http://www.alterinfo.net/

alterinfonet.org Agence de presse associative

Le Maroc attribue définitivement sa place à la langue française dans l’enseignement des sciences (mar., 23 juil. 2019)
Le Maroc attribue définitivement sa place à la langue française dans l’enseignement des sciences Le projet de loi instaurant l’enseignement en français des matières scientifiques et techniques au Maroc a été adopté le 22 juillet par le parlement. Ce projet avait auparavant suscité la division au sein de la classe politique. Le projet de loi-cadre sur la réforme de l'école au Maroc, instaurant l’enseignement des matières scientifiques et techniques en langues étrangères notamment le français, a été adopté, lundi 22 juillet, à la majorité des membres de la Chambre des représentants. Le projet a raflé 241 voix favorables contre 4 votes défavorables. Maroc : Le roi siffle la fin de l’arabisation de l’enseignement et réhabilite le français https://t.co/i0rWNIZwJp via @African Manager — arezkimekebbel@gmail.com (@arezkimekebbel) 21 juillet 2019 «L'adoption de ce projet de loi-cadre ouvre la voie à l'école et à l'enseignement du futur», a déclaré Saaïd Amzazi, le ministre de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, lors de la séance plénière. «Une avancée que le roi Mohammed VI a tracée pour le bien du pays», a-t-il ajouté, soulignant qu’«il ne s'agit pas d'un projet sectoriel ou gouvernemental, mais c'est un projet de société national». L'adoption de cette loi est un «moment historique», a-t-il encore lancé. "Une position dictée par le pragmatisme au regard de l’impasse dans laquelle a mené l’arabisation de l’enseignement."https://t.co/uxcUl4S7Nw — Hady Ba (@hadyba_) 18 juillet 2019 Qu’apporte la loi de nouveau? Dans son allocution, le ministre marocain a mis l’accent sur le fait que cette loi-cadre est la première en son genre dans l'Histoire de la législation marocaine, dans le domaine de l'éducation et la recherche scientifique. Elle vise, selon lui, à rénover le système de l'éducation, de l'enseignement, de la formation et de la recherche scientifique afin de garantir l’équité, l’égalité des chances, la qualité et la promotion de l’individu et du progrès de la société et sa durabilité. Elle projette à mettre en œuvre un cadre contractuel national pour l’État et pour les autres acteurs et partenaires impliqués dans ce domaine, garantissant une éducation de qualité pour tous. La loi vise également le renouvèlement des programmes d’enseignement, de formation et de gestion et la réorganisation et la restructuration du système éducatif, de la formation et de la recherche scientifique, a-t-il ajouté. Dans ce cadre, elle contient un article relatif à l'enseignement des matières scientifiques et techniques en langues étrangères, principalement le français. Les objections Vivement contesté par le puissant ex-chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, le texte opposait le Parti de la justice et du développement (PJD), qui dirige la coalition gouvernementale, et le Parti de l'Istiqlal (PI), qui défend traditionnellement l'arabe, aux autres partis, favorables à une ouverture linguistique. Adopté en conseil des ministres en mai 2018, le jeudi 4 avril, les élus du PJD ont fait reporter sine die le vote sur le projet de loi en question. Le français au Maroc L'arabe et le tamazight (le berbère) sont les deux langues officielles au Maroc, le français étant largement utilisé dans le monde du travail. Selon l'Organisation internationale de la francophonie, le Maroc comptait en 2018 plus de 12,7 millions de locuteurs francophones sur ses 35 millions d'habitants. À l'heure actuelle, les matières scientifiques et techniques au Maroc sont dispensées en arabe jusqu'à la fin du lycée, puis en français dans le cycle universitaire. Le Maroc compte près d'une quarantaine d'établissements d’enseignement français homologués, soit l'un des réseaux les plus importants dans le monde. https://fr.sputniknews.com/afrique/201907231041754714-maroc-attribue-definitivement-place-langue-francaise-enseignement-sciences-techniques/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Ceta : l'Assemblée valide le texte, 9 députés LREM votent contre (Tue, 23 Jul 2019)
Ceta : l'Assemblée valide le texte, 9 députés LREM votent contre L'Assemblée nationale a approuvé ce 23 juillet, par 266 voix contre 213, la ratification du traité de libre-échange Ceta. Cet accord prévoit la suppression des droits de douanes sur 98% des produits échangés entre l'UE et le Canada. Le Ceta, qui doit supprimer les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre l'Union européenne et le Canada, doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe : c'est désormais chose faite pour la France. En effet, ce 23 juillet, l'Assemblée nationale vient d'en autoriser la ratification. Les députés français se sont exprimés par 266 voix en faveur de la ratification de l'accord, et à 213 voix contre. Ce texte, notamment soutenu par le président de la République Emmanuel Macron, suscitait pourtant l'opposition de plusieurs partis et personnalités politiques. Par exemple, Nicolas Hulot, ancien ministre de l'Ecologie, avait signé une tribune, laquelle s'opposait à ce texte, qui avait fait grand bruit. Fait particulièrement notable : 52 députés de la majorité se sont abstenus, alors que la consigne de vote de leur groupe parlementaire était en faveur du texte, et 9 d'entre eux ont même voté contre. L'ensemble de la gauche s'est prononcée contre. LR et UDI-Indépendants se sont en majorité opposés au texte qui doit maintenant être soumis au Sénat à une date encore indéterminée. https://francais.rt.com/france/64135-ceta-assemblee-nationale-approuve-ratification
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Boris Johnson, chantre du Brexit, obtient les clefs de Downing Street (Tue, 23 Jul 2019)
Boris Johnson, chantre du Brexit, obtient les clefs de Downing Street Le champion des pro-Brexit Boris Johnson a été mardi désigné dans un fauteuil par les militants du Parti conservateur britannique pour succéder à la Première ministre Theresa May, et tenter de réussir là où elle a échoué: mettre en oeuvre la sortie de l'UE. "Nous allons mettre en oeuvre le Brexit le 31 octobre", a-t-il immédiatement déclaré à la tribune d'où les résultats ont été annoncés. L'ex-maire de Londres et ex-ministre des Affaires étrangères, qui était opposé à l'actuel chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt, a remporté 66% des voix des quelque 159.000 membres du parti qui se sont exprimés. Il devient donc chef des Tories et prendra officiellement ses fonctions mercredi après-midi après une visite à la reine Elizabeth II. Ce résultat marque l'arrivée au pouvoir des Brexiters, certains d'entre eux n'ayant jamais digéré que Theresa May, pro-maintien dans l'UE pendant la campagne pour le référendum du 23 juin 2016, soit retenue pour conduire le pays hors du club européen. C'est une victoire personnelle pour le député conservateur de 55 ans, dont les nombreuses gaffes, excès et autres déclarations intempestives ces trente dernières années ont parfois semblé menacer les rêves de grandeurs qu'il cultive depuis toujours. Le défi qui l'attend est de taille, sans équivalent pour un dirigeant britannique depuis la Deuxième Guerre mondiale: mettre en oeuvre le Brexit, sans exacerber les profondes divisions sur la question, devenue le centre de gravité de la société britannique. Une mission sur laquelle Theresa May s'est cassée les dents, échouant à trois reprises à faire accepter aux députés l'accord de sortie qu'elle avait conclu en novembre avec Bruxelles, ce qui l'a poussée à la démission. - Craintes d'un "no deal" - Boris Johnson, qui avait milité pour la sortie de l'UE -un choix opportuniste selon ses détracteurs-, veut un Brexit d'ici à l'échéance du 31 octobre. La date du divorce était initialement fixée au 29 mars mais a été deux fois reportée faute du soutien d'une majorité de députés à l'accord de Mme May et pour éviter une sortie sans accord. Pendant sa campagne, Boris Johnson a répété que le divorce serait prononcé fin octobre, accord renégocié ou pas d'accord, promettant un avenir radieux à son pays. Il a affirmé qu'il préférait décrocher un nouveau traité de retrait tout en admettant que cela semble presque impossible à réaliser dans les temps, compte tenu des vacances parlementaires et de la mise en place de nouvelles équipes dirigeantes, à Londres comme à Bruxelles. Boris Johnson devra aussi convaincre l'UE de rouvrir les négociations, ce qu'elle a exclu jusqu'à présent. Sa volonté de quitter l'UE coûte que coûte hérisse ceux, y compris dans son propre camp, qui souhaitent le maintien de liens étroits avec le continent, et qui redoutent les conséquences économiques d'un "no deal", synonyme de retour de formalités douanières. Le ministre des Finances Philip Hammond a ainsi prévenu qu'il ferait "tout" pour empêcher ce scénario, ne semblant pas exclure de contribuer à faire tomber le futur gouvernement de Boris Johnson. A l'instar de plusieurs autres ministre, le chancelier de l'Echiquier a indiqué qu'il mettrait un point d'honneur à démissionner avant même la fin officielle du gouvernement de Theresa May, laissant augurer des difficultés à venir pour Boris Johnson. Vent debout contre un "no deal", le mouvement People's Vote, qui milite pour un nouveau référendum, a estimé que Boris Johnson n'avait pas de "mandat" pour mettre en oeuvre un divorce sans accord, en soulignant qu'il n'avait été choisi que par les membres du Parti conservateur, soit "0,25% de la population". - Bye bye Theresa - Mercredi, après une dernière nuit à Downing Street, Theresa May répondra à une ultime session de questions au Parlement avant de se rendre à Buckingham Palace où elle remettra officiellement sa démission à la reine Elizabeth II en début d'après-midi. Boris Johnson devrait prendre la parole quelques heures plus tard après avoir été lui aussi reçu par la souveraine, qui lui confiera la responsabilité de former le gouvernement. Selon la presse britannique, il pourrait annoncer, dès mercredi ou dans les jours qui viennent, une visite à Paris, Berlin, Dublin ou Bruxelles, pour mettre sur les rails sa stratégie sur le Brexit. Washington est également cité, Londres espérant signer avec le président américain Donald Trump un ambitieux accord de libre-échange. Le voyage donnerait aux deux hommes, qui disent mutuellement s'apprécier, l'occasion de faire bras dessus, bras dessous. Mais Boris Johnson aura d'ici là un autre défi urgent à gérer: l'escalade des tensions avec Téhéran, au plus haut après l'arraisonnement vendredi par l'Iran d'un pétrolier battant pavillon britannique dans le détroit d'Ormuz. https://actu.orange.fr/monde/boris-johnson-chantre-du-brexit-obtient-les-clefs-de-downing-street-CNT000001hoaSu/photos/boris-johnson-arrive-a-son-qg-de-campagne-le-23-juillet-2019-a-londres-b64500c4dd12beb6864d474ea694b128.html
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Voltairenet.org est en danger (Tue, 23 Jul 2019)
Voltairenet.org est en danger Chers amis, Nous traversons une grave crise financière susceptible de nous contraindre à fermer ce site avant la fin août. Nous ne vous avons pas sollicité depuis 8 ans. Nous vous demandons de nous soutenir financièrement alors même que nous savons la période peu propice à ce genre de démarche. Nous avons ouvert une cagnotte en espérant que vous serez généreux. Nous ne sommes pas un portail reproduisant les meilleurs articles disponibles, mais une source d’informations vérifiées et d’analyses originales. Nous avons besoin de vous de toute urgence. Thierry Meyssan https://www.voltairenet.org/article207074.html
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Paris pourrait rejoindre une coalition avec Londres pour «sécuriser» le détroit d’Ormuz (Tue, 23 Jul 2019)
Paris pourrait rejoindre une coalition avec Londres pour «sécuriser» le détroit d’Ormuz Londres cherche à «protéger» les navires dans le détroit d’Ormuz et a annoncé le 22 juillet vouloir former une coalition avec l’aide de l’UE. Au cours d’un entretien téléphonique le même jour avec son homologue britannique, Florence Parly a affirmé que «nous souhaitions travailler ensemble» pour garantir la «liberté de navigation». Après que le ministre britannique des Affaires étrangères Jérémy Hunt a déclaré lundi 22 juillet que le Royaume-Uni allait lancer dans le Golfe une «force maritime» conduite par les Européens, Florence Parly a eu une conversation téléphonique avec son homologue Penny Mordaunt, secrétaire d’État à la Défense. Ensemble, elles ont abordé la question du pétrolier britannique arraisonné par l’Iran, mais aussi le projet d’un travail commun visant à assurer la liberté de navigation, informe le compte Twitter de la ministre française. Dans sa première publication, Florence Parly annonce s’être entretenue le 22 juillet par téléphone avec Mme Mordaunt, évoquant une «pleine solidarité avec le Royaume-Uni». Entretien téléphonique avec mon homologue britannique @PennyMordaunt. Pleine solidarité avec le Royaume-Uni alors qu’un pétrolier britannique est toujours retenu par l’Iran 1/2 — Florence Parly (@florence_parly) 22 juillet 2019 Dans un second tweet, la ministre qualifie la «liberté de navigation» dans le Golfe d’«enjeu majeur» et souligne que «nous souhaitons travailler ensemble» pour la garantir. Entretien téléphonique avec mon homologue britannique @PennyMordaunt. Pleine solidarité avec le Royaume-Uni alors qu’un pétrolier britannique est toujours retenu par l’Iran 1/2 — Florence Parly (@florence_parly) 22 juillet 2019 Création d’une «force maritime» Le 22 juillet, le ministre britannique des Affaires étrangères Jérémy Hunt a déclaré que Londres envisageait de lancer dans le Golfe une «force maritime» à l’aide des pays de l’Union européenne. Selon lui, l’objectif d’une telle mission est de protéger les navires traversant le détroit d’Ormuz. Il a en outre annoncé en avoir déjà discuté avec Jean-Yves Le Drian et Heiko Maas. D’après le site d’information Bruxelles2, Londres a également contacté les Pays-Bas et la Norvège. Arraisonnement du pétrolier UK Le 19 juillet, l’Iran a arraisonné le pétrolier britannique Stena Impero. Selon les autorités maritimes iraniennes, le bateau saisi «avait menacé la sécurité maritime» dans le détroit d'Ormuz, par où transite un cinquième de la consommation mondiale de pétrole. Auparavant, le 4 juillet, le pétrolier iranien Grace 1 avait été saisi par les Royal Marines au large de Gibraltar. Londres a justifié son geste en affirmant que le bateau transportait du pétrole destiné à la Syrie, en violation de sanctions internationales, ce que Téhéran dément. https://fr.sputniknews.com/france/201907231041752459-paris-pourrait-rejoindre-une-coalition-avec-londres-pour-securiser-le-detroit-dormuz/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le double jeu transatlantique de BNP Paribas sur les migrants (Tue, 23 Jul 2019)
Le double jeu transatlantique de BNP Paribas sur les migrants Si en Europe BNP Paribas se positionne comme la banque aidant les réfugiés, aux États-Unis elle finance depuis plus de 15 ans le groupe GEO, un des principaux acteurs de l’incarcération des migrants, écrit Médiapart, précisant que le désengagement financier du groupe n’était prévu qu’en 2024. En Europe, la première banque française envisage de débourser près de 12 millions d’euros à l’horizon 2021 aux entrepreneurs sociaux et associations en charge de l’accueil des réfugiés. Mais aux États-Unis, elle participe depuis seize ans au financement de GEO, ce géant américain des prisons privées mêlé à plusieurs scandales, écrit Mediapart, se fondant sur les informations d’In The Public Interest, centre de recherche sur les privatisations situé en Californie. En effet, comme le rappellent les auteurs de l’article, un cinquième du chiffre d'affaires annuel de GEO, soit quelque 2 milliards d’euros, provient justement de la détention de migrants dans différents États, pour le compte de l’agence gouvernementale ICE. Si les détails des contrats entre BNP Paribas et ce groupe ne sont pas publics, Kevin Connor, chercheur au Public Accountability Initiative de Buffalo consulté par Mediapart, estime -de par son étude approfondie de contrats conclus avec d’autres banques et auxquels il a eu accès- que l’activité de crédit aurait rapporté des dizaines de millions de dollars. Le business des prisons privées L’article indique que l’arrivée de Trump avec sa politique migratoire a permis à fait le jeu de l’industrie des prisons privées. Pour les groupes en question «dépendant des contrats publics, cajoler les politiques est une nécessité. Pour la seule année 2018, GEO a dépensé 2,8 millions de dollars de lobbying et de dons à des politiques, pour la plupart des Républicains», est-il précisé. En outre, ce même GEO a également déboursé la bagatelle de 250.000 dollars pour la cérémonie d’investiture du Président en 2017. La BNP jettera l’éponge en 2024 La «BNP a en effet participé depuis 2003 à plusieurs tours de table permettant de dégager, via des crédits renouvelables, des prêts à terme ou la souscription d'obligations, d'énormes lignes de crédit pour GEO –des centaines de millions de dollars à chaque fois–, ensuite utilisées par le groupe pour acheter des sociétés, accaparer de nouvelles prisons, ou financer ses activités courantes», indique Mediapart. En 2018, GEO a payé 150 millions d’intérêts à ses différents créditeurs, dont la BNP. En outre, la banque touche des redevances en tant qu’agent administratif et Kevin Connor explique qu’elles «se chiffrent en centaines de milliers, potentiellement en millions de dollars». Mediapart explique que la banque a refusé de livrer des détails relatifs aux crédits des clients, mais, comme a indiqué son porte-parole, ses prêts ne dépassent pas 3% de l’ensemble des financements de GEO. La banque a en outre confirmé qu’elle avait décidé de ne plus engager de financements dans le secteur des prisons privées, précisant toutefois que son engagement à l’égard de GEO prendrait fin en 2024. https://fr.sputniknews.com/international/201907221041750050-le-double-jeu-transatlantique-de-bnp-paribas-sur-les-migrants/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

La France condamne Israël pour la démolition d’habitations palestiniennes en bordure de Jérusalem (Tue, 23 Jul 2019)
La France condamne Israël pour la démolition d’habitations palestiniennes en bordure de Jérusalem Israël, qui a procédé au sud de Jérusalem à la démolition d’immeubles palestiniens qu’il juge illégaux, a été condamné par la communauté internationale, y compris la France qui a tenu à souligner que ces démarches étaient «contraires au droit international». La France joint sa voix à la condamnation d’Israël pour la démolition des logements de Palestiniens qu’Israël juge illégaux et qui sont situés à Sour Baher, au sud de Jérusalem, à proximité de la barrière de séparation isolant la Ville sainte de la Cisjordanie occupée. L’État hébreu a procédé à cette démarche le 22 juillet, malgré la condamnation par d’autres acteurs internationaux. «La France condamne la démolition par l'armée israélienne de plusieurs bâtiments dans le quartier de Wadi al Hummus. Les démolitions en territoires occupés sont contraires au droit international, en particulier au droit international humanitaire et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies», a déclaré une porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. L’Union européenne a pour sa part exigé que les démolitions se terminent immédiatement et a tenu à souligner que cette politique israélienne «affaibli[ssait] la viabilité de la solution à deux États et les perspectives d'une paix durable». «La politique israélienne de colonisation, y compris les mesures prises dans ce contexte, telles que les transferts forcés, les expulsions, les démolitions et les confiscations d'habitations, est illégale au regard du droit international», a rappelé Maja Kocijancic, porte-parole de la diplomatie européenne. À la suite à d’une opération menée ce lundi, une dizaine d’habitations de Palestiniens ont été détruites. Les habitants de Sour Baher ont dit craindre que cent autres bâtiments de leur quartier ne soient également menacés dans un avenir proche. https://fr.sputniknews.com/international/201907221041749895-la-france-condamne-israel-pour-la-demolition-dhabitations-palestiniennes-en-bordure-de-jerusalem/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Panne d'électricité au Venezuela : Nicolas Maduro dénonce une «attaque électromagnétique» (Tue, 23 Jul 2019)
Panne d'électricité au Venezuela : Nicolas Maduro dénonce une «attaque électromagnétique» De nombreuses régions du Venezuela, dont Caracas, ont subi une panne d'électricité dans la nuit du 22 au 23 juillet. Nicolas Maduro a déclaré que le pays était la cible d'une «attaque électromagnétique». La capitale Caracas et de nombreuses régions du Venezuela étaient plongées dans le noir le 22 juillet en fin de journée à la suite d'une nouvelle panne d'électricité liée selon le gouvernement à une «attaque électromagnétique». La panne de courant a commencé à Caracas à 20h41 GMT, a constaté l'AFP, et a affecté entre autres la distribution d'eau, les services de transports publics et les liaisons téléphoniques. En province, des coupures ont été reportées dans la totalité des 23 Etats vénézuéliens, selon des utilisateurs de Twitter. «Les premiers éléments de l'enquête menée dans la région du Caroni [dans le sud du Venezuela] suggèrent qu'il s'agit d'une attaque électromagnétique visant à nuire au système de production hydroélectrique», a expliqué le ministre de la Communication Jorge Rodríguez à la télévision, promettant que le système électrique national serait remis en service «dans les plus brefs délais». Atención!! El Gobierno Bolivariano se dirige al Pueblo de Venezuela pic.twitter.com/VYPYsPBW11 — Jorge Rodríguez (@jorgerpsuv) 22 juillet 2019 Plus tard, le président Nicolas Maduro a dénoncé sur Twitter une «nouvelle attaque criminelle». Ante el nuevo ataque criminal contra la tranquilidad y la Paz de la Patria, el Gobierno Bolivariano y la #FANB se encuentran desplegados atendiendo las necesidades del pueblo. Los hijos e hijas de Bolívar demostraremos una vez más nuestra voluntad inquebrantable. ¡Venceremos! pic.twitter.com/M6SYC0VIEA — Nicolás Maduro (@NicolasMaduro) 23 juillet 2019 «Ils essayent de cacher l'ampleur de la tragédie en rationnant tout le pays, mais l'échec saute aux yeux: ils ont détruit le système électrique et n'ont pas de solutions», a réagi sur Twitter le chef de l'opposition Juan Guaido, président du Parlement, qui s'est autoproclamé en janvier président par intérim du Venezuela et est reconnu comme tel par une cinquantaine de pays, au premier rang desquels les Etats-Unis. Intentaron esconder la tragedia con racionamientos en todo el país, pero el fracaso es evidente: destruyeron el sistema eléctrico y no tienen respuestas. Mañana, con fuerza, vamos a la asamblea en la calle. Los venezolanos no nos acostumbraremos a este desastre. #ApagónNacional — Juan Guaidó (@jguaido) 22 juillet 2019 L'opposition vénézuélienne met généralement les pannes de courant sur le compte de l'«incurie» et de la «corruption» au sein du gouvernement de Nicolas Maduro. La société nationale de production d'électricité Corpoelec a quant à elle simplement indiqué qu'une panne touchait plusieurs secteurs de la capitale. De précédentes pannes attribuées à des «attaques terroristes» Cette panne a lieu alors que le contexte diplomatique est toujours extrêmement tendu avec les Etats-Unis, que Caracas a accusé le 22 juillet d'avoir violé son espace aérien avec un «avion espion». La veille, des responsables militaires américains avaient dénoncé le fait qu'un avion de combat vénézuélien s'était approché le 19 juillet de très près d'un avion américain, de façon «agressive» et «dangereuse», au-dessus de la mer des Caraïbes, qualifiant la manoeuvre de «non professionnelle». D'autres pannes d'électricité ont plongé le Venezuela dans le noir cette année, un premier début mars puis un deuxième à la fin de ce même mois, paralysant, là aussi, le pays pendant une semaine. La distribution d'eau – qui fonctionne grâce au réseau électrique – avait aussi été interrompue. Le gouvernement de Nicolas Maduro avait déjà attribué ces pannes à des «attaques terroristes» fomentées par l'opposition et les Etats-Unis contre la centrale hydroélectrique de Guri (sud), qui fournit 80% de l'électricité au Venezuela. La province vénézuélienne est aujourd'hui régulièrement touchée par des pannes de courant, mais la capitale est d'ordinaire épargnée. https://francais.rt.com/international/64124-venezuela-panne-electricite-gouvernement-denonce-nouvelle-attaque-electromagnetique
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Comment on cocufie les peuples (Tue, 23 Jul 2019)
Comment on cocufie les peuples Voilà chers amis comment s’organise la succession des Sarkozy, des Hollande ou des Macron. Choisissez le nom qui vous plaira. M. Hulot revient de ses vacances. A la faveur d’un vote à l’Assemblée concernant le traité CETA que la Commission Européenne a conclu avec le Canada, il appelle à ce que les élus de la nation refuse de lui accorder leurs suffrages. « Ayez le courage de dire non », appelle ce lundi Nicolas Hulot, à la veille du vote, dans une lettre ouverte aux députés publié sur le site Franceinfo. « Demain chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Écologie réunis », commence l'ancien ministre de la Transition écologique. « Le plan d'action, que j'ai moi-même endossé à l'automne 2017, n'a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n'ont pas été comblées », déplore-t-il. « Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne... Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne. Ce n'est pas faute d'avoir essayé », poursuit-il. Hélas ! Hulot appelle à un courage qui lui a manqué. Mieux. Hulot prépare ce qui lui semble - et c’est sans doute la cause de sa démission- la récupération du naufrage que connaîtrait en 2021 le locataire actuel de l’Elysée. C’est après tout ainsi que Macron a procédé avec le président dont il a été un ministre. Pour cela, il compte sur l’amnésie des électeurs. Reconnaissons que tel est la règle dans cet « Etat de droit », cette démocratie exemplaire et transparente que certains de ceux qui veulent déquiller chez nous le « système » veulent mettre en place et se posant comme porte-parole du peuple souverain mécontent. Laissons cela... Il est vrai que les citoyens sont oublieux et s’appliquent à placer à leur tête les hommes qui ont fait leur malheur. Pas tous cela va de soi : les amis intimes des Sarko et des Hollande s’en pourlèchent les babines. Nos voisins oublient que Hulot a légitimer, a soutenu, a travaillé avec Macron. D’ailleurs ce dernier, inapte à résoudre les problèmes des Français mais spécialiste en bavardage, anticipant la trajectoire du cinéaste opportuniste, écologiste à ses heures, lui a rétorqué et touché là où ça fait mal. « Il fallait le dire quand on était en responsabilité » répond Macron à son ancien ministre préoccupé des prochaines présidentielles. « Quand on s'est battu pour améliorer un texte (...), on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire », lui a-t-il répondu à distance. PITOYABLE! Je vous joins plus bas toutes les dépêches in extenso où vous puiserez les détails de cette triste pantalonnade estivale. Djeha, L. 22 juillet 2019 Comment on cocufie les peuples "Ayez le courage de dire non" : Nicolas Hulot publie une lettre ouverte aux députés contre le Ceta Boursorama avec AFP Services•22/07/2019 à 17:18 À la veille d'un vote de l'Assemblée nationale sur le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, l'ancien ministre de la Transition écologique publie lundi 22 juillet une tribune sur le site de Franceinfo. La ratification du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) a donné lieu la semaine dernière à de vifs débats à l'Assemblée jusque tard dans la nuit, avant un vote finalement repoussé à mardi 23 juillet. Le texte controversé supprime notamment les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones. Il doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe. Cinq choses à savoir sur le Ceta Le traité de libre échange entre le Canada et l'UE (Ceta), signé il y a plus de deux ans, passera l'épreuve de l... Il suscite des réticences jusque dans la majorité La République en marche-MoDem. La "marcheuse" Martine Wonner a notamment déploré qu'il "laisse de côté" la défense de l'environnement. Les oppositions de droite comme de gauche sont elles très remontées au nom de risques environnementaux, agricoles et sanitaires. "Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne" "Ayez le courage de dire non", appelle ce lundi Nicolas Hulot, à la veille du vote, dans une lettre ouverte aux députés publié sur le site Franceinfo. "Demain chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Écologie réunis", commence l'ancien ministre de la Transition écologique. "Le plan d'action, que j'ai moi-même endossé à l'automne 2017, n'a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n'ont pas été comblées", déplore-t-il. "Nous avons échoué à apporter les garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne... Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne. Ce n'est pas faute d'avoir essayé", poursuit-il. Pointant du doigt d'autres accords internationaux, notamment celui "catastrophique" avec le Mercosur, l'ancien animateur de TF1 cible également la politique du Canada, "à l'offensive quant à la rigueur de nos normes", face à une Union européenne (qui) "ne montre aucune volonté de questionner l'utilisation par le Canada de 46 substances interdites en Europe". Il dénonce également le travail de lobbying. "Quand tous les lobbys essayent déjà d'enfoncer la porte, pourquoi leur donner un bélier avec le Ceta?". Accord UE-Mercosur : les "inquiétudes" de Nathalie Loiseau L'ancienne tête de liste La République en marche (LREM) aux élections européennes a confié jeudi sur Franceinfo ... "Pourquoi et pour qui ratifier le Ceta ? Pourquoi maintenant ?", s'interroge-t-il, avant de conclure que ce n'est "pas pour notre santé, pas pour nos agriculteurs ni pour le climat, on l'aura compris." Ceta: "Il fallait le dire quand on était en responsabilité", réplique Macron à Hulot AFP, L. 22/07/2019 à 19:33 Image en ligne Emmanuel Macron (g) et Nicolas Hulot, le 20 juin 2018 au Cap Fréhel, à Plévenon ( AFP / Fred TANNEAU ) "Il fallait le dire quand on était en responsabilité": Emmanuel Macron a répliqué lundi à l'ex-ministre Nicolas Hulot qui a appelé les parlementaires à s'opposer au traité de libre-échange UE-Canada (Ceta), soumis mardi au vote de l'Assemblée. L'ancien ministre de la Transition écologique a incité dans une lettre ouverte les parlementaires à avoir "le courage de dire non" à ce texte, qui risque à ses yeux d'ouvrir la porte à des substances dangereuses par un abaissement des normes sanitaires. "Demain, chacun de vous aura plus de pouvoir que tous les ministres de l'Ecologie réunis. Demain, chacun de vous sera libre de voter contre la ratification du Ceta et exiger ainsi la réouverture des négociations", écrit M. Hulot dans ce courrier publiée lundi sur le site de franceinfo. "Quand on s'est battu pour améliorer un texte (...), on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire", lui a répondu à distance le chef de l'Etat, indiquant avoir "lu la tribune" de l'ex-ministre, devant la presse après une rencontre avec le président des Comores Azali Assoumani à l'Elysée. "Je crois que le véritable idéalisme consiste toujours à regarder le réel", a-t-il expliqué, estimant qu'une ratification du Ceta irait "dans le bon sens". Mais il sera nécessaire de s'assurer que celui-ci soit "bien mis en œuvre", a-t-il ajouté. Après avoir mis en cause récemment le libre-échange comme facteur du dérèglement climatique, Nicolas Hulot s'inquiète des normes et de la remise en cause du principe de précaution dans le cadre de cet accord controversé, qui a déjà donné lieu à de vifs débats à l'Assemblée mercredi dernier. Le Ceta doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe, d'où le vote de l'Assemblée mardi, puis au Sénat à une date qui reste à définir. Perturbateurs endocriniens, pesticides et autres substances cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques pourraient faire leur entrée en Europe par cet accord commercial, qui doit supprimer les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones, selon l'ancien ministre. "Le gouvernement a dû finalement reconnaître que les normes qui s'appliquent sur le sol européen et celles qui s'appliquent à l'importation ne sont pas les mêmes en matière sanitaire et phytosanitaire", a souligné notamment Nicolas Hulot dans la lettre ouverte. "Ce que je regrette, c'est qu'il ait renoncé d'une certaine façon à agir", a réagi sur France Inter le ministre des Relations avec le Parlement Marc Fesneau. "Nous avons porté la sortie du glyphosate en trois ans, la fin des centrales à charbon, la fin de l'exploitation des hydrocarbures, ce qui compte pour moi, c'est les faits concrets et pas ce qu'on peut raconter dans les tribunes". Nicolas Hulot "a raison d'insister sur la gravité de l'enjeu et sur ce pouvoir que détient chaque député de dire non à un traité commercial qui accélère et aggrave le changement climatique", a approuvé au contraire la députée et présidente de Génération écologie Delphine Batho sur Franceinfo.
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

L'affaire de viol en bande à Chypre : Douze petits gars israéliens chopés à l'aube (Tue, 23 Jul 2019)
Nos forces sont entrées en action à la tombée de la nuit. Ils étaient 12, chacun le sel de la terre, venant de la région de Haïfa, de la capitale éternelle Jérusalem et de la capitale du racisme, Afula. Certains d'entre eux, curieusement, étaient même sur le point de rejoindre des unités d'élite de l'armée. L'affaire de viol en bande à Chypre : Douze petits gars israéliens chopés à l'aube Votre cœur crie vers eux. Laissez-les juste rentrer chez eux en paix. Ils sont maintenant en état d'arrestation, entre les mains des Gentils, et qui sait ce qu'ils vivent là-bas. On dit qu'ils sont menottés, qu'ils ont été battus. On dit qu'ils ont été transférés du côté turc sur le Midnight Express. Après tout, qu'ont-ils fait ? Ce ne que des petits gars qui en voulaient un peu trop. Ils ont le droit de s'amuser, et comment, avant d'être enrôlés. Ils méritent de lâcher un peu prise. Laissons-les s'amuser un peu. Quel est le problème ? La nation est à leurs côtés. Même leurs mères disent qu'ils sont de bons garçons. Le récit israélien habituel est clair dans la plupart des rapports d'Ayia Napa à Chypre : le monde entier est contre nous. Nous sommes (à nouveau) les victimes. S'ils n'étaient pas Israéliens, personne ne les aurait arrêtés. Douze enfants juifs en état d'arrestation dans la diaspora : vous réalisez ce que cela signifie ? Ce sont des enfants, évidemment. S'ils étaient Palestiniens, on les appellerait des jeunes hommes. La victime du viol est une jeune femme, pas un enfant, même si elle a le même âge que les auteurs. Mais chez nous, Israéliens, les jeunes de 16 à 19 ans sont des enfants. Seulement nous aimons nos enfants, c'est pourquoi ils sont les enfants de nous tous. Attendez de voir l'accueil qu'ils recevront à leur retour, en supposant qu'ils reviendront bientôt. Les héros rentreront chez eux, apparaissant avec le maire sur la place principale de la ville. Des rapports sur l'antisémitisme chypriote sont en cours d'élaboration. Et qui peut faire confiance au système judiciaire chypriote de toute façon ? Il est cruel et primitif, contrairement au nôtre, le plus progressiste et le plus humain du monde. Comment osent-ils, ces Chypriotes, arrêter 12 jeunes Juifs avant leur entrée dans des unités d'élite de l'armée ? Les parents qui ont dit aux médias, comme circonstance atténuante, que leurs garçons étaient sur le point de rejoindre ces unités étaient inconscients de l'ironie : certains d'entre eux étaient sur le point de servir dans une armée dont la mission principale est l'abus, tout comme ce qui s'est passé cette nuit-là à Ayia Napa. Peut-être que cette nuit-là était un prélude à l'entraînement de base ? La victime est évidemment en train d'inventer, les suspects sont des victimes, toute l'histoire israélienne est concentrée dans une nuit dans la chambre 723. S'ils étaient soupçonnés d’avoir violé une femme juive israélienne, votre cœur ne leur tendrait pas la main de la même façon. Mais ils sont soupçonnés d'avoir violé une goy, une shiksa, une petite pute, et c'est une toute autre histoire. Ce n'est pas dit explicitement, évidemment, mais c'est planté profondément dans le sous-texte des niouz, enrobé d'un mince vernis de décence et de correction sous lequel les vraies émotions jaillissent et bouillonnent. Si seulement on pouvait dire à haute voix ce que beaucoup d'Israéliens ressentent à propos de cette nuit-là : un mélange de chauvinisme mâle et de suprématie ultra-nationaliste. Ces garçons restent le sel de la terre. Ils ont baisé un shiksa et maintenant ce sont les victimes. Il s'agit en apparence d'une solidarité nationale réconfortante. En fait, c'est du tribalisme et du nationalisme ténébreux et borné, aveugle et réflexif, révoltant. Nos enfants sont toujours justes - nous sommes le peuple élu, toujours les victimes. C'est la même solidarité affichée avec Elor Azaria, le soldat qui a tiré sur un assaillant qui était déjà immobile au sol, et avec les soldats qui visaient la tête d'un enfant de 10 ans dans le village de Kafr Qaddum, en Cisjordanie, ou avec ceux qui ont tiré sur un enfant de 15 ans escaladant la barrière de séparation près de Bethléem. Les soldats qui tirent sont perçus par la plupart des Israéliens comme des victimes, tout comme les suspects du viol à Ayia Napa, et non comme des ordures. Ils font du mal aux non-Juifs, qui ne veulent que notre destruction. C'est pourquoi ce qu'ils ont fait est bien, tant à Kafr Qaddum qu'à Ayia Napa. Très peu de choses ont été dites dans les médias israéliens sur la victime, cette pauvre Britannique, ou sur les victimes palestiniennes d'un autre horrible viol collectif, qui dure depuis des années, le viol de l'occupation. Cela pourrait générer une certaine sympathie pour la vraie victime, ou au moins soulever des doutes moraux chez les auteurs. Ceux qui commettent ces actes, dans les deux cas, à Ayia Napa et à Kafr Qaddum, sont nos enfants, les plus purs et les plus innocents de tous les enfants. Osez un peu penser le contraire. Traduit par Fausto Giudice Merci à Tlaxcala Source: https://www.haaretz.com/opinion/.premium-cyprus-rape-case-israel-s-boys-struck-at-dawn-1.7544222?=&ts=_1563807054044 Date de parution de l'article original: 21/07/2019 URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26592
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Publico indique que les services de renseignements espagnols ont facilité l'attentat terroriste de Barcelone en 2017 (Tue, 23 Jul 2019)
Dans un reportage explosif, le site d'information Publico allègue que le Centre national de renseignement (CNI) espagnol a suivi de près la cellule terroriste du groupe État islamique (EI) qui a perpétré les attentats du 17 août 2017 à Barcelone, jusqu'au jour même de l'attaque. Loin d'arrêter la cellule avant qu'elle n'effectue les attentats, qui ont fait 21 morts et 130 blessés, le CNI les a laissé procéder. Les responsables du siège du CNI ont ensuite tenté de supprimer le dossier du chef de cellule Abdelbaki Es-Satty au début de l'enquête sur l'attaque. Publico indique que les services de renseignements espagnols ont facilité l'attentat terroriste de Barcelone en 2017 Le reportage de Publico constitue une preuve d'un comportement criminel au plus haut niveau de l'État espagnol, soutenu par les agences de renseignement d'autres puissances de l'OTAN qui ont lancé la guerre par procuration en Syrie en se servant des islamistes, dont l'EI est issu. Les gouvernements des pays de l'OTAN et les principaux organes de presse américains et européens ont réagi avec un silence assourdissant. Le reportage de Publico, s'appuyant sur des documents fournis par le CNI aux fonctionnaires de police enquêtant sur l'agression et sur des entretiens avec la police et le CNI, commence par expliquer comment les liens d'Es-Satty avec le CNI ont été connus. L'attentat de Barcelone a été déclenchée de manière inattendue, lorsque Es-Satty s'est accidentellement fait exploser dans une planque à Alcanar où la cellule fabriquait des bombes. Les survivants de la cellule ont rapidement décidé de faire foncer un camion sur les passants de l'avenue La Rambla à Barcelone. Plusieurs sont morts plus tard, lors d'une fusillade avec les forces de l'ordre à Cambrils. Dans les ruines de la maison d'Alcanar, les enquêteurs ont trouvé une feuille de papier avec un nom d'utilisateur (adamperez27177@gmail.com) et un mot de passe (PEREJUAN18). Selon Publico, «Pour les enquêteurs qui ont découvert ce message, il n'y avait aucun doute que le responsable CNI d'Es-Satty avait créé une adresse e-mail pour communiquer avec lui.» Le compte Gmail, dont Publico fournit des captures d'écran, contenait deux brouillons d'emails «en espagnol parfait». La première, datée du 24 mai 2017, dit: «Je vois que vous avez pu vous connecter, vous n'avez qu'à me laisser un message comme celui-ci comme brouillon et je vais le lire. Vous pouvez déjà commencer à écrire des choses. Merci mon ami.» Le second dit: «N'avez-vous rien à écrire ou est-ce que c'est que vous ne pouvez pas écrire ? Aujourd'hui, c'est lundi 19 juin.» Es-Satty était connu du CNI, qui a confirmé trois mois après les attentats de Barcelone qu'il était un informateur. Né au Maroc en 1973, il s'était d'abord rendu en 2002 en Espagne, où il avait été arrêté pour traite d'êtres humains. Il a coopéré à l'Opération Chacal, une enquête sur les attentats à la bombe perpétrés par Al-Qaïda en 2004 à Madrid, et a ensuite été emprisonné de 2010 à 2014 pour trafic de haschisch. En prison, il partageait une cellule et aurait noué une «amitié spéciale» avec Rachid Aglif le poseur de bombe dans l'attentat de Madrid de 2004. Les services de renseignement de l'OTAN savaient qu'Es-Satty était lié aux activités d'Al-Qaïda au plus haut niveau. Les services de renseignement français et le CNI avaient conjointement conclu après l'opération Chacal que les attentats de Madrid de 2004 avaient été perpétrés avec des explosifs payés en haschisch. Selon des documents du CNI fournis aux enquêteurs de la police et cités par Publico, «Satty était considéré par les institutions pénitentiaires (IP) comme un islamiste, se montrant radical dès le début de sa peine à la prison de Castellón». Néanmoins, selon le reportage de Publico, le CNI a protégé Es-Satty de manière agressive. Lorsqu'il a été traduit devant un juge pour expulsion après sa peine de prison, ses avocats disposaient de documents prouvant que le juge considérait qu'il était «fermement établi» en Espagne - même si une grande partie de son temps en Espagne avait été passée en prison pour trafic de drogue. Publico affirme que ses sources de renseignement «affirment que le CNI avait fourni les recommandations et les autorisations qui ont ouvert la porte à l'admission d'Es Satty en tant qu'imam à Ripoll.» Tout en protégeant Es-Satty, le CNI et d'autres agences des deux côtés de l'Atlantique ont consacré d'énormes ressources à la surveillance de sa cellule. Les documents les plus remarquables révélés par Publico concernent peut-être la surveillance intensive par le CNI des jeunes membres inexpérimentés de la cellule qui se sont rendus en France juste avant les attentats. Les autorités françaises ont confirmé qu'elles étaient impliquées dans cette surveillance. Publico dit que ces documents «ont fait surface en raison d'une erreur d'édition des services secrets, révélant qu'à la veille du massacre de Las Ramblas, des espions espagnols surveillaient et transcrivaient toutes les conversations (sur leurs téléphones portables) des personnes qui ont commis les meurtres.» Omar Hichamy et Younes Abouyaaaquoub, l'homme qui a fait foncer un véhicule sur la foule de Las Ramblas, se sont rendus à Paris les 11-12 août 2017. Le CNI a noté les autoroutes qu'ils ont empruntées et les moments où ils sont arrivés dans différents quartiers de Paris et ont approché différents monuments, dont la Tour Eiffel. Il note que les deux ont acheté un appareil photo au prix de €129 au magasin Fnac-St. Lazare. Les deux appels téléphoniques qu'ils ont passés pendant le voyage ont été analysés en détail. Un document du CNI publié par Publico rapporte: «Les appels ont été passés par les numéros de téléphone liés à Omar et Younes (34600314111 et 3461252637378), mais ils se sont avérés être les deux fois entre Mohamed Hichamy et Younes Abouyaaquoub, qui a raccourci ses phrases afin de ne pas révéler ses activités concrètes.» Les allégations selon lesquelles le CNI ignorait que ces jeunes étaient impliqués dans un complot terroriste ne tiennent pas la route. Le CNI a consacré un niveau de surveillance extraordinaire à ces deux jeunes, qui n'avaient pas de casier judiciaire. Le CNI, écrit Publico, «écoutait et transcrivait toutes les conversations entre ces jeunes musulmans, qui n'étaient pas encore censés être liés à un complot djihadiste, en effectuant les contrôles de renseignement les plus exhaustifs possibles, qui exigent des ressources matérielles et humaines considérables.» Quelques jours auparavant, en outre, les agences américaines avaient donné à Madrid des rapports détaillés selon lesquels la cellule préparait des attaques. Le 31 juillet 2017, des agents d'Exeintel, une agence privée américaine dont le compte Twitter indique qu'il fournit des «renseignements exploitables» qui «ne seront accessibles qu'aux forces de l'ordre», ont discuté en ligne avec Abouyaaquoub. Ils ont ensuite envoyé un avis d'«alerte rouge» à Madrid, signalant qu'il s'était vanté maladroitement que sa cellule préparait des attentats terroristes. Le quotidien El Nacional a posté des captures d'écran de leur conversation sur Internet avec Abouyaaquoub, qui a écrit: «Nous devons attaquer plusieurs petites villes, quand toute la police vient à nous pour se déplacer à un autre endroit et pour se déplacer à un autre endroit et pour l'attaquer. Ils ne pourront pas se défendre contre nous.» Par la suite, Exeintel a retiré les images de la capture d'écran de son site Web. Néanmoins, le CNI a simplement continué à surveiller la cellule, à mesure qu'elle assemblait des produits chimiques et de la ferraille pour fabriquer des bombes, puis, après l'explosion d'Alcanar, a décidé d'une nouvelle attaque. «Les services secrets espagnols ont continué à surveiller et à suivre les terroristes jusqu'au jour même des attentats de Las Ramblas», écrit Publico, ajoutant: «Ce n'est que le lendemain du massacre que le dossier Es-Satty a été supprimé du registre central du CNI.» Une telle suppression, rapporte Publico, ne peut se faire qu'à partir du siège central du CNI à Madrid, Ce récit souligne les liens entre les agences de l'OTAN et les terroristes islamistes, qui ont évolué au cours de la guerre de huit ans en Syrie, qui sont à l'origine de toutes les attaques de l'EI en Europe. Les attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre 2015 à Paris, les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, de Noël 2016 à Berlin et de 2017 à Manchester ont tous été perpétrés par des réseaux étroitement surveillés par les services de renseignement. Ces attentats ont ensuite été utilisées pour justifier des mesures d’État policier de grande portée. Cela va de la répression des manifestations du G20 à Hambourg et du bouclage de Bruxelles à l'intensification des pouvoirs de la police autour de l'état d'urgence français, qui a culminé avec le déploiement de l'armée contre les «gilets jaunes» qui protestaient contre les inégalités sociales. Les événements espagnols soulignent comment ces attaques impopulaires contre les droits démocratiques et sociaux fondamentaux ont été menées sur la base de la criminalité de l'État. Le CNI n'a pas arrêté les attaques de la cellule Es-Satty car Madrid cherchait une justification pour imposer la loi martiale avant le référendum d'indépendance catalan du 1er octobre 2017. Les représentants de l'État ont été consternés lorsque des manifestations de masse ont éclaté à Barcelone, dénonçant la complicité de l'État dans cette attaque. La répression policière brutale du référendum sur l'indépendance a été suivie d'un vaste virage à droite dans la politique officielle: procès-spectacles de prisonniers politiques nationalistes catalans, réhabilitation du dictateur fasciste espagnol du XXe siècle, Francisco Franco, et promotion du parti pro-franquiste Vox. Aucune explication crédible n'a été donnée jusqu'à présent pour expliquer l'inaction du CNI pour faire cesser les attaques. L'année dernière, le PSOE, le parti de droite Ciudadanos et le Parti Popular ont opposé leur veto aux appels dans le Congrès espagnol à une enquête sur le rôle du CNI dans ces attentats. La question qui se pose est de savoir si le CNI et les services de renseignement alliés ont permis qu'ils aient lieu afin de fournir, par des moyens criminels, un prétexte pour tenter d'imposer un régime fasciste en Espagne et à travers l'Europe. (Article paru en anglais le 20 juillet 2019)
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

DES LARBINS « ORBANES » AU SERVICE DU SIONISME ET DE L'IMPÉRIALISME U.S (Tue, 23 Jul 2019)
Les larbins « Orbanes » seront nichés dans les vespasiennes de l’ histoire DES LARBINS « ORBANES » AU SERVICE DU SIONISME ET DE L'IMPÉRIALISME U.S Il y a une catégorie de responsables ou roitelets de pays arabes du golfe, très soumis aux forces du mal, il sont présentés par le grand peuple arabe comme étant des arabo sionistes pour mieux signifier qu’ ils sont plus sionistes que les sionistes., l’exemple le plus singulier que l’on vient récemment de découvrir c’était lors du « deal du siècle » préparé par un amateurs ignorant de la politique en général, il s’agit bien des roitelets larbins qui viennent d’adopter le plan enfantin d’un petit amateur nommé Jared Kushner, qui détient un pouvoir via la famille seulement parce qu’il est le beau-fils de D. Trump et qui croit pouvoir arriver là où maints présidents et diplomates expérimentés et chevronnés ont échoué depuis des décennies. L’Iran, à l’instar de l’Irak, du Liban et du Koweït, a rejeté l’accord du siècle. Voulant se faire valoir; un petit minable ministre des Affaires étrangères bahreïni Khalid bin Ahmed Al Khalifa a eu le privilège des medias « mainstream » pour expliquer que : « sans le soutien apporté par l’Iran au Hamas et autres groupes de la Résistance palestinienne, ‘Israël’ et les Palestiniens seraient plus proches de la paix » . Cet arabo sioniste ou « orbane » plus populeux qui se permet de marchander une terre qui n’est pas la sienne, ce faux diplomate d’égout mérite d’être noyer sous les crachats des palestiniens et d’être immergé sous l’urine des arabes. L’Iran étant un grand pays de principes, de morale, de droit, de justesse et de civilisation .Le gouvernement iranien ,le peuple iranien soutiennent les brigades Ezzeddine al-Qassam, aile armée du Hamas, et les brigades al-Qods, celles du Jihad islamique palestinien dans le but de la libération de la palestine dans le cadre du droit international. . Alors qu’une saleté de caniche puante bien museler se permet en dehors de sa muselière de dire :« Nous ne voulons pas laisser cette question (du conflit israélo-palestinien) continuer à être utilisée par des pays ou par des groupes terroristes qui cherchent à dominer la région. Et cela nous amène à la question de l’Iran », a estimé l’ignorant et minable ministre bahreïni lors d’un événement organisé par l’Atlantic Council à Washington. La Palestine est une terre arabe spolier par des sionistes, et cet arabo sioniste qui n’a plus d’ honneur ou plutôt son honneur est souillé a tout moment par ses maitres trop arrogants. Ce ministre plein d’infamie, de turpitude, de honte, de bassesse, d’abjection, et indigne se permet de dire : « Si ce n’était la présence de l’Iran – la présence des soldats iraniens, de l’argent iranien, la réalité du soutien iranien au Hamas et des combattants qui ont le contrôle de Gaza – nous serions bien plus avancés dans le processus d’une paix entre Palestiniens et Israéliens et nous aurions de meilleures chances de la réaliser », IL ne sait pas que les iraniens sont des Grands Hommes qui savent très bien discerner le vrai du faux, le bien du mal , le juste de l’ injuste…… Ajoutant sans réfléchir que le rôle de l’Iran est tellement toxique qu’il rend les choses difficiles à toute occasion oubliant que la politique toxique provient de ce cancer implanter par l’ occident et que ce minable méconnaissant l histoire se soumet aux dires de ses maîtres Al Khalifa a également précisé que son pays s’intéressait au développement du commerce et du tourisme avec l’entité sioniste à l’avenir, ajoutant qu’il était « prématuré » d’évoquer de telles initiatives. « Nous voulons y parvenir », ce gros lard n hésite pas à tronqué son honneur son bien et son patrimoine à la merci de ses maitres. Al Khalifa, Se croyant utile par son « virtualisme » en se posant pour une photo – une première – aux côtés du ministre des Affaires étrangères israélien Israël Katz. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne cesse de se vanter de liens croissants entretenus avec certains Etats arabes soumis plutôt « orbanes », que ce soit au grand jour ou de manière secrète. Le ministère des Affaires étrangères a même annoncé que Netanyahu espérait œuvrer en faveur d’un accord de paix avec les nations du Golfe au cours des prochaines années ces roitelets n ont plus question d’y être un printemps de roitelets devrait les balayer le Yémen est sur le point de mettre les Ibn Saoud hors du jeu. La Nation arabe dénonce le pro-sionisme des dirigeants larbins arabo- sionistes ou « orbanes » Pour sa part, le Hamas a dénoncé Al Khalifa pour son exhibitionnisme aux côtés de Katz. La photo chaleureuse du larbin d’Al-khalifa montrant les ministres des A-E du Bahreïn et de l’occupation révèle simplement sa vassalité, et son pro-sionisme , et sa forte soumission qui caractérise certains responsables « orbanes » Rencontres et photos représente la haute trahison de la Palestine et surtout de Jérusalem ( Al ods) tout cela dans le but de la normalisation mais la conscience de la nation arabe ne peut abandonner la Palestine; la Palestine reviendra tôt ou tard aux palestiniens et ces larbins auront une sale place dans la poubelle de l histoire. BENALLAL MOHAMED
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Ron Paul : Trump ne veut pas la guerre (Tue, 23 Jul 2019)
On connaît la thèse depuis un certain temps, et toute une partie des commentateurs la soutient : malgré les apparences, les rodomontades, les menaces, Bolton, & Cie, en réalité Trump ne veut pas de conflit avec l’Iran. Il y a principalement l’argument électoral : s’il s’engage dans une guerre, Trump pourrait bien perdre l’avantage qu’on lui donne en général pour une réélection. Il y a aussi l’argument de la conviction, ou plutôt, avec Trump, l’argument “des tripes” : “intuitivement, il serait contre une guerre. Ron Paul : Trump ne veut pas la guerre Les Iraniens, notamment, semblent croire cela, et en jouer en déployant une attitude particulièrement dure comme on l’a vu encore ces deux derniers jours avec l’arraisonnement de deux pétroliers (un relaxé), dont un d'une sociétés britannique. (Par ailleurs, riposte à la saisine d’un pétrolier transportant du brut iranien par les Britanniques.) Une autre prise de position dans ce sens (Trump ne veut pas la guerre) doit être signalée : celle de Ron Paul, l’ancien leader libertarien, trois fois candidats à la présidence (dont en 2008 et en 2012) et “vieux sage” de la politique US quand elle est plus américaine qu’américaniste. Interviewé dans le cadre de l’émission ‘Going Underground’ programmée le 20 juillet sur RT.com, Ron Paul a été catégoriquement optimiste (bien entendu, c’est un anti-interventionniste encore plus qu’un non-interventionniste, et partisan du retrait de toutes les forces et engagements US à l’étranger). « L'administration de Trump est pleine de bellicistes qui veulent l’attaque de l’Iran, avec des gens comme le secrétaire d'État Mike Pompeo et le conseiller à la sécurité nationale John Bolton qui développent de longs et péremptoires argumentaires pour une action militaire contre Téhéran. On craint que le président ne donne le feu vert à un conflit militaire à grande échelle avec l'Iran dans l'espoir de rallier un soutien interne avant les élections de 2020 ; on rappelle qu’il avait accusé en 2013 son prédécesseur, Barack Obama, de faire le même type de calcul. » Ron Paul, un politicien libertarien chevronné, a répondu à cela, lors de l’émission de RT ‘Going Underground’, qu’il ne croyait pas qu’un tel calcul marcherait, et que Trump le sait probablement intuitivement. » “Bien qu’il y ait bien des points sur lesquels je critique le président, je pense sur ce point que son instinct ne le pousse pas à envisager un conflit. Je pense que s'il y avait une guerre d’ici novembre [2020], il aurait beaucoup plus de mal à gagner les élections ", a dit Ron Paul. » “J’ai la conviction qu’un candidat partisan de la paix, lorsqu’il y en a un, a toutes les chances de gagner. Trump était déjà un candidat partisan de la paix lors de l’élection de 2016. Je suis optimiste, et je pense même qu’il est capable de chasser Bolton”. » Pourquoi faut-il accorder de l’importance à l’avis de Ron Paul, comme nous le recommandons ? Certes, c’est un “vieux sage” de la politique aux USA quand elle parvient à se dégager de la gangue de pourriture de l’américanisme ; mais il n’est nullement assuré que la sagesse soit, aujourd’hui aux USA, la façon la plus juste de juger de la politique en cours et à venir. Par contre, il peut y avoir des occurrence certes rarissimes où, même aux USA, la sagesse peut rencontrer une situation politique selon les intérêts des acteurs (ce qui rejoint le jugement de De Gaulle dans ses Mémoires de guerre, si l’on accepte que la sagesse fait une place de choix à l’honneur et à l’honnêteté : « Tout peut, un jour arriver, même ceci qu’un acte conforme à l’honneur et à l’honnêteté apparaisse, en fin de compte, comme un bon placement politique »). Mais l’essentiel n’est pas là car cet argument seul nous paraîtrait assez faible avec une personne aussi étrange de notre “étrange époque” tel que Trump nous apparaît, mi-bouffon, mi-héros de la téléréalité. Il y a surtout que Ron Paul est le père de Rand Paul, sénateur républicain du Kentucky, et comme son père hostile aux intervention extérieures. Rand Paul est devenu assez proche de Trump, et les deux hommes ratent rarement leur partie de golf commune du dimanche. • Il y a longtemps qu’on parle de Rand Paul comme d’un conseiller occulte de Trump en matière de politique extérieure. Le 13 août 2018, Justin Raimondo consacrait une de ses dernières colonnes au rôle de Rand Paul, sur lequel il rapportait ce jugement de Politico : « Rand Paul a l’oreille et l’affection de la personne la plus importante de la Maison Blanche : le Président Donald Trump. » Le sénateur du Kentucky et le commandant en chef ont certes connu les tensions d’être des rivaux lors de la campagne des primaires républicaines mais ils se sont depuis liés d'un plaisir commun à se moquer des experts que le président aime à tourner en dérision, y compris ceux qui travaillent dans sa propre administration. » • ... Parmi ces derniers « experts qui travaillent dans [l’]administration » et dont se moquent Trump et Rand Paul, il y a certainement Bolton. Lorsque l’on parlait de Bolton comme secrétaire d’État, en 2016, c’était encore le temps où Rand Paul et Trump ne s’appréciaient guère et Rand Paul avait promis qu’il ferait tout pour empêcher cette nomination de Bolton, à ce poste ou à n’importe quel autre. Au printemps 2018, lorsque Bolton fut nommé, Paul ne s’est manifesté en rien, comme s’il avait “certaines garanties” ; de qui, ces “garanties” ? De son partenaire de golf, certes, Trump devenu son ami et lui promettant qu’il ne laisserait pas Bolton conduire ses délires jusqu’à leur terme. • Et voici qu’il se trouve que le même Politico annonçait le 17 juillet que Trump avait discrètement, sinon secrètement nommé Rand Paul à la délicate fonction d’“envoyé spécial” (permanent ?) auprès de l’Iran, pour rechercher une solution négociée à la crise entre les deux pays. Peut-être cette “nomination” (?) compte-t-elle au moins pour conduire (comme première mission ?) une rencontre secrète avec le ministre iranien des affaires étrangères de passage à l’ONU (la seule portion du territoire US où il a le droit de se déplacer). Personne n’a confirmé ni démenti, ce qui tout de même une façon de replacer lourdement et sans grâce le lieu ultra-commun qu’il n’y a pas de fumée dans feu... Là-dessus, Politico termine : « Lorsqu'on lui a dit que le président avait adoubé une personne d’en-dehors de l’administration pour tendre la main à Zarif, un fonctionnaire de l'administration Trump qui travaille sur les questions iraniennes a bien ri en remarquant : “Il nous l’a bien mis !”. » • Mais d’une certaine façon, on dirait que, finalement, ce sont les réponses de Ron Paul à RT.com qui constituent presque la confirmation la plus sûre du rôle secret confié à son fils. Nous voulons dire par là que la certitude affichée par Ron Paul du bien-fondé de la politique de Trump ne peut venir que d’une source sûre et bien placée, parce que Ron Paul n’a certainement pas l’habitude d’avancer à la légère de telles affirmations sur un problème d’une importance si brûlante. Et quelle meilleure source pourrait-il avoir que son fils ? Les deux Paul jugeraient, peut-être avec l’accord de Trump, qu’il s’agit là du meilleur moyen de confirmer cette nouvelle orientation Trump-Paul sans sortir du bois, sans confirmer rien d’officiel, sans brûler inutilement des cartouches dans la bataille de la communication à ciel ouvert, tout en faisant savoir d’une façon doublement indirecte et sans en dire un mot, mais à qui de droit (pensons à la doublette Bolton-Pompeo, mais aussi et à l'inverse à nombre d'observateurs étrangers), quelle orientation prend désormais la politique iranienne de Trump. Quoi qu’il en soit, et admettant que nombre de ces éléments permettent de composer une vérité-de-situation de l’administration Trump et de la “politique” de Trump, on en arrive à l’étrange situation où ce président choisit des collaborateurs directs et officiels qui lui sont en général de tendance opposée et des collaborateurs “secrets” comme compléments de ses propres humeurs, et d’une orientation similaire à ce que ses “tripes” le poussent à faire dans certains domaines de la politique étrangère. Peut-être procède-t-il de la sorte pour “désarmer” l’opposition du DeepState, mais on a déjà observé combien cette “technique” est contestable simplement au vu de l’inefficacité, du désordre, de la grossière désorganisation du susdit DeepState (après tout, le DeepStatese se trouve, comme les USA eux-mêmes, en pleine décadence, sinon en cours d’effondrement)... Et nous voilà revenus à la case-départ de la technique Trump : désordre, insaisissabilité et tout ce qui va avec. Il faut au moins cela pour entendre Ron Paul qui, depuis des années, tonitrue contre toutes les administrations qui se succèdent, vouent aux gémonies idem les présidents les uns après les autres, se montrer aussi indulgent, sinon sûr de sa bonne orientation, avec un personnage de la trempe-de-Trump. Étrange paradoxe : Ron Paul, homme honnête, indépendant, modeste, légaliste à la mode ancienne, soutenant un pirate, faiseur de simulacres, branquignol du fric. Il faut dire que tout ce monde paradoxal se trouve dans une contrée, dans notre “étrange-époque” qui ne ressemble à rien dans ce qui précéda, dont les progressiste-sociétaux sont en train de détruire tout ce qui rappelle son passé, des statues abattues aux grands œuvres littéraires caviardées a posteriori, pour nous offrir en guise de remplacement la folie à la vitesse de la lumière qu'on éteint. Ce qui fait l’étrangeté de certains rapprochements dans cette époque de Système-vs-antiSystème, c’est l’étrangeté encore plus grande de ce que nous offre notre destin officiel, au son martial des noces de la bienpensance et du Politiquement-Correct, – un festin de roi où le Roi est nu... Par conséquent, toutes les supputations développées sont possibles, au nez et aux moustaches de John Bolton.
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Lettre ouverture au Pouvoir, à l’Opposition et à nos amis d’Al Hirak: résoudre la crise politique avant la fin 2019 afin d’éviter la faillite économique de l’Algérie (Tue, 23 Jul 2019)
Bien que la dette extérieure soit d’environ 1/2% du PIB, la baisse drastique des réserves de change suscite à juste titre, des scénarios pessimistes sur l'avenir de l'Algérie qui risque la cessation de paiement fin 2021, le dernier trimestre 2022. Car il faut être réaliste et ne pas verser dans la démagogie. La situation pourrait s'aggraver plus rapidement sans la résolution de la crise politique qui paralyse toute l’économie. L’Algérie avec des détournements qui dépassent l’imagination humaine par leurs ampleurs, qui conduisaient le pays droit au mur, a besoin d’une nouvelle stratégie, loin des slogans creux populistes, s’adaptant au nouveau monde, d’un retour à la CONFIANCE pour sécuriser son avenir. CRISE ECONOMIQUE  Lettre ouverture au Pouvoir, à l’Opposition et à nos amis d’Al Hirak: résoudre la crise politique avant la fin 2019 afin d’éviter la faillite économique de l’Algérie 1.-L’ Algérie s'est qualifié pour la Coupe d’Afrique des Nations grâce à sa victoire 1-0 contre le Sénégal qui n’a pas démérité, ce vendredi dimanche 19juillet au Caire. Remercions donc vivement l’équipe nationale pour ce renouveau d’espoir qu’elle a suscité au profit exclusif de l’Algérie. Notre équipe nationale aura réalisée ce qu’aucun gouvernement depuis des décennies n’a réussi, réconcilier les Algériens avec eux mêmes. Jamais de mémoire depuis l’indépendance politique une fièvre de liesse populaire en faveur du drapeau national, des immeubles, des maisons, des voitures, bus et camions décorés de drapeaux, n’a eu lieu, au niveau des 1546 APC de la république, et ce de l’Est à l’Ouest en passant du Centre au Sud. Qu’elles sont belles ces femmes et filles et qu’ils sont beaux ces hommes de tous âges, ces petits garçons, habillés du drapeau Algérie. Ainsi, l’Algérie se trouve réconcilier avec elle même grâce à cette jeunesse, en brandissant avec fierté le drapeau Algérie. L’équipe nationale réconcilie également l’Algérie avec sa communauté émigrée, montrant qu’un Algérien sportif, intellectuel, ou opérateurs économiques, évoluant dans un autre environnement, loin des tracasseries bureaucratiques s’épanouit. Cette mobilisation des jeunes sans arrières pensées, dans le prolongement d’Al Hirak, est que ce serait une grave erreur politique de certains partis politiques- pouvoir et opposition- ou de certaines personnes en mal de publicité, de faire de cette mobilisation spontanée une adhésion à leur politique et s’il y a eu cette immense mobilisation, c’est que l’enjeu principal est l’avenir de l’Algérie fondée sur une autre gouvernance et d’autres forces sociales et politiques . La leçon principale que l’on peut tirer est que la population algérienne d’une manière générale et notre jeunesse d’une manière particulière ( 70% de la population) est capable de miracles pour peu que on lui tienne un discours de vérité grâce à une nouvelle communication et une gouvernance rénovée, et ce grâce à une mobilisation citoyenne, condition pour le développement de l’Algérie, cette jeunesse dynamique bien plus importante que toutes les ressources en hydrocarbures qui en ce mois de juillet 2019 constitue la principale rentrée de devises du pays. 2..-Effectivement, Sonatrach assure directement et indirectement avec les dérivées 98% des ressources en devises du pays dont 33% proviennent du GN et du GNL qui connaissent un cours très bas depuis quelques années. C’est intenable dans le temps. La transition énergétique en Algérie qui est un choix stratégique politique, militaire, et économique. Il est incontestable que les gisements fossilifères du pays commencent à se tarir alors que la consommation énergétique est en croissance importante où selon le rapport du CREG , pour qui les besoins en gaz de Sonelgaz pour la seule génération électrique, dépasseront les 60 milliards de mètres horizon 2030 et 100 milliards horizon 2040. Tout cela renvoie à une nouvelle politique des subventions et d’une manière générale à une nouvelle politique énergétique. Insérée dans le cadre d’une nouvelle gouvernance globale. Le cours du gaz naturel qui depuis quelques années est totalement déconnecté du cours du pétrie, sur le marché libre est en chute libre, une moyenne en juillet 2019 de 2,3/-2,5 dollars le MBTU contre 7/8 dollars il y a de cela 5/7 années. A titre d’exemple selon le bilan de Sonatrach , le prix d’unité MBTU- GNL en 2012 a été de 10,5 dollars, en 2014, 10,0, en 2015, 6,5, en 2016, 4,3 et en 2017 5,1 et en 2018 , 6,3 dollars le MBTU (GNL) et 5,8 pour le gaz naturel (GN) par canalisation, via respectivement le gazoduc Enrico-Mattei qui relie l’Algérie à l’Italie, via la Tunisie, et le gazoduc Duran-Farell, qui relie l’Algérie à l’Espagne via le Maroc. Nous assistons à une abondance de l’offre de gaz avec les USA à partir du gaz de schiste commençant à exporter vers l’Europe, l’Iran (33.000 milliards de mètres cubes gazeux )deuxième réservoir mondial et le Qatar 3ème réservoir mondial (24.000 milliards de mètres cubes gazeux) contre environ 2500/3500 milliards de mètres cubes gazeux pour l’Algérie, (données publiées souvent contradictoires pour le gaz naturel, mais 19.000 pour le gaz de schiste, 3èmeréserves mondiale).) étant proches de l’Asie, sans compter la grande canalisation Sibérie-Chine, la Russie étant la première réservoir mondial (47.000 milliards de mètres cubes gazeux). Par ailleurs, la Russie et le Qatar ont investi dans de grands complexes de GLN trois à quatre fois les capacités algériennes réduisant sensiblement les couts qui ne fonctionnent actuellement pas en pleine vitesse de croisière. Qu’en sera t-il de l’Algérie pour pouvoir exporter en termes de rentabilité financière vers l’Asie sans un prix final de 10/12 dollars le MBTU? Car pour pouvoir exporter vers l’Asie, elle doit contourner toute la corniche de d’Afrique. Et du fait de ses capacités moyennes la rentabilité en direction de l’Asie est loin d ‘être assurée, devant inclure dans le prix final, outre le cout d’exploitation, le cout du transport dont l’amortissement des méthaniers. Pour l’Afrique , l’Algérie doit tenir compte de nombreux producteurs africains, dont le Nigeria,(5100 milliards de mètres cubes gazeux de réserves) l’entrée du Mozambique Surnommé parfois le « Qatar de l’Afrique », après la découverte de gigantesques gisements gaziers entre 2010 et 2013, estimées à 5000 milliards de mètres cubes, avec un investissement américain et français prévu de 25 milliards de dollars , soit les neuvièmes réserves du monde en gaz, sans compter les réserves non exploitées de 1500 milliards de mètres cubes gazeux de la Libye. Aussi évitons d’indure en erreur l’opinion publique de la part de certains soi disant experts, comme ils ont induit en erreur le pays pour le montage de voitures et le financement non conventionnel ( voir conférence du Pr Abderrahmane Mebtoul devant les officiers supérieurs lors d’une conférence donnée à l’invitation du Ministère de la défense nationale MDN –Ecole Supérieure de Guerre ESG sous le titre « les déterminants du cours du pétrole, et son impact sur l'économie algérienne : entre les fondamentaux et les enjeux géostratégiques le 19 mars 2019 (voir ronéotypée -www.google.com). En attendant le marché naturel représentant la majorité de ses exportations de gaz est celui de l’Europe comme en témoigne les nombreux accords actuels notamment avec l’Espagne, l’Italie et le Portugal en rappelant qu’en 2018, les exportations de gaz se sont élevées à 51.5 Gm3 dont 75% par gazoduc et 25% sous forme de GNL et que la première destination du gaz algérien reste le marché européen, essentiellement l’Italie (35%), l’Espagne (31%), la Turquie (8.4%) et la France (7.8%).Cette situation mono exportatrice a des incidences sur le niveau des réserves de change. 3.-Les réserves de change sont en avril 2019 de 72,8 milliards de dollars, contre 178,9 en 2014, milliards de dollars ;114,1 milliards de dollars fin 2016 ; 97,3 milliards de dollars fin 2017et 79,8 milliards de dollars fin 2018. La baisse en en quatre mois 2019 a été de 7 milliards de dollars et au même rythme 21 milliards de dollars fin 2019. Au cours d’un baril fluctuant entre 60/65 dollars, au rythme de la dépense actuelle, sans un taux de croissance dépassant 8/9%, nous aurons 58 milliards de dollars fin 2019, 37 en 2020, 16 en 2021 et la cessation de paiement vers aout/septembre 2022 et peut être avant fin du premier trimestre 2022. Ce montant dépend essentiellement à la hausse ou à la baisse des recettes d'hydrocarbures, la réduction du déficit commerciale en 2018 et les six premiers mois de 2019 étant due à 98/99% aux recettes d'hydrocarbures. Or, les importations entre 2016/2018 sont évaluées entre 45/46 milliards de dollars pour les biens plus il faut ajouter les services qui fluctuent annuellement entre 10/11 milliards de dollars et les transferts légaux de capitaux donnant une sorties de devises entre 58/60 milliards de dollars pour une entrée de devises à un cours de 70 dollars d'environ 38/39 milliards de dollars et pour un cours de 60 dollars d'environ 30 milliards de dollars accélérant les tensions de la balance des paiements. Sur le marché parallèle la baisse de la cotation actuelle est transitoire pour des raisons politiques, l’écart avec le cours officiel étant d’environ 50% à l’équilibre offre/demande. Sur le plan budgétaire en cas de non recours au financement non conventionnel s’offrent trois solutions : une plus grande rigueur budgétaire avec la lutte contre le fléau de la corruption, l’endettement extérieur ciblé et le dérapage du dinar par rapport au dollar et à l'euro qui permet d'augmenter artificiellement la fiscalité hydrocarbures et la fiscalité ordinaire, cette dernière accentuant l'inflation étant supportée par le consommateur final comme un impôt indirect. En cas de baisse drastique des réserves de change à 10/12 milliards de dollars, qui tiennent la cotation du dinar algérien à plus de 70%, la banque d'Algérie sera contrainte de dévaluer le dinar officiel à environ 200/220 dinars un euro avec une envolée du cours sur le marché parallèle qui fluctuera en fonction du taux d'inflation entre 300/400 dinars un euro, ce qui accélérera le processus inflationniste. Il s'ensuit que la croissance devrait ralentir très fortement dès 2020 en provoquant une augmentation du taux de chômage. Elle se traduira aussi par la persistance des déficits budgétaires et surtout des déficits externes qui vont éliminer progressivement toutes les marges de manœuvre dont dispose l'Algérie. Car, selon Bloomberg, l’Algérie, pour remonter son déficit budgétaire au titre de l’exercice 2019, «aurait besoin d’un baril de pétrole à 116,40 dollars, contre 95/100 dollars en 2017/2018». 4.-Chacun doit privilégier les intérêts supérieurs de l’Algérie et non les intérêts personnels et partisans car la situation est extrêmement grave, devant aboutir à des concessions de part et d’autres par le dialogue productif pour un climat apaisé. Pour ne pas décevoir l’espoir de notre jeunesse, une solution rapide à la crise politique en espérant avant la fin de l’année 2019, pour ne pas isoler l’Algérie de l’arène internationale et éviter la faillite économique. Après 57 ans d’indépendance politique, c’est toujours le cours du pétrole qui détermine l’évolution principaux indicateurs économiques et sociaux et l’image de l’Algérie dans les relations internationales. En ce mois de juillet 2019, Sonatrach c'est l'Algérie et l'Algérie c'est Sonatrach. Pour relever les défis futurs, se projeter sur l'avenir, loin de tout populisme dévastateur, une nouvelle gouvernance, un langage de vérité et la moralité des gouvernants s'imposent. Avec une plus grande rigueur budgétaire, une meilleure gouvernance, un changement de cap de la politique économique actuelle, avec un baril même à 60 dollars. Mais attention, en cas de non changement de la politique socio-économique, donc de gouvernance, le scénario dramatique du FMI fin 2021/2022, est plausible avec des incidences économiques, sociales, politiques et géostratégiques, sans la résolution rapide la crise politique. Opposition, Al Hirak et Pouvoir doivent s’entendre sur un compromis raisonnable, par le dialogue productif, afin que l’Algérie ne se retrouve dans le même scénario vénézuélien, pays en faillite bien plus riche que l’Algérie, ce qu’aucun patriote ne souhaite. Et dans ce cas, il serait illusoire tant pour le pouvoir, l’opposition ou AL Hrak de parler d’indépendance économique et politique avec de vives tensions sociales. Le temps ne se rattrape jamais en économie d’où l’urgence de profondes réformes économiques, politiques, sociales et culturel, déterminant en ce XXIème siècle. L’Algérie a besoin qu’un regard critique et juste soit posé sur sa situation, sur ce qui a déjà été accompli de 1963 à 2019, et de ce qu’il s’agit d’accomplir encore au profit exclusif d’une patrie qui a besoin de se retrouver et de réunir tous ses enfants autour d’un même projet, d’une même ambition et d’une même espérance. ademmebtoul@gmail.com Dr Abderrahmane MEBTOUL professeur des universités, expert international
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le gaz offshore attise la querelle: regain de tensions entre Ankara et Chypre (Mon, 22 Jul 2019)
Le gaz offshore attise la querelle: regain de tensions entre Ankara et Chypre La Turquie, dont l’armée occupe le tiers nord de l’île, s’oppose à toute exploration et exploitation de ces ressources qui excluraient cette partie de Chypre, où vivent les Chypriotes-Turcs. Elle a envoyé trois navires de forage au large de Chypre. Les relations entre Chypre et la Turquie, houleuses depuis plus de 40 ans sur la question de l’île méditerranéenne divisée, connaissent un regain de tensions autour du gaz offshore après la décision d’Ankara de mener ses propres explorations. La découverte ces dernières années de gigantesques gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé l’appétit de Chypre, membre de l’Union européenne (UE), qui rêve de devenir un acteur énergétique majeur. Les autorités chypriotes ont signé ces dernières années des contrats d’exploration avec des géants des hydrocarbures comme Eni, Total et l’américain ExxonMobil. Mais la Turquie, dont l’armée occupe le tiers nord de l’île, s’oppose à toute exploration et exploitation de ces ressources qui excluraient cette partie de Chypre, où vivent les Chypriotes-turcs. Ces derniers mois, elle a envoyé trois navires de forage au large de Chypre malgré des avertissements de l’UE et de Washington, et elle a promis de renforcer ses activités de forage malgré le vote de sanctions par l’UE pour la dissuader de se livrer à ces actes «illégaux» dans la Zone économique exclusive chypriote. Chypre est divisée en deux depuis l’invasion du tiers nord de l’île par l’armée turque en 1974, après un coup d’état visant à rattacher l’île à la Grèce et qui inquiétait la minorité chypriote-turque. La République de Chypre n’exerce son autorité que sur les deux tiers sud de l’île, habitée par les Chypriotes-Grecs. Le tiers Nord est administré par l’autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN), non reconnue par la communauté internationale. Réagissant aux dernières opérations de forage par la Turquie, l’UE, qui cherche une alternative à la Russie comme fournisseur de gaz, a pris des sanctions le 8 juillet, dont une coupe de 145,8 millions d’euros dans les fonds européens dont devait bénéficier la Turquie en 2020. Ankara affirme pour sa part ne pas être tenue par les accords de délimitation maritime entre le gouvernement chypriote et d’autres pays riverains de la Méditerranée, et fait valoir ses droits sur son propre plateau continental. Les tensions compliquent les travaux de forage des compagnies étrangères. En février 2018, un navire affrété par Eni pour effectuer des forages avait dû rebrousser chemin après avoir été bloqué par des navires de guerre turcs. Mardi dernier, Chypre a jugé «inacceptable» une proposition chypriote-turque de partage des revenus énergétiques. Nicosie estime qu’une gestion conjointe ne sera possible qu’une fois un accord de paix trouvé, assurant que les Chypriotes-Turcs auront leur part. En attendant, Chypre rêve d’engranger de gros profits grâce au gaz. En juin, les autorités ont indiqué espérer des recettes estimées à 8,2 milliards d’euros sur 18 ans de l’exploitation du champ gazier d’Aphrodite, selon un contrat avec l’anglo-néerlandais Shell, l’américain Noble et l’israélien Delek. L’ensemble des profits pour Chypre pourrait atteindre 15 milliards d’euros sur 20 ans, avance M. Ellinas, «mais d’abord, il faut garantir les ventes et c’est un défi dans un marché qui se dirige inexorablement vers les énergies propres». https://www.lexpressiondz.com/internationale/regain-de-tensions-entre-ankara-et-chypre-318508
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Egypte: l'état d'urgence prolongé de trois mois (Mon, 22 Jul 2019)
Egypte: l'état d'urgence prolongé de trois mois L'état d'urgence en Egypte a été prolongé de trois mois supplémentaires à compter du 25 juillet, selon un décret signé par le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi, a annoncé dimanche soir la télévision publique égyptienne. "Les forces armées et la police pourront prendre les mesures nécessaires afin d'affronter les dangers du terrorisme et son financement, maintenir la sécurité dans l'ensemble du pays, protéger les propriétés publiques et privées et préserver la vie des citoyens", selon les termes du décret. En vertu de la Constitution égyptienne, les décisions présidentielles de prolonger l'état d'urgence doivent être approuvées par le Parlement national. Cette décision entrera en vigueur après son approbation par la Chambre des représentants, selon la même source. Le président égyptien a initialement instauré l'état d'urgence national de trois mois en avril 2017 à la suite de deux attaques à la bombe dans deux églises des provinces septentrionales de Gharbeya et Alexandrie, qui avaient fait au moins 47 morts et plus de 120 blessés. Depuis, il a été prolongé à chaque expiration du délais. https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/egypte-l-etat-d-urgence-prolonge-de-trois-mois-317813
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

La colère monte après de nouvelles coupures d'électricité à New York (Mon, 22 Jul 2019)
La colère monte après de nouvelles coupures d'électricité à New York La compagnie d'électricité Con Edison faisait l'objet de nouvelles critiques lundi après une série de coupures ayant affecté plusieurs dizaines de milliers de foyers, un peu plus d'une semaine après une panne géante à Manhattan. Quelque 53 000 usagers ont été privés d'électricité dimanche soir, principalement à Brooklyn. Lundi matin, Con Edison avait rétabli le courant pour plus de 30 000 d'entre eux et prévoyait de le faire d'ici l'après-midi pour les 21 500 encore dans le noir. À la différence de l'incident du 13 juillet, consécutif à la défaillance d'une ligne à haute tension, c'est la compagnie elle-même qui a pris la décision unilatérale de cesser d'alimenter une partie des usagers dimanche en fin de journée « pour préserver des équipements vitaux ». Le fournisseur d'énergie - en situation de monopole sur le marché new-yorkais - a indiqué que la consommation avait atteint un nouveau record dimanche à 18 h, avec une consommation de 12 063 mégawatts au troisième jour d'une vague de chaleur sur la côte est notamment. Cette coupure arbitraire a valu de vives critiques à Con Edison, déjà tancé par les principaux dirigeants politiques de New York après la panne du 13 juillet, qui avait privé d'électricité 73 000 usagers. « Je suis extrêmement déçu par Con Ed », a déclaré Bill de Blasio, maire de New York, lors d'un point de presse lundi matin. Il a souligné que la décision de réaliser des coupures unilatérales était intervenue « alors qu'il commençait à faire nuit, ce qui a posé de vrais problèmes de sûreté et de sécurité, qui devaient être traités ». La police de New York a notamment déployé 200 agents supplémentaires dans les zones affectées et le gouverneur de l'État de New York Andrew Cuomo a dépêché sur place 200 agents de la police d'État. https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/la-colere-monte-apres-de-nouvelles-coupures-d-electricite-a-new-york-317819
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Israël adresse ses félicitations à l'Algérie après sa victoire à la CAN et intrigue la presse (Mon, 22 Jul 2019)
Israël adresse ses félicitations à l'Algérie après sa victoire à la CAN et intrigue la presse Alors que l’Algérie et Israël n'entretiennent aucune relation diplomatique officielle, Tel-Aviv a tenu à féliciter les Algériens pour leur victoire en Coupe d’Afrique des nations, suscitant ainsi l'interrogation dans la presse algérienne. À l’image de plusieurs pays, l’État d’Israël a adressé un message de félicitations aux Algériens et aux Fennecs, suite à leur victoire en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019. «Félicitations au peuple algérien pour la victoire de sa sélection en Coupe d’Afrique. Félicitations aux guerriers du désert pour ce magnifique exploit», a publié le ministère israélien des Affaires étrangères sur le compte Twitter Arabic. مبروك للشعب الجزائري على فوز منتخبه بكأس الامم الأفريقية لكرة القدم. مبروك لمحاربي الصحراء على هذا الإنجاز الرائع. الصورة من القناة الإسرائيلية ال٥٥ التي قامت ببث المباراة في إسرائيل#الجزائز_السنغال pic.twitter.com/XszrFl0v4w — إسرائيل بالعربية (@IsraelArabic) 19 juillet 2019 Le site d’information Observ’Algérie trouve le message intriguant, d’autant plus qu’il est émis par une entité dont «l’Algérie s’acharne à nier jusqu’à l’existence», et de rappeler que la finale Algérie-Sénégal a été retransmise sur la principale chaîne de télévision israélienne, TV 55. Le même média s’interroge sur les motivations de cette tentative de rapprochement de l’État hébreu, «notamment dans le contexte politique particulier que traverse l’Algérie après quasiment cinq mois de mouvement populaire». Par ailleurs, les joueurs de l’équipe d’Algérie, ainsi que les supporters, scandent dès que l’occasion se présente des slogans en faveur de la cause palestinienne, dont le célèbre «Palestine pays des martyrs». مبروك للشعب الجزائري على فوز منتخبه بكأس الامم الأفريقية لكرة القدم. مبروك لمحاربي الصحراء على هذا الإنجاز الرائع. الصورة من القناة الإسرائيلية ال٥٥ التي قامت ببث المباراة في إسرائيل#الجزائز_السنغال pic.twitter.com/XszrFl0v4w — إسرائيل بالعربية (@IsraelArabic) 19 juillet 2019 لاعب المنتخب الجزائري سفيان فيغولي يحتفل بالفوز بالعلم الفلسطيني خلال الإستقبال الشعبي الذي نُظم للمنتخب لدى عودته إلى #الجزائر حاملا كأس #امم_افريقيا_2019..#فلسطين لم تغب عن #منتخب_الجزائر وجماهيره وشعب #الجزائر العظيم ..#الجزائر_بطلة_أفريقيا #الجزائر_أبطال_أفريقيا pic.twitter.com/rIdnU2phmr — جابر الحرمي (@jaberalharmi) 20 juillet 2019 Lors d’un match amical Algérie-Palestine en février 2016, au stade du 5 juillet à Alger, pas moins de 80.000 supporters des Fennecs avaient soutenu l’équipe palestinienne contre leur propre équipe qui avait perdu sur le score de (1-0). Tout le monde se souvient du cri que ces supporters avaient poussé lors de l’inscription du but de la victoire par l’équipe palestinienne. L’Algérie ne reconnaît pas l’État d’Israël et interdit aux ressortissants israéliens toute entrée sur son territoire. Les autorités algériennes interdisent également à leurs citoyens de se rendre en Israël. Dans les compétions sportives internationales, les athlètes algériens ainsi que les instances nationales représentatives de leurs disciplines sont tenus d’observer le boycott des compétitions auxquelles prennent part des Israéliens. https://fr.sputniknews.com/afrique/201907221041748467-israel-adresse-felicitations-algerie-apres-victoire-can-intrigue-presse/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Des médias britanniques «choqués» par les violences policières à Paris (Mon, 22 Jul 2019)
Des médias britanniques «choqués» par les violences policières à Paris Alors que les violences policières font l’objet d’une polémique dans la société française depuis plusieurs mois, des médias britanniques ont été «choqués» par l’usage de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre parisiennes lors des célébrations de la CAN sur les Champs-Élysées. Selon le quotidien britannique The Independent, la police française en utilisant du gaz lacrymogène contre la population civile joue un rôle de «catalyseur du désordre social». L’article de la journaliste Nabila Ramdani a paru après les célébrations de la finale de la Coupe d’Afrique des nations durant lesquelles des milliers de personnes, y compris des familles avec des enfants dans des poussettes, ont été affectées par le gaz lacrymogène, reporte The Independent. De nombreuses vidéos filmées sur «la plus belle avenue du monde» montrent de petits enfants qui ont du mal à échapper aux nuages de fumée lacrymogène alors que celle-ci est normalement prohibée même dans les zones de guerre. Selon la journaliste Nabila Ramdani, «la police française est autorisée à utiliser des substances brûlant les yeux, la bouche et les poumons» contre des civils, bien que celles-ci soient interdites par des traités internationaux. «Le nombre de projectiles de gaz a augmenté, la plupart des jeunes fans se sont enfuis dans les rues latérales ou se sont lancés dans le pillage et le vandalisme. C’est le schéma classique que j’ai noté tout en couvrant de nombreuses émeutes à Paris, notamment celles du mouvement anti-gouvernemental des Gilets jaunes qui a déjà abouti à des millions d’euros de dégâts rien qu’à Paris», déclare la journaliste. «Lorsque j’ai fait un reportage sur le recours au gaz lacrymogène extrêmement scandaleux de décembre à Paris, Aurélie Bonal, porte-parole principale de l’ambassade de France à Londres, a répondu sur Twitter en niant que le gaz lacrymogène soit classé parmi les armes chimiques», rappelle-t-elle. Selon le ministère de l'Intérieur, dès le début du mouvement des Gilets jaunes au mois de novembre, plus de 2500 manifestants et 1800 représentants des forces de l'ordre ont été blessés. Alors que des participants aux manifestations ont été grièvement blessés et que, dans le débat public, les policiers sont accusés d’abus de pouvoir, l’Onu a de son côté appelé les autorités françaises à entamer une enquête sur les recours à la force. Parmi les 265 enquêtes ouvertes, aucune n’a mené à la condamnation du moindre policier. https://fr.sputniknews.com/france/201907221041747587-des-medias-britanniques-choques-par-les-violences-policieres-a-paris/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Au Mali, attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, trois blessés (Mon, 22 Jul 2019)
Au Mali, attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, trois blessés Au Mali, une attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, a fait trois blessés, selon le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry. Au moins trois personnes ont été blessées par l'explosion d’un véhicule piégé à l'entrée de la vaste base militaire française de Gao, dans le nord-est du Mali, relate le porte-parole de l'état-major français des armées. «Il y a eu une attaque par un VBIED [véhicule piégé, ndlr] à 15h45 locales à l'entrée de la partie française du camp de Gao», a annoncé le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry, cité par l'AFP. La partie française du camp de Gao en question est partagée entre la force française antidjihadiste Barkhane, la force de maintien de la paix des Nations unies (Minusma) et les forces armées maliennes (FAMa). Le colonel a affirmé que trois militaires, français et estoniens, ont été blessés. Il a tenu à souligner que leurs pronostics vitaux n'étaient pas engagés. Détails à suivre... https://fr.sputniknews.com/international/201907221041748959-au-mali-attaque-a-la-voiture-piegee-a-lentree-de-la-base-francaise-de-gao-trois-blesses/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite