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Mobilisation à Gaza: un 2e Palestinien décède, 40 morts depuis fin mars (lun., 23 avril 2018)
Mobilisation à Gaza: un 2e Palestinien décède, 40 morts depuis fin mars Deux Palestiniens ont succombé à leurs blessures après avoir été atteints par des tirs de soldats israéliens dans le cadre du mouvement de protestation le long de la frontière, a annoncé lundi le ministère de la Santé dans la bande de Gaza. Ces décès portent à 40 le nombre de Palestiniens tués depuis le début, le 30 mars, du mouvement de protestation appelé la "Marche du retour", selon un décompte de l'AFP à partir des informations fournies par les autorités sanitaires gazaouies. La très grande majorité ont été tués par des tirs de soldats postés sur la barrière de sécurité entre Israël et la bande de Gaza. Quelques-uns sont morts dans des frappes de l'artillerie ou de l'aviation israélienne. Abdullah Chamali, âgé de 20 ans, est mort après avoir été grièvement blessé au ventre vendredi lors d'affrontements entre manifestants et soldats israéliens, a indiqué le ministère de la Santé gazaoui. Les violences ce jour-là ont donc fait cinq morts palestiniens, dont un adolescent de 15 ans. Tahrir Wahada, 18 ans, avait quant à lui été blessé par balle à la tête le 6 avril à l'est de Khan Younès, dans le sud du territoire, a dit le ministère. Des centaines de Palestiniens ont été blessés, par balle ou par inhalation de gaz, selon les secours. Des dizaines de milliers de Palestiniens de la bande de Gaza, territoire coincé entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée, se rassemblent depuis le 30 mars auprès de la frontière, revendiquant le droit des Palestiniens de retourner sur les terres dont ils ont été chassés ou qu'ils ont fuies à la création d'Israël en 1948. Il s'agit aussi de dénoncer le blocus imposé depuis plus de dix ans par Israël pour contenir le mouvement islamiste Hamas qui dirige le territoire et auquel il a livré trois guerres depuis 2008. Certains Palestiniens se détachent du gros des manifestants pour lancer des pierres ou des engins incendiaires sur les soldats, faire rouler vers eux des pneus enflammés ou essayer de forcer le barrage de barbelés placé en amont de la barrière. L'utilisation de balles réelles par les soldats israéliens au cours des manifestations a fait l'objet de critiques d'organisations de défense des droits de l'Homme, et suscité des demandes d'enquêtes indépendantes de la part de l'ONU et de l'UE. L'armée dit n'ouvrir le feu que lorsque c'est nécessaire, pour protéger ses soldats ou la barrière de sécurité. Aucun blessé n'a été signalé dans ses rangs. https://www.voaafrique.com/a/gaza-deces-d-un-palestinien-blesse-par-des-tirs-de-soldats-israeliens/4360581.html
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La loi asile-immigration adoptée en première lecture à l'Assemblée, un seul vote contre côté LREM (lun., 23 avril 2018)
La loi asile-immigration adoptée en première lecture à l'Assemblée, un seul vote contre côté LREM Au septième jour, les débats sur le projet de loi «asile-immigration» se sont achevés le 22 avril à l'Assemblée par l'adoption du texte en première lecture, avec un seul opposant LREM, qui a aussitôt annoncé son départ du groupe majoritaire. Après 61 heures de joutes enflammées et un millier d'amendements examinés – mais très peu adoptés – le projet de loi «pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie» a finalement été voté vers 23h en première lecture par 228 voix contre 139 et 24 abstentions. Les Républicains et toute la gauche – socialistes, communistes et «Insoumis» – ont voté contre, tout comme les députés Front national (FN). Au sein du groupe LREM, seul l'ex-socialiste Jean-Michel Clément a voté contre et aussitôt annoncé son départ du groupe, conscient d'avoir «enfreint les règles» du groupe majoritaire. Quatorze autres LREM ont cependant exprimé leur désaccord avec le texte en s'abstenant. Une députée MoDem, Nadia Essayan, a également voté contre, et huit autres centristes se sont abstenus. Au Sénat maintenant de prendre la suite en juin. La majorité de droite y a déjà promis de «l'amender considérablement». Questions budgétaires mises à part, ce «week-end un peu particulier à Paris», selon les termes du président du groupe MoDem Marc Fesneau, a été inédit depuis l'homérique bataille du «mariage pour tous» de 2013. Présent quasiment de bout en bout et défendant avec vigueur son texte «face à des hommes et des femmes de convictions», le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a salué l'adoption d'un «texte juste». Dès le 16 avril, il avait plaidé «l'urgence à réagir» pour limiter «une immigration massive» et en «même temps» garantir le droit d'asile, «sacré». Le texte vise à réduire à six mois, contre onze aujourd'hui, l'instruction de la demande d'asile. Objectif affiché : faciliter à la fois l'expulsion des déboutés et l'accueil des acceptés. Le rapporteur Elise Fajgeles (LREM) a souvent insisté sur une «ligne de crête», entre «exigence de pragmatisme» et «humanité». Une loi trop timorée pour LR... Extrêmement combatives, les oppositions (LR, FN et gauche) ont fait prolonger des débats enflammés. Critiquant une «petite loi» d'une majorité «immigrationniste» et des «pudeurs de violette» du ministre, les Républicains ont bataillé pour durcir le texte, avec 323 amendements, tous rejetés par une majorité qu'ils ont qualifiée de «sectaire», dans le sillage des propositions très droitières de Laurent Wauquiez cette semaine. Et LR de demander, plusieurs dizaines de fois, s'il y avait «un plan caché pour régulariser 40 000 étrangers en situation irrégulière». La présidente du FN Marine Le Pen a, elle, fustigé une «loi d'organisation d'une immigration supplémentaire» et raillé le patron de LR Laurent Wauquiez, «mis sous [s]on aile, en quelque sorte» avec les propositions de son parti. Droite et FN ont été omniprésentes dans l'hémicycle jusqu'au dernier jour où le parti de Marine Le Pen proposait de supprimer le droit du sol et LR de le restreindre. ... et «inhumaine» pour la gauche Vent debout contre une loi «inhumaine», la gauche a elle combattu des «régressions», comme le doublement de la durée maximale de rétention, portée à 90 jours, avec la possibilité maintenue «d'enfants derrière les barbelés». «Une loi qui fait de l'étranger un suspect», selon la communiste Elsa Faucillon. La gauche a régulièrement accusé LR de «jouer à l'idiot utile du macronisme et faire passer une loi extrême pour une loi équilibrée». L'une des mesures phare – réduction de moitié du délai d'appel à 15 jours après rejet d'une demande d'asile – a été votée par le FN (inhabituellement presque au complet dans l'hémicycle), un «tournant» historique selon Olivier Faure (PS). "#Asile et #immigration", un texte qui divise la classe politique Lire l'article : ➡️ https://t.co/Ugj52wkekx pic.twitter.com/pbKp8d0fUK — RT France (@RTenfrancais) 17 avril 2018 Ces critiques de la gauche contre la réduction des droits des demandeurs d'asile ont été reprises par quelques députés de la majorité qui avaient déjà depuis plusieurs mois tenté, le plus souvent en vain, de convaincre le ministre de l'Intérieur d'amender son texte. Au long des débats, cette frange contestataire LREM, avec quelques MoDem, jouait, sous pressions, les équilibristes pour faire entendre sa défense des «vulnérables» sans paraître «fronder». Dans les dernières heures, encore émaillées d'invectives, l'Assemblée a voté, au grand dam de LR y voyant une concession du gouvernement à «son aile gauche»,l'assouplissement du «délit de solidarité» pour certaines personnes venant en aide aux migrants. Et le délai pour accéder au marché du travail pour les demandeurs d'asile a été ramené de neuf à six mois. https://francais.rt.com/france/50086-loi-asile-immigration-adoptee-premiere-lecture-assemblee
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Manifeste contre "le nouvel antisémitisme": "Et combien d’Arabes effectivement tués ? ", déclare Poutou (lun., 23 avril 2018)
Manifeste contre Manifeste contre "le nouvel antisémitisme": "Je suis en désaccord avec cette tribune", déclare Poutou pic.twitter.com/h1UFojZZ3b — BFMTV (@BFMTV) 22 avril 2018
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Voilà un exemple de manipulation de l’information. (lun., 23 avril 2018)
Voilà un exemple de manipulation de l’information. Par vocation, l’AFP, ne se mêle pas des affaires du monde. L’agence de presse se contente, comme toutes les autres agences (Reuters, Associated Press...), de relater, de rapporter. Aussi fidèlement qu'elle peut. Certes, on sait combien la relation des faits est complexe et difficile. Mais ce n’est pas le cas ici. Ci-dessous, un exemple évident d’interférence, de perturbation, d’écart à ce principe. Un peu comme si le facteur lisait les lettres qui ne leurs sont pas adressées. Et choisit la part de vérité qui lui convient. C'est vrai que l’indice de popularité de E. Macron a cru de 2%. Mais là n'est pas l'essentiel. Cette vérité est destinée à masquer une autre. Là est le problème. Plus bas, une autre manière de rapporter les faits, peut-être plus fidèlement que ne l’illustre le titre de l’AFP. Le corps du texte reste identique. Je n’ai changé que le titre. Comme on le sait, le titre d’un communiqué résume et condense ce qu’il convient de ce que dit le texte. Le médiateur trahit l’éthique de son métier à tripatouiller sa communication, quand il ne s’efforce pas de bonne fois de s’y conformer. Dans l’alternative, comment ne pas comprendre que le citoyen doute de ses médiateurs et de ses élus ? Suffira-t-il de lui lancer à la figure la sempiternelle « théorie du complot » ? Djeha, D. 22 avril 2018 Popularité: Macron et Philippe en hausse de 2 points en avril AFP, D. 22/04/2018 à 00:04 Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe ont progressé de 2 points en avril à respectivement 44% et 45% de satisfaits en avril, selon le sondage mensuel d'Ifop publié par la Journal du Dimanche. A la question "êtes-vous satisfait ou mécontent d'Emmanuel Macron comme président de la République ?", 44% des sondés répondent "satisfait" (5% très satisfaits et 39% plutôt satisfaits), tandis que 55% se disent "mécontents" (23% très mécontents et 32% plutôt mécontents). 1% ne se prononce pas. Pour le Premier ministre Edouard Philippe, 45% se disent satisfaits (4% très satisfaits, 41% plutôt satisfaits), alors que 50% sont mécontents (18% très mécontents, 32% plutôt mécontents). 5% ne se prononcent pas. Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 12 au 21 avril auprès d'un échantillon de 1.949 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Plus de la moitié (55%) des Français mécontents du président de la République et du premier ministre (50% contre 45) AFP, D. 22/04/2018 à 00:04 Les cotes de popularité d'Emmanuel Macron et d'Édouard Philippe ont progressé de 2 points en avril à respectivement 44% et 45% de satisfaits en avril, selon le sondage mensuel d'Ifop publié par la Journal du Dimanche. A la question "êtes-vous satisfait ou mécontent d'Emmanuel Macron comme président de la République ?", 44% des sondés répondent "satisfait" (5% très satisfaits et 39% plutôt satisfaits), tandis que 55% se disent "mécontents" (23% très mécontents et 32% plutôt mécontents). 1% ne se prononce pas. Pour le Premier ministre Edouard Philippe, 45% se disent satisfaits (4% très satisfaits, 41% plutôt satisfaits), alors que 50% sont mécontents (18% très mécontents, 32% plutôt mécontents). 5% ne se prononcent pas. Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 12 au 21 avril auprès d'un échantillon de 1.949 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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Tariq Ramadan l'arbre qui cache la forêt (lun., 23 avril 2018)
Tariq Ramadan l'arbre qui cache la forêt Ne connaissent la vraie valeur des hommes que les hommes. Tariq Ramadan est encore humilié et embastillé à Paris. Sommes-nous face à une deuxième Egypte Totalitaire ?! On déverse la rage sur l’homme, on le lynche, on le diffame, on l’accuse, on le fait taire. En France, les médias mensongers et les puissants assassinent la liberté et la pensée. Pire encore, certains milieux idéologiques et politiques extrémistes veulent la peau de l’intègre penseur. Le mensonge engendre le mensonge, un climat nauséabond d’islamophobie règne donnant l’impression qu’on est dans une Egypte dictatoriale. On lisant et écoutant chaque jour les hommes de l’empire du mensonge j’observe que la peste de la dictature et de la censure a bien regagné l’hexagone. Cette maladie infectieuse et contagieuse est t-elle le destin mortel de notre Europe, hier coloniale et aujourd’hui inquisitoriale ? ! Parce qu’on n’arrive pas à l’affronter sur le plan des idées, Tariq Ramadan, on recoure à des méthodes infâmes et anciennes pour l’abattre. Quels misérables, ces pauvres lâches. Ils nous parlent de la France libre de demain et ils sont incapables d’admettre l’adversité politique et intellectuelle ni écouter ceux qui ne partagent pas leurs idées ! Pas de courage, pas de dignité, ils font de Tariq Ramadan l’arbre qui cache la forêt. On se cherchant un alibi, on trouve l’islam et les musulmans pour les diaboliser et détourner l’opinion publique des véritables problèmes dont souffre la France d’aujourd’hui. Disons le avec courage, nous devons détruire l’alibi des accusés ! Ceux qui ont conduit la France au cahot et les français au cachot sont nos politiciens de droite comme de gauche. La preuve c’est que les dernières élections les ont totalement balayés de la scène. Qui est l’accusé alors ? Les indignes qui vendent le pays aux banquiers et aux lobbies sont les accusés à qui sont imputés le crime et qui sont l’objet de la poursuite. A qui on doit intenter tout procès ? A nos politiciens et à ces oligarques sordides ou à l’intègre Tariq Ramadan ? Qui est le coupable? La voix de la résistance ou celle des puissants pilleurs de la nation ? Tombez vos masques, on n’est pas couché ni naïfs ! Ce procès est politique. On n’est pas des abrutis, on est complètement conscient de tout ce qui se trame contre ce peuple. Les français ont l’habitude de vous écouter mais ne vous croient jamais. Ils ne sont pas pareils les infâmes et les intègres !
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Impasse chez Air France et à la SNCF, grèves et trafic perturbé lundi et mardi (lun., 23 avril 2018)
Impasse chez Air France et à la SNCF, grèves et trafic perturbé lundi et mardi Deux conflits dans l'impasse et un nouvel épisode délicat pour les voyageurs: les cheminots de la SNCF et les personnels d'Air France sont appelés à cesser le travail lundi et mardi et les perturbations prévues sont proches des épisodes précédents. Pas de convergence, mais une coïncidence des luttes inédite. Pour la première fois depuis le début des deux conflits, les grèves à Air France et à la SNCF tombent aux mêmes dates, deux jours de suite. Sur les rails, le cinquième épisode de la grève en pointillés a commencé dimanche à 20H00. Il s'annonce un peu moins suivi que le quatrième, avec en moyenne 2 TGV sur 5 en circulation lundi, 3 RER et Transilien sur 7, ainsi que 3 Intercités sur 10, selon les prévisions communiquées par la compagnie ferroviaire. "Le trafic sera en amélioration", a déclaré le président de la SNCF Guillaume Pepy à la mi-journée, les chiffres annoncés étant en légère hausse par rapport aux précédentes journées de mobilisation. Toutefois la situation restera très contrastée d'une ligne à l'autre. Mercredi et jeudi derniers, seul un TGV sur trois, un Intercités sur quatre, deux TER et Transilien sur cinq avaient été maintenus. Le nombre de grévistes n'a cependant pas varié: "Il y a quatre cheminots sur cinq au travail" mais "ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%", a indiqué M. Pepy. "C'est beaucoup moins qu'au début de la grève, où on était à 77%", a-t-il ajouté, affirmant que "la grève s'érode lentement". Le vote de la réforme ferroviaire mardi à l'Assemblée nationale n'a toutefois pas découragé les syndicats, qui ont suspendu jeudi leurs discussions avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne, et demandé à négocier directement avec le Premier ministre, Edouard Philippe. Pour faire pression sur l'exécutif, d'autres épisodes de grève sont programmés jusqu'à fin juin et le mouvement pourrait même être prolongé en juillet et août, selon Le Parisien. Un scénario inenvisageable pour le patron de la SNCF, convaincu qu'"il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables". - "Passage en force" - Dans les airs aussi, le conflit reste suivi, même si les prévisions de trafic pour la dixième journée de grève en deux mois sont un peu meilleures que pour la précédente. Air France prévoit en effet d'assurer 75% de ses vols lundi, contre 70% mercredi dernier. Dans le détail, la compagnie table sur 65% de vols long-courriers maintenus, un taux identique pour les moyen-courriers au départ et vers l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province Le nombre de grévistes tenus de se déclarer avant le mouvement est en baisse d'environ trois points chez les pilotes (28,1%), ainsi que chez les hôtesses et stewards (19,6%), et de presque un point parmi les personnels au sol (13%). L'entreprise "regrette la poursuite de ces grèves" et rappelle avoir "fait plusieurs propositions pour sortir du conflit". Face au rejet des syndicats de son dernier projet d'accord, la direction a annoncé vendredi "le lancement d'une consultation auprès de l'ensemble des salariés" sur la base de sa dernière proposition: 2% d'augmentation immédiate des salaires et 5% supplémentaires étalés sur trois ans. Les syndicats réclament, eux, 5,1% dès cette année. Le PDG Jean-Marc Janaillac a clairement mis sa démission dans la balance: si le résultat "est négatif, je ne vois pas comment je pourrais rester", a-t-il prévenu vendredi. Une "tentative de passage en force (...) rappelant les pires époques du dialogue social", a réagi Grégoire Aplincourt, président du Spaf, deuxième syndicat de pilotes, dans une déclaration transmise à l'AFP. Le patron d'Air France "essaie de dramatiser la situation (...) en se mettant en avant et en promettant le chaos", a estimé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur BFM TV. Pour lui, "ce n'est pas la bonne solution". (©AFP / 22 avril 2018 22h22) https://www.romandie.com/news/Impasse-chez-Air-France-et-a-la-SNCF-greves-et-trafic-perturbe-lundi-et-mardi/911122.rom
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Manifestations meurtrières au Nicaragua: le président annule sa réforme polémique (lun., 23 avril 2018)
Manifestations meurtrières au Nicaragua: le président annule sa réforme polémique Le président du Nicaragua Daniel Ortega a renoncé dimanche à sa réforme controversée des retraites, à l'origine d'une vague de manifestations qui a fait au moins 24 morts en cinq jours. Lors d'une rencontre avec des chefs d'entreprise, le chef d'Etat de gauche a annoncé que l'Institut nicaraguayen de sécurité sociale (INSS) ne mettrait pas en oeuvre cette réforme, qui devait augmenter les contributions sociales des salariés et des employeurs afin d'essayer d'équilibrer le système de retraites. "Nous devons rétablir l'ordre, nous ne pouvons pas permettre qu'ici s'imposent le chaos, le crime, les pillages", a déclaré le président, comparant les manifestants aux gangs criminels. Dans ce pays pauvre d'Amérique centrale, affrontement et pillages ont continué dimanche pour le cinquième jour consécutif. Le Centre nicaraguayen des droits de l'homme (Cenidh) a fait état de la mort de 24 personnes à l'AFP, qui a obtenu confirmation auprès des familles des victimes. "La situation est vraiment grave", avait commenté auparavant à l'AFP la présidente du Cenidh, Vilma Nuñez. Parmi les victimes figurent des étudiants, des policiers et de jeunes sympathisants du Front sandiniste au pouvoir, accusés de s'être attaqués aux manifestants. Sollicités par l'AFP pour confirmer ce chiffre, ni le gouvernement, ni la police n'ont répondu. Le dernier bilan officiel, datant de vendredi, faisait état de dix morts. Les troubles en cours, les plus graves depuis l'arrivée au pouvoir du président Ortega il y a 11 ans, ont commencé mercredi dans un grand nombre de villes du pays pour protester contre la réforme des retraites, qui se traduisait aussi une baisse de 5% du montant des retraites afin de réduire le déficit de la Sécurité sociale (76 millions de dollars), sur recommandation du Fonds monétaire international. - Centres commerciaux pillés - Les rues de Managua étaient jonchées de débris dimanche, selon des journalistes de l'AFP sur place, qui ont aussi assisté à des scènes de pillage. Les habitants se pressaient vers les magasins et supermarchés pour constituer des stocks de provisions. Les files d'attente s'allongeaient devant les stations essence. Dans les villes de Leon et Masaya, près de Managua, des bâtiments publics ont été mis à sac, des véhicules incendiés et des centres commerciaux pillés, selon le gouvernement. Des soldats armés de fusils ont été déployés devant les bâtiments administratifs. Un caméraman nicaraguayen, Miguel Ángel Gahona, a été tué par balles samedi dans la ville de Bluefields (est) alors qu'il tournait des images d'affrontements entre manifestants et policiers, selon des sources syndicales. Selon un communiqué officiel, un policier de 33 ans a été également été tué par un coup de feu samedi dans le secteur de l'Université Polytechnique (UPOLI) à Managua. Les Etats-Unis ont condamné dimanche "la violence et la force excessive utilisées par la police et d'autres personnes contre les civils qui exercent leur droit constitutionnel à la liberté d'expression et de réunion". "La violence est inacceptable (...) les manifestations doivent se dérouler pacifiquement et les forces de l'ordre doivent intervenir avec la plus grande retenue", a estimé de son côté l'Union européenne. A Rome, le pape François a appelé les Nicaraguayens à "cesser toute violence", à "éviter que le sang coule de façon inutile" et à résoudre le conflit "pacifiquement et avec le sens des responsabilités". "On n'avait pas vu cela depuis des années au Nicaragua", a commenté à l'AFP l'ancien ambassadeur nicaraguayen aux Etats-Unis Carlos Tünnerman. Le fait que les protestations aient lieu "dans presque toutes les villes du pays, dans toutes les universités et qu'elles aient été réprimées dans la violence par le gouvernement signifie qu'il existe un malaise dans la population pas seulement à cause des réformes, mais à cause de la façon dont le pays a été gouverné", a-t-il expliqué. Selon les analystes, la population du Nicaragua est exaspérée par les hausses permanentes des tarifs de l'électricité et du carburant, les suppressions de postes dans le secteur public et la réduction des aides sociales liées à la diminution de l'aide apportée depuis des années par le Venezuela, plongé dans une grave crise économique et politique. (©AFP / 22 avril 2018 23h47) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Manifestations-meurtrieres-au-Nicaragua-le-president-annule-sa-reforme-polemique/911130.rom
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L'Otan-alliance pour la guerre, les Usa-mensonges et morts par millions (vidéo) (lun., 23 avril 2018)
L'Otan-alliance pour la guerre, les Usa-mensonges et morts par millions (vidéo) Les guerres sont vendues aux opinions par le mensonge, la propagande, et les contre-vérités. Elles sèment la désolation, beaucoup trop d'hommes, de femmes, d'enfants en meurent. C'est ce que montre ce montage vidéo qui mêle courts extraits d'une conférence de l’historien Daniele Ganser et images d'archives. On le doit à la chaîne YouTube "Phoenix Division" de pacifistes allemands. Les Allemands ont un puissant mouvement pacifique, en France qu'en est-il ? Son dernier livre, bestseller en Allemagne : "Les guerres illégales de l'OTAN" (11) aux Éditions Demi-Lune, ou présenté ici (12). Enfin une conférence de D Ganser à Paris (13). Et un documentaire (14) édifiant sur la façon dont M. Ganser est discrédité par Wikipédia. Sous-titrage français : Jean-Paul Dion (1) https://www.youtube.com/watch?v=kpuem... ... (2) https://www.youtube.com/watch?v=a8ZIC... ... (3) https://youtu.be/ZIZqfjYNZUc (4) https://www.siper.ch/en/ (5)[ http://www.editionsdemilune.com/les-a... ]url: http://www.editionsdemilune.com/les-a... (6) https://www.danieleganser.ch/assets/f...... (7)[ http://www.defnat.fr/e-RDN/vue-articl... ]url: http://www.defnat.fr/e-RDN/vue-articl... (8) http://www.editionsdemilune.com/media... ... (9) http://www.editionsdemilune.com/media... ... (10) https://www.dailymotion.com/video/xhu55i (11) http://www.editionsdemilune.com/les-g...... (12) https://www.facebook.com/guerres.ille... ... (13) https://www.youtube.com/watch?v=URYFf... ... (14) https://www.youtube.com/watch?v=768I2...... Daniele Ganser est l'auteur de 2 livres récents Les Armées secrètes de l'OTAN http://www.editionsdemilune.com/les-armees-secretes-de-lotan-p-16.html Les Guerres illégales de l'OTAN http://www.editionsdemilune.com/les-guerres-illegales-de-lotan-p-61.html Vous pouvez retrouver sur notre site une note de lecture récente sur son dernier livre. lesakerfrancophone.fr.fr
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Balles à effet explosif et gaz chimiques : Le Pr. Oberlin, de retour de Gaza, témoigne (lun., 23 avril 2018)
"Avec les manifestations pacifiques le long de la frontière qui sépare Gaza d’Israël, les Palestiniens sont en passe de réussir une couteuse mais efficace campagne de communication. Alors qu’Israël fait usage d’armes prohibées, se précise l’objectif à long terme d’un Etat unique et démocratique sur l’ensemble de la Palestine", écrit le célèbre chirurgien français. Balles à effet explosif et gaz chimiques : Le Pr. Oberlin, de retour de Gaza, témoigne "Des marches du retour à l’Etat unique Il y a 25 ans, le 15 décembre 1992, Itzhak Rabin déportait au Sud Liban 400 sympathisants du Hamas et du Jihad islamique. Le Premier ministre pensait ainsi éloigner définitivement les plus fermes opposants aux futurs accords d’Oslo dont les négociations secrètes venaient de commencer. Mais les déportés refusaient d’entrer au Liban et s’installaient tant bien que mal à quelque distance en contrebas du dernier check point israélien (Israël occupait alors le Sud Liban). Désormais chaque semaine les déportés allaient s’ébranler symboliquement en « Marches du retour » depuis leur camps de toile vers la frontière, manifestant pacifiquement la volonté des Palestiniens de revenir sur leur terre. Ils essuyaient alors des tirs des soldats israéliens, l’un eut le visage emporté. Mais, bien avant l’heure d’internet, les images de leur détresse faisaient un « buzz » mondial, l’illégalité de leur expulsion était clamée par l’ONU. Neuf mois plus tard Israël cédait et les déportés rentraient chez eux. Les Marches du retour, version 2018 En 2018, les déportés, les assiégés, ne sont pas quatre cent, mais près de deux millions. Sans drapeaux partisans et sans armes, ils manifestent dans un espace vital pour eux : la zone frontalière sur laquelle Israël s’arroge le droit de vie et de mort ; un kilomètre de large sur quarante kilomètres de long, et qui correspond aux dernières terres agricoles de l’enclave. En déclarant ce territoire « zone tampon », ce sont trois mille hectares de terres agricoles sur laquelle Israël tire à vue. Au cours de l’année 2017, vingt-cinq Palestiniens ont été les cibles. Et voilà que ce ne sont plus de jeunes agriculteurs qui sont là, mais des familles entières, hommes femmes et enfants, des poussettes. Tous les vendredis, après l’heure de la prière, on piquenique en famille. Du nord au sud de la Bande de Gaza, cinq villages de tentes sont dressés avec des stands, des buvettes, des falafels, des podiums. Pour un de mes amis Franciliens : « C’est la fête de l’Humanité avec beaucoup plus de monde » ! Israël aggrave son cas Mais voilà que des jeunes s’approchent de la barrière, cette fois-ci sous les yeux du monde entier. Des centaines de portables diffusent en direct les images. Une fois de plus Israël réagit de la pire des façons, blesse et tue sans honte : « Nous savons où va chaque balle ». Mais en face une autre défense est organisée, non violente celle-là. Sur le terrain, dans les postes de secours, les ambulances, à l’entrée des services d’urgences des hôpitaux, dans les blocs opératoires, c’est toute une escouade formée au recueil de preuves médicolégales qui s’active sans relâche. En décembre dernier Ibrahim Abu Thuraya, handicapé amputé des deux jambes, a été tué d’une balle en plein front. Mais les témoins ont témoigné, les films sont là, et la balle extraite du crane est bien israélienne. Au soir du premier vendredi des Marches du retour, qui a fait 17 morts, ce sont plus de deux cent mandats des familles qui ont été recueillis et abondent les signalements déjà parvenus à la Cour pénale internationale. A tel point que la Procureure, fait totalement inédit dans l’histoire de la Cour, a fait savoir publiquement que ces actes « étaient susceptibles de relever de sa compétence ». Mais les soldats israéliens n’utilisent pas seulement les fines balles qui transpercent des enfants ou des journalistes. Je peux en témoigner. J’ai opéré à l’hôpital Shifa, le principal hôpital de la Bande de Gaza, du 8 au 15 avril. Les soldats israéliens utilisent aussi les « soft-nose bullets », ces balles à effet explosif qui font éclater les os, transforment en une bouillie sanglante l’intérieur des cranes, broient les corps en y laissant des cratères où l’on peut passer le poing. Et ils utilisent aussi les gaz. Des attaques chimiques comme celles, simultanée sur le nord et le sud de la Bande de Gaza qui ont laissé au sol des dizaines de blessés inconscients et agités de convulsions pendant de longues minutes. Des convulsions qui se reproduisent régulièrement chez les victimes hospitalisées dans les services de soins intensifs. Des gaz neurotoxiques. D’autres gaz, de couleur différente, produisent vomissements et diarrhées sanglantes. A la Cour, le dossier israélien pèse de plus en plus lourd. Les commentaires habituellement lisses des médias occidentaux commencent à se fissurer. Certes persistent quelques rapports « équilibrés », présentant à égalité oppresseur et victime. On évoque le pathétique ou le dérisoire à la vue de ces jeunes qui jouent avec leur vie sans objectif réaliste, ou qui seraient « manipulés par le Hamas ». On se désole de ces images de violence qui se répandent sur internet et ne constitueraient que d’autres appels à la violence. Mais n’est-ce pas justement parce que la réaction israélienne provoque des morts qu’on en parle ? Quelle relation as-t-on fait des centaines de milliers de Gazaouis qui manifestent régulièrement contre siège ? Evoque-t-on la misère massive qui s’est abattue sur Gaza sans eau potable ni électricité ? Sont-ce les Palestiniens qui ont besoin de martyrs, ou les médias occidentaux qui ont besoin d’images de sang et de morts pour animer la Une ? Alors quelques journalistes occidentaux, très peu, s’enhardissent à se glisser dans la Bande de Gaza. Et voilà même que le discours de tel ou tel responsable politique du parti diabolisé, le Hamas, se retrouve sur nos ondes aux heures de grande écoute. Avec quelle revendication ? Un objectif à long terme qu’il est bien difficile d’argumenter en contre : un Etat unique sur toute la Palestine, où tous jouiraient des mêmes droits : juifs, chrétiens et musulmans. Mais combien de Marches d’ici là ? Source : https://blogs.mediapart.fr/christophe-oberlin/blog/220418/gaza-de-la-marche-du-retour-letat-unique
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Pascal Boniface se fait insulter et agresser en Israël (vidéo) (lun., 23 avril 2018)
Pascal Boniface se fait insulter et agresser en Israël (vidéo) https://www.youtube.com/watch?v=6wsgLJJob24 Le 16 avril 2018 à l'aéroport Ben Gourion à Tel-Aviv (Israël), Pascal Boniface se fait insulter, agresser et cracher dessus du fait de ses positions pro-palestiniennes.
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Merkel dénonce une «autre forme d’antisémitisme» chez des réfugiés arabes (dim., 22 avril 2018)
Merkel dénonce une «autre forme d’antisémitisme» chez des réfugiés arabes La chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé dans une interview à une télévision israélienne diffusée dimanche l’émergence d’une «autre forme d’antisémitisme» parmi des réfugiés d’origine arabe en Allemagne. «Nous avons un nouveau phénomène, dans la mesure où nous avons de nombreux réfugiés parmi lesquels il y a, par exemple, des gens d’origine arabe qui amènent une autre forme d’antisémitisme dans le pays», a affirmé la chancelière à la chaîne privée «10». Ces propos ont été tenus alors qu’une attaque antisémite présumée mardi à Berlin a suscité une vive émotion en Allemagne. Selon le quotidien Bild, l’agresseur présumé principal qui s’est livré à la police est un réfugié syrien ayant vécu dans un centre pour migrants près de Berlin. Lors de son interview, Mme Merkel a rappelé que le gouvernement allemand avait nommé un commissaire chargé de lutter contre l’antisémitisme. «Le fait qu’aucune crèche, aucune école, aucune synagogue ne peut être laissée sans protection policière nous consterne», a-t-elle dit. La chancelière allemande a par ailleurs réaffirmé «que la sécurité d’Israël faisait partie de la raison d’État de l’Allemagne», en raison de la «responsabilité éternelle» de son pays au sujet de la Shoah. Elle a toutefois rejeté la possibilité que l’Allemagne suive l’exemple des États-Unis et transfère son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, comme l’a annoncé le président américain Donald Trump : « Nous devons oeuvrer pour une solution à deux États et en fonction de cela, le statut de Jérusalem doit être clarifié ». La décision américaine a provoqué la colère des Palestiniens qui veulent faire de Jérusalem-Est annexée par Israël la capitale de l’État auquel ils aspirent. La chancelière s’est aussi redite favorable au maintien de l’accord sur le nucléaire iranien conclu entre Téhéran et les grandes puissances. « Nous pensons qu’il est préférable d’avoir un accord, même s’il n’est pas parfait, que pas d’accord », a-t-elle souligné. Signé en 2015 entre Téhéran et le Groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), l’accord est jugé trop laxiste par les dirigeants israéliens et Donald Trump. Ce dernier menace de rétablir les sanctions contre l’Iran et de se retirer du texte si les signataires européens ne le durcissent pas avant le 12 mai. http://www.journaldemontreal.com/2018/04/22/merkel-denonce-une-autre-forme-dantisemitisme-chez-des-refugies-arabes
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Transparence et lutte contre la corruption : le bilan "mitigé" d’Emmanuel Macron (dim., 22 avril 2018)
Transparence et lutte contre la corruption : le bilan Selon Transparency International France, le premier bilan du président de la République est "contrasté", près d’un an après son élection. Quel est le bilan d’Emmanuel Macron et de ses troupes en matière de transparence et de lutte contre la corruption, près d’un an après l’installation à l’Élysée de l’ex-ministre de l’Économie ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’organisation Transparency International France (TIF). Dans un rapport publié ce dimanche, TIF dresse un constat "mitigé et contrasté" de l’action du gouvernement, relate Franceinfo : "Si l’éthique et la transparence ne redeviennent pas des priorités politiques, le risque est clair : échouer à rétablir la confiance des Français envers leurs représentants", prévient Marc-André Feffer, le président de la branche française de l’ONG. Pas assez d’ambitions Dans le détail, TIF salue d’abord la loi de moralisation de la vie politique, adoptée durant l’été 2017, qui interdit notamment l’embauche de proches par les parlementaires, un renforcement des règles en matières de prévention des conflits d’intérêts au sein du Parlement ou encore la suppression de la réserve parlementaire. Mais l’ONG pointe aussi des mesures qui "ne sont pas suffisamment ambitieuses pour répondre pleinement aux enjeux", souhaitant par exemple que les frais de mandat des parlementaires soient transparents, tout comme les comptes de l’Assemblée nationale, du Sénat et des groupes parlementaires. Des "points de vigilance" Transparency International France cite également quelques "points de vigilance", notamment sur l’indépendance de la justice ou le non-cumul des mandats dans le temps, reprochant l’exception, envisagée dans le projet de réforme de institutions, pour les maires de communes de moins de 9 000 habitants, ce qui "limiterait considérablement la portée du dispositif". TIF se dit aussi "préoccupée par l’absence de débat public sur la question du financement de la vie politique en particulier des campagnes présidentielles", après les "lourds soupçons de corruption" ayant entachés les campagnes de 1995, 2007 et 2012. "Renoncements" Le financement public est qualifié de "parent pauvre" des réformes, alors que "la multiplication des affaires politico-financières révèle d’importantes défaillances de notre système et leur effet sur la confiance des citoyens envers leurs élus est délétère". Enfin, l’ONG regrette les "renoncements" du gouvernement vis-à-vis de ses "promesses de campagne", comme "le principe du casier judiciaire vierge obligatoire pour se présenter à une élection", qui "est enterré", ou le "retour en arrière sur la régulation du lobbying" à travers l’exclusion des cultes et associations religieuses du registre créé par la loi Sapin 2. http://www.sudouest.fr/2018/04/22/transparence-et-lutte-contre-la-corruption-le-bilan-mitige-d-emmanuel-macron-4393990-7527.php
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Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne (dim., 22 avril 2018)
Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne, des victimes, selon des habitants de Tombouctou et une source proche de l'Onu, rapporte Reuters. Une série de fortes explosions a été entendue dimanche dans le nord du Mali, à Tombouctou, à proximité des bases onusiennes, notamment des Casques bleus, et française, qui ont déjà subi des attaques le 14 avril, annonce Reuters, se référant à des habitants de Tombouctou et à une source proche de l'Onu. Aucune information sur d'éventuels dégâts ou victimes n'est pour l'instant disponible. Le 14 avril, des assaillants présentés par les médias comme des islamistes, avaient attaqué la base militaire française et onusienne située à Tombouctou. Dans cette attaque perpétrée au moyen d'une voiture piégée et de roquettes, un casque bleu avait été tué et plusieurs militaires français blessés. https://fr.sputniknews.com/international/201804221036060528-mali-explosion/
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Irak : 14 dignitaires toujours en prison quinze ans après la chute de Saddam (dim., 22 avril 2018)
Irak : 14 dignitaires toujours en prison quinze ans après la chute de Saddam Quatorze responsables du régime de Saddam Hussein croupissent toujours en prison, quinze ans après la chute du dictateur à la suite de l’invasion conduite par les États-Unis en 2003, selon un recensement effectué par l’AFP. Sur la liste des 55 noms établie par la coalition internationale qui avait envahi l’Irak, six ont été exécutés, six ont été tués dans des combats dont les deux fils du dictateur, huit sont morts en captivité, cinq sont en fuite, alors que 16 ont été libérés par les Américains avant leur départ en 2011. Parmi les personnes incarcérées, figure l’ancien ministre de la Défense, le général Sultan Hachem Ahmad, condamné à mort le 24 juin 2007 mais jamais exécuté en raison du refus du Conseil présidentiel de ratifier la sentence. Les autres sont des cadres intermédiaires du parti Baas, de l’armée ou du gouvernement. Le dernier à avoir été pris est Abdelbaqi Abdel Karim Abdallah, un haut responsable du parti Baas qui a été arrêté en juin 2015 à Kirkouk où il se cachait. Selon l’avocat d’une partie d’entre eux, Badia Aref, ils sont tous détenus dans la prison de Nassiriya, dans le sud du pays, et leur “condition de détention est très mauvaise” et “l’état de santé de Sultan Hachem Ahmad va en se dégradant”. Il a précisé qu’à l’exception de Jamal Moustafa Abdallah Sultan, ancien “numéro deux” pour les affaires tribales et mari de Hala, fille de Saddam, qui croupit en prison sans jugement depuis 2003, les autres ont été condamnés, la plupart d’entre eux à mort. “J’ai déposé trente demandes de libération auprès des autorités qui ne m’ont même pas répondu. Je pense que ces prisonniers vont rester détenus jusqu’à la mort sans une intervention des organisations des droits de l’Homme, qui ne font rien jusqu’à présent”, a-t-il ajouté. Cinq lieutenants de Saddam Hussein sont en fuite, dont le plus célèbre est Ezzat al-Douri, ancien vice-président du Conseil de Commandement de la révolution et dont la mort a été annoncée par les autorités à plusieurs reprises. Un des responsables du Baas, Saif el-Dine Machhadani, a été exécuté à Mossoul par le groupe jihadiste État islamique en 2014. https://www.tsa-algerie.com/irak-14-dignitaires-toujours-en-prison-quinze-ans-apres-la-chute-de-saddam/
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Trois chiites favoris pour diriger l'Irak de l'après-EI (dim., 22 avril 2018)
Trois chiites favoris pour diriger l'Irak de l'après-EI Le Premier ministre sortant, son prédécesseur écarté il y a quatre ans et, en embuscade, le chef des paramilitaires ayant vaincu les jihadistes sont les favoris des premières élections irakiennes après la victoire sur le groupe Etat islamique (EI). Depuis la chute en 2003 du dictateur sunnite Saddam Hussein, la Constitution accorde le pouvoir au Premier ministre, un poste qui revient de fait aux chiites, majoritaires. Toutefois, en raison d'un système fragmenté établi pour éviter le retour à une autocratie, le vainqueur du scrutin du 12 mai devra conclure des alliances avec d'autres listes chiites, sunnites ou kurdes, pour obtenir une majorité. Deux des favoris peuvent se targuer d'être les artisans de la victoire sur les jihadistes qui, en 2014, contrôlaient un tiers de l'Irak. L'actuel Premier ministre Haider al-Abadi, 66 ans, est arrivé au pouvoir en septembre 2014 dans un pays aux abois. Il a réussi à faire taire ceux qui se gaussaient de son physique un peu balourd et de son inexpérience militaire. Ingénieur diplômé en Grande-Bretagne, issu du même parti religieux Daawa que son prédécesseur Nouri al-Maliki, il a obtenu son poste grâce à l'appui de la Marjaïya, la hiérarchie religieuse chiite, et à un consensus international. - Victoires militaires - Chef de l'armée selon la Constitution, il a su regonfler le moral des dizaines de milliers d'hommes avec l'aide de formateurs étrangers. Cette armée a mis en pièces, avec l'appui d'une coalition internationale menée par les Etats-Unis, le "califat" de l'EI à cheval sur l'Irak et la Syrie, et repris aux Kurdes la riche province pétrolière de Kirkouk. Pour les experts, Abadi est favori. "Il a une base populaire qui transcende les cadres confessionnels et ethniques. Il a un discours d'homme d'Etat et n'est pas éclaboussé par la corruption", assure le politologue Essam al-Fili. "C'est le concurrent le plus sérieux mais il n'est pas assez fort pour gagner la majorité", nuance Fanar Haddad, chercheur associé à l'Institut du Moyen-Orient de l'Université de Singapour. Mais "il a l'avantage de la fonction qu'il occupe, peut se prévaloir de la victoire contre l'EI (...) et est acceptable par toutes les parties étrangères impliquées en Irak, des Iraniens jusqu'aux Américains". Son principal concurrent est le chef de guerre Hadi al-Ameri, dirigeant au sein du Hachd al-Chaabi, supplétif crucial dans la victoire sur l'EI. Trapu, le regard froid, originaire de la province de Diyala (centre-est), diplômé en statistiques de l'Université de Bagdad, il s'était réfugié en Iran après l'exécution par Saddam Hussein de l'ayatollah Mohammad Baqr en 1980. Agé de 64 ans, il est considéré comme l'homme de Téhéran. Il a combattu aux côtés des forces iraniennes dans la guerre avec l'Irak (1980-1988) au sein de l'organisation Badr fondée en 1982, et n'est revenu en Irak qu'après la chute du dictateur. Député, ministre des Transports sous Maliki (2010-2014), il a échoué à devenir ministre de l'Intérieur dans le cabinet Abadi en raison d'un veto américain. - Ameri "déterminant" - Après la percée jihadiste de 2014, il a troqué ses habits civils pour la tenue de camouflage et retrouvé le front aux côtés de son ami Qassem Souleimani, chargé des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iraniens. "Je pense qu'Ameri aura un rôle déterminant dans les négociations post-électorales mais la formation du gouvernement restera aux mains de Daawa et en toute probabilité d'Abadi", estime M. Haddad. Outre sa victoire militaire, le Hachd peut se targuer aujourd'hui d'avoir mis ses bulldozers au service de la réhabilitation des infrastructures comme à Bassora ou Sadr City face à l'impéritie de l'Etat. "Je pense qu'Ameri se voit comme le plus à même d'être le joker alors que Daawa se divise. Comme le Premier ministre qui pourra construire un Etat civil avec le même succès qu'il a mené le combat militaire", estime M. Fili. Le dernier concurrent, Nouri al-Maliki, 68 ans, ronge son frein depuis qu'il a été écarté de son poste en 2014. Chef de Daawa, il a dirigé le pays de 2006 jusqu'à la débandade de 2014 face à l'EI. Il lui est reproché d'avoir marginalisé les sunnites et favorisé la corruption. "Il essaie de concentrer ses efforts sur les régions où le parti Daawa est fort et tente de se rapprocher des groupes armés chiites pour rester sur le devant de la scène", assure M. Fili. Mais, explique M. Haddad, "les chances de Maliki ont subi un coup irréversible car son mandat n'a pas laissé un bon souvenir aux Irakiens". "Le maximum qu'il puisse espérer, c'est jouer les seconds rôles auprès d'Ameri." (©AFP / 22 avril 2018 10h18) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Trois-chiites-favoris-pour-diriger-l-Irak-de-l-apres-EI/911005.rom
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Une deuxième explosion depuis le début de la journée frappe l’Afghanistan, des victimes (dim., 22 avril 2018)
Une deuxième explosion depuis le début de la journée frappe l’Afghanistan, des victimes Peu après l’attentat sanglant à Kaboul, une nouvelle explosion s’est produite dans un centre d'enregistrement pour les élections législatives dans le nord-est de l’Afghanistan. Le bilan des attaques fait désormais état d’au moins 38 morts et de plus de 60 blessés. Au moins sept personnes ont été tuées et une dizaine d'autres blessées dans une explosion qui a frappé un centre administratif dans la province afghane de Baghlan, dans le nord-est du pays, rapporte l'agence Khaama Press, citant les services de sécurité. Les Afghans étaient nombreux ce dimanche matin à venir s'inscrire pour les élections législatives et locales d'octobre prochain. L'explosion a eu lieu la ville de Pul-e Khomri à midi heure locale (07:30 GMT). Parmi les victimes figurent plusieurs femmes et enfants. Cette attaque intervient peu après un attentat-suicide, revendiqué par Daech*, à Kaboul qui s'est produit dans un centre administratif de Kaboul. Un kamikaze s'est fait exploser parmi la foule, à l'entrée du centre où les électeurs récupèrent leur pièce d'identité avant de s'inscrire sur les registres électoraux. L'attentat a fait au moins 31 morts et 54 blessés. https://fr.sputniknews.com/international/201804221036057799-afghanistan-attentat/
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La «nation juive» est le mythe central du sionisme. Il doit être démonté. (dim., 22 avril 2018)
Aujourd'hui, le 18 avril, c'est la veille du 70ème jour de l'indépendance d'Israël. Certains se demandent probablement comment cela peut être possible, si Israël a déclaré son indépendance dans la soirée du 14 mai. La réponse est qu'Israël célèbre l'événement comme s'il s'agissait d'une fête juive, selon le calendrier de la lune, qui ne coïncide le plus souvent pas avec le calendrier latin, basé sur le soleil. La «nation juive» est le mythe central du sionisme. Il doit être démonté. Ce n'est qu'un aspect de la manière dont Israël cherche à s'appliquer en tant qu '"Etat juif". Mais je vais parler d'un aspect idéologique encore plus essentiel qui est au cœur du sionisme. Ce n'est pas la notion de l'Etat juif en tant que tel, mais la notion de nation juive. Rappelons d'abord les paroles du secrétaire d'Etat britannique (et notamment juif) pour l'Inde, Edwin Montagu, dans sa critique des intentions du gouvernement de Sa Majesté d'endosser une «maison nationale juive» en Palestine en 1917 : "J'affirme qu'il n'y a pas de nation juive. Les membres de ma famille, par exemple, qui sont dans ce pays depuis des générations, n'ont aucune sorte de communauté de pensée ou de désir avec une famille juive d'un autre pays, hormis le fait qu'ils professent plus ou moins la même religion. Il n'est pas plus vrai de dire qu'un Juif anglais et un Maure juif sont de la même nation que de dire qu'un Anglais chrétien et un Français chrétien sont de la même nation: de la même race, peut-être, remontée à travers le siècles - à travers les siècles de l'histoire d'une race particulièrement adaptable ". Mais la logique de Montagu n'a pas gagné la journée. Le sionisme a fait. Et de nos jours, de nombreux juifs dans le monde se rapportent au Jour de l'Indépendance d'Israël comme s'il s'agissait d'une fête religieuse. Vendredi dernier, j'ai eu une conversation à Copenhague avec un homme que je connaissais à peine, nous savions tous les deux que nous étions juifs: "Célébrez-vous Yom Haatzmaut [Jour de l'indépendance d'Israël]?", A-t-il demandé. "Vous ne voulez pas!" Répondis-je. L'homme a répondu avec une expression prévisible de confusion. "Je préférerais commémorer la Nakba", dis-je. "Nakba? Qu'est-ce que c'est? "Se demanda-t-il. "C'est de l'arabe pour 'catastrophe'", ai-je expliqué, "quand la grande majorité des Palestiniens a été expulsée". "Oh", dit-il. Après une courte pause, il est allé: "Mais j'aime les vacances comme par exemple Pessah [Pâque]", at-il dit. "D'accord, mais c'est une fête religieuse. Le Jour de l'Indépendance n'est pas une fête religieuse, à moins que vous considériez le nationalisme comme religieux ", ai-je dit. C'était cette conversation. Hier, j'ai été invité par un autre Juif à célébrer le Jour de l'Indépendance d'Israël - à la synagogue de Copenhague (comme on discutait de la question de la fête de l'Indépendance en tant que fête juive): "Si vous avez le moindre doute sur le fait que ce soit une fête juive, vous pouvez aller à la synagogue de Copenhague demain soir ainsi que la plupart des autres synagogues où il y a des services spéciaux et des prières le jeudi. et bien sûr c'est un jour de repos et donc une fête dans l'Etat juif ", écrit-il. Donc, vous voyez, cette notion d'une «nation» juive extra-territoriale a été acceptée par de très nombreux juifs dans le monde - et fait du cas israélien un mélange de religion et de nationalisme - mais pas de nationalisme dans le sens que nous attribuons normalement au terme. Le «nationalisme» juif, incarné par l'État d'Israël, signifie littéralement qu'il n'y a pas de ressortissants israéliens, et qu'il ne peut y en avoir. Cela peut sembler surréaliste (et devrait) à ceux qui ne sont pas encore familiers avec ce concept bizarre - mais plus catégoriquement, les Israéliens n'existent pas dans le sens national - seulement en tant que citoyens. "Juif" est défini comme une "nationalité" (aux côtés de quelque 130 autres "nationalités" reconnues), et le but de cette construction est simple: Depuis qu'Israël se définit comme l'Etat juif, et souhaite cimenter pleinement ce concept en tant qu'Etat Nation. du peuple juif , les seuls qui jouissent réellement des droits nationaux , par opposition aux droits de la citoyenneté, sont les juifs. Et oui quand je dis 'les Juifs', je ne généraliserai pas accidentellement - c'est une généralisation qu'Israël fait lui-même, une généralisation extraterritoriale, qui implique que n'importe quel juif de n'importe où puisse 'retourner', 'ascendre' et recevoir automatiquement citoyenneté et un paquet de bienvenue de subvention de l'état juif. Cela inclut même les personnes qui ne sont pas juives selon la loi orthodoxe israélienne, simplement par affiliation paternelle de troisième génération. Ce sont des termes fantastiques pour les Juifs partout dans le monde - je veux dire, pourquoi ne voudriez-vous pas une telle «police d'assurance»? C'est cette «police d'assurance» qui permet au Premier ministre Netanyahu d' appeler les Juifs à émigrer en Israël à la suite de la terreur, comme il l'a fait à la suite des attentats de Paris 2015: "Pour tous les Juifs de France, tous les Juifs d'Europe, Israël n'est pas seulement l'endroit où vous priez, l'Etat d'Israël est votre patrie", a-t-il tweeté. Certains Juifs étaient préoccupés par ce que ces proclamations et ces «polices d'assurance» pouvaient signifier. Le directeur de l'Association juive européenne, le rabbin Menachem Margolin, a déclaré à l'époque: "Israël doit cesser cette réaction pavlovienne chaque fois que des Juifs en Europe sont attaqués. Chaque campagne israélienne de ce genre affaiblit gravement et endommage les communautés juives qui ont le droit de vivre en sécurité, où qu'elles se trouvent. " C'est essentiellement le point que Edwin Montagu mentionnait également , en 1917: "Quand on dit aux Juifs que la Palestine est leur patrie nationale, chaque pays désire immédiatement se débarrasser de ses citoyens juifs, et vous trouverez une population en Palestine chassant ses habitants actuels". Comment perspicace. Montagu élucide non seulement le souci judéo-centrique - mais le palestinien. Et avec toutes les préoccupations juives, ce sont les Palestiniens qui ont dû payer le plus cher pour cette «police d'assurance» juive. La "nation juive" a pour eux la dépossession, et c'est une question continue. Les juifs du monde entier insistent sur leur «droit de naissance» en Israël, alors que ceux qui y sont nés et ont une ascendance depuis des temps immémoriaux sont dépossédés. Et quand certains juifs protestent, ils ont même le doigt (voir ci-dessus comment Michael Steinhart, fondateur de 'Birthright', a réagi aux protestataires juifs appelant au boycott du voyage gratuit en Israël pour les jeunes Juifs). Mais donner le doigt aux Juifs est le moindre. Ce doigt a été donné aux Palestiniens tout au long, c'est ce dont il s'agit. L'idée de la «nation juive» consiste en ce qu'ils sont dépossédés et dépouillés de toute appartenance nationale à leur patrie, pour que les Juifs «reviennent». C'est de cela que parle «l'indépendance» d'Israël. Cela signifie "nous n'avons pas besoin de Palestiniens". Parce que nous avons déjà une «nation» - la juive. C'est le mythe central qui doit être démantelé - celui de la «nation juive». C'est le noyau absolu du sionisme. Tout ce que fait Israël provient de cette notion de «nation juive». Pour que le judaïsme survive réellement à cette horreur et devienne une simple religion ou une tradition sociétale dans les constructions modernes des «nations», le mythe de la «nation juive» doit être déconstruit. Le concept archaïque d'une «nation» conditionnée par la religion doit céder la place à la version moderne et éclairée, où le terme définit fondamentalement ceux qui vivent dans un territoire donné dans un temps donné, en leur assurant justice, liberté et égalité. Détruire la grande majorité de ceux qui sont sous prétexte qu'il y a une «nation» qui attend pour prendre leur place ne peut pas être la solution. Traduction Google
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Un camp de concentration de 2 millions d'humains... en 2018 (vidéo) (dim., 22 avril 2018)
Un camp de concentration de 2 millions d'humains... en 2018 (vidéo) Un véritable camp de concentration géré par l’occupant, en dépit des résolutions de l’ONU. Près de 2 millions d’habitants y sont parqués dans des conditions inhumaines, avec la complicité de la "communauté internationale", qui semble tout tolérer selon qui est concerné, façon "deux poids deux mesures" !
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Neutres et impartiaux ? Pourquoi des ‘think tanks’ poussent à la guerre en Syrie (dim., 22 avril 2018)
Quand le président des USA Donald Trump a envoyé un tir de barrage de missiles Tomahawks contre des cibles du gouvernement syrien la semaine dernière, cela a au moins signé une bonne journée pour les entreprises de la défense. Neutres et impartiaux ? Pourquoi des ‘think tanks’ poussent à la guerre en Syrie Dans le sillage des frappes, dont Trump avait affirmé qu’elles constituaient des représailles après une attaque chimique alléguée du gouvernement syrien, les actions du fabricant des missiles Tomahawk, Raytheon, ont bondi. Les actions de Raytheon ont grimpé de plus de 18% en 2018, jusqu’ici. En fait, les actions des compagnies de défense ont grimpé en général depuis que Trump a pris ses fonctions en promettant des augmentations « historiques » des dépenses militaires. Il y a presque un an jour pour jour, Trump a offert une autre hausse aux compagnies du complexe militaro-industriel en attaquant les positions du gouvernement syrien pour la première fois – également en réponse à une attaque chimique alléguée dont la preuve n’a toujours pas été établie. Après cette frappe, Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman et General Dynamics ont également grimpé, gagnant presque 5 milliards de dollars en valeur marchande à l’ouverture du trading le jour suivant. Plus tard, quand Trump a appointé le militariste notoire John Bolton au poste de Conseiller en sécurité nationale en mars, devinez ce qui s’est passé ? Les parts des compagnies d’énergie et de défense ont grimpé encore une fois. Pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre : la guerre est rentable. Plus Trump lance de missiles, plus ces compagnies empochent d’argent. Mais quel est le rôle des think tanks dans ce schéma ? Il y a un mythe selon lequel les ‘think tanks’ de Washington DC sont des acteurs neutres et impartiaux des débats de la politique étrangère. Mais d’où ces centres de discussion de la politique étrangère tirent-ils leur argent ? Vous l’aurez deviné : des compagnies du complexe militaro-industriel. Une poignée de think tanks dominent les débats américains sur la politique étrangère. Ils comprennent le Center For European Policy Analysis (Centre pour l’analyse de la politique étrangère européenne, acronyme anglais CEPA), l’Atlantic Council, le German Marshall Fund (GMF), l’Institut Brookings et la Heritage Foundation. Toutes les cinq reçoivent des donations généreuses de la part de Lockheed Martin et Raytheon. Trois d’entre elles reçoivent aussi des financements de Boeing. Il y en a des dizaines d’autres d’importance inégale, notamment le célèbre Council on Foreign Relations ou, au Royaume-Uni l’International Institute for Strategic Studies (lié à Lockheed Martin). A droite de l’échiquier politique, ils sont étiquetés « néocon ». A gauche, ils sont dits « interventionnistes libéraux ». Mais quel que soit leur bord, ils travaillent à la maximisation des profits du même complexe militaro-industriel et énergétique. Des corporations comme Exxon Mobil, Northrop Grumman, BAE Systems et Bell Helicopter sont également de gros donateurs de think tanks. Bell Helicopter est un des donateurs du CEPA, Exxon donne à Brookings, au GMF et à l’Atlantic Council. BAE Systems est un des donateurs du CEPA, et Northrop Grumman de l’Atlantic Council. Sans même parler de l’argent qu’ils obtiennent directement des départements du gouvernement des USA et de l’OTAN, qui explique leurs analyses systématiquement anti-russes. Un des principaux exemples de think tank directement financé par différentes branches du gouvernement des USA est la RAND Corporation, qui s’est illustrée par ses analyses paranoïaques et sa bellicosité tout au long de la Guerre froide, dont elle était l’un des principaux fers de lance en Occident. Pour la petite histoire, la RAND Corporation a notamment employé un mathématicien expert en théorie des jeux de l’université Princeton, John Nash, un homme dangereusement déséquilibré qui, inexplicablement, a été salué par Hollywood avec un film à sa gloire (et parfaitement mensonger), Un Homme d’exception (A Beautiful Mind, 2001). Pour les anglophones, la vérité sur la paranoïa, la froideur et la cruauté de John Nash – et au passage sur l’imposture intellectuelle de la théorie des jeux – a été brillamment exposée par le réalisateur de la BBC Adam Curtis dans son documentaire The Trap, malheureusement non encore sous-titré en français. Quoi qu’il en soit, ces think tanks jouissent d’une réputation imméritée d’indépendance. Les experts qui travaillent pour ces instituts financés par des entreprises du secteur de la « défense » sont souvent cités par les médias grand public et invités par les chaînes de télé mainstream, où ils sont présentés comme des avis indépendants. Mais ces voix indépendantes se portent toujours, comme par hasard, sur des solutions qui bénéficient aux fabricants d’armes, aux profiteurs de guerre dont les coffres se remplissent à mesure des ‘analyses’ qui poussent à des actions militaires et gonflent démesurément les menaces posées à l’Amérique du Nord par des pays comme la Russie, par exemple. Un coup d’œil sur le fil Twitter de la CEPA révèle une fixation quasi-obsessionnelle sur la soi-disant « menace russe ». En 2016, ce think tank financé par Lockheed and BAE Systems a suggéré, dans un rapport sur la guerre de l’information, que les gens « victimes de la propagande du Kremlin » devaient être « déradicalisés » par des programmes spéciaux. L’Atlantic Council financé en partie par l’OTAN a fait un lobbying insistant en faveur d’un changement de régime en Syrie. Dans les jours précédant les actions miliaires de Trump contre la Syrie de la semaine dernière, l’Atlantic Council a publié de multiples analyses et interviews avec un seul angle : que par manque de volonté, Trump n’irait pas assez loin avec une nuit de frappes. Auparavant, quand l’attaque chimique alléguée avait eu lieu, le think tank avait avancé un argument selon lequel le président syrien Bachar el-Assad s’était « adonné à une addiction » et appelait les USA à recourir à une nouvelle action militaire contre lui. Pour une raison ou pour une autre, la diplomatie ne figure pas en tête de listes des méthodes préconisées par l’Atlantic Council. Il semble que plus les compagnies du complexe militaro-industriel donnent d’argent aux think tanks, plus ces think tanks offrent d’arguments en faveur des politiques militaristes les plus rentables pour ces compagnies. C’est un cercle vicieux, mais aucun besoin d’analyses de type think tank pour en comprendre le fonctionnement. Plus de détails sur le processus : ces think tanks financés par les compagnies du complexe militaro-industriel emploient des équipes d’experts qui publient régulièrement des analyses, rapports, enquêtes, communiqués, etc, à destination du Congrès et de l’exécutif des USA. Comme dit plus haut par l’auteur, ces think tanks préconisent systématiquement des politiques bellicistes profitables à leurs donateurs, notamment en inventant toute une série de « menaces » à la sécurité nationale des USA. De plus, ils demandent régulièrement des augmentations de budget pour le Pentagone au Congrès. Les membres du Congrès, qui bénéficient également des largesses des compagnies du secteur de la défense à travers des donations à leurs campagnes électorales, votent lesdits budgets. Le Pentagone distribue ensuite l’argent aux compagnies privées du secteur militaire, soit en allouant des contrats de programmes de recherche militaire et de développement d’armement, soit pour le maintien et les équipements des 800 bases militaires des USA installées à travers le monde, soit encore directement dans des achats d’armes pour ses guerres prévues ou en cours. Autrement dit, le fleuron de l’industrie privée capitaliste américaine, la défense, vit sous perfusion de l’État, et la guerre permanente est son modèle économique. Que les compagnies du complexe militaro-industriel américain soient privées n’est pas un détail : c’est ce point qui les soumet à la logique capitaliste du profit et de la croissance, donc à fomenter des guerres toujours plus nombreuses, longues et gourmandes en armes. Dans ce cadre, le « Prix Nobel de la paix » Barack Obama en est arrivé à bombarder sept pays en l’espace de deux mandats (l’Irak, l’Afghanistan où la guerre dure depuis dix-sept ans, le Pakistan, la Somalie, le Yémen, la Libye et la Syrie), et Donald Trump est parti pour améliorer sa performance : pour son budget de 2018, le Pentagone s’est vu accorder la somme pharaonique de 716 milliards de dollars, un record historique. Le plus triste pour les lobbyistes des think tanks est que l’argent qu’ils gagnent avec leurs appels à des guerres n’est rien en comparaison des sommes colossales qu’engrangent Lockheed Martin, Raytheon, Boeing et les autres. Peut-être devraient-ils demander une augmentation. Traduction et notes (encadrés gris) Entelekheia Paru sur RT sous le titre Neutral and unbiased? Why ‘think tanks’ lobby for war in Syria Note de la traduction : Pour comprendre la genèse historique de ce « modèle économique », voir l’article fondamental ‘Pourquoi l’Amérique veut des guerres’ par Jacques R. Pauwels.
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Le Mont-Saint-Michel évacué, un individu suspect recherché par la police (dim., 22 avril 2018)
Le Mont-Saint-Michel évacué, un individu suspect recherché par la police Le Mont-Saint-Michel, l'un des sites les plus touristiques de France, a été évacués de ses touristes et habitants après qu'un individu menaçant de s'en prendre aux forces de l'ordre a été signalé à la gendarmerie. Le Mont-Saint-Michel a été évacué ce 22 avril au matin «par précaution» de ses touristes et habitants en raison de la présence d'un individu suspect qui menaçait de s'en prendre aux forces de l'ordre, selon une source proche du dossier citée par l'AFP. @afpfr Mont Saint Michel (Normandie). Les gendarmes traquent un individu. Évacuation totale et blocage total du site. pic.twitter.com/9TekNRSTwo — Surfys Denis (@surfys) 22 avril 2018 La gendarmerie précise que plusieurs témoins avaient signalé cette personne alors qu'elle rentrait sur le site touristique, l'un des plus visités de France. L'homme, qui affichait un comportement suspect, serait monté à bord d'une navette conduisant au Mont Saint-Michel aux alentours de 7h45. Un guide touristique a alerté les autorités sur les propos menaçants et inquiétants envers les policiers et gendarmes que tenait cet individu. Selon le journal Ouest France, le suspect s’est rapidement fait remarquer en déclarant vouloir «tuer des policiers». Cette personne a été suivie sur le site touristique grâce à la vidéo-surveillance de la police municipale avant d'être perdu de vue, précise la source proche du dossier. Le flux de touristes entrant a été bloqué. Les piétons séjournant dans les hôtels ont été évacués dans le calme et sans incident. L'Abbaye a été fermée par mesure de précaution. Un hélicoptère de la gendarmerie survole le site et la Section de recherche de Caen a été saisie. Selon les informations de Ouest France, une opération antiterroriste est en cours. La préfecture de la Manche n’a pas encore communiqué, mais elle annonce une conférence de presse en fin de matinée. https://francais.rt.com/france/50075-mont-saint-michel-evacue-individu-recherche
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