’Hexagonel’an dernier (10,2% des paiements), soit 70% de l’ensemble des chèques émis dans toute l’Union ! Le Danemark champion de la carte bancaire Le champion haut la main de la carte est cependant le Danemark : 81,3% des paiements scripturaux y ont été réalisés en « monnaie plastique » l’an dernier ! Soit près de 330 opérations par an par habitant, une tous les deux jours, contre une moyenne de 97 dans l’UE (164,5 en France). C’est l’un des pays scandinaves les plus avancés dans sa trajectoire vers un monde sans cash (ou presque) : la Banque centrale danoise a même cessé d’imprimer des billets en fin d’année dernière et externalisé la production de pièces (les couronnes danoises) à son voisin finlandais ! Pour autant, le Danemark ne croit pas à la disparition totale des espèces, qui continuent d’être utilisées pour les paiements entre particuliers, tout en étant de plus en plus concurrencées par des nouveaux modes de transfert d’argent par mobile notamment. Le cash y représenterait encore 20% des paiements dans le commerce, tandis que l’usage du chèque a carrément disparu des statistiques. La Suède, reine du « cashless » En Suède aussi, la carte domine et représente les deux tiers des transactions. Au cours des cinq dernières années, les paiements par carte ont augmenté de 50%, tandis que les retraits d’espèces ont chuté d’un tiers, selon la banque centrale Riksbank. Dans ce pays technophile et très connecté, la valeur des billets et pièces en circulation a diminué de 15% entre 2007 et 2015 et le cash ne représenterait plus que 1% des paiements en montants. L’usage de la carte a en fait légèrement régressé au profit des virements (27,3% des transactions), notamment en raison du succès fulgurant de l’application de paiement instantané Swish, utilisée par plus de la moitié des Suédois. L’Allemagne et l’Autriche, accros aux espèces A l’inverse, l’Allemagne reste le pays européen où la carte est la moins utilisée : elle ne représente que 19% des paiements scripturaux (seul le Luxembourg en Europe est en dessous à 5,3%). En revanche, c’est le pays où le prélèvement est le plus répandu (50,6% des transactions). La banque en ligne y est d’ailleurs très développée (14% de parts de marché et 18,2 millions de clients cumulés chez les leaders ING-DiBa, BKB et comdirect), beaucoup plus qu’en France. Surtout, c’est un pays qui reste résolument attaché au cash : selon une étude de la Bundesbank, les Allemands réaliseraient plus de 80% de leurs transactions en espèces (contre 55% pour les Français), un record partagé avec les Autrichiens, ce qui représente plus de 50% de leurs paiements en valeur (contre 15% estimés en France, voire 5% seulement selon d’autres évaluations). Seule sa voisine autrichienne la battrait dans ce domaine (plus de 60% des paiements en valeur). https://www.tsa-algerie.com/paiement-les-scandinaves-avancent-a-grands-pas-vers-un-monde-sans-especes/
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Israël: une ministre se déchaîne contre un film candidat aux Oscars (mer., 20 sept. 2017)
Israël: une ministre se déchaîne contre un film candidat aux Oscars "Foxtrot", un film israélien candidat aux Oscars, a suscité mercredi l'indignation de la ministre de la Culture Miri Regev pour qui cette oeuvre prête le flanc à une accusation de "meurtre rituel" à l'encontre de soldats israéliens. "Foxtrot", qui a obtenu cette année le Lion d'argent Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise, raconte une histoire de deuil avec pour toile de fond deux générations traumatisées par le service militaire et traite notamment de l'occupation israélienne des territoires palestiniens. Ce film réalisé par Samuel Maoz a remporté mardi le prix de l'Académie israélienne du Film, qui doit lui permettre d'être sélectionné aux Oscars dans la catégorie des films étrangers. Ce choix a été dénoncé par Miri Regev, qui entretient des relations tumultueuses avec le monde artistique israélien et n'avait d'ailleurs pas été invitée à la cérémonie de remise des prix. Elle a avoué ne pas avoir vu le film mais cela ne l'a pas empêché de prendre le mors aux dents contre "Foxtrot", dont une scène montre notamment des soldats israéliens tuant un Palestinien innocent dans un moment de panique. Un officier étouffe ensuite la bavure. "Il s'agit d'une terrible accusation de meurtre rituel", s'est indignée la ministre dans une vidéo sur sa page Facebook. "En tant que ministre et mère d'enfants qui ont servi au sein de Tsahal (l'armée israélienne) j'ai honte qu'un tel film ait obtenu une récompense aussi prestigieuse", a ajouté Miri Regev. Selon elle "Foxtrot" est "diffamatoire" et "mensonger" à l'égard de l'armée israélienne. "Le film qui a été primé ne représente que ceux qui l'ont choisi et non pas la société ou l'Etat d'Israël. Je ne peux que présenter mes excuses auprès des soldats israéliens et leurs familles. Ils ne méritaient pas cela", a ajouté la ministre. Elle a également prévenu que la politique de subventions publiques accordées aux films "allait changer", laissant ainsi entendre que les films jugés "anti-israéliens" ne recevraient plus d'aide. Samuel Maoz avait déjà triomphé en 2009 à Venise avec "Lebanon", son premier film autobiographique "écrit avec ses tripes", qui montre les horreurs de la guerre à travers le viseur d'un char lors de la première guerre du Liban en 1982. Miri Regev a fait sensation sur le tapis rouge du dernier Festival de Cannes en montant les marches dans une robe longue ivoire représentant un vaste panorama de Jérusalem. Il s'agissait pour elle de justifier l'annexion de Jérusalem-Est --secteur palestinien occupé par Israël depuis 1967--, qui n'a jamais été reconnue par la communauté internationale. https://www.lorientlejour.com/article/1073725/israel-une-ministre-se-dechaine-contre-un-film-candidat-aux-oscars.html
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Erdogan appelle à l'annulation du référendum au Kurdistan (mer., 20 sept. 2017)
Erdogan appelle à l'annulation du référendum au Kurdistan Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mardi, à nouveau, le Kurdistan irakien à annuler le référendum sur son indépendance prévu le 25 septembre, au risque de perdre les "opportunités dont il profite actuellement". "Nous appelons le gouvernement régional du Kurdistan irakien à annuler l'initiative qu'ils ont lancée" pour l'indépendance, a déclaré M. Erdogan dans son discours à l'Assemblée générale annuelle de l'ONU. "Ignorer la position claire et résolue de la Turquie sur ce sujet pourrait mener à un processus qui priverait le gouvernement régional du Kurdistan irakien des opportunités dont il bénéficie actuellement", a-t-il ajouté. "Nous devrions tous travailler à construire la tranquillité, la paix, la sécurité et la stabilité dans la région au lieu de déclencher de nouveaux conflits", a-t-il fait valoir. Le porte-parole du chef de l'Etat turc avait déjà appelé à l'annulation de cette consultation populaire le 14 septembre, avertissant que son maintien aurait pour effet d'"isoler" Erbil. Recep Tayyip Erdogan a annoncé que le Conseil de sécurité turc se réunirait le 22 septembre pour discuter de la question. Le référendum est prévu le 25 septembre dans cette région du nord de l'Irak bénéficiant depuis 1991 d'une autonomie qui s'est élargie au fil des ans. La quasi-totalité des pays, à l'exception d'Israël, se sont prononcés contre ce scrutin. Ankara et les autorités du Kurdistan irakien entretiennent des rapports complexes: si leurs échanges commerciaux sont florissants, la Turquie élève régulièrement la voix pour critiquer le projet de création d'un Etat kurde indépendant. Ankara est confrontée à une sanglante rébellion séparatiste dans le sud-est de son propre territoire, et redoute l'effet contagieux que pourrait avoir la création d'un Etat kurde à sa frontière. https://www.lorientlejour.com/article/1073674/erdogan-appelle-a-lannulation-du-referendum-au-kurdistan.html
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Le président égyptien appelle les Palestiniens à s'unir et coexister avec Israël (mer., 20 sept. 2017)
Le président égyptien appelle les Palestiniens à s'unir et coexister avec Israël Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, a appelé mardi les Palestiniens à s'unir et "à être prêts à coexister" en paix avec Israël, lors d'un discours à l'Assemblée générale des Nations unies. Parlant au lendemain de son premier entretien officiel avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président Sissi a estimé qu'un accord de paix entre Israël et les Palestiniens était "une précondition nécessaire pour l'ensemble de la région", afin qu'elle puisse jouir d'un environnement stable. L'Egypte a été dans le passé à la pointe des efforts pour rapprocher les mouvements palestiniens antagonistes Fatah, au pouvoir en Cisjordanie et Hamas, qui contrôle la bande de Gaza. Sortant de son texte initial, Abdel Fattah al-Sissi a indiqué qu'il voulait "dire au peuple palestinien qu'il était important de s'unir... pour dépasser les différences et être prêt à accepter une coexistence avec l'autre, avec les Israéliens, dans la paix et la sécurité". Le dirigeant égyptien a fait un appel similaire aux Israéliens, soulignant que des décennies de paix israélo-égyptienne pouvaient être étendues aux Palestiniens "pour dépasser la barrière de la haine à jamais". "Nous pouvons répéter cette expérience, cette avancée excellente une fois encore, ensemble avec la paix et la sécurité pour les citoyens palestiniens", a-t-il dit. L'Egypte, qui a signé un traité de paix avec Israël en 1979, appelle régulièrement à reprendre les négociations de paix israélo-palestiniennes, gelées depuis 2014. Lors de son discours plus tôt dans la journée, Benjamin Netanyahu avait assuré qu'Israël était engagé à aboutir à la paix avec tous les pays arabes et avec les Palestiniens, sans dire toutefois comment il pourrait y parvenir. "Un Etat indépendant palestinien" avec Jérusalem-Est en capitale est "une précondition nécessaire pour que la région entière entre dans une nouvelle phase de stabilité et de développement", a aussi fait valoir le président égyptien. https://www.lorientlejour.com/article/1073669/le-president-egyptien-appelle-les-palestiniens-a-sunir-et-coexister-avec-israel.html
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«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé (mer., 20 sept. 2017)
«La démocratie ce n'est pas la rue» : Macron, en chute dans les sondages, déclenche un nouveau tollé A propos de l'opposition croissante à ses réformes Emmanuel Macron a déclaré, dans un entretien à CNN International, que la démocratie n'était «pas la rue», Il n'en fallait pas plus pour lancer une nouvelle polémique. «Je crois dans la démocratie, mais la démocratie ce n'est pas la rue», a déclaré le président de la République à la journaliste vedette de CNN, Christiane Amanpour. «Si je respecte ceux qui manifestent, je respecte aussi les électeurs français, et ils ont voté pour le changement», a-t-il ajouté avant d'assurer qu'il avait élu sur la promesse de réaliser les réformes portées par son gouvernement comme celle du Code du travail. «Vous faites face à une résistance, à des gens mécontents. C'est bon, je sais cela», a-t-il assuré, alors que le président fait face à une vertigineuse chute dans les sondages depuis son accession à l'Elysée. «La rue» répond à Emmanuel Macron Député de la France insoumise, en pointe dans la contestation contre la réforme du Code du travail portée par le gouvernement d'Edouard Philippe, Danièle Obono a déclaré : «La démocratie est née aussi dans la rue. Faire grève, manifester, c'est un droit fondamental.» «La démocratie ne se fait pas dans la rue mais dans les bureaux du patronat», a ironiquement posté un internaute, en référence à l'Institut Montaigne, un cercle de réflexion du patronat qui hébergeait En Marche à ses débuts. Le syndicat Asso a, lui, profité de l'opportunité de cette polémique pour proposer de «prouver le contraire» au président en se rendant dans la rue le 21 septembre, date de la prochaine mobilisation syndicale, à la veille de la présentation des ordonnances en conseil. Néanmoins, certains sont montés au créneau pour défendre la vision macronienne de la démocratie, comme Stéphane Le Foll, qui, lorsqu'il était ministre, a fait face à de très nombreuses contestations sociales. «La rue pour remettre en cause des décisions démocratiques, ce n'est pas ma conception de la démocratie», a-t-il déclaré sur RTL. En dehors de la manifestation du 21 septembre, la France insoumise a donné rendez-vous à ses troupes le 23 septembre alors que les routiers de la CGT menacent de mener des opérations de blocages à partir du 25 septembre. https://francais.rt.com/france/43449-democratie-nest-pas-rue-macron-tolle
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Le chef de la diplomatie vénézuélienne rappelle à Trump qu’il n’est pas Président du monde (mer., 20 sept. 2017)
Le chef de la diplomatie vénézuélienne rappelle à Trump qu’il n’est pas Président du monde Répondant à la récente promesse de Donald Trump d’entreprendre de nouvelles actions contre le Venezuela, le ministre des Relations extérieures du pays sud-américain Jorge Arreaza a déclaré mardi que le chef de l’État américain n’était pas le Président du monde et qu’il n’avait pas le droit de se mêler des affaires d’un autre pays. Le Venezuela a réagi à la récente déclaration agressive de Donald Trump à son égard. «Trump n'est pas le Président du monde, chaque pays ayant le droit de décider quel système veut développer son gouvernement», lit-on sur le Twitter de l'ambassade du Venezuela aux États-Unis citant les dires de M.Arreaza. Auparavant, se prononçant depuis la tribune de l'Onu, Donald Trump avait déclaré que les États-Unis étaient prêts à de nouvelles actions contre le Venezuela, si le gouvernement de ce pays ne changeait pas de voie politique. Le locataire de la Maison-Blanche a critiqué notamment la voie politique socialiste choisie par le Venezuela. «Aucun dirigeant ne peut contester notre démocratie, notre souveraineté et critiquer notre modèle de gouvernement», a fait remarquer M.Arreaza. Cependant, le ministre vénézuélien a souligné que son pays continuerait à rechercher le dialogue avec les États-Unis, mais se battrait pour sa souveraineté. https://fr.sputniknews.com/international/201709191033126080-venezuela-usa-donald-trump/
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Netanyahu persuadé que les manchots sont des partisans enthousiastes d'Israël (mer., 20 sept. 2017)
Netanyahu persuadé que les manchots sont des partisans enthousiastes d'Israël Le chef du gouvernement israélien Benjamin Netanyahu a déploré que l'Onu, à la différence des manchots antarctiques, n'ait pas la capacité de distinguer le vrai du faux et donc était incapable de prendre de bonnes décisions sur Israël. Intervenant lors de la 72e Assemblée générale de l'Onu, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il s'était rendu sur six continents en un an et qu'il souhaitait aussi aller en Antarctique où les manchots font preuve d'intelligence et même comprennent la situation géopolitique. «J'ai entendu dire que les manchots sont aussi des partisans enthousiastes d'Israël. Vous pouvez rire, mais les manchots peuvent faire la distinction entre le noir et le blanc, entre le vrai et le faux», a-t-il déclaré. Selon lui, l'Onu n'a pas cette capacité dans ces décisions sur Israël.
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Et si le «multilatéralisme» de Macron n'était qu'une version édulcorée de la ligne Trump ? (mer., 20 sept. 2017)
Et si le «multilatéralisme» de Macron n'était qu'une version édulcorée de la ligne Trump ? Nul doute que le discours d'Emmanuel Macron à l'Assemblée générale de l'ONU semble être l'antithèse de celui tenu par Donald Trump un peu plus d'une heure plus tôt. Pourtant, à bien y regarder, les divergences sont avant tout dans les apparences. S'exprimant peu de temps l'un après l'autre, Donald Trump et Emmanuel Macron ont chacun livré leur premier discours à l'Assemblée générale des Nations unies ce 19 septembre. Très attendues, les allocutions respectives des deux chefs d'Etat ont frappé par leurs dissonances. Multipliant les références aux menaces futures et invoquant volontiers la force de l'armée américaine, Donald Trump a souhaité donner à son discours des accents quasi bellicistes. A l'inverse, évoquant à de multiples reprises des témoignages d'individus confrontés à l'exil, aux catastrophes naturelles ou à la guerre, Emmanuel Macron a misé sur la compassion et l'émotion. Mais c'est surtout leurs visions respectives des relations internationales qui pourraient sembler, de prime abord, en opposition frontale. Tandis que Donald Trump a clairement donné le ton, réaffirmant la volonté claire des Etats-Unis de se défendre coûte que coûte, Emmanuel Macron a appelé au dialogue et à la négociation, allant jusqu'à citer la Chine et la Russie comme partenaires. Le président français a d'ailleurs répété à l'envi le mot «multilatéralisme», semblant vouloir poser les jalons d'une doctrine contrastant avec ce qui, dans les propos du président américain, a pu ressembler à une défense de l'unilatéralisme. Mais derrière les apparences et les discours, le clivage est-il aussi net et la vision des deux hommes si différente ? Le «multilatéralisme» de Macron : un concept creux ? C'est le mot que le président français a souhaité que les commentateurs retiennent. Avec des accents rappelant parfois Barack Obama, susceptibles de plaire à une frange anti-Trump de l'opinion américaine, Emmanuel Macron a martelé sa volonté de «dialoguer avec tous et toutes». S’appuyant sur l'exemple de 1945, convoqué à de nombreuses reprises au cours de son allocution pour évoquer les succès d'un monde capable de surmonter les déchirures de la guerre, il a posé un objectif clair : «Notre défi contemporain, celui de notre génération est de savoir refonder le multilatéralisme.» D'emblée, la référence historique semble pourtant porteuse d'une certaine contradiction. En effet, l'après-guerre n'est pas la période de notre histoire pendant laquelle le multilatéralisme semble avoir le plus fait florès. Marquée par la constitution de deux blocs ennemis et d'une diplomatie pour le moins parcourue de tensions, elle fait bien plutôt figure d'ère de divisions et d'escalade verbale tant que militaire. Contresens dans la bouche d'Emmanuel Macron, la référence aurait en revanche parfaitement pu seoir à Donald Trump, qui a évoqué «les Etats voyous» et «les Etats vertueux», dans une véritable réactualisation de l'«axe du mal» cher à George W. Bush. Au-delà des mots, l'ode au multilatéralisme d'Emmanuel Macron pose des questions concrètes. N'y a-t-il pas, en effet, une contradiction à vanter un monde multipolaire tout en regrettant que les Etats aient «trop souvent laissé entendre des dissonances» ? A quoi sert un concert de voix si tous doivent chanter en chœur ? «Nous avons besoin d'un Conseil de sécurité qui puisse prendre des décisions efficaces et ne pas rester enfermer dans le droit de veto quand des crimes de masse sont organisés», a même été jusqu'à affirmer le président français – de quoi rappeler... les propos tenus quelques minutes plus tôt par Donald Trump, qui annonçait vouloir «réformer l'ONU» pour la rendre «plus efficace et plus performante». Opposés sur la forme, unis sur le fond ? Loin de représenter une doctrine pacifiste, le multilatéralisme d'Emmanuel Macron «n'exclut pas le recours à guerre», a précisé celui-ci lors d'une conférence de presse tenue après son discours. Réciproquement, la vision des relations internationales défendue par Donald Trump, admettant de manière franche l'éventualité d'un conflit armé, n'était pas exempte d'égards et de prise en compte du dialogue diplomatique. «En Arabie saoudite, j'ai eu le grand honneur de m'adresser à plus de 50 chefs d'Etat de pays arabes ou musulmans», a par exemple souligné le président américain, soucieux de battre en brèche l'idée selon laquelle les Etats-Unis seraient isolés et en froid avec le monde musulman. Un éloge du dialogue international n'excluant toutefois pas la possibilité d'une guerre est-il foncièrement moins belliciste qu'un discours admettant clairement la possibilité d'un conflit armé tout en appelant à la coopération? Certaines ressemblances entre la ligne d'Emmanuel Macron et celle de Donald Trump accroissent encore davantage le doute. Ainsi, alors que la Chine et la Russie appellent à un «double gel» des tensions dans la crise nord-coréenne, les présidents américains et français estiment à l'unisson que Pyongyang est responsable de l'escalade récente – «la Corée est à la poursuite effrénée de l'arme nucléaire» dans le lexique de Donald Trump, «Pyongyang a franchi un seuil majeur» dans celui d'Emmanuel Macron. Au sujet du Venezuela, difficile également de saisir la nuance entre la partition jouée par le chef d'Etat français et le chef d'Etat américain, si ce n'est que le premier parle de «tendances dictatoriales» quand l'autre parle de «dictature socialiste». Demeurent bien sûr les différends, au premier chef desquels l'accord sur le climat, fustigé par Donald Trump mais au sujet duquel Emmanuel Macron a affirmé qu'il «ne reculerai[t] pas»... tout en prenant soin de rappeler qu'il s'assurerait qu'il reste toujours une «porte ouverte» pour les Etats-Unis. Faut-il voir là une volonté de la part du locataire de l'Elysée, sur les rares sujets où Washington et Paris sont en désaccord, de ne pas assumer d'opposition frontale vis-à-vis de son homologue américain ? Pour trouver un début de réponse à cette question, il est utile de se pencher sur la manière dont Emmanuel Macron a abordé le second point de divergence profonde entre les deux chefs d'Etat : le traité de Vienne de 2015 sur la question du nucléaire iranien. De nombreux médias rapportent que le président français aurait déclaré : «Dénoncer l'accord sur le nucléaire iranien serait une grave erreur.» A y regarder de plus près, les propos exacts d'Emmanuel Macron sont légèrement plus subtils : «Le dénoncer aujourd'hui, sans rien proposer d'autre, serait une lourde erreur». Y aurait-il, là aussi, une porte ouverte ? https://francais.rt.com/international/43443-si-multilateralisme-macron-etait-version-edulcoree-ligne-trump
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Apologie du terrorisme : Twitter affirme avoir fermé près de 940.000 comptes depuis 2015 (mer., 20 sept. 2017)
Apologie du terrorisme : Twitter affirme avoir fermé près de 940.000 comptes depuis 2015 Le réseau social Twitter a indiqué mardi avoir fermé depuis 2015 près de 940.000 comptes faisant "l'apologie du terrorisme", essentiellement via ses procédures internes plutôt qu'à la demande des autorités. Twitter, comme d'autres (Facebook, YouTube...) est régulièrement accusé de servir de plateforme à des contenus choquants ou litigieux par les autorités de différents pays. Ces groupes communiquent fréquemment pour mettre en avant leur lutte contre ces contenus. Précisément, Twitter affirme avoir suspendu 935.897 comptes entre début août 2015 et fin juin 2017 pour "apologie du terrorisme", selon les derniers chiffres publiés par le groupe américain basé à San Francisco (ouest). Sur le seul premier semestre de cette année, Twitter a fermé 299.649 comptes pour ce motif. Selon Twitter, 95% de ces comptes ont été identifiés grâce à ses outils internes. Seules 1% de ces suspensions ont été faites après une demande des autorités, affirme le groupe, qui relève aussi que les trois-quarts de ces comptes ont été fermés avant même d'avoir envoyé le moindre tweet. Les comptes fermés pour "apologie du terrorisme" sont ceux "qui promeuvent activement ou incitent à la violence associée à des organisations reconnues internationalement comme terroristes" ou ceux qui "promeuvent" ces organisations, selon la définition de Twitter. Les groupes internet s'appuient largement sur des algorithmes pour détecter les contenus problématiques. https://www.lorientlejour.com/article/1073586/apologie-du-terrorisme-twitter-affirme-avoir-ferme-pres-de-940000-comptes-depuis-2015.html
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Faisons-les crever de faim : voilà la solution du Wall Street Journal au problème de la Corée du Nord (mer., 20 sept. 2017)
Les rédacteurs du Wall Street Journal (WSJ) ont concocté un plan pour en finir avec la crise de la Corée du Nord : les faire crever de faim. Faisons-les crever de faim : voilà la solution du Wall Street Journal au problème de la Corée du Nord Je ne plaisante pas. Dans un article intitulé « Les options pour se débarrasser de Kim Jong Un », le comité de rédaction du WSJ suggère que les USA utilisent « tous les moyens à leur disposition pour renverser le régime nord-coréen », y compris, bien sûr, le blocage des importations alimentaires vitales qui permettent aux femmes et aux enfants d'échapper à une mort atroce par famine. Voici un extrait de l'article : « Le Nord est particulièrement sensible cette année aux pressions parce qu'une grave sécheresse qui a duré d'avril à juin a fait chuter la récolte précoce de céréales de 30%. Si la récolte principale est aussi touchée, Pyongyang sera peut-être obligé d'importer plus de nourriture alors que les sanctions restreignent sa capacité à engranger des devises étrangères... Bien que le régime ait survécu à une grave famine dans les années 1990, aujourd'hui les conséquences politiques d'une mauvaise récolte seraient sévères... L'armée constituait autrefois l'une des carrières les plus enviables ; aujourd'hui les soldats sont mal payés et mal nourris. Les Coréens du Nord n'accepteront pas la famine comme ils l'ont fait y a deux décennies. Mettre l'embargo sur l'aide alimentaire pour dégommer un gouvernement serait normalement (sic) contraire à l'éthique, mais la Corée du Nord constitue un cas exceptionnel (resic). L'assistance fournie par le passé s'est avérée être une erreur, dans la mesure où elle a permis à l'un des pires régimes que l'histoire ait connus de se perpétuer. Les Nations Unies disent que 40% de la population est sous-alimentée, tandis que les Kim continuent à dépenser des sommes astronomiques en armements. Anéantir l'État nord-coréen aussi vite que possible est la démarche la plus humaine possible. » (“Options for Removing Kim Jong Un”, Wall Street Journal, 4 sept. 2017) « Humaine » ? Les rédacteurs du WSJ pensent que priver des gens de la nourriture suffisante pour rester en vie est humain ? Et voyez comme le fait que « 40% de la population est (déjà) sous-alimentée » les réjouit, comme s'ils étaient à mi-chemin d'avoir atteint leur but. Hourra pour l'embargo US, qui continue à plonger des innocents dans la misère, quelque 60 ans après la guerre ! C'est écœurant !
Faisons-les crever de faim : voilà la solution du Wall Street Journal au problème de la Corée du Nord Qui sont ces gens qui grandissent à nos côtés, qui fréquentent nos écoles et nos universités, qui vivent dans les mêmes quartiers que nous, et fréquentent les mêmes églises ? D'où viennent ces monstres ? Cela me rappelle ce que disait Harold Pinter dans son discours d'acceptation du prix Nobel : « Qu'est devenue notre sensibilité morale ? En avons-nous jamais eu une ? Que signifient ces mots ? Renvoient-ils à un terme très rarement employé ces temps-ci, la conscience ? Une conscience qui soit non seulement liée à nos propres actes mais qui soit également liée à la part de responsabilité qui est la nôtre dans les actes d’autrui ? Tout cela est-il mort ? » Ce qui est sûr, c’est que cette conscience est morte au WSJ. Tout ce qu'il y a de plus mort. Et qu'est-ce qu'on est censé gagner à affamer les gens, de toute façon ? Quel en est l'objectif ultime ? Eh bien, le changement de régime, évidemment, n'est-ce pas ce qu'on recherche toujours, installer un pantin plus docile pour appliquer les diktats de Washington ? C'est ça, bien sûr. Mais comment est-ce censé fonctionné, après tout, priver les gens de nourriture, ce n'est pas la même chose que de leur donner des armes et les entraîner à renverser le régime, ou si ? Non, en fait, il n'y a pas l'ombre d'une chance que le plan fonctionne. Pas une. Mais ça contribuera à punir le peuple coréen pour la conduite de son gouvernement. Et cela causera plus de souffrances, de malheur et de misère. De ça, on en est sûr. Imaginez que ce soit l'inverse, et que ce soit la Corée du Nord qui ait le pouvoir de couper les vivres aux habitants des USA. Bien sûr, c'est tiré par les cheveux, mais pensez-y juste un instant. Comment réagiriez-vous ? Est-ce que vous réuniriez vos voisins et vos amis pour fomenter un plan pour renverser le gouvernement ? C'est une idée ridicule, n'est-ce pas ? Les rédacteurs du WSJ le savent. Ce sont des gens cultivés, intelligents, qui savent comment le monde tourne et qui connaissent l'impact de certaines politiques. Ils savent que la famine ne va pas conduire à la révolution. Ça n'arrivera pas. Alors, pourquoi soutenir une politique qui ne peut pas marcher ? Bonne question, mais ici, l'analyste s'aventure dans une zone grise pour essayer de comprendre pourquoi certaines personnes sont si immorales et malfaisantes qu'elles semblent prendre plaisir à faire souffrir les autres. Pourquoi tant de gens cruels détiennent-ils des postes de pouvoir et d'autorité ? Mystère et boule de gomme. Merci à Tlaxcala Source: https://www.counterpunch.org/2017/09/18/starve-them-to-death-wall-street-journals-solution-to-north-korea/ Date de parution de l'article original: 18/09/2017 URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=21568
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