http://www.alterinfo.net/

alterinfonet.org Agence de presse associative

Les assassins du peuple palestinien (mer., 22 mai 2019)
En toute "fraternité. Il est vrai que Bahreïn héberge la Vème flotte des États-Unis pour contrôler la région et s'assurer de la docilité des régimes bananiers du coin, de la sécurité des routes commerciales et des ressources naturelles des enturbannés en gandouras aérées. Beaucoup s'imaginent que les Etats-Unis et les oligarques qui les pilotent dans l'ombre n'"en veulent qu'aux harkis indigènes. Qu'ils se détrompent: le vrai but de Washington, via le pétrole et sa monnaie, le dollar, servent à serrer le kiki des Européens, des Japonais et des Chinois et verrouillant leurs approvisionnements énergétiques, via les enturbannés. Tout le reste comme d'habitude c'est du roman à l'intention des médias mondialisés et de nos brillants intellectuels qui répugnent à l'idée de leur arabité et se pâment devant l'Oncle Sam et leur larbins parisiens, ce faisant ils ne sont guère différents des crétins du Golfe dont ils veulent se distinguer à tout prix (très élevé). Créée en 1944 puis dissoute en 1947, la Vème flotte a été reformée le 1er juillet 1995. Son quartier général se trouve à Manama. On se demande au juste, compte tenu de la taille de ces micro émirats artificiels et supplétifs, qui héberge qui... Djeha, Mardi 21 mai 2019 Les assassins du peuple palestinien Oman appelle les pays arabes à apaiser les "craintes d'Israël" AFP, S. 06/04/2019 à 19:54 Le chef de la diplomatie omanaise a appelé samedi les pays arabes à prendre des "initiatives" afin "d'apaiser les craintes" d'Israël concernant son futur au Moyen-Orient, suscitant des critiques de la Jordanie. "L'Occident a offert un soutien politique, économique et militaire à Israël qui dispose maintenant de tous les vecteurs de pouvoir (...) mais malgré cela, (Israël) craint pour son futur en tant que pays non-arabe entouré par 400 millions d'Arabes", a déclaré Youssef ben Alaoui ben Abdallah. "Je pense que nous, Arabes, devons être capables d'examiner cette question et essayer d'apaiser les craintes d'Israël à travers des initiatives et de vrais accords entre Israël et nous", a affirmé le ministre omanais des Affaires étrangères lors d'un débat en marge du Forum économique mondial sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, en Jordanie. Israël n'a de relations diplomatiques qu'avec deux pays arabes, l'Egypte et la Jordanie, mais courtise depuis quelques mois les pays du Golfe qui partagent son inquiétude vis-à-vis de l'Iran, puissance régionale chiite et rival historique. En février, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rencontré M. ben Abdallah, quatre mois après s'être rendu à Mascate où il s'était entretenu avec le sultan Qabous. La plupart des pays arabes ont historiquement fait du règlement de la question palestinienne la condition d'une normalisation avec Israël. Les propos de M. ben Abdallah ont suscité des critiques de son homologue jordanien, Aymane Safadi, présent lors du débat. "Si (Israël) dit qu'il ne se sent pas confortable (dans la région), ce n'est pas mon problème", a-t-il dit. "Le problème n'est pas que les Arabes doivent donner des garanties (...), c'est qu'Israël doit faire ce qu'il faut pour la paix", a-t-il affirmé. Pour M. Safadi, Israël doit "se retirer des terres arabes occupées depuis 1967 et permettre" la création d'un Etat palestinien. Les colonies israéliennes installées en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, sont illégales au regard du droit international et une grande partie de la communauté internationale voit en elles un obstacle majeur à la paix. Israël occupe aussi le plateau du Golan, conquis à la Syrie en 1967 puis annexé en 1981. La conférence sur le plan de paix américain vise à aider les Palestiniens, assure Bahreïn AFP, mardi 21/05/2019 à 17:34 Bahreïn a assuré mardi que la conférence sur le plan de paix américain qui doit se tenir le mois prochain dans le royaume n'avait "pas d'autre objectif" que d'aider les Palestiniens, après que ceux-ci eurent déclaré ne pas avoir été consultés. Intitulée "De la paix à la prospérité", la conférence "n'a pas d'autre objectif" que d'aider le peuple palestinien à "développer ses capacités et à accroître ses ressources", a assuré le chef de la diplomatie bahreïnie, Khaled ben Ahmed Al-Khalifa. Le royaume de Bahreïn "continue de soutenir le peuple frère de Palestine concernant la restauration de ses droits légitimes sur son sol et la création d'un Etat indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale", a-t-il affirmé dans un communiqué. La Maison Blanche a annoncé dimanche qu'elle co-organiserait avec Manama une conférence les 25 et 26 juin sur les aspects économiques du très attendu plan de paix américain. "Nous n'avons été informés par aucune partie de la réunion annoncée à Bahreïn", a réagi lundi Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). "Nous n'avons mandaté aucune partie pour négocier en notre nom", a-t-il ajouté. Les Palestiniens boycottent l'administration américaine depuis que le président Donald Trump a rompu avec des décennies de consensus en reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël en décembre 2017. Ils considèrent la partie orientale de la ville comme la capitale de l'État auquel ils aspirent. Intitulée "De la paix à la prospérité", la conférence doit réunir des dirigeants de plusieurs gouvernements, de la société civile et du monde des affaires. Il s'agit d'une "opportunité charnière" pour "partager des idées, évoquer des stratégies et encourager le soutien à des investissements et initiatives économiques potentiels qui pourraient être rendus possibles par un accord de paix", a estimé dimanche la présidence américaine dans un communiqué commun avec Bahreïn. Les Palestiniens y voient une contrepartie financière en échange de l'acceptation de l'occupation israélienne. "Les tentatives visant à promouvoir une normalisation économique de l'occupation israélienne de la Palestine seront rejetées", a prévenu M. Erakat.
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Les européennes : Macron et ses « Périls »... (Wed, 22 May 2019)
Les européennes : Macron et ses « Périls »... Ces élections européennes c’est d’abord insuffler la peur...Irraisonnée. Et macron se fait tête de gondole en cet exercice de surchauffe du trouillomètre. Si VOUS ne votez pas LREM, vous voterez pour les « périls extérieurs », pour la Russie de Poutine, le péril jaune chinois, pour les multinationales américaines et peut être les cartels de la drogue, les mafias, les extraterrestres qui veulent transformer les humains en zombies...Là, c’est déjà fait concernant l’électorat LREM, voir en bas de l’article une vidéo jointe... Et comme macron ne se prend pas pour de la crotte, il, sans aucune gêne, prédit «Si, en tant que chef de l’Etat, je laisse se disloquer l'Europe qui a construit la paix, qui a apporté de la prospérité, j'aurais une responsabilité devant l'histoire». Il dit bien « JE »...Sans lui, la future Europe sera le désert des tartares, le déluge quoi ! Un tel ego surdimensionné vaut en général un séjour en maison de repos, mais concernant sa magnisuffisance qui tel un prédicateur de l’apocalypse se complait dans le no-limit : «les Russes et quelques autres n'ont jamais été à ce point aussi intrusifs pour financer, aider les partis extrêmes». Il a néanmoins souligné ne pas confondre «les Etats et certains individus», même si, assure-t-il, «les groupes d’influence américains ou les oligarques russes affichent des proximités avec les gouvernements», et histoire de ratisser large il rajoute : «pour la première fois une connivence entre les nationalistes et des intérêts étrangers pour démanteler l'Europe, sans oublier le lobbyiste proche du pouvoir américain Steve Bannon». Je ne sais pas si vous êtes comme moi en lisant ces accusations péremptoires de la part de ce président, mais je suis certain que nous avons affaire à un homme dérangé psychologiquement. Il voit des ennemies partout et vit retranché dans sa tour de l’Elysées et ne sort qu’entouré d’escouades de sécurité renforcées qui chassent le citoyen dans un périmètre d’au moins 1 kilomètre. Sachant qu’il n’est qu’entouré de courtisans disant amen à tout, quoique... Il n’écoute pas ses conseillers qui quittent le rafiot un à un : Stéphane Séjourné a été l’un des premiers, tout comme Sylvain Fort, directeur de la communication, puis, Ismaël Emelien, Alexis Kohler ; who else ? Quant à ses ministres, il suffit d’un peu de mémoire pour savoir ce qu’ils pensaient du monarque avant son élection ; mais cyniquement le serviront tant que ça ne compromettra pas leurs plans de carrière : «Gérard Darmanin ne disait-il pas en janvier 2017 : «l’élection de macron, au diable ne plaise, précipiterait la France dans l’instabilité institutionnelle et conduira à l’éclatement de notre vie politique»...Bruno Le Maire surenchérissait : «Emmanuel macron c’est l’homme sans projet, parce que c’est l’homme sans convictions, il dit tout et son contraire, selon ses auditeurs». Ce n’est même plus être habillé pour l’hiver, mais pour tout le quinquennat...Avant la présidentielle, il faut saluer la lucidité de ces deux félons, qui une fois nommés ministres n’ont fait qu’encenser, flatter et sont prêt à le poignarder dans le dos à la moindre occasion. Si là-dessus, on ajoute tous ces medias aux ordres, car il faut se rappeler la seule « conférence de presse » suite au « grand débat », pour se convaincre qu’il faut absolument que le peuple de France sache qu’il est gouverné par un semi-dément, qui a désigné comme tête de liste de cette élection européenne l’ânesse Loiseau, avatar, qui devrait faire rire mais qui inquiète plutôt ; alors, macron ne se fiant qu’à lui-même l’a viré de l’affiche électorale pour la remplacer par sa tinette en biais : De LUI, grand timonier de la ménagère de + de 65 ans (mais toujours vêtue du tailleur Chanel). « Insuffler » en terme médical veut dire : Souffler, introduire à l'aide du souffle un gaz, une vapeur, une poudre. Insuffler de l'air dans la bouche d'une personne asphyxiée. Gonfler par insufflation. Insuffler une vessie. En ces quelques mots nous avons tout le programme macronien de ces deux derniers années : souffler un gaz, une vapeur, une poudre, personne asphyxiée, gonfler, vessie... Pour son riquiqui électorat à qui on a soufflé un gaz et des vapeurs, puis une poudre de perlimpinpin, ce qui l’amène à être un être asphyxié, mais qui gonfle tout le monde et qui avale des vessies, des vessies...Voila, achetez le programme, emballez, c’est pesé !!! Dans une campagne européenne où les programmes et projets pour l'Europe sont hors sol, sans odeur et sans saveur où tout est biaisé par des soi-disant « intérêts étrangers» et des «nationalistes» brandis par le camp présidentiel, cela suffira-t-il à mobiliser les électeurs ? Les français seront ils assez fous de donner un blanc-seing à ce mariole qui est mort de trouille ? Ecoutons l’analyse de l’avocat Patrice Spinosi sur France culture : «être fort, ce n’est pas forcément faire de la répression ni être sévère, cela démontre qu’on a peur, quelqu’un de fort, c’est quelqu’un capable de gérer les choses, de pardonner, d’expliquer les choses. La sévérité et la répression dont fait preuve le gouvernement (macron) démontre l’état de faiblesse dans lequel il est, et si il était fort, il n’aurait pas besoin de faire l’usage de la loi, et de méconnaître les libertés fondamentales des citoyens». Je suis tout à fait d’accord, et un homme ayant peur et ne sachant pas contrôler ira vers les solutions les plus extrêmes afin de ne plus faire face à sa réalité... Vivre dans le déni, voir des ennemies, ne plus entendre...Cela s’appelle si je m’abuse être skyzophrène non ? Et là, nous parlons d’un président/roi omniprésent de la 5eme république avec tous les pouvoirs, qui peut faire tirer sur les foules, envoyer des militaires dans des bourbiers africains inextricables et pousser sur le bouton atomique... Et puis appeler cette non-campagne « renaissance », alors qu’on est en plein avortement démocratique, situe bien l’état d’esprit du vieux bambin... Alors, avant de boucler macron en maison de long-long repos il faudrait tout de même lui rappeler ce vieux proverbe africain : «l’enfant ne voit pas debout ce que l’adulte voit assis»... Mais adaptons ce diction venu d’ailleurs, de ces « périls étrangers » : - «l’enfant ne voit pas debout ce que « maman » voit assis»... Allez mon petit Emanuel, c’est l’heure des tites pilules, pis après, gros dodo, nounours va passer ! Georges Zeter/mai 2019 Cet article est inspiré de l’article de RT : Macron monte au créneau et pointe une «connivence entre les nationalistes et des intérêts étrangers» vidéo des électeurs macroniens : https://www.facebook.com/LapierreReportages/videos/948711272137839/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Au fond, c'est le droit à l'avortement qui a failli tuer Vincent Lambert. (Wed, 22 May 2019)
Au fond, c'est le droit à l'avortement qui a failli tuer Vincent Lambert. La tentative de la dictature de « débarrasser » la société de Vincent Lambert ("débarrasser" est le terme le mieux approprié) n’est au fond que le corollaire logique et naturel de cette culture de mort occidentale où il est légal d’assassiner l’innocent absolu qui est l’enfant à naître. En effet, si le pire est permis, que peut-on interdire ? Si on peut tuer l’enfant à naître, pourquoi ne serait-il pas possible de tuer aussi Vincent Lambert (qui comme l’embryon, n’est pas capable de voter ou de se défendre et qui en plus coûte de l’argent) ?? C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’il faut comprendre la phrase de Mère Teresa « l’avortement est responsable pour toutes les guerres ». Ainsi, si nous voulons vraiment sauver Vincent Lambert et, au-delà de Vincent Lambert, toutes les futures victimes encore à venir, il convient de rejeter ce déni du réel imposé aux occidentaux par la dictature du politiquement correct depuis des décennies. Il convient de dire que la valeur de la vie humaine créée par Dieu n’est pas négociable. Il convient de s’opposer plus que jamais à l’avortement. Car ne nous y trompons pas, la légalisation de l’avortement est, in fine, le rejet de la valeur intrinsèque de la vie humaine tout court, et c’est justement cela qui a failli tuer Mr Lambert. Ne pas le comprendre, c’est passer à côté de l’essentiel. Cette mobilisation un peu inattendue du peuple pour une bonne cause, pose cependant, en creux, une question désagréable mais qu’il m’est impossible de taire: les Français ne sont-ils désormais capables de réagir seulement quand ils sont bombardées d’images audiovisuelles qui touchent leurs fibres sentimentales ? Pourquoi ces mêmes personnes qui se sont mobilisées pour Vincent Lambert ne bronchent-elles pas quand il s’agit du massacre des 230000 enfants à naître éradiqués chaque année en France ? Oui, le peuple de France est un bon peuple, mais c’est un peuple d’anesthésiés, un peuple qui ne sait bouger autrement que par sa fibre sentimentale. Cela n’est pas forcément une bonne nouvelle. Puisse cette abominable tentative d’assassinat de Vincent Lambert, nous ouvrir les yeux sur la culture de mort régnante et nous faire comprendre que quand le mal nous est caché, il n’en demeure pas moins le mal. L’immense majorité d’entre nous, ne verra jamais un fœtus avorté mais encore vivant, agoniser quelques minutes encore avant de mourir. Et pourtant cela existe aussi. Comme Vincent Lambert, le fœtus, lui aussi, est innocent. Souhaitons que cette tentative d’homicide « républicain » évité de justesse, soit un nouveau début pour nous tous. Une prise de conscience…Car ne l'oublions pas, il n'y a pas de culture de mort "à la carte". La culture de mort est "pour tous" Jean-Pierre Aussant
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Venezuela, Iran : Trump et l’État profond (Wed, 22 May 2019)
Les événements qui se sont déroulés au Venezuela et la montée de la tension entre Washington et Téhéran sont présentés de manière fallacieuse par la presse US. On ne peut rien y comprendre au vu des déclarations contradictoires de chaque camp. Il importe d’approfondir l’analyse après avoir vérifié les faits et en intégrant l’opposition entre les différents courants politiques de ces pays. Venezuela, Iran : Trump et l’État profond La nouvelle donne de la Maison-Blanche et du Pentagone Les élections parlementaires du 6 novembre 2018 ont privé le président Trump de sa majorité à la Chambre des représentants. Le Parti démocrate considérait alors sa destitution inévitable. Bien sûr, il n’avait rien commis qui la justifie, mais une ambiance hystérique opposait les deux composantes des États-Unis exactement comme lors de la guerre de sécession [1]. Depuis deux ans, les partisans de la globalisation économique poursuivaient la piste russe et attendaient que le procureur Robert Mueller prouve la haute trahison du président Trump. Robert Mueller avait toujours fait passer l’intérêt de l’État fédéral devant la Vérité et le Droit. C’est lui qui, lors de l’attentat de Lockerbie, avait inventé la piste libyenne sur la base d’une preuve qui fut plus tard invalidée par la Justice écossaise [2] . C’est encore lui qui affirma, après les attentats du 11 septembre 2001, que trois avions avaient été détournés par 19 pirates de l’air musulmans dont aucun ne figurait sur les listes d’embarquement [3]. Ses conclusions sur l’enquête russe étaient connues avant d’avoir commencé. Donald Trump négocia donc sa survie politique avec l’État profond [4]. Il n’avait pas le choix. Il fut convenu que le plan Rumsfeld/Cebrowski [5] serait mis en œuvre à condition de ne pas embarquer le pays dans une grande guerre. En échange de quoi, le procureur Robert Mueller tourna casaque et déclara le président Trump exempt de trahison [6]. Dans la foulée, les faucons imposèrent le retour des néo-conservateurs. Ce groupuscule trotskiste new-yorkais, constitué autour de l’American Jewish Committee (AJC), avait été recruté par Ronald Reagan. Il avait transformé l’idéal de la « révolution mondiale » en celui de l’« impérialisme US mondial ». Depuis lors, il a participé à toutes les administrations, un jour Républicain, le lendemain Démocrate, selon la couleur du président au pouvoir. La seule exception était jusqu’ici l’administration Trump, qui ne l’avait toutefois pas renvoyé de ses agences réservées, la NED (National Endowment for Democracy) et l’USIP (United States Intitute of Peace). C’est ainsi que le 25 janvier 2019, Elliott Abrams s’est vu confier le dossier vénézuélien au secrétariat d’État. Son nom est associé à toutes sortes de mensonges d’État et de manipulations [7]. Ce personnage fut un des architectes de l’opération Iran-Contras, en 1981-85, et de la guerre contre l’Iraq, en 2003. Dès sa nomination, il a travaillé avec le Commandement militaire US pour l’Amérique du Sud (SouthCom) à renverser le président élu Nicolás Maduro. Il se trouve que nous connaissons à la fois la stratégie Rumsfeld/Cebrowski —que nous avons vu déployer durant quinze ans au Grand Moyen-Orient— et la déclinaison du SouthCom [8], rédigée le 23 février 2018 par l’amiral Kurt Tidd, et que Stella Calloni a révélé dans nos colonnes en mai dernier [9]. Ce qui se passe aujourd’hui en est l’application évidente. Le fiasco vénézuélien L’échec de l’opération US, avec la découverte de la trahison du directeur du SEBIN, le général Manuel Figuera, et le coup d’État qu’il improvisa, le 30 avril, dans la précipitation avant son arrestation, atteste l’impréparation du SouthCom ou plutôt sa méconnaissance de la société vénézuélienne. L’appareil d’État US, qui a disposé d’un semestre, n’a pas été capable de faire travailler ensemble ses différentes agences et ses hommes sur le terrain. Tandis que malgré la désorganisation du pays, l’armée bolivarienne était prête à le défendre. La reconnaissance anticipée, par Washington, par le Groupe de Lima (sauf le Mexique) et par ses alliés, de Juan Guaidó en lieu et place de Nicolás Maduro comme président du Venezuela plonge le camp US dans d’insolubles problèmes. D’ores et déjà l’Espagne a été le premier pays à s’inquiéter de s’être privé d’interlocuteur pour les Vénézuéliens qu’elle héberge et pour les Espagnols résidant au Venezuela. Jamais, même durant un guerre, on n’avait refusé de reconnaitre la légitimité d’un président constitutionnellement élu et de son administration. En quelques semaines, Washington a volé l’essentiel des avoirs vénézuéliens à l’étranger [10], exactement comme il l’avait fait en 2003 contre le Trésor iraquien, en 2005 contre le Trésor iranien et en 2011 contre le Trésor libyen. Cet argent n’a jamais été récupéré par les peuples propriétaires, sauf par les Iraniens lors de l’accord JCPOA. Les régimes iraquien et libyen ont été renversés et leurs successeurs se sont bien gardés de mener l’affaire en justice. Cette fois-ci la République bolivarienne a tenu bon et la situation des USA est intenable. À plus petite échelle, il est intéressant d’observer comment Washington va gérer l’affaire de l’ambassade vénézuélienne dans la capitale US. Des policiers s’y sont présentés pour expulser ses occupants et installer à leur place une équipe désignée par Juan Guaidó. Mais les occupants légitimes ont refusé de céder, bien qu’on leur ait coupé l’eau et l’électricité. Avec le temps, ils ont reçu des renforts, dont celui du pasteur afro-américain Jesse Jackson venu leur apporter à manger. Ils ont finalement été expulsés. Maintenant, Washington ne sait plus comment se justifier. La diversion iranienne Sifflant la fin du match, Donald Trump a rappelé ses troupes à leur compromis : renverser Maduro « oui », s’engager dans une guerre classique « non ». Le président Donald Trump est un jacksonien ; son conseiller de sécurité, John Bolton, est un exceptionnaliste [11] ; et Elliott Abrams qui fit campagne contre eux est un néoconservateur —trois idéologies qui n’existent dans aucun autre pays (sauf les néoconservateurs en Israël)—. À l’évidence, cet attelage ne peut pas fonctionner. Cherchant à rejeter la responsabilité de son échec au Venezuela, l’État profond a immédiatement lancé une diversion iranienne pour sauver Elliott Abrams et se débarrasser de John Bolton. La presse US protège le premier en accusant le second [12]. Sans attendre, constatant la brèche entre le Pentagone et la Maison-Blanche, les Démocrates relancèrent la piste de l’ingérence russe, cette fois en s’en prenant au fils aîné du président, Donald Jr. Le dossier iranien est très différent du précédent. Alors qu’au Venezuela, les États-Unis ont conduit de multiples opérations depuis 2002 contre le modèle bolivarien et son aura en Amérique latine, ils n’ont commencé que l’année dernière à agir contre son peuple. Au contraire, depuis le début du XXème siècle, le peuple iranien a dû affronter le colonialisme. La famine et les maladies ont tué 8 millions d’Iraniens durant l’occupation britannique de la Première Guerre mondiale [13]. Le renversement du Premier ministre nationaliste Mohammad Mossadegh par les États-Unis et le Royaume-Uni, en 1953, suivi de son remplacement par le général nazi Fazlollah Zahedi, qui imposa la terrible répression de la Savak, est largement connu. L’arrestation d’agents de la CIA en flagrant délit dans un étage réservé de l’ambassade US continue à être présenté en Occident comme une « prise d’otage de diplomates » (1979-81), alors que Washington n’a jamais saisi la justice internationale à ce sujet et que deux Marines libérés ont confirmé la version iranienne. En 1980, les Occidentaux ont demandé à l’Iraq d’entrer en guerre contre l’Iran. Ils ont vendu des armes aux deux camps pour qu’ils s’entre-tuent et se sont battus aux côtés des Iraquiens lorsque le sort a failli tourner. Un porte-avions français participait même aux combats sans que les Français en soient informés. Cette guerre a fait 600 000 morts côté iranien. En 1988, l’armée US abattit un vol commercial d’Iran Air faisant 290 victimes civiles, sans jamais présenter la moindre excuse. Sans parler de l’ineptie des très lourdes sanctions sur le nucléaire : les États-Unis et Israël prétendent que Téhéran poursuit le programme atomique du Shah. Pourtant les documents les plus récents publiés par Benjamin Netanyahu attestent que c’est une extrapolation. Les Gardiens de la Révolution envisageaient en tout et pour tout de fabriquer un générateur d’onde de choc [14], qui certes peut entrer dans la composition d’une bombe, mais ne constitue pas en soi une arme de destruction massive. C’est donc dans ce contexte, que l’Iran a annoncé ne plus respecter une clause de l’accord sur le nucléaire (JCPOA) comme le lui en donne le droit ce Traité lorsqu’une autre partie —les USA en l’occurrence— ne respecte pas ses obligations. En outre, il a donné deux mois à l’Union européenne pour dire si elle entend ou non respecter ses obligations. En définitive, une agence de Renseignement US a lancé une alerte selon laquelle une note du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, laissait à penser qu’il préparait des attentats contre les diplomates US à Erbil et à Bagdad. En réponse, - 1. Washington a envoyé le groupe militaire naval de l’USS Abraham Lincoln dans le Golfe et retiré son personnel diplomatique non-essentiel d’Iraq. - 2. L’Arabie saoudite, qui accuse Téhéran d’avoir saboté ses installations pétrolières, appelle Washington à attaquer l’Iran. Le Bahreïn a demandé à ses ressortissants de quitter immédiatement l’Iran et l’Iraq. ExxonMobil a retiré son personnel du site iraquien de West Qurna 1. - 3. Le commandant du CentCom, le général Kenneth McKenzie Jr., a demandé des renforts. - 4. Le New York Times a révélé un plan d’invasion de l’Iran par 120 000 soldats états-uniens, immédiatement démenti par Donald Trump qui a appelé Téhéran à discuter. Tout ceci n’est pas très sérieux. Contrairement aux supputations de la presse : - 1. Le rapport de Renseignement US sur une possible attaque de diplomates se fonde sur une note du Guide Ali Khamenei. Mais les analystes conviennent qu’une autre interprétation du même document est possible [15]. - 2. Le groupe naval US n’est pas allé dans le Golfe pour menacer l’Iran. Il devait s’y rendre de longue date pour tester le système de défense anti-missiles navals AEGIS. Un bâtiment espagnol, la frégate Méndez Núñez, qui participait à ce déplacement, a refusé de poursuivre cette mission pour ne pas s’engager dans cette embrouille. Il n’a pas franchi le détroit d’Ormuz et rest à celui de Bab el Mandeb [16]. - 3. Le retrait du personnel diplomatique d’Iraq se situe dans le mouvement du retrait brutal du personnel diplomatique d’Afghanistan, en mars et avril [17]. Cette réorganisation des postes diplomatiques n’annonce pas de guerre. Bien au contraire, il a été négocié avec la Russie. - 4. D’autant que sans le soutien des milices iraquiennes pro-iraniennes, les États-Unis perdraient leur implantation dans ce pays. Malheureusement, le gouvernement iranien refuse tout contact avec le président Trump et son équipe. Il faut garder à l’esprit que cheick Hassan Rohani, lorsqu’il était parlementaire, fut le premier contact des Occidentaux dans l’affaire Iran-Contras. Il connaît personnellement Elliott Abrams. Il mit en relation l’État profond US et l’ayatollah Hachemi Rafsandjani —qui devint le milliardaire le plus riche d’Iran grâce à ce trafic d’armes—. C’est sur la base de ce service rendu que les États-Unis favorisèrent sa victoire contre l’équipe de Mahmoud Ahmadinejad —qui fut empêchée de participer à l’élection et dont les principaux membres sont aujourd’hui emprisonnés—. Il considère, à tort ou à raison, que le retrait par Donald Trump de l’accord sur le nucléaire vise à utiliser le mécontentement populaire de décembre 2017 pour le renverser. Il persiste à croire que l’Union européenne lui est favorable, bien que le Traité de Maastricht et les suivants empêchent Bruxelles de se désolidariser de l’Otan. C’est donc en toute logique qu’il a rejeté par deux fois l’offre de pourparlers de Donald Trump et attend le retour des globalistes à la Maison-Blanche. Bien sûr, avec ce mauvais casting, on ne peut exclure que cette mise en scène dérape et provoque une guerre. En réalité, la Maison-Blanche et le Kremlin se parlent. Ni le secrétaire d’État US, Mike Pompeo, ni son homologue russe, Sergueï Lavrov, ne souhaitent se laisser embarquer dans cet engrenage. [1] « Les États-Unis vont-ils se réformer ou se déchirer ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 25 octobre 2016. [2] « Lockerbie : vers une réouverture de l’enquête », « L’AFP réécrit l’affaire de Lockerbie », Réseau Voltaire, 29 août 2005 et 20 mai 2012. [3] « Listes des passagers et membres d’équipage des quatre avions détournés le 11 septembre 2001 », Réseau Voltaire, 12 septembre 2001. [4] The American Deep State : Big Money, Big Oil, and the Struggle for U.S. Democracy, Peter Dale Scott, Rowman & Littlefield (2017). Version française : L’État profond américain : La finance, le pétrole et la guerre perpétuelle, Demi-Lune, 2019. [5] « Le projet militaire des États-Unis pour le monde », par Thierry Meyssan, Haïti Liberté (Haïti) , Réseau Voltaire, 2017. [6] Report On The Investigation Into Russian Interference In The 2016 Presidential Election, Special Counsel Robert S. Mueller III, March 2019. [7] « Elliott Abrams, le "gladiateur" converti à la "théopolitique" », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 14 février 2005. [8] “Plan to overthrow the Venezuelan Dictatorship – “Masterstroke””, Admiral Kurt W. Tidd, Voltaire Network, 23 February 2018. [9] « Le « Coup de Maître » des États-Unis contre le Venezuela », par Stella Calloni, Traduction Maria Poumier, Réseau Voltaire, 11 mai 2018. [10] #Trump desbloquea Venezuela, Gabinete de Ministros de Venezuela, 2019. [11] « L’Onu cassée par l’« exceptionnalisme » états-unien », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 avril 2019. [12] “White House Reviews Military Plans Against Iran, in Echoes of Iraq War”, Eric Schmitt and Julian E. Barnes, New York Times, May 13, 2009. “Trump, frustrated by advisers, is not convinced the time is right to attack Iran”, John Hudson & Shane Harris & Josh Dawsey & Anne Gearan, Washington Post, May 15, 2019. [13] The Great Famine and Genocide in Persia, 1917–1919, Majd, Mohammad Gholi, University Press of America (2003). [14] Shock Wave Generator for Iran’s Nuclear Weapons Program : More than a Feasibility Study David Albright & Olli Heinonen, Fondation for the Defense of Democracies, May 7, 2019. (PDF - 4.3 Mo) [15] “Intelligence Suggests U.S., Iran Misread Each Other, Stoking Tensions”, Warren P. Strobel & Nancy A. Youssef & Vivian Salama, The Wall Street Journal, May 16, 2019. [16] « España retira la fragata ‘Méndez Núñez’ del grupo de combate de EE UU en el golfo Pérsico », Miguel González, El País, 14 de Mayo de 2019. [17] « Beijing, Moscou et Washington s’accordent en secret sur l’Afghanistan », Réseau Voltaire, 26 avril 2019.
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

GILETS JAUNES : « Ça Va Très Mal Se Terminer » (Wed, 22 May 2019)
21.05.2019 GILETS JAUNES : « Ça Va Très Mal Se Terminer » François Boulo réagit revient sur le mouvement des gilets jaunes et sur la crise politique qui touche la France
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Une agence de l’Union Européenne souligne que l'inhalation de l'agent chimique CS pur contenu dans les gaz lacrymogènes est mortelle (Wed, 22 May 2019)
Agent #CS : classement et préconisation d’une agence de l’Union Européenne, qui souligne que l'inhalation de l'agent chimique CS pur est mortelle. @CCastaner @EPhilippePM @EmmanuelMacron, quel est dosage dans les munitions que nous utilisons ? https://t.co/ORWJ4cPpti— VIGI (@VIGI_MI) 6 mai 2019 Une agence de l’Union Européenne souligne que l'inhalation de l'agent chimique CS pur contenu dans les gaz lacrymogènes est mortelle Le Syndicat de policiers VIGI alerte sur le danger potentiel de l’exposition prolongée, semaine après semaine, au gaz lacrymogène, qui touche manifestants comme policiers, passants comme journalistes. Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat de police Vigi, dénonce les possibles conséquences d’une exposition prolongée au gaz lacrymogène : «D’ici quelques jours, nous publierons un document au sujet des conséquences qu’une telle exposition peut avoir à moyen et long terme. Selon nos recherches, basées sur le travail d’experts américains, ce type de gaz peut être appelé « lacrymogène » quand le taux de concentration ne dépasse pas 3% de gaz dit CS. Les grenades commandées par la France avant 2017 contenaient 15% de ce gaz. Après cela, on ne sait pas, car le gouvernement a cessé de communiquer sur le contenu de ces engins. Au-delà de 3% de gaz CS, c’est un produit qui attaque gravement la santé des gens. Une agence de l’Union européenne classe d’ailleurs l’agent CS dans les produits très dangereux. C’est une catastrophe de l’utiliser encore. Pour le moment, ce que nous avons trouvé ne va pas dans le bon sens et l’on pourrait envisager de graves conséquences sanitaires dans les prochaines années.» Pas de connaissance sur les effets à long terme Le problème est que la composition réelle et les dosages des lacrymogènes en France sont secrets. Les effets immédiats des gaz sont connus, mais pas l'exposition répétée et ses conséquences à long terme. "Il va peut-être y avoir une crise sanitaire dans quelques années. Les États-Unis sont revenus sur l'utilisation de ce gaz, l'Angleterre aussi. Les pays qui ont fait des études sérieuses sur le sujet, qui n'ont pas fait la politique de l'autruche", poursuit le syndicaliste. VIGI entend faire d'autres révélations sur la nocivité des gaz en espérant moins d'opacité. Produit de prévention du gaz CS testé sur des gendarmes, mais aucune dotation sur le terrain : https://vigimi.fr/f/actualites-fr/entry/produit-de-prevention-du-gaz-cs-teste-sur-des-gendarmes-mais-aucune-dotation-sur-le-terrain Agent CS : classement et préconisation d’une agence de l’Union Européenne: https://vigimi.fr/f/actualites-fr/entry/agent-cs-classement-et-preconisation-d-une-agence-de-l-union-europeenne
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le féodalisme électronique est la production d’un esprit de ruche ; Dernier bourre-pif de Dean Henderson à l’oligarchie régnante (Wed, 22 May 2019)
Le féodalisme électronique est la production d’un esprit de ruche ; Dernier bourre-pif de Dean Henderson à l’oligarchie régnante Dean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie… Dean Henderson ne change pas de main ► Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson traduction et compilation R71 version PDF JBL1960 de 136 pages, de 2011 à 2018 - Et décoche un nouveau crochet du gauche au visage de l'oligarchie régnante qui a un N.O.M., un visage et une adresse ► City of London ! Le féodalisme électronique est la production d’un esprit de ruche Dean Henderson - 18 mai 2019 - URL de l'article original en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/05/18/electronic-feudalism-is-hive-mind-production/ Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans Dictature technologique : Esprit de ruche et féodalisme électronique pour le Nouvel Ordre Mondial (Dean Henderson) Depuis environ les 8 000 dernières années, cette planète a été dirigée par une oligarchie obsédée par sa ligne sanguine consistant en quelques familles. Bien que leur méthodologie d’exploitation ait évolué, leur quête de contrôle absolu sur toutes les ressources de la planète et sur les gens y habitant n’a jamais bougé d’un iota. Ces dernières 40 années, utilisant le leurre combiné du mondialisme et de la technologie, le pouvoir de ces anciens féodaux s’est concentré comme jamais auparavant. Image associée Si les tablettes d’argile sumériennes sont correctes, vers 6000 AEC, les cultures de chasseurs-cueilleurs mésopotamiennes (NdT : aujourd’hui l’Irak) furent forcées à l’agriculture par des “dieux Annunaki” de qui ces féodaux détiennent leur héritage de ligne sanguine. Pendant des centaines de milliers d’années avant cela, les humains vivaient en société tribales égalitaires, travaillaient environ 8 à 10 heures par semaine pour subvenir à leur mode de vie des plus simples, se déplaçaient et vivaient une existence nomade ou semi-nomade au gré des migrations animales et des saisons et ne s’engageraient que très très rarement dans des formes de “guerre” avec leurs voisins. Avec l’aventure imposée de l’agriculture, l’humanité fut forcée hors de son “paradis terrestre”. Avec elle vinrent les surplus et les manques, la marchandisation de la terre, des ressources et même des femmes. Un système de classe émergea sous une élite de spéculateurs “banquiers”, qui jouissaient des fruits du travail d’autrui, des paysans, depuis leurs nouvelles cités-états comme Babylone et Ur. Image associéeCette classe riche, fainéante et parasitaire était celle de la ligne sanguine envahisseuse. Ses mains n’étaient jamais sales, mais étaient teintées du sang de ceux qui défiaient leur statut de seigneurs féodaux auto-proclamés. Alors que ces lignées émigraient vers le sud de l’Europe, ils développèrent une grande flotte maritime qu’ils utilisèrent à naviguer autour du monde à la recherche d’autres tribus de chasseurs-cueilleurs qu’ils pourraient piller. Leur richesse augmenta rapidement de tous ces pillages et conquêtes et ainsi vit le jour et s’établît l’empire romain. Chassés de Rome par l’église catholique, ces banquiers parasites s’enfuirent vers Venise et ses portes sur le monde où ils commencèrent à financer toute une série de guerres à travers le Moyen-Orient et l’Europe, le plus souvent endettant toutes les parties ce qui permit la saisie des biens et richesses sous créance. Ainsi se développèrent les états-nations, essentiellement pour que ces féodaux puissent continuer à diviser les populations et à les piller et les asservir tout en pompant leurs revenus fiscaux. C’est cette lignée vénitienne de noblesse noire, familles banquières qui signa au XIe siècle la charte de la Magna Carta, établissant alors leur pouvoir géopolitique central à la City de Londres ; ce n’est que bien plus tard que leur Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, servit à blanchir la richesse ainsi pillée. Leurs compagnies des Indes hollandaise et anglaise établirent tentaculairement l’esclavage et continuèrent de piller leur plantation mondiale de manière exponentielle tout en laissant les producteurs d’Indonésie, du Brésil et du Ghana totalement destitués. Ils lancèrent leur révolution industrielle en Europe où des paysans appauvris et désaffranchis furent poussés hors de leurs terres vers les usines, propriété des parasites de la lignée. Tout ceci fut fait sous la bannière du progrès. Avec la production industrielle vint le besoin de créer un nouveau culte, celui du matérialisme. On demandait à l’humanité de s’enfermer dans une sédentarité forcenée, de travailler de longues heures dans les boutiques de la sueur industrielle néo-féodales, de s’entourer d’un statut matériel poussant à la possession de ces produits fabriqués dans ces usines et de devenir… possédée. Au début des années 1990, la table ronde des affairistes emmené par le clan Rothschild a pondu un plan qui exporterait leur modèle d’esclavage industriel de banquier/usine dans le monde entier. Tandis que les zones rurales d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine étaient maintenues en tant que centres de productions agricoles appauvris pour les riches et la foule européenne de l’élite de la “couronne” (City de Londres), les villes de ces régions tombèrent en premier dans l’esclavage, puis sous le colonialisme et finalement sous le joug de la lignée de la noblesse noire du modèle financier de la fuite du capital, symbolisé par le FMI, et où quelques spécimens de l’élite locale rejoindraient la City de Londres et son pillage en échange de laisser piller les richesses de leur propre pays. Avec les élections et prises de pouvoir dans les années 1980 de Ronald Reagan et de Margaret Thatcher s’en vint la phase suivante de la concentration (néo)féodale du pouvoir… La privatisation rageuse de tout ce qui restait des domaines publics, de leurs terres et de leurs biens et avoirs. Un nouveau mouvement politique de “libertariens” (NdT: à ne pas confondre avec “libertaire” synonyme d’anarchiste…) fut financé pour promouvoir les idées fascistes de l’école autrichienne d’économie (NdT : suivant les théories de von Hayeck) qui était poussée de l’avant par les (néo)féodaux. Ceci est connu sous le vocable “d’alt right” ou de “droite alternative”. Le gouvernement devint un vilain mot dans une tentative de discréditer le concept d’État-nation afin que ceux-ci ne gardent pas le pouvoir face à la marchandise libre, le libre-échange et sa capacité pour tous d’être traduit en justice devant la corporatocratie de la City de Londres. La production fut transférée à l’étranger, essentiellement en Chine. Le capital suivit avec l’avènement du marché euro-dollar contrôlé par la City de Londres et sa finance. La Banque d’Angleterre créa des paradis fiscaux à l’étranger où les membres de la lignée de la noblesse noire et ses appendices tentaculaires mondiaux pouvaient cacher leur vaste richesse. La “démocratie” (NdT : du moins ce que cette même noblesse noire nous avait habitué à croire que c’était…) fut remplacée par un pouvoir financier toujours plus concentré dans les mains des mêmes suspects usuels, ceux là même qui descendent de ceux qui mirent l’humanité en esclavage depuis la civilisation sumérienne. Tous les partis politiques majeurs devinrent contrôlés par les féodaux, permettant ainsi le commencement de la phase suivante du contrôle. Non satisfaite de la possession matérielle des masses, la 4ème révolution industrielle a maintenant commencé avec aux commandes les mêmes (néo)féodaux. Elle est connue sous le nom de technologie de 5ème Génération ou technologie 5G ou “l’internet des choses”. Pilotant ce TGV de la 5G, nous trouvons l’agent féodal de la Couronne : SERCO. (https://resistance71.wordpress.com/2019/03/25/technologie-et-controle-de-la-population-la-5g-outil-du-genocide-mondial-en-cours-et-a-venir-dean-henderson/) Sous le tout dernier schéma d’exploitation, cette lignée parasite cherche à s’étendre au-delà de la production de possessions consuméristes, vers la création d’une grille de contrôle planétaire qui recherche la production d’un esprit de ruche soumis et toujours plus possédé, qui échangera volontairement l’autonomie pour la facilité. L’humanité doit être psychologiquement transformée au moyen de la cybernétique en une entité cyborg ayant un esprit collectif de ruche, qui non seulement acceptera la règle de plus en plus féodale et luciférienne des féodaux, mais qui aidera ces satanistes à maintenir leurs familles, amis et relations en ligne avec quoi que ce soit de nécessaire. Si nous permettons à ceci d’être mis en place, l’humain tel que nous le connaissons cessera d’exister. La mobilité, la créativité et l’empathie seront remplacées par une nouvelle féodalité électronique qui verra chaque individu construire et payer pour sa prison électronique. Tous ceux qui remplissent avec délectation leur caddie sur Amazon, dénoncent leurs voisins radicaux et démontrent une parfaite soumission au fascisme élitiste recevront une bonne note de crédit social et tous les avantages qui vont avec (NdT : notez bien que ceci se met déjà en place en Chine.. La Chine est le laboratoire humain du Nouvel Ordre Mondial de l’oligarchie parasite et criminelle, ce modèle sera appliqué à l’ensemble de la planète à terme…). Ceux qui continuent à faire leur propre confiture et leur pain à la maison, qui ramassent leur bois pour l’hiver, qui cultivent leurs jardins (NdT : au propre comme au figuré…) ou qui questionnent et critiquent le modèle néo-féodal, recevront de pauvres notes de crédit social, trouveront que de plus en plus de portes se ferment autour d’eux et seront éventuellement listés pour élimination par la bureaucratie du IVe Reich. Au bout du chemin, on nous demandera d’accepter une puce électronique implantée dans notre corps, une “marque de la bête” sous la forme d’une RFID*, comme du bétail marqué au fer rouge. Nous serons forcés de prêter allégeance totale aux Vénitiens noirs et leur vision du monde satanique, sous peine d’être exclus du marché, d’être incapables d’acheter ou de vendre. Beaucoup accepteront de bonne grâce cette RFID (Radio Frequency Identification). Une minorité d’entre nous rejettera ce plan et retournera dans le paradis terrestre, chassant et cueillant, navigant dans les montagnes et les vallées, recherchant sans cesse d’autres bandes de résistants. Finalement, certains choisiront le “paradis”, bon nombre choisiront l’enfer et toutes et tous devront vivre avec leur choix. Note de Résistance 71 : Nous pensons inutile de préciser quel sera notre choix tant il est évident. Nous nous y préparons depuis quelques années, individuellement et collectivement. Quant à Dean Henderson, il vit depuis des années avec sa compagne dans les montagnes du Montana. Il n’est pas question d’être pessimiste, mais réaliste. Tout autant, nous pensons que le plan final de l’oligarchie mondialiste peut parfaitement être mis à mal. Une prise de conscience s’élargissant au monde mènera l’humanité vers sa synthèse naturelle historique : la société des sociétés, émancipatrice de notre humanité, pour que nous soyons enfin des humains pleinement réalisés par delà le bien et le mal de la croyance fictive qui nous est imposée depuis tant de siècles sous diverses formes religieuses et sociales. *RFID ► Nathalie Nevejans, auteur de Traité de droit et d’éthique de la robotique civile (LEH Édition, 2017) sur l’implantion d’une puce (RFID)… dans la main et qui figure dans cet article que je vous ai mis en version PDF ; Résultat de recherche d'images pour « On peut imaginer que si l’usage de la puce se généralisait dans la société, le législateur pourrait adopter une loi qui l’imposerait pour entrer dans les lieux publics, prouver son identité, payer ses impôts… C’est le cas aujourd’hui avec Internet, qui est devenu obligatoire dans de nombreuses démarches. » Issu de ce billet ► 28 mars 2019 – France : Dans le magasine TV le + lu, on fait de la pub pour les implants RFID dans la main (Version PDF) ▼▼▼ Nous avons absolument le choix entre les APPARTEMENTS DU FUTUR / SMART CITIES Ou nous choisir NOUS... Entretien avec Vilma, activiste Maya du Guatemala ; Nos ancêtres depuis leur propre cosmologie produisaient des aliments pour la vie, pas pour le profit. Alors effectivement, c’est inspirant de penser qu’au Nord comme au Sud nous avons ce même désir de générer des relations de pouvoir différentes entre les êtres humains mais également avec la Terre-Mère. Source La Voie du Jaguar du 14 mai 2019 En lectures complémentaires à ce bouleversifiant article de Dean Henderson et en versions PDF, que j'ai toutes réalisées ; L'Art de ne pas être gouverné - Contre le grain, une histoire profonde des premiers États de James C. Scott La City de Londres ► Au cœur de l'Empire Compilation des 30 meilleurs articles de Dean Henderson de 2011 à 2018 (Les 8 familles derrière le cartel banquier privé international ; Banquiers suisses, Banque des Règlements Internationaux et la Maison Rockefeller ; La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller ; La Maison Rothschild ; Facebook la nouvelle tour de Babel ; L’entreprise Crown Castle et la bête du 5G...) Contre l'agenda oligarchique de dépopulation - Sarkozy et les compteurs intelligents - STOP LINKY - GAZPAR & Cie - REFUSONS LA PUCE RFID de Jo Busta Lally JBL1960
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

JACOB ROTHSCHILD CARICATURÉ PAR "L'ANTISÉMITE" MEL GIBSON ? LE LOBBY JUIF EST FURIEUX (Wed, 22 May 2019)
JACOB ROTHSCHILD CARICATURÉ PAR C'est la polémique du moment à Hollywood : le prochain film (actuellement promu à Cannes) de l'acteur-réalisateur-producteur Mel Gibson suscite la colère de nombreux activistes américains et israéliens engagés auprès des groupes de pression ("lobby" en anglais) de la communauté juive {https://torontosun.com/entertainment/celebrity/mel-gibsons-casting-in-rothchild-movie-angers-jewish-activists/wcm/6477e283-3ada-476b-9629-88ccae8e7c28; https://blogs.timesofisrael.com/stop-mel-gibsons-new-anti-semitic-movie-if-needed-by-erecting-new-laws/}. Intitulé "Rothchild" (sans "s"), cette comédie satirique mettra en scène Gibson, "baron du pétrole" dont la fortune est convoitée par son petit-fils prêt à assassiner toute sa famille pour devenir le seul héritier {https://www.nytimes.com/2019/05/17/movies/cannes-marketplace-marche-du-film.html; https://www.eveningexpress.co.uk/fp/news/local/north-east-film-director-jon-baird-to-work-with-mel-gibson-in-next-movie/}. Le personnage évoque (en dépit du démenti apporté par Gibson) Jacob Rothschild, baron, mécène d'Israël, millionnaire du secteur pétro-chimique et grand gagnant de la crise syrienne {https://www.telegraph.co.uk/news/2019/05/15/mel-gibson-says-new-film-rothchild-not-jewish-banking-dynasty/; http://scriptshadow.net/screenplay-review-rothchild/; http://www.panamza.com/160418-syrie-rothschild/; http://www.panamza.com/160418-syrie-rothschild/}. Rappels : * réalisateur en 2004 de "La Passion du Christ" -un film alors accusé de véhiculer des préjugés antisémites selon des communautaristes juifs américains et français, Gibson avait été arrêté en 2006 par la police en état d'ébriété. Il aurait alors tenu ce propos : "Les juifs sont responsables de toutes les guerres dans le monde" {https://blogs.timesofisrael.com/why-hasnt-mel-gibson-been-cast-out-in-hollywood/}. * en 2016, il avait accusé des "juifs" (sans préciser lesquels) de lui avoir "volé" son film sur le Christ avant sa sortie au cinéma, afin de provoquer une controverse sur le prétendu antisémitisme du scénario {https://www.jpost.com/Diaspora/Jewish-people-stole-my-movie-Mel-Gibson-reportedly-tells-Glenn-Beck-467243}. À noter : * le scandale suscité par la révélation (en juillet 2006) des propos antijuifs imputés à Gibson (qui a failli ensuite mettre fin à sa carrière) avait été réalisé par TMZ, tabloïd américain fondé -fin 2005- par Harvey Levin, un admirateur de Benyamin Netanyahou dont les locaux sont protégés par des agents "formés en Israël"... {https://www.tmz.com/2006/07/28/gibsons-anti-semitic-tirade-alleged-cover-up/; https://en.wikipedia.org/wiki/Harvey_Levin; https://youtu.be/uaqrN9Ex4ms; https://la.curbed.com/2016/8/25/12645538/the-carlyle-for-sale-la://la.curbed.com/2016/8/25/12645538/the-carlyle-for-sale-la">https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-netanyahu-to-give-tmz-founder-a-home-tour-on-fox-news-show-1.5471631}. * redevenu populaire auprès de la critique et du grand public après une longue traversée du désert, Gibson a confirmé vouloir prochainement réaliser une suite pour "La Passion du Christ". Titre provisoire : "Résurrection" {https://eu.usatoday.com/story/life/movies/2018/01/29/jim-caviezel-jesus-christ-passion-sequel/1074871001/; https://www.programme-tv.net/news/cinema/232413-blood-father-w9-le-film-de-la-redemption-pour-mel-gibson-apres-dix-ans-de-derapages-alcoolises-video/; https://youtu.be/oSMA5UU8eI4; https://youtu.be/a65DHhobPw0; https://youtu.be/a65DHhobPw0}. NE MANQUEZ PAS LE FUTUR SCOOP DE PANAMZA : ABONNEZ-VOUS ! http://panamza.com/26343
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Ne félicitez pas le groupe islandais Hatari d’avoir violé le boycott de l’Eurovision (Wed, 22 May 2019)
Le groupe islandais Hatari a capté beaucoup d’attention pendant la finale du concours de chant de l’Eurovision samedi soir avec leur coup consistant à brandir brièvement des écharpes avec le drapeau palestinien devant les caméras de télévision. Ne félicitez pas le groupe islandais Hatari d’avoir violé le boycott de l’Eurovision Ils ont été couverts de louanges extatiques sur les réseaux sociaux, mais cela ne devrait pas obscurcir la réalité : à savoir que Hatari a franchi le piquet de grève demandé par la société civile palestinienne. En réalité, ce qu’ils ont fait était un acte d’anti-solidarité qui, en définitive, cause du tort aux actions palestiniennes pour mettre fin au régime de plus en plus violent et impudent d’occupation, de colonialisme et d’apartheid d’Israël. La question n’est pas difficile : si un syndicat appellait à une grève et que quelques ouvriers décidaient de franchir le piquet de grève, mais braquaient leurs badges syndicaux devant les grévistes en un « acte de solidarité », tout le monde comprendrait que les briseurs de grève sont quand même des jaunes. Leur utilisation de symboles syndicaux pour couvrir leur trahison serait à juste titre perçue comme du sel sur une blessure et leur vaudrait le mépris des ouvriers en grève. Le point d’une action collective comme une grève ou un boycott est que le coût pour l’oppresseur de violer les droits de l’opprimé augmente assez pour forcer l’oppresseur à arrêter l’oppression. Briser une grève sape le principe et l’efficacité de l’action collective — que ce soit une grève par des ouvriers contre un employeur abusif, ou un boycott demandé par un peuple luttant pour son existence même. Offrir un laissez-passez aux briseurs de grèves envoie aux autres le message que c’est ok de franchir un piquet de grève, que les briseurs de grèves peuvent avoir le beurre et l’argent du beurre en acceptant les bénéfices de la collusion avec l’agresseur et en même temps être quand même félicités, alors qu’ils causent du tort au collectif. De plus quand le mouvement BDS – bocyott, désinvestissement et sanctions — subit une attaque sans précédent d’Israël et de ses alliés européens et américains qui le salissent comme étant antisémite, il est plus important que jamais de défendre cette forme de solidarité. Que BDS soit un mouvement non violent, universaliste et anti-raciste n’a pas empêché quelques politiciens occidentaux de le diffamer. Priés de boycotter Et pourtant il semble qu’une brève apparition d’un drapeau palestinien engendre une émotion si forte chez certains que leur capacité à penser clairement à propos de ces actes et de leurs conséquences s’évapore. Donc soyons clairs sur ce qui s’est passé. En avril, PACBI, la Campagne palestinienne pour le boycott académique et culturel d’Israël, a demandé à Hatari de ne pas y aller. PACBI a déclaré : « Les Palestiniens appellent tous les concurrents de l’Eurovision à se retirer de la compétition dans le Tel Aviv de l’apartheid ». « Ceci inclut le candidat d’Islande Hatari, en particulier, qui officiellement soutient les droits palestiniens ». « Les artistes qui insistent pour franchir le piquet de grève du boycott, se produisant à Tel Aviv au mépris de nos appels, ne peuvent contrebalancer le mal qu’ils causent à notre combat pour les droits humains en ‘compensant’ leur acte complice par quelque projet avec les Palestiniens », a ajouté PACBI. « La société civile palestinienne rejette massivement cette addition d’une feuille de vigne, ayant tiré les leçons de la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud ». En plus, il y a eu en coulisses de longues discussions avec Hatari. Le groupe a visité la ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, où un membre du groupe, Matthias Haraldsson, a décrit la situation comme un « apartheid ». Malgré cela, Hatari est allé faire exactement ce que les Palestiniens leur avaient demandé de ne pas faire : ils ont franchi le piquet de grève et ont essayé de compenser cet acte par ce geste feuille-de-vignes que d’agiter des drapeaux. La réponse de PACBI à l’action d’Hatari a été cohérente avec la position communiquée au groupe avant le concours.
Ne félicitez pas le groupe islandais Hatari d’avoir violé le boycott de l’Eurovision
Une louange déplacée Pourtant de nombreuses personnes peut-être bien intentionnés, y compris des Palestiniens comme le militant Issa Amro à Hébron, ont réagi avec approbation. D’autres réactions ont peut-être été plus cyniques : le bureau londonien de l’Autorité palestinienne a affirmé que « la démonstration de solidarité de Hatari avec la Palestine a montré que la politique de gestion de conflit d’Israël (i. e. que les Palestiniens peuvent rester sous occupation et que la vie continuera) est un échec total ». C’est ironique étant donné la manière dont l’Autorité palestinienne n’a pratiquement rien fait pour s’opposer à ce que l’Eurovision ait lieu à Tel Aviv et qu’elle collabore avec les forces d’occupation israéliennes pour supprimer manifestations et résistance, et par là soutient l’occupation, sous la rubrique « coordination de la sécurité ». Mustafa Barghouti, un politicien cisjordanien qui a autrefois été candidat à la présidence de l’Autorité palestinienne, a loué Hatari sur les ondes en Islande, affirmant que leur agitage de drapeau avait « touché les coeurs des Palestiniens ». Barghouti a dit que même si « notre position en principe » est que les groupes auraient dû boycotter l’Eurovision, il avait contacté Hatari pour les remercier de ce qu’ils ont fait. Barghouti aussi veut le beurre et l’argent du beurre, affirmant que le boycott est une affaire de principe, mais félicitant ceux qui violent le principe. Quelle sorte de principe est-ce donc ? Sa justification était que si Hatari avait choisi de ne pas franchir le piquet de grève, un autre groupe aurait représenté l’Islande et qu’alors le drapeau palestinien ne serait pas apparu sur scène. J’ai entendu cet argument à de nombreuses reprises sur les réseaux sociaux et c’est un non sens, même quand on met de côté le principe essentiel de ne pas franchir un piquet de grève, lorsqu’un groupe opprimé le demande. A part un stimulant émotionnel momentané, à quoi sert une brève vision d’un drapeau palestinien ? Etant donné la profondeur de la complicité internationale dans les violations horribles et les massacres constants de Palestiniens par Israël, nous devrions être au-delà du point où nous pouvons nous emballer pour un tel symbolisme. Après tout, le drapeau de l’ « Etat de Palestine » a flotté aux Nations Unies depuis des années, et pourtant cela n’a absolument rien fait pour que les Nations Unies devienne une organisation plus efficace pour faire rendre des comptes à Israël. De fait, la complicité onusienne avec les crimes d’Israël n’a fait que s’aggraver. Une opportunité ratée Si Hatari avait décidé de se retirer de l’Eurovision la nuit du concours, ou même le jour d’avant, il n’y aurait pas eu moyen de faire venir un numéro alternatif, étant donné le nombre de répétitions et la logistique nécessaires. Et même si des briseurs de grève les remplaçaient, le retrait de Hatari aurait dominé les gros titres et mis une pression sur d’autres — particulièrement sur Madonna — pour qu’ils remettent en cause leur spectable. Cela aurait boosté le mouvement BDS de manière stratosphérique. L’appel au boycott palestinien et les manifestations autour de l’Eurovision ont obtenu une gigantesque quantité de couverture de presse et de soutien, et le retrait de Hatari aurait fait une histoire encore plus importante. Hatari aurait pu porter un immense camouflet à la tentative d’Israël de présenter l’Eurovision comme « non politique » et distrayant, même si Israël et ses alliés de l’Union européenne exploitent sans vergogne le concours pour avancer leurs agenda pro-Israël. Au lieu de cela, tant Hatari que Madonna se sont contentés d’actions sans effet qui faisaient plus pour couvrir leur propre complicité que pour avancer toute prise de conscience ou action réelles pour changer la réalité palestinienne. Madonna – dans une démarche non autorisée – a mis deux danseurs s’enlaçant, une avec un drapeau palestinien dans le dos, l’autre avec un drapeau israélien. Il est difficile d’imaginer un message plus creux ou plus nuisible, qui met sur le même pied l’oppresseur et l’opprimé.
Ne félicitez pas le groupe islandais Hatari d’avoir violé le boycott de l’Eurovision
Au-delà du symbolisme La solidarité réelle signifie écouter ce que les Palestiniens demandent — pourtant beaucoup préfèrent sermonner et instruire les Palestiniens plutôt que les écouter. Dans le cas présent, la solidarité aurait voulu dire boycotter l’Eurovision, ce qui n’est vraiment pas demander grand chose. Mais c’était plus que ce qu’Hatari pouvait offrir. Ainsi soit-il, mais n’en faisons pas des héros. Plus important, n’envoyons pas aux autres artistes le message que la complicité avec l’oppression des Palestiniens est une affaire mineure facilement oubliée et pardonnée. Ou que cela ne pose pas de problème si vous violez le boycott, du moment que vous agitez un drapeau palestinien. Si les Palestiniens continuent à accepter des gestes vides et un symbolisme bon marché de leurs prétendus alliés ils resteront pour toujours sous l’oppression israélienne. ils doivent réclamer et attendre une solidarité réelle et c’est ce qu’est BDS. Nous n’essayons pas seulement de nous sentir bien, nous essayons de mettre fin réellement à l’apartheid. Pendant la lutte sud-africaine, tout le monde n’a pas respecté le boycott culturel. Mais, à juste titre, on se souvient aujourd’hui avec dédain de ceux qui ont choisi de profiter de l’apartheid. C’est un cliché – répété la nuit de l’Eurovision par Madonna – que la musique « rapproche les peuples ». Dans le cas de l’Eurovision, la musique était utilisée comme une couverture à l’oppression et à l’apartheid. Mais cela ne veut pas dire qu’elle a tort. La musique, la danse et les célébrations jouent un rôle important dans n’importe quelle lutte de libération et construisent la solidarité. Un exemple réel de cela a été le concert alternatif « You’re a Vision » qui a eu lieu en Irlande à guichets fermés en soutien à la Palestine. C’était l’un des nombreux événements de ce genre dans toute l’Europe. C’est à cela que ressemble la solidarité en musique. Ali Abunimah est le co-fondateur de The Electronic Intifada et l’auteur de The Battle for Justice in Palestine, paru chez Haymarket Books. Il a aussi écrit One Country: A Bold-Proposal to End the Israeli-Palestinian Impasse. Les opinions exprimées ici sont les siennes seulement. (Traduction CG pour BDS France Montpellier)
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le Sénat adopte le controversé projet de loi Blanquer modifié (Tue, 21 May 2019)
Le Sénat adopte le controversé projet de loi Blanquer modifié Malgré l'opposition d'une importante partie du corps enseignant, le Sénat a adopté ce 21 mai le projet de loi Blanquer. La droite, majoritaire, a réussi à introduire plusieurs dispositions pourtant loin de faire l'unanimité. Ce 21 mai, le Sénat à majorité de droite a adopté (213 voix contre 95) en première lecture, le projet de loi «pour une école de la confiance», porté par le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Le texte prévoit, entre autre, l'abaissement à trois ans, dès la rentrée prochaine, de l'âge de l'instruction obligatoire. Le Sénat a fait néanmoins disparaître une des mesures controversées qui ouvrait la voie à la fusion entre collèges et écoles primaires au sein d'un nouveau type d'établissement «des savoirs fondamentaux». Pour autant, d'autres dispositions, loin de faire l'unanimité au sein de la classe politique, ont été ajoutées par la droite comme la retenue sur les allocations familiales pour lutter contre l'absentéisme ou encore l'interdiction des signes religieux ostentatoires pour les parents accompagnateurs lors des sorties scolaires. Les parlementaires vont devoir désormais s'accorder sur une version commune, dans l'optique d'une adoption définitive de la loi. Des dispositions qui fâchent Parmi les points qui suscitent l'inquiétude des enseignants figure l'article premier. Le devoir d'exemplarité et de neutralité du professeur y est rappelé et consacré. Au Sénat, le 15 mai, la sénatrice communiste (PCF) de Seine-Maritime, Céline Brulin, avait estimé que cet article visait à «encadrer la liberté d’expression des personnels [qui] constatent des pressions hiérarchiques, des phénomènes que nous n’avons pas connus par le passé». D'autres points sont également contestés comme l'article 14, accusé de précariser davantage le métier avec le recours à des surveillants (assistants d'éducation) pour pallier le manque d'enseignants titulaires. «C'est une loi qui va une fois de plus casser l'éducation nationale», s'insurgeait un manifestant le 14 mai. Une enseignante en école maternelle, interviewée par RT France, constate «des gens qui arrivent par Pôle emploi ou par agences d'intérim». Elle prend l'exemple, dans son établissement, d'un professeur au contrat court d'une durée d'une année, ne bénéficiant pas du même salaire et des mêmes droits, ne sachant toujours pas s'il sera reconduit la saison prochaine. Or, l'article 14 confirmerait, selon les principaux syndicats, le recours de plus en plus massifs aux contrats précaires. L'article, selon le ministère de l'Education nationale ambitionnerait plutôt de «diversifier socialement le recrutement» des professeurs et de «susciter de nouvelles vocations». Le 8 avril, dans une lettre aux airs d'ultimatum adressée au ministre de l'Education nationale, les professeurs avaient menacé de grèves, ou de «boycott» des examens nationaux (en envisageant notamment d'accorder «la note maximale à toutes les copies»), dans le cas où les réformes litigieuses seraient maintenues. https://francais.rt.com/france/62271-senat-adopte-controverse-projet-loi-blanquer-modifie
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Algérie : le patron de l’armée dans le viseur des manifestants (Tue, 21 May 2019)
Algérie : le patron de l’armée dans le viseur des manifestants Ce 21 mai, plusieurs milliers d’étudiants ont manifesté dans différentes villes d'Algérie pour réaffirmer leur rejet de la présidentielle prévue le 4 juillet. Plus tôt, le chef d’Etat-major Gaïd Salah avait appelé au respect du calendrier électoral. Des milliers d'étudiants ont signé, ce 21 mai, le 13e acte de leur mobilisation contre le pouvoir. Dans le viseur des manifestants, le chef d’Etat-major Gaïd Salah qui, plus tôt, avait appelé à l’organisation dans les délais constitutionnels d'une élection présidentielle pourtant décriée. «La tenue de l’élection fera taire tous ceux qui tentent de faire perdurer cette crise. L’étape principale serait d’accélérer la création et l’installation de l’instance indépendante pour la supervision des élections», a-t-il notamment affirmé le 20 mai lors d’une visite d’inspection à Ouargla (sud-est d’Alger). La veille de cette intervention, depuis la même ville, il avait jugé «irraisonnable» le départ de tous les «symboles du système». Cette fin de non-recevoir a suscité l’indignation des manifestants qui ont, lors de cette nouvelle journée de mobilisation, scandé des slogans hostiles à son égard : «Gaïd Salah dégage !» ou encore «Le peuple et l'armée sont frères mais Gaïd Salah est avec les traîtres» pouvait-on entendre dans les cortèges. Le président par intérim Abdelkader Bensalah a également été la cible des manifestants. Dans la capitale Alger, les étudiants ont réussi à défiler dans les principales artères malgré le déploiement de nombreux policiers. A plusieurs reprises, ils ont réussi à briser les cordons de sécurité mis en place à différents endroits de la ville. 12h55 « Ni Gaid, ni Bensalah » Rue Didouche Mourad #Alger pic.twitter.com/zB4AJws49W — Khaled Drareni (@khaleddrareni) 21 mai 2019 «Dites aux voleurs que nous n'arrêterons pas [de manifester] !», ont en outre scandé les manifestants. "9oulou lesseraqin, maranach habsin". Les étudiants marchent à Alger pic.twitter.com/BB7fMA8gYj — Alioui Mehdi (@MehdiAlioui) 21 mai 2019 Les rues de plusieurs autres villes du pays ont également été investies par les étudiants comme à Constantine, dans l'est du pays. Live : 🇩🇿 Direct Algérie الجزائر 21 Mai: Constantine قسنطينة Des milliers d'étudiants manifestent depuis le matin pour exiger la démission de Bensalah et Bedoui et leur refus des élections du 04 Juillet. pic.twitter.com/VxtrsodFGB — Said Touati (@epsilonov71) 21 mai 2019 Un scrutin présidentiel le 4 juillet a été annoncé le 10 avril par Abdelkader Bensalah afin de trouver un successeur à Abdelaziz Bouteflika mais les manifestants sont catégoriques : seules une période de transition politique et une remise à plat du système politique pourront permettre au pays de sortir de la crise. https://francais.rt.com/international/62272-algerie-patron-armee-dans-viseur-manifestants
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le général Gaïd Salah appelle les Algériens à «s'unir» avec l'armée (Tue, 21 May 2019)
Le général Gaïd Salah appelle les Algériens à «s'unir» avec l'armée Le chef d'état-major de l'armée en Algérie, devenu de facto l'homme fort du pays, a appelé mardi les Algériens à la «vigilance» et à faire corps avec l'institution militaire pour empêcher les «instigateurs de plans pernicieux» d'«infiltrer» la contestation. Dans un deuxième discours en deux jours, le général Ahmed Gaïd Salah a aussi affirmé que les procédures judiciaires lancées surtout contre des personnalités et des hommes d'affaires liés au régime du président déchu Abdelaziz Bouteflika, reposaient sur des indices «solides». Le peuple algérien se doit «de faire preuve d'une extrême vigilance, de s'unir avec son armée et de ne pas permettre aux instigateurs de plans pernicieux de s'infiltrer dans les rangs du peuple», a estimé le général Gaïd Salah dans ce discours, prononcé lors d'une visite sur le terrain et publié sur le site du ministère de la Défense. La veille, il avait opposé une fin de non-recevoir aux deux principales revendications du mouvement de contestation dont l'Algérie est le théâtre depuis le 22 février: le report de la présidentielle prévue le 4 juillet pour élire un successeur à Bouteflika, qui a démissionné le 2 avril, et le départ préalable de toutes les figures liées à son régime. La tenue du scrutin empêchera un «vide constitutionnel» porteur de «dangers (...) aux conséquences désastreuses». Il avait également mis en garde déjà contre «l'infiltration» d'individus «ayant des plans suspects» et «utilisent les manifestations (...) pour transmettre certaines revendications irrationnelles» telles que le départ des «symboles du système». La corruption «possède aujourd'hui des ramifications politiques, financières et médiatiques, ainsi que de nombreux lobbies infiltrés au sein des institutions du pays», a également affirmé mardi le général Gaïd Salah. La lutte engagée contre la corruption depuis la démission du président Bouteflika est «fondée sur des informations précises et confirmées et sur de nombreux dossiers (...) aux preuves irréfutables», a-t-il martelé. De nombreux observateurs craignent que les diverses procédures servent le double objectif d'offrir des «têtes» à la contestation, qui fustige les «voleurs» à la tête de l'Etat, tout en permettant une purge dans le cadre de luttes de clans au sein du pouvoir. Mardi, des étudiants ont manifesté dans plusieurs villes d'Algérie, dont la capitale, appelant à nouveau au report de la présidentielle et scandant notamment «Gaïd Salah, dégage!». http://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-general-gaid-salah-appelle-les-algeriens-a-s-unir-avec-l-armee-20190521
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Deux salariés licenciés en France pour avoir… refusé de travailler le dimanche (Tue, 21 May 2019)
Deux salariés licenciés en France pour avoir… refusé de travailler le dimanche Deux salariés de l’hypermarché Cora situé près de Saint-Malo ont été licenciés après avoir refusé de travailler le dimanche. En désaccord avec cette décision, les ex-employés vont faire face à leur ex-employeur devant le conseil des prud’hommes. Deux salariés dont une avait 18 ans d'ancienneté et l’autre huit ans ont été licenciés pour «faute grave». La raison officielle est que tous les deux ont refusé de travailler le dimanche matin malgré le fait que leur contrat de travail ne prévoit pas le travail dominical. Or, il n’y a eu aucun changement dans le contrat des salariés même après que la direction du magasin a décidé de travailler les dimanches matins à partir du mois de mars 2018. Dans les faits, l’hypermarché n’a été ouvert que quelques dimanches dans l’année. Selon une licenciée, Christelle, le directeur du magasin a invoqué la loi Macron qui obligeait le travail du dimanche. Quand d’autres entreprises appellent au volontariat, Cora a décidé du sort de ses salariés en imposant six dimanches au travail par an. Avec ce type de licenciement, les deux salariés ne peuvent pas bénéficier de préavis ni d’indemnité. Ils ont décidé d’attaquer leur ex-employeur devant le conseil des prud'hommes pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse. https://fr.sputniknews.com/france/201905211041195503-licenciement-emploi-france/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Deux compagnies aériennes françaises ont-elles «cloué au sol» Air Algérie? (Tue, 21 May 2019)
Deux compagnies aériennes françaises ont-elles «cloué au sol» Air Algérie? L’accord conclu entre les deux transporteurs français Aigle Azur et ASL Airlines peut mettre la compagnie aérienne nationale Air Algérie dans une situation difficile, écrit le site d’information Observ’Algérie. Le contrat en question prévoit notamment des dessertes d’Aigle Azur et ASL Airlines vers les villes algériennes d’Oran et d’Alger. La compagnie aérienne nationale Air Algérie risque d'être mise «à rude épreuve» à cause d'un accord commercial signé récemment entre deux grands transporteurs français, Aigle Azur et ASL Airlines, signale le site d'information algérien Observ'Algérie. Comme le précise le média, il s'agit notamment de vols vers l'aéroport international d'Alger-Houari-Boumédiène, avec une fréquence pouvant aller jusqu'à cinq vols par semaine en partance de Paris-Charles-de-Gaulle, un vol quotidien depuis Orly et deux vols par semaine depuis Toulouse. En outre, il y a également des vols vers l'aéroport international d'Oran avec quatre vols hebdomadaires depuis Bordeaux, trois depuis Perpignan, deux depuis Toulouse et deux depuis Marseille. Avertis par la mise en œuvre de cet accord, les responsables de la compagnie nationale, impliquée dans certains scandales et engendrant souvent la polémique à cause de retards de vols, devraient «réfléchir à une nouvelle stratégie commerciale pour éloigner le doute et faire face à l'agressivité de la concurrence», précise Observ'Algérie. «Aigle Azur est spécialiste de l'Algérie, une destination historique majeure qui restera assurément une priorité pour l'ensemble des équipes. ASL Airlines étant également présent sur ce marché et nos deux compagnies aériennes étant françaises, il était tout naturel de s'entendre pour accroître nos offres respectives sur cette destination et ainsi maximiser la satisfaction de nos clients», a indiqué Frantz Yvelin, patron d'Aigle Azur, cité par TourMaG. https://fr.sputniknews.com/afrique/201905211041194902-deux-compagnies-aeriennes-francaises-cloue-sol-air-algerie/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Immigration : Nicolas Dupont-Aignan prône le «contrôle des naissances en Afrique» (VIDEO) (Tue, 21 May 2019)
Immigration : Nicolas Dupont-Aignan prône le «contrôle des naissances en Afrique» (VIDEO) Le président de DLF jette-t-il ses derniers feux dans la bataille ? Crédité de 4% dans les sondages dans la dernière ligne droite avant les élections, Nicolas Dupont-Aignan veut s'attaquer à un «tabou» : le «contrôle des naissances en Afrique». Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan, qui conduit la liste intitulée Le Courage de défendre les Français pour les élections européennes du 26 mai, a fait sensation lors du débat télévisé La grande confrontation, sur LCI le 20 mai, en abordant le sujet de la natalité africaine, qui avait déjà suscité la polémique dans la bouche du président Emmanuel Macron. Alors que «la population africaine va doubler en 30 ans» (ce qu'estime effectivement l'Institut français d’études démographiques), le chef de parti souverainiste déclare : «La question migratoire est un drame humanitaire mais la première des choses est de rétablir nos frontières nationales et renforcer la coopération européenne pour contrôler le système de passeurs.» Et de juger qu'il faut «s'attaquer à un tabou»: «le contrôle des naissances en Afrique.» Nicolas @dupontaignan vient d’exploser en direct le tabou de la surpopulation Africaine ! Bravo ! 👏🏻👏🏻#ControledesNaissances #DupontAignan #LaGrandConfrontation pic.twitter.com/0GKSn7XFrW — Aurélien Lopez-Liguori (@LopezLiguori) 20 mai 2019 "Il faut s’attaquer à un tabou : le contrôle des naissances en Afrique comme l’a fait en son temps la Chine pour réussir sa transition économique" Les cris d'orfraie ont bientôt fusé sur le plateau de télévision de la part de ses opposants, la tête de liste Europe Ecologie Les Verts (EELV) Yannick Jadot jugeant ces mots «scandaleux». Cela n'a pas empêché le leader de parti a réitéré ses propos sur Twitter : «J’ose le dire, il faut s’attaquer à un tabou : le contrôle des naissances en Afrique comme l’a fait en son temps la Chine pour réussir sa transition économique. Les pays africains le savent très bien !», a posté le patron de Debout la France. 📺 N. @dupontaignan "J’ose le dire, il faut s’attaquer à un tabou : le contrôle des naissances en Afrique comme l’a fait en son temps la Chine pour réussir sa transition économique. Les pays africains le savent très bien !"#LaGrandeConfrontation pic.twitter.com/MxBywYxeOp — Debout La France (@DLF_Officiel) 20 mai 2019 «Il faut un grand plan d'aide à l'Afrique : il faut traiter le problème de la surpopulation africaine, on ne peut pas parler d'immigration, de stabilité du monde ou d'environnement si on ne parle pas de la surchauffe démographique de l'Afrique !», tweet-t-il encore, reprenant ses déclarations sur LCI. 📺 Il faut un grand plan d'aide à l'Afrique : il faut traiter le problème de la surpopulation africaine, on ne peut pas parler d'immigration, de stabilité du monde ou d'environnement si on ne parle pas de la surchauffe démographique de l'Afrique ! #LaMatinaleLCI — N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) 21 mai 2019 Dans cette dernière ligne droite avant les élections, Nicolas Dupont-Aignan essaie donc de mobiliser, entre autre, sur le sujet de l'immigration africaine. Dans un sondage Elabe pour BFMTV publié le 30 avril, la liste qu'il défend plafonne à 4%. Pas à une polémique près, l'intéressé a contesté le résultat de cette enquête d'opinion et a annoncé dans un communiqué qu'il saisirait la Commission des sondages au sujet des «incohérences» de cette étude qui le place sous le seuil fatidique de 5%. En deçà de ce score, les listes sont condamnées à n'obtenir aucun siège au Parlement européen. https://francais.rt.com/international/62262-immigration-nicolas-dupont-aignan-prone-controle-naissance-afrique
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Des dockers italiens manifestent pour empêcher un chargement de matériel vers l'Arabie saoudite (Tue, 21 May 2019)
Des dockers italiens manifestent pour empêcher un chargement de matériel vers l'Arabie saoudite Une manifestation s'est déroulée dans le port de Gênes en Italie. Des syndicalistes dockers ont tout tenté pour empêcher le transfert de générateurs électriques au cargo saoudien Bahri-Yanbu, supposant qu'ils auraient une finalité militaire. Après les péripéties du cargo saoudien Bahri-Yanbu qui devait charger «huit canons [français] de type Caesar» au port du Havre le 10 mai (ainsi que l'a révélé le site d'investigation Disclose), mais qui n'a finalement pas fait d'escale dans le port français en raison de la polémique soulevée en France, une autre livraison a été chahutée en Italie, au port de Gênes les 20 et 21 mai. Nous ne serons pas complices de ce qui se déroule Yémen Des syndicats italiens ont manifesté leur refus de procéder au chargement des générateurs électriques qui devaient être transférés à bord puis livrés à l'Arabie saoudite, selon eux à des fins militaires. Les dockers militants ont annoncé qu'ils feraient grève jusqu'à ce que le navire quitte le port. «Nous ne serons pas complices de ce qui se déroule Yémen», a déclaré leur chef de file en référence à la guerre qui fait rage dans ce pays depuis 2014, et à laquelle participe une coalition menée par Riyad. Malgré leurs efforts pour empêcher le bateau d'accoster, il y est tout de même parvenu. Le 9 mai plusieurs dizaines d'activistes dont des militants d'ONG et de partis politiques comme la France insoumise, le Parti communiste (PCF), le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et Europe écologie les verts (EELV), s'étaient rassemblés au port du Havre pour protester contre la vente d'armes françaises à l'Arabie saoudite. https://francais.rt.com/international/62270-dockers-italiens-manifestent-pour-empecher-chargement-materiel-arabie-saoudite
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

L’Arabie saoudite était informée à l’avance des attentats au Sri Lanka (Tue, 21 May 2019)
L’Arabie saoudite était informée à l’avance des attentats au Sri Lanka La police du Sri Lanka a arrêté un prédicateur wahhabite, Mohamed Aliyar, directeur du Centre de guidance islamique de Kattankudy, ville de l’Est à majorité musulmane. Il serait lié à Zahran Hashim, le chef de l’opération conduite par Daesh à Pâques et qui a coûté la vie à près de 270 personnes et blessé plus de 500. Le Centre de guidance islamique, que fréquentait le chef local de Daesh, est financé par les dons des camarades de classes islamiques à Riyad de Mohamed Aliyar. Le journal libanais, édité par le Hezbollah, Alahed News, a publié le fac-similé d’un câble du ministre des Affaires étrangères saoudien à son ambassadeur au Sri Lanka. Il est daté du 17 avril 2019. On peut y lire : « Urgent — Top secret À Son Excellence l’ambassadeur Abdul Nasser bin Hussein al-Harethi Vous devez prendre immédiatement les mesures suivantes : - 1° Vous devez supprimer tous les documents, les données informatiques et la dernière correspondance avec des membres et des groupes nationaux et étrangers, vous devez en plus imposer un couvre-feu pour le personnel de l’ambassade sauf si [un voyage] est nécessaire ; - 2° Vous devez informer tous ceux qui se rattachent au Royaume d’Arabie saoudite, notamment les conseillers, les forces de sécurité et les services de Renseignement, d’éviter toute présence dans des lieux publics et surpeuplés, notamment des églises au cours des trois prochains jours, en particulier celui de Pâques chrétien ; - 3° Vous devez envoyer régulièrement des nouvelles écrites à propos des autorités sri-lankaises et de leurs points de vue à ce ministère. Signé : Ibrahim bin Abdul Aziz al-Assaf, ministre des Affaires étrangères » Les attentats ont eu lieu le 21 avril 2019. La chaîne de télévision officielle saoudien, Al-Arabiya, avait annoncé le 1er février 2014, que Daesh était dirigé par le prince Abdul Rahman al-Faiçal (frère du ministre des Affaires étrangères de l’époque). Suite au discours de Riyad du président Donald Trump, l’Arabie saoudite avait retiré son soutien aux organisations jihadistes. Cependant, on avait vu avec l’affaire du « Mouvement pour la Foi », dénommé par la propagande britannique « Armée du salut des Rohingyas de l’Arakan », que l’Arabie saoudite dirigeait le terrorisme rohingya au Myanmar, en 2017. Depuis lors, de nombreuses informations non vérifiées font état d’une reprise en main des jihadistes par Riyad. https://www.voltairenet.org/article206541.html
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Un membre de l’IRIS explique pourquoi «la présidentielle en Algérie sera probablement reportée» (Tue, 21 May 2019)
Un membre de l’IRIS explique pourquoi «la présidentielle en Algérie sera probablement reportée» Un expert à l’IRIS a expliqué à Sputnik pourquoi l’armée algérienne s’accrochait au processus électoral disposé par la Constitution face à l’intransigeance de la rue et de la classe politique à passer d’abord par une période transitoire. Il a confié que l’élection présidentielle serait probablement reportée, suggérant une solution alternative. Le 18 mai, trois hautes personnalités algériennes ont appelé le commandement de l’Armée nationale populaire (ANP) à nouer un dialogue «franc et honnête» avec les représentants du mouvement populaire, des partis et forces politiques et sociales qui le soutiennent, et à envisager une phase de transition de courte durée. Selon elles, dans les conditions actuelles, l’organisation de l’élection présidentielle prévue le 4 juillet est impossible. Le 20 mai, en visite d'inspection dans la 4e région militaire à Ouargla, dans le sud-est de l'Algérie, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, chef d'État-major de l'ANP, a réitéré l’attachement de l’armée à l’organisation de l’élection présidentielle, sans pour autant notifier la date du 4 juillet. Dans un entretien accordé à Sputnik, le docteur Brahim Oumansour, chercheur associé à l’IRIS, et consultant en géopolitique et relations internationales, a décortiqué la situation de blocage, indiquant qu’elle pourrait, selon lui, être la solution de sortie de crise. S’exprimant sur l’appel indiqué ci-dessus, l’expert a affirmé que «c’est une demande formulée à l’armée qui doit prendre des décisions pour pousser vers une sortie de crise». «Donc, ça pourrait être une ouverture», a-t-il ajouté. Cependant, «l’armée est dans une situation délicate parce qu’elle a pour mission de se protéger et de protéger le pays de toute tentative de déstabilisation, que ce soit par des forces internes ou externes qui voudraient profiter de la situation d’illégalité pour imposer leur poids dans la transition», a-t-il expliqué, soulignant que c’est la raison pour laquelle «l’ANP privilégie la voie légale, donc constitutionnelle, en poussant à l’organisation des élections présidentielles». La rue algérienne et la majorité de la classe politique du pays refusent de participer à ces élections sans passer au préalable par une phase de transition. «Il y a une incompréhension de la part de la population qui se demande pourquoi l’état-major de l’armée veut coûte que coûte la mise en œuvre de la voie constitutionnelle, alors que ces élections sont déjà boycottées par la population», a détaillé M.Oumansour. Tout en rappelant que le 19 mai était la date limite de dépôt des lettres d’intentions de candidature à la présidentielle, le spécialiste a souligné qu’«il y a 74 dossiers qui ont été déposés au Conseil constitutionnel parmi lesquels aucun grand parti politique, y compris ceux de la coalition gouvernementale comme le RND ou le FLN ou autres, ni aucune personnalité nationale connue ne figurent». «Ceci annonce déjà l’échec des élections du 4 juillet», a-t-il soutenu. Brahim Oumansour avance que dans la configuration politique actuelle «le report des élections est très probable». Dans ce cas de figure, l’interlocuteur de Sputnik estime que l’état-major de l’armée ainsi que les partis politiques et la société civile sont tenus de «penser à une solution alternative, comme un gouvernement de transition et de réconciliation nationale». «Ou, une phase de transition dirigée par un comité inclusif et consensuel formé par des hommes et des femmes d’expérience qui ont occupé des postes importants dans le passé», a-t-il ajouté, précisant qu’il serait nécessaire «d’intégrer des jeunes et différents courants politiques». https://fr.sputniknews.com/afrique/201905211041192720-membre-iris-explique-presidentielle-algerie-probablement-reportee/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

À quoi ressemble la Terre vue de l’espace en ultra-haute définition? Cette vidéo lève le voile (Tue, 21 May 2019)
À quoi ressemble la Terre vue de l’espace en ultra-haute définition? Cette vidéo lève le voile Un système de caméras installé à bord d’un satellite a réalisé pour la première fois au monde une vidéo au format très haute définition 4K permettant d’admirer notre planète dans toute sa splendeur. Un satellite égyptien d’observation, créé par l’entreprise russe Energia, a enregistré la première vidéo de notre planète en ultra-haute définition 4K (UHD), a fait savoir la société britannique Sen, à l’origine de la séquence. «Sen annonce avoir présenté avec succès sa plate-forme de streaming vidéo 4K en orbite, installée à bord d'un satellite fabriqué par la société publique Korolev Energia («RKK Energia»)», indique Sen sur son site. «Le système Sen est la première plate-forme de streaming vidéo 4K à partir d’un satellite au monde», ajoute-t-elle. Le système en question est composé de six caméras vidéo, dont deux sont guidées par des robots, ainsi que d’un ordinateur, lequel contrôle les caméras et le traitement des images obtenues à l’aide de ces dernières. La séquence diffusée sur le site de Sen montre notamment la Méditerranée et la mer Rouge. La RKK Energia a de son côté remercié la société britannique pour avoir fourni le système vidéo et s’est dite «heureuse d’être la première plate-forme innovante permettant d’obtenir des informations supplémentaires sur l’état technique et les opérations du satellite». Le fabricant russe a ajouté qu’il prévoyait d’installer la plate-forme de diffusion vidéo sur les futurs engins spatiaux en cours de développement. https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201905211041190810-a-quoi-ressemble-la-terre-vue-de-lespace-en-ultra-haute-definition-cette-video-leve-le-voile/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

La «fin de l’Otan» pronostiquée aux USA (Tue, 21 May 2019)
La «fin de l’Otan» pronostiquée aux USA En déplacement en Floride, l’ex-vice-Président de Barack Obama s’en est à nouveau pris à Donald Trump, informe The Miami Herald. Selon le journal, M.Biden estime que la réélection de ce dernier en 2020 pourrait mettre fin à l’Otan. Le 20 mai, lors d'une collecte de fonds organisée dans la ville de Coral Gables, en Floride, Joe Biden, vice-Président états-unien sous l'administration Obama, a qualifié d'«aberration» et d'«anomalie» la présidence de Donald Trump, rapporte le Miami Herald. Mais, selon lui, la situation peut s'aggraver si ce dernier est réélu. «Le reste du monde se demande ce qui se passe. Huit années de tout cela [de la présidence de Donald Trump, ndlr] et je pense qu'une dislocation phénoménale aura lieu dans le monde. Je pense qu'on verra la fin de l'Otan et d'un éventail d'autres choses qui maintiennent la paix», a déclaré M.Biden, cité par The Miami Herald. Joe Biden vient de débuter sa campagne pour devenir le candidat démocrate à la présidentielle américaine de 2020. Le samedi 18 mai, il s'est rendu à Philadelphie pour son premier grand meeting. Il s'en est directement pris à Donald Trump en le qualifiant de «diviseur en chef» et l'a comparé aux pires «tyrans et dictateurs». Les primaires démocrates doivent commencer en février prochain pour se terminer le 16 juin. Depuis son entrée en fonction, Trump a critiqué à plusieurs reprises ses alliés transatlantiques car ceux-ci ne s'acquittaient pas de leurs obligations en matière de dépenses au sein de l'Otan. En 2018, seuls sept des 29 membres de l'Alliance ont alloué à des fins militaires 2% de leur PIB, un objectif établi en 2014 par l'Otan et qui doit être atteint par chaque pays vers 2024. En juillet dernier, le locataire de la Maison-Blanche a déclaré aux journalistes en marge du sommet de l'Otan qu'il pourrait se retirer de l'Otan. https://fr.sputniknews.com/international/201905211041193000-fin-otan-pronostiquee-usa/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite