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Reconstitution de l'opération Red Dawn pour la capture de Saddam Hussein (ven., 14 déc. 2018)
Reconstitution de l'opération Red Dawn pour la capture de Saddam Hussein Il y a 15 ans, l'opération Red Dawn menée par les forces spéciales américaines a conduit à la capture du Président irakien déchu Saddam Hussein dans un abri souterrain caché sous une ferme abandonnée au bord du Tigre. Samedi 13 décembre 2003 à 10:15, les Américains ont obtenu des informations sur l'éventuelle cache de Saddam Hussein, rappelle le site d'information Gazeta.ru. C'est alors qu'a été lancée l'opération Red Dawn — en référence au film de 1984 sur la Troisième guerre mondiale et l'invasion des troupes soviétiques aux USA. Un détachement de 600 hommes de la 1ère brigade de la 4e armée d'infanterie (forces spéciales, génie, logistique) sous le commandement du général Raymond Odierno est parti en direction d'Al-Dour, à 150 km au nord de Bagdad, accompagné d'unités de pays alliés. Les informations sur l'éventuel emplacement de Saddam Hussein avaient été communiquées par un traître ayant connaissance de sa cachette, qui a accepté de parler lors de sa capture. Son nom n'a d'ailleurs jamais été divulgué. Pendant la fouille du second site plausible (Wolverine-2), les militaires ont remarqué une petite ferme entourée d'une clôture, qui leur a immédiatement semblé suspecte. Des renforts ont été envoyés à cet endroit pour poursuivre les fouilles. L'attention des soldats américains a été attirée par une pile de briques cachant manifestement quelque chose. Sous ces briques et un tas de terre se trouvait un tunnel menant sous terre. Il ne faisait plus aucun doute que la section se trouvait sur la bonne piste. Le commandement a marqué un temps d'arrêt pour planifier la suite, même si le temps pressait. On ignore combien d'ennemis se trouvaient sous terre. Après vérification, l'abri s'est avéré être un puits minuscule de 2x2,5 mètres. Les soldats sont descendus à l'intérieur et, à une profondeur de 2 mètres, dans un trou où l'espace était à peine suffisant pour un homme en position couchée, ils sont tombés nez-à-nez avec Saddam Hussein, qui, encore récemment, régnait sans partage dans le Golfe! Contrairement à l'opération menée en 2011 pour la capture du terroriste numéro 1, Oussama ben Laden, tué lors de l'assaut, aucune arme n'a été utilisée pour appréhender Saddam Hussein. Épuisé par des mois de clandestinité, ce dernier n'a opposé aucune résistance aux soldats. Il n'avait même pas de pistolet. Saddam Hussein a été remonté à la surface. Il a été presque immédiatement exfiltré vers un endroit secret. Le commandement n'a informé personne du lieu où il se trouvait et de ses conditions de détention. La capture de l'ancien dirigeant irakien a mis un terme aux différentes rumeurs sur sa prétendue fuite à Hawaï ou à Minsk. 14 décembre, la capture de Saddam Hussein a été confirmée à la presse par l'administrateur de l'Irak par intérim Paul Bremer. Saddam Hussein sera jugé et condamné à la peine capitale par pendaison. Il a été le premier chef d'État exécuté du nouveau millénaire. https://fr.sputniknews.com/presse/201812141039308761-saddam-hussein-irak-anniversaire-capture-operation-us/
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Liste terroriste de l’UE: le Hamas débouté par la justice européenne (Fri, 14 Dec 2018)
Liste terroriste de l’UE: le Hamas débouté par la justice européenne La justice européenne a rejeté vendredi un recours du mouvement de résistance palestinien Hamas, qui contestait une décision de l’UE de l’inscrire sur une liste d’organisations terroristes, ayant pour conséquence un gel de ses fonds. Cette décision du Conseil de l’UE (instance représentant les Etats membres) date de décembre 2001, après les attentats du 11-septembre aux Etats-Unis. Confirmée plusieurs fois ensuite, elle a été contestée devant le Tribunal de l’UE, qui en 2014 a donné gain de cause au Hamas en annulant cette inscription pour vice de forme. S’en est suivi un débat juridique très technique qui a abouti à l’été 2017 à une annulation par la Cour de justice de l’UE du jugement de 2014. Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza après sa victoire aux législatives palestiniennes, a alors annoncé, le 26 juillet 2017, son intention de « mener à bien (sa) bataille légale » pour être retiré de la liste des organisations terroristes. Amené à se prononcer à nouveau, le Tribunal de l’UE, établi à Luxembourg, a rejeté vendredi « le recours du Hamas concernant les actes du Conseil adoptés entre 2010 et 2014, ainsi qu’en 2017 », selon un communiqué. Contrairement à ce que soutient le Hamas, poursuit le communiqué, « la détention d’un pouvoir à la suite d’élections, la nature politique d’une organisation ou sa participation à un gouvernement ne constituent pas des motifs permettant d’échapper à l’application des règles contenues dans la position commune » de l’UE sur les entités terroristes. « Le Hamas n’étant pas un état souverain, il ne peut invoquer à son profit le principe de non-ingérence pour tenter d’annuler les décisions du Conseil », souligne aussi la juridiction. Le mouvement de résistance palestinien estimait en outre que l’UE ne pouvait s’appuyer sur la position des Etats-Unis pour juger de son caractère terroriste. Certes « les décisions américaines ne peuvent servir de fondement aux actes du Conseil », mais cela ne justifie pas pour autant d’invalider ceux-ci, lui en répond en substance le Tribunal. Les Etats membres de l’UE, qui se sont aussi appuyés sur la position du Home Secretary, le ministère britannique de l’Intérieur, ne sont « pas tenus de se référer à une pluralité de décisions d’autorités compétentes », fait-il valoir. Le Hamas, qui résistant à l’occupation israélienne est également considéré comme une entité terroriste par Israël et les Etats-Unis. http://french.almanar.com.lb/1171700
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Un militaire américain décède en Afghanistan (Fri, 14 Dec 2018)
Un militaire américain décède en Afghanistan La mission d'assistance en Afghanistan dirigée par l'OTAN a confirmé vendredi la mort d'un membre du service militaire américain dans un incident non imputable au combat. Avec ce décès, le nombre de soldats étrangers tués en Afghanistan cette année est passé à 17. La mission à Kaboul a annoncé que le nom du militaire américain sera publié après notification de sa famille. Bien que la déclaration ne le précise pas, le terme "incident non imputable au combat" est souvent utilisé lorsque des infiltrés des forces afghanes braquent leurs armes sur les forces américaines. Au cours de l’une des attaques les plus meurtrières contre les troupes étrangères cette année, trois membres des services américains ont été tués et trois autres blessés près de Ghazni à la fin du mois de novembre. Depuis la fin de la mission de combat en 2014, la plupart des troupes étrangères ne sont plus engagées que dans des missions d’entraînement, à l’exception des forces américaines qui continuent de fournir un appui aux forces afghanes sur les fronts de la guerre. https://www.aa.com.tr/fr/politique/un-militaire-am%C3%A9ricain-d%C3%A9c%C3%A8de-en-afghanistan-/1338760
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Anonymous révèle qui a coordonné la campagne contre Jeremy Corbyn (Fri, 14 Dec 2018)
Anonymous révèle qui a coordonné la campagne contre Jeremy Corbyn Le groupe britannique Integrity Initiative a joué un rôle important dans les efforts visant à discréditer le dirigeant travailliste Jeremy Corbyn, selon des documents publiés par Anonymous. Des hackers associés au groupe Anonymous ont dévoilé une deuxième partie des documents de l'entreprise britannique Integrity Initiative (Initiative pour l'intégrité) qui affirme avoir pour vocation de lutter contre la propagande et la désinformation et dont les activités sont concentrées notamment sur la Russie. Selon les nouveaux documents publiés sur le site cyberguerrilla.org, l'entreprise en question opérait non seulement en Europe ou au Canada, mais aussi à l'intérieur du Royaume-Uni, et aurait été derrière une campagne menée sur Twitter ciblant du chef de file du Parti travailliste Jeremy Corbyn. Les documents contiennent également des informations relatives au travail d'Integrity Initiative et du Foreign Office dans le cadre de l'affaire sur l'empoisonnement de l'ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia à Salisbury, ainsi qu'à la coopération avec les Casques blancs syriens. Les hackers ont en outre rendu publics des documents jetant la lumière sur les activités de l'Institute for Statecraft, entreprise associée à Integrity Initiative, qui entretient des liens étroits avec les agences militaires et de renseignement britanniques. Demandant aux dirigeants britanniques et aux dirigeants de l'UE de mener une enquête «honnête, ouverte et absolument transparente» sur les faits dévoilés, les hackers promettent de «revenir avec de nouvelles révélations» si leurs intentions n'étaient pas prises au sérieux. https://fr.sputniknews.com/international/201812141039310411-anonymous-integrity-initiative-campagne-corbyn/
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«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg (Fri, 14 Dec 2018)
«Réveillez-vous !» : un eurodéputé italien brandit un gilet jaune au Parlement à Strasbourg Séquence étonnante au Parlement européen, à Strasbourg : en pleine assemblée, l'eurodéputé italien Angelo Ciocca a brandi un gilet jaune pour illustrer son discours alors qu'il tirait à boulets rouges contre les institutions européennes. Au lendemain de l'attaque de Strasbourg, Angelo Ciocca, eurodéputé italien de la Ligue, a créé la surprise en brandissant un gilet jaune en plein Parlement européen à Strasbourg le 12 décembre. Il a également mis en cause les «responsabilités précises» de «Macron et cette Europe» dans un tweet qu'il a conclu par le hashtag «#terrorismo». 🔴 in 1 minuto ho SVEGLIATO il #ParlamentoEuropeo! NON si risolve nulla con 1 minuto di silenzio!#Macron e questa Europa hanno RESPONSABILITÀ precise e io, per PROTESTA, lascio la #Francia e torno in #Italia !!! Mi aiutate a diffondere quello che nei TG censureranno?#terrorismo pic.twitter.com/Ve3X3hjugq — Angelo Ciocca (@AngeloCiocca) 12 décembre 2018 Lors de son allocution, l'élu souverainiste cisalpin a notamment estimé : «Vous vous jetez sur les dépouilles des victimes même pas refroidies», et a déclaré : «On ne peut tolérer que les erreurs faites par la France, et souvent celles faites par l'Europe, finissent par engendrer des actions extrémistes islamiques qui, très souvent et très injustement, ôtent la vie de nos concitoyens. En ce qui me concerne, après les votes, je quitterai Strasbourg, je quitterai la France. J'invite Macron à venir ici à Strasbourg, et moi je rentrerai en Italie en signe de protestation. Je vous le dis à tous : Réveillez-vous ! Je rejoins la protestation et je vous demande de vous réveiller.» "Vous vous jetez sur les dépouilles des victimes même pas refroidies !" Grosse tension au Parlement européen lorsqu'un gilet jaune est brandi pour évoquer l'attentat de Strasbourg. pic.twitter.com/bpYUoDr0il — Brut FR (@brutofficiel) 12 décembre 2018 Le 23 octobre, Angelo Ciocca s'était déjà illustré en écrasant avec sa chaussure les notes du commissaire européen Pierre Moscovici après le rejet du budget italien par la Commission européenne. Sur Twitter, le député italien avait ensuite partagé une vidéo de la scène : «A Strasbourg, j'ai piétiné (avec une semelle faite en Italie!!!) la montagne de mensonges que Moscovici a écrite contre notre pays !!! L'Italie mérite le respect.» https://francais.rt.com/international/56724-reveillez-vous-eurodepute-italien-brandit-gilet-jaune-parlement-strasbourg
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A Versailles, des Gilets jaunes exposent leurs revendications et annoncent la poursuite du mouvement (Fri, 14 Dec 2018)
A Versailles, des Gilets jaunes exposent leurs revendications et annoncent la poursuite du mouvement L'acte V des Gilets jaunes aura bien lieu. C'est ce qu'ont annoncé des figures du mouvement lors d'un point presse. Ils ont également exposé leurs revendications : baisse des taxes et instauration du référendum d'initiative citoyenne. Alors que le gouvernement nourrit l'espoir de l'arrêt de la mobilisation après les annonces d'Emmanuel Macron du 10 décembre, des Gilets jaunes réunis à Versailles, devant la salle historique du jeu de Paume, un des hauts lieux de la Révolution française de 1789, ont assuré qu'ils étaient «plus mobilisés que jamais». Priscillia Ludosky, qui avait lancé la pétition contre la hausse des taxes sur les carburants à l'origine de la contestation, Maxime Nicolle, connu sur la toile sous le pseudonyme de Fly Rider et une vingtaine d'autres Gilets jaunes ont annoncé que la mobilisation se poursuivrait ce samedi 15 décembre, prenant ainsi leurs distances avec d'autres figures de ce mouvement qui jugent que «le temps du dialogue» est arrivé. Côté revendications, ces Gilets jaunes ont demandé de manière très solennelle au gouvernement d'opérer une baisse sérieuse de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité, et d'autre part d'accepter le principe de référendum d'initiative populaire. Dans un communiqué, ils ont jugé «insuffisantes» les mesures annoncées par Emmanuel Macron pour tenter d'apaiser la contestation, notamment la hausse de 100 euros par mois pour les travailleurs au Smic. «Ces mesures ne reflètent en rien une vraie volonté d’améliorer le pouvoir d'achat, de répartir la charge des taxes sur tous les acteurs et ne donnent pas non plus place à la voix du citoyen», écrivent-ils. Ils ont pour cela soumis aux internautes quatre propositions : l'instauration d'un référendum d'initiative citoyenne, la création d'une assemblée citoyenne, la baisse des taxes sur les produits de première nécessité, et la «réduction significative» des salaires gouvernementaux. Toutes sont plébiscitées par les dizaines de milliers de visiteurs sur leur site, affirment-ils. Le serment du jeu de Paume Le lieu choisi pour le point presse de ces Gilets jaunes était chargé de symboles : c'est dans cette salle du jeu de Paume que, le 20 juin 1789, des députés du Tiers état firent le serment de ne pas se séparer tant qu’une nouvelle Constitution n'aurait pas été adoptée. Ces Gilets jaunes ont déclaré prêter serment de la même façon que leurs aînés il y a 229 ans : «Nous faisons le serment de ne pas nous séparer avant d'avoir obtenu la présentation devant le peuple français par référendum du référendum d'initiative citoyenne (RIC), du recul des privilèges d'Etat et de la baisse des prélèvements obligatoires». Le référendum d'initiative citoyenne (ou populaire) semble être l'une des revendications qui montent au sein du mouvement des Gilets jaunes. Ce 14 décembre, François Ruffin, député de la France insoumise, a témoigné que, sur les rond-points, le RIC était de plus en plus mentionné comme en tant que revendication majeure par les Gilets jaunes. «Cette demande nous la ferons remonter à Paris», écrit François Ruffin sur son compte Twitter. «Mais faut-il avant cela un référendum sur le référendum ?», s'interroge-t-il. Sur les ronds-points les #giletsjaunes nous le réclament : le référendum d'initiative citoyenne. Que le peuple puisse voter pour faire et abroger la loi, révoquer ses élus. Cette demande nous la ferons remonter à Paris. Mais faut-il avant cela un référendum sur le référendum ? pic.twitter.com/9sZoZ8MBSU — François Ruffin (@Francois_Ruffin) 14 décembre 2018 Déjà, lors de son intervention à la tribune de l'Assemblée nationale le 13 décembre à l'occasion du débat sur la motion de censure de la gauche, Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise, avait fait remonter cette demande d'instauration du référendum d'initiative citoyenne et du référendum révocatoire. Manifester après Strasbourg? Le gouvernement a appelé les Gilets jaunes à être «raisonnables» après l'attaque meurtrière du 11 décembre à Strasbourg et à «ne pas manifester». «Depuis combien de temps y a-t-il un risque d'attentat sur le territoire?», s'est demandé Maxime Nicolle, interrogé sur l'opportunité de manifester après l'attaque qui a fait au moins trois morts et 13 blessés à Strasbourg. «C'est au gouvernement d'assurer la sécurité des citoyens», a-t-il répondu. Celui qui est suivi par plus de 144 000 internautes sur sa page Facebook sous le nom de Fly Rider avait suscité la controverse en mettant en doute le caractère terroriste de la fusillade de Strasbourg. D'autres figures des Gilets jaunes ont quant à elles estimé ces derniers jours qu'il fallait négocier avec le gouvernement. Après les annonces d'Emmanuel Macron, Jacline Mouraud, l'une des porte-parole des «Gilets jaunes libres», a ainsi appelé à une «trêve», en saluant des «avancées». En revanche, pour la première fois, une quinzaine d'organisations de gauche, dont l'Espace des Luttes LFI, le Parti de gauche, le NPA, Générations, le syndicat Solidaires, l'association Attac, Droit au logement, invitent dans un communiqué à soutenir et rejoindre la manifestation des Gilets jaunes ce 15 décembre. https://francais.rt.com/france/56830-a-versailles-gilets-jaunes-exposent-revendications-annoncent-poursuivent-mouvement
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Strasbourg: BFM TV s’exprime sur la chanson de Bob Marley entendue en direct (Fri, 14 Dec 2018)
Strasbourg: BFM TV s’exprime sur la chanson de Bob Marley entendue en direct En raison de la polémique déclenchée par la diffusion du reportage sur le décès de l’assaillant de Strasbourg avec comme fond musical «I shot the sheriff», BFM TV a tenu à s’exprimer. Selon la chaîne, c’est l’équipe technique en charge du son qui a reconnu être à l'origine de cet incident tout en plaidant une «erreur de manipulation». BFM TV a commenté l'incident lié au reportage sur la mort de l'assaillant de Strasbourg, Cherif Chekatt, abattu par des agents de police jeudi soir. «Jeudi soir, l'édition spéciale consacrée sur BFM TV à la mort du tireur présumé de l'attentat de Strasbourg a été perturbée à 22h21 par l'irruption à l'antenne d'un fond musical. L'équipe technique en charge du son a reconnu être à l'origine de cet incident grave et plaide une "erreur de manipulation"», a détaillé la chaîne. Une enquête est actuellement en cours pour élucider les détails de cette affaire. «Nous présentons nos excuses à nos téléspectateurs pour cet incident évidemment indépendant de notre volonté», a ajouté BFM TV. Le jeudi 13 décembre, les notes du célèbre tube de Bob Marley «I shot the Sheriff» ont été entendues, à bas volume, à l'antenne de BFM TV qui diffusait un reportage sur le décès de Cherif Chekatt. Cette allusion au prénom de l'assaillant de Strasbourg a choqué les utilisateurs des réseaux sociaux. En effet, à 22h21 précisément, les notes du célèbre tube de Bob Marley «I shot the Sheriff» ont été entendues, à bas volume, à l'antenne. Cette allusion au prénom de l'assaillant a choqué les utilisateurs des réseaux sociaux. Je ne suis pas devin mais avec toutes ces conneries, je pense que @BFMTV devrait faire attention samedi lors des manifs, à ne pas se mélanger à la foule... cela commence à faire un peu beaucoup dans l'ignominie...#ishotthesheriff #CherifChekatt #journalistedemerde — Easy Groot (@EasyGroot) 14 décembre 2018 Ça choque personne que @BFMTV diffuse la chanson "I shot the sheriff" sur les images de Cherif Chekatt au sol, mort ? Mais putain dans quel monde on vit ? — Arena Stacie (@stacieArena) 13 décembre 2018 Après cet incident, de nombreux internautes français sont allés sur YouTube pour découvrir cette chanson de Bob Marley et y ont laissé leurs commentaires. https://fr.sputniknews.com/france/201812141039301052-bfm-chanson-marley-assaillant-strasbourg/ https://fr.sputniknews.com/france/201812141039300071-strasbourg-video-chanson-cherif-musique-bfm/
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Erdogan: Réagir à l'insolence d'Israël ne relève aucunement d'antisémitisme (Fri, 14 Dec 2018)
Erdogan: Réagir à l'insolence d'Israël ne relève aucunement d'antisémitisme Réagir à l'insolence d'Israël, ne relève aucunement d'antisémitisme, a déclaré le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan. Le chef de l'État s'est exprimé durant la 2ème Conférence de la Plateforme interparlementaire de Jérusalem, vendredi à Istanbul. Remerciant, au nom de la Turquie et du peuple turc, «tous les héros qui défendent Jérusalem et la dignité humaine», Erdogan a insisté que «la question de Jérusalem n'est pas la cause d'un petit groupe de musulmans en Palestine», mais que «c'est une cause commune». «Réagir à l'insolence d'Israël, ne relève aucunement d'antisémitisme, a souligné Erdogan. Tout comme l'Holocauste, bombarder les enfants sur les plages de Gaza est aussi un crime contre l'Humanité.» Le président turc a fait remarquer que «le soutien exprimé par certains pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU), est la raison principale de la politique d'occupation israélienne». «En plus de l'Administration américaine, certains pays européens, ayant honte des scènes vécues pendant la Seconde Guerre mondiale, se taisent face à la politique d'occupation d'Israël, a-t-il poursuivi. Depuis 50 ans, Israël essaie délibérément d'effacer les traces de l'héritage islamique à Jérusalem. Vous n'y parviendrez pas. Si vous croyez pouvoir éliminer l'identité spirituelle de Jérusalem en y déménageant des consulats et des ambassades, vous avez tort. Aucune oppression ne pourra empêcher la libération de Jérusalem.» Ainsi, le chef de l'État turc a noté que les musulmans «ne seront jamais les gagnants des conflits régionaux provoqués par la division chiite/sunnite», mais que ce seront encore «les entreprises d'armement et de pétrole de l'Occident qui se rempliront les poches». «En même temps que les conflits s'intensifient au Moyen-Orient, la vente d'armes des pays occidentaux augmente, a-t-il ajouté. Tant que les musulmans se querellent entre eux, l'occupation en Palestine, l'oppression en Arakan et la famine en Somalie, s'intensifieront aussi.» Le président a par ainsi appelé les Palestiniens à s'unir et à mettre à terme leur divergence, «pour que les efforts de leurs amis puissent donner des fruits». Erdogan a aussi abordé l'assassinat du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, qui, selon lui, a été «malheureusement martyrisé, par une opération ignoble, au consulat [saoudien à Istanbul]». Il a rappelé que le Sénat américain accuse maintenant l'Administration saoudienne de cet assassinat. «La représentante américaine auprès de l'ONU, Nikki Haley, annonce même publiquement le nom de la personne tenue responsable», a-t-il indiqué. Erdogan a conclu en appelant l'Administration saoudienne à extrader les responsables de l'assassinat. «Si vous n'arrivez pas à les juger, laissez les tribunaux d'Istanbul le faire, suivant le droit international, puisque l'assassinat a été réalisé à Istanbul.» https://www.aa.com.tr/fr/titres-de-la-journ%C3%A9e/erdogan-r%C3%A9agir-%C3%A0-linsolence-disra%C3%ABl-ne-rel%C3%A8ve-aucunement-dantis%C3%A9mitisme/1339207
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Marches du Retour/ Gaza: 16 Palestiniens blessés par l’armée israélienne (Fri, 14 Dec 2018)
Marches du Retour/ Gaza: 16 Palestiniens blessés par l’armée israélienne Seize manifestants palestiniens ont été blessés, vendredi, par l'armée israélienne lors des manifestations pacifiques des «marches du Retour», près de la frontière orientale de la Bande de Gaza avec Israël. Le porte-parole du ministère palestinien de la Santé dans la Bande de Gaza, Ashraf al-Qodra, a indiqué, dans un bref communiqué dont Anadolu a eu copie : "16 Palestiniens ont été blessés par les tirs de l’armée israélienne lors des marches du retour". Le communiqué n’a pas précisé la gravité des blessures relevées. « Parmi les blessés, figure un photojournaliste et un secouriste », a ajouté la même source. Le photographe de l’Agence Anadolu, Mustafa Hassouna, a été blessé à la jambe droite par une grenade lacrymogène tirée par l'armée israélienne, alors qu'il assurait la couverture des marches du Retour, à l'est de la ville de Gaza. Hassouna a été transféré à l'hôpital "Dar al-Shifa" de Gaza. Depuis le 30 mars dernier, des milliers de Palestiniens se rassemblent à proximité de la barrière de sécurité séparant la Bande de Gaza d’Israël dans le cadre de la "Marche du Grand retour". Pacifique, l’événement vise à rompre le siège imposé à la Bande de Gaza depuis plus de 10 ans et à revendiquer le droit des palestiniens au retour. L’armée israélienne réprime ces manifestations dans le sang, faisant des dizaines de martyrs et des milliers de blessés dans les rangs palestiniens. Cisjordanie: 69 Palestiniens blessés lors d'affrontements avec l'armée israélienne Plus d'une soixantaine de Palestiniens ont été blessés lors d'affrontements avec l'armée israélienne et des colons dans différentes régions de la Cisjordanie occupée. Le Croissant-Rouge palestinien a indiqué, dans un communiqué publié jeudi, que ses équipes ont traité 13 Palestiniens blessés par balles en caoutchouc, 42 cas d'asphyxie après avoir inhalé du gaz lacrymogène et 14 autres agressés par des colons. Selon le communiqué, les affrontements ont eu lieu dans la ville d'al-Bireh (centre), dans les localités d'Assira al Quiblya et de Houara dans le sud de Naplouse (nord) et au niveau de l'entrée occidentale de la ville de Tulkaram (nord). Des affrontements ont eu lieu entre des dizaines de Palestiniens et l'armée israélienne dans différentes régions de la Cisjordanie après une attaque menée par les colons contre les maisons et les véhicules des Palestiniens. L'armée israélienne a utilisé des balles réelles et en caoutchouc ainsi que des grenades lacrymogènes, tandis que les jeunes palestiniens ont jeté des pierres en direction des forces de l'armée. La situation en Cisjordanie est très tendue, mercredi et jeudi, après que l'armée israélienne ait tué quatre jeunes palestiniens sous prétexte d'avoir mené des attaques. Jeudi, deux soldats israéliens ont été tués et deux autres ont été grièvement blessés dans une fusillade à l'est de Ramallah. L'armée de l'Occupation a décidé d'imposer un siège à la ville et a lancé une campagne de recherche pour identifier les auteurs de l'attaque. https://www.aa.com.tr/fr/politique/marches-du-retour-gaza-16-palestiniens-bless%C3%A9s-par-l-arm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne/1339220 https://www.aa.com.tr/fr/monde/cisjordanie-69-palestiniens-bless%C3%A9s-lors-daffrontements-avec-larm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne-/1338200
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L'usine Ford de Blanquefort sera-t-elle à Macron ce qu'ArcelorMittal a été pour Hollande? (Fri, 14 Dec 2018)
L'usine Ford de Blanquefort sera-t-elle à Macron ce qu'ArcelorMittal a été pour Hollande? Bruno Le Maire a dénoncé l'attitude de Ford, qui a refusé l'offre de reprise de son usine de Blanquefort et a choisi de fermer le site. Un cas qui rappelle l'opposition menée par Arnaud Montebourg contre ArcelorMittal en 2012, et dont le dénouement avait mené à des changements radicaux de politique. Le 14 décembre, dans des propos inhabituels pour le gouvernement de la «start-up nation», Bruno Le Maire s'en est violemment pris au constructeur automobile Ford, qu'il a accusé de «lâcheté» et de «trahison» et dont il a dénoncé les «mensonges». La colère du ministre de l'Économie est due à la décision de Ford de «ne pas donner de suite favorable à la vente» de l'usine de Blanquefort, dans la Gironde, alors qu'un repreneur —le franco-belge Punch Powerglide- avait présenté une offre de reprise jugée «crédible» par Bercy à la suite d'une réunion entre l'intersyndicale, le potentiel repreneur et des représentants de l'État et approuvée par les salariés. Le 11 décembre dernier, Bruno Le Maire lui-même avait publiquement appelé Ford à accepter la proposition. Mais il semble que le constructeur automobile américain ait choisi d'ignorer l'appel du pied du gouvernement, puisqu'il a «présenté un plan social complet», avec pour objectif une cessation d'activité en août 2019, alors que l'offre de Punch Powerglide aurait permis de préserver 400 des 850 emplois. Une impuissance du ministre de l'Économie qui n'est pas sans rappeler celle d'Arnaud Montebourg face au dossier des hauts-fourneaux de Florange qu'avait voulu fermer ArcelorMittal. En septembre 2012, peu après sa nomination au poste de ministre du Redressement productif, le troisième homme de la primaire socialiste avait, comme l'a fait Bruno Le Maire le 11 décembre, demandé à ce que les hauts-fourneaux d'ArcelorMittal puissent être «repris par tout opérateur intéressé». Pourtant, la reprise n'a eu lieu dans aucun des deux cas, du moins jusqu'à présent en ce qui concerne l'usine girondine de Ford. À l'instar d'ArcelorMittal, dont le comité central d'entreprise avait validé, le 1er octobre 2012, l'arrêt des hauts-fourneaux de Florange et la cessation d'activité du site, Ford a annoncé le 13 décembre la fermeture définitive de l'usine de Blanquefort. Il y a six ans, l'annonce du géant de l'acier et son refus de céder les hauts-fourneaux sans se défaire en même temps des autres activités de l'usine de Florange avaient suscité une vive réaction au sein du gouvernement. Arnaud Montebourg, qui s'était fait le chantre de la réindustrialisation, avait dénoncé les «mensonges accablants de Mittal» dans une interview accordée aux Échos. Le 14 décembre, Bruno Le Maire a lui aussi utilisé le mot «mensonges» pour qualifier les propos de Ford. Face aux «mensonges» du géant de l'acier, Arnaud Montebourg avait rapidement dégainé la menace de la nationalisation temporaire, expliquant que si ArcelorMittal n'était pas disposé à trouver un repreneur, l'État assurerait «l'intérim» le temps d'assurer la pérennité du site. «La nationalisation temporaire est une solution d'avenir admise dans notre État de droit et acceptée par l'Union européenne», déclarait Arnaud Montebourg en décembre 2012. Mais le ministre du Redressement productif avait ensuite été désavoué par Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre et avait été démissionné puis remplacé par… Emmanuel Macron, ce qui représentait «un virage à 180 ° sur la ligne politique» selon les mots de l'AFP. Le résultat a été la fermeture des hauts-fourneaux d'ArcelorMittal et la destruction des emplois qu'ils généraient. Malgré tout, la loi Florange, entrée en vigueur en 2014, était supposée empêcher la fermeture d'un site industriel viable en obligeant son propriétaire à le céder. Mais cette loi ne vise que les établissements de plus de 1.000 salariés, et l'usine de Blanquefort n'en compte que 850. à moins que Bruno Le Maire ne brandisse lui aussi la menace de la nationalisation, il apparaît peu probable que Ford ne revienne sur sa décision. Et, d'après la secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, Bruno Le Maire veut simplement «insister pour que cette décision [de fermer l'usine de Blanquefort au lieu d'accepter l'offre de reprise, ndlr] soit revue». Peu de chances que Ford cède là où ArcelorMittal a tenu bon. https://fr.sputniknews.com/france/201812141039308478-usine-ford-hauts-fourneaux-arcelormittal-macron-hollande-meme-combat/
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«Vendredi noir»: une vague de grèves dans toute la Belgique (Fri, 14 Dec 2018)
«Vendredi noir»: une vague de grèves dans toute la Belgique En Belgique, alors que le week-end promet d’être mouvementé en raison des manifestations des Gilets jaunes ainsi que celles contre le pacte de Marrakech, de nombreux mouvements de grève et des actions syndicales sont programmés sur le territoire belge ce vendredi 14 décembre. Dans un climat déjà assez tendu en raison des manifestations des Gilets jaunes et de celles contre le pacte de Marrakech, prévues pour ce week-end en Belgique, les syndicats belges ont annoncé une journée d'action nationale pour ce vendredi 14 décembre. Elle touchera tous les métiers, tant dans le public que dans le privé. Ces manifestations interprofessionnelles visent à exprimer la colère contre les réformes sociales comme celle des pensions du gouvernement fédéral, l'échec des négociations pour les métiers «pénibles» et les problèmes de pouvoir d'achat, ont relaté les médias locaux. Manifestation et distribution de soupe au CHC de #Liège ! #14decembre #14dec @CscLiege pic.twitter.com/65f9PRd4sq — CNE-GNC (@CNEGNC) 14 décembre 2018 De nombreux secteurs, allant des zones industrielles aux hôpitaux, seront donc touchés par des actions syndicales en ce «vendredi noir». Plusieurs zones industrielles en Wallonie picarde sont bloqués par le front commun syndical FGTB-CSC ce vendredi. Par exemple, comme l'indique le portail Sudinfo.be, les premières actions ont commencé vers 05h00, heure locale, dans la région de Mouscron, où les deux principales zones industrielles ont été bloquées par des piquets de grève. A #Keumiée, le zoning est bloqué ! #AirProduct #CarWall #Sita #14decembre pic.twitter.com/Xvy1NedPEH — CNE-GNC (@CNEGNC) 14 décembre 2018 «Une centaine de personnes participent à ce blocage. Les zonings [zones industrielles, ndlr] seront bloqués jusqu'à minuit», a précisé Gaëtan Vanneste, secrétaire régional FGTB Wallonie picarde. D'autres blocages de zones industrielles sont également prévus un peu partout dans le pays. La rue #Rogier est bloquée par des manifestants qui méritent mieux que ce qu'ils reçoivent actuellement ! #Bruxelles #14D #14decembre pic.twitter.com/g9kHX9R0zZ — CNE-GNC (@CNEGNC) 14 décembre 2018 De son côté, la CSC a organisé le blocage de plusieurs entreprises de titres-services, habituellement peu touchées par ce type d'action. Pour le moment, l'aéroport de Bruxelles ne subit pas de perturbations. Les passagers sont toutefois invités à ne transporter que des bagages à mains afin éviter tout retard de livraison en cas de grève. Les médias ont également annoncé que plusieurs administrations seront fermées ce vendredi. Il s'agit principalement des administrations de villes ou de grosses communes. La situation sera très suivie dans plusieurs entreprises du pays. Ceci concerne, en premier lieu, les entreprises de l'industrie sidérurgique, métallurgique, chimique, du verre, de l'ameublement et de l'alimentation, avec des piquets de grève bloquant l'accès aux usines. Des grèves sont menées dans plus de 260 entreprises métallurgiques et textiles, a indiqué William Van Erdeghem, président de l'ACV (CSC) Metea. Action aussi en cours à l'entreprise #JindalFilms à #Virton ! Toutes les régions sont en action !! #14décembre #14D pic.twitter.com/P9eXRTFDT1 — CNE-GNC (@CNEGNC) 14 décembre 2018 Pour le moment, la SNCB et la Poste sont épargnées par ces d'actions de grève. Ces deux secteurs, ainsi que les centres commerciaux, devraient travailler normalement. Le 8 décembre, un millier de Gilets jaunes ont protesté à Bruxelles pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat et les inégalités sociales. La police a effectué quelque 450 arrestations administratives, selon les médias locaux, tandis que 10 personnes ont été arrêtées et font actuellement l'objet de poursuites judiciaires. Une nouvelle manifestation est prévue pour le samedi 15 décembre. Une autre manifestation contre le pacte de Marrakech devrait avoir lieu le dimanche 16 décembre, malgré l'interdiction des autorités. https://fr.sputniknews.com/international/201812141039303736-belgique-manifestations-protestations-bruxelles-photos-videos/
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Hongrie : des manifestants dénoncent la création d'un «droit à l'esclavage» devant le Parlement (Fri, 14 Dec 2018)
Hongrie : des manifestants dénoncent la création d'un «droit à l'esclavage» devant le Parlement Après l'adoption d'une nouvelle loi sur la flexibilisation du travail, plusieurs centaines de personnes sont venues protester devant le Parlement hongrois. L'opposition avait tenté, en vain, d'empêcher son vote dans l'hémicycle. L'adoption le 12 décembre par le Parlement hongrois de lois sur la justice et surtout sur la flexibilisation du temps de travail a donné lieu à un rassemblement tendu dans la capitale Budapest, le lendemain. Munis de drapeaux hongrois mais aussi européens, quelque 1 500 personnes se sont retrouvées devant le Parlement, certains se mettant à genou pour symboliser le fait d'être «devenus esclaves», selon des journalistes de l'AFP. Thousands of protesters are in front of the Parliament in Budapest, #Hungary protesting the #OvertimeAct. pic.twitter.com/smrYekGW8Z — Dragoş Ioniţă (@DragosIonita) 13 décembre 2018 Sur des images filmées par l'agence de presse Ruptly, les manifestants dont certains crient «traîtres !» tentent de pénétrer dans le Parlement, mais sont stoppés net par un important dispositif policier. Tout comme l'opposition, ces manifestants protestent contre l'adoption par la majorité du Premier ministre Viktor Orban d'une nouvelle loi faisant passer de 250 à 400 le nombre d'heures supplémentaires auxquelles peuvent recourir les employeurs chaque année. Elle allonge aussi à trois ans le délai de paiement de ces heures, contre un an maximum actuellement. Les opposants à cette loi, qui considèrent qu'elle crée un «droit à l'esclavage», estiment qu'elle a été votée sous la pression des géants allemands de l'automobile – piliers de l'économie hongroise – pour flexibiliser le temps de travail. «Nous devons supprimer les règles bureaucratiques afin que ceux qui veulent travailler et gagner plus puissent le faire», s'était de son côté défendu Viktor Orban lors du vote du texte, affirmant que le gouvernement se trouvait «du côté des travailleurs». La loi a été adoptée par 130 voix contre 52 dans une certaine confusion au Parlement, les députés d'opposition de gauche comme d'extrême droite ayant tenté d'empêcher le vote. Cris, sifflets, et même sons de sirène, ont résonné pendant plusieurs heures dans l'hémicycle, laissant impassible le chef du gouvernement qui assistait aux débats. MUST WATCH: As the National Assembly of Hungary descends into chaos, opposition MP Bence Tordai rolls up on PM Orban and trolls him to his face. This is unprecedented. Orban is visibly uncomfortable. He was not counting on this. #Hungary pic.twitter.com/C8XCKN9A6G — Benjamin Novak (@b_novak) 12 décembre 2018 https://francais.rt.com/international/56804-hongrie-manifestants-denoncent-creation--droit-esclavage-devant-parlement
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Allemagne : le patronat estime que l'intégration des migrants est un succès (Fri, 14 Dec 2018)
Allemagne : le patronat estime que l'intégration des migrants est un succès Source de tensions politiques récurrentes, l'intégration d'un million de migrants depuis 2015 est réussie et s'est déroulé «vite» selon le patron des patrons allemand Ingo Kramer, qui a plaidé pour une une politique d'immigration plus soutenue. Mise en difficulté jusque dans son propre parti par sa politique dite de portes ouvertes, la chancelière Angela Merkel s'est résolue à durcir quelque peu sa position sur la question migratoire ces derniers temps. Un fléchissement loin de satisfaire le patronat allemand, qui estime que l'intégration du million de réfugiés arrivés depuis 2015 se déroule mieux que prévu. «Je suis moi-même surpris que cela aille si vite», s'est ainsi réjoui le dirigeant de la fédération des patrons allemands BDA, Ingo Kramer dans une interview accordée au quotidien régional Augsburger Allgemeine. «Sur les plus d'un million qui sont arrivés en particulier depuis 2015, 400 000 d'entre eux suivent une formation par alternance ou ont décroché un emploi», a-t-il ajouté, assurant, sûr de son fait : «Oui nous réussissons l'intégration.» Les chefs d'entreprise allemands ne cessent de plaider en faveur d'une politique d'immigration plus soutenue, arguant d'un manque de manque d'œuvre dans certains secteurs. «Dans les petites et moyennes entreprises, avant tout, nous sommes à la recherche de salariés», a ainsi martelé Ingo Kramer. "Nous devons considérer les gens qui viennent chez nous et y travaillent comme un enrichissement" Et le patron des patrons allemand d'insister sur le succès que représente selon lui la politique migratoire allemande : «La plupart des jeunes migrants parlent si bien l'allemand après un an de leçons qu'ils peuvent suivre des cours dans une école d'apprentissage.» «Nous ne devons pas avoir peur de l'immigration mais nous devons considérer les gens qui viennent chez nous et y travaillent comme un enrichissement», a-t-il fait valoir. Dans son rapport annuel publié au début du mois, l'Institut allemand des droits de l'Homme a de son côté fustigé le fait que les étrangers sont régulièrement sous-payés, employés sans contrat de travail ou tenu de faire des heures supplémentaires non rémunérées. https://francais.rt.com/international/56817-allemagne-patronat-estime-que-integratio-migrants-succes
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Le Kosovo se dote d'une armée pour affirmer sa souveraineté (Fri, 14 Dec 2018)
Le Kosovo se dote d'une armée pour affirmer sa souveraineté Le Kosovo s'est doté ce 14 décembre d'une armée pour affirmer sa souveraineté, avec le soutien des Américains et au risque d'envenimer ses relations avec la Serbie qui ne reconnaît pas l'indépendance de son ancienne province. Après avoir institué un ministère de la Défense, les députés kosovars ont voté ce 14 décembre un texte qui modifie le mandat de la Force de sécurité du Kosovo (KSF), aujourd'hui surtout chargée de missions de sécurité civile, la transformant en armée pour affirmer la souveraineté du Kosovo. «Le Parlement du Kosovo a adopté la loi sur la force de sécurité du Kosovo ! Félicitations !», a lancé le président du parlement devant des députés unanimes puisque les dix élus de la minorité serbe avaient boycotté la session. Ces forces seront désormais chargées d'«assurer l'intégrité territoriale du pays, ainsi que de protéger la propriété et les intérêts de la République du Kosovo, d'apporter un soutien militaire aux autorités civiles en cas de catastrophe, et de participer à des opérations internationales», selon le texte. Depuis la guerre entre forces serbes et rebelles kosovars albanais qui a eu lieu entre 1998 et 1999, provoquant plus de 13 000 morts, la sécurité et l'intégrité territoriale du Kosovo sont garanties par la Kfor, une force internationale menée par l'Otan. L'Otan va «réexaminer» son engagement au Kosovo Dénonçant cette décision, l'Otan a immédiatement réagi en annonçant son intention de réexaminer son «niveau d'engagement» dans le pays, a déclaré le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg. «Je regrette que cette décision ait été prise en dépit des préoccupations exprimées par l'Otan [...] Le Conseil de l'Atlantique Nord va désormais être contraint de réexaminer le niveau d'engagement de l'Otan auprès de la Force de sécurité du Kosovo» (KSF), a-t-il affirmé. «Le Kosovo est mon pire cauchemar» La Serbie «continuera sur le chemin de la paix et de la stabilité», a réagi le Premier ministre serbe Ana Brnabic. «Pour moi, c'est un jour difficile, ce n'est pas un jour de nature à contribuer à la coopération régionale», a-t-elle déclaré aux journalistes, ajoutant que «sans une région stable, il n'y a pas de Serbie stable». Cette nouvelle crise intervient dans un contexte tendu, avec un dialogue au point mort depuis des mois, et la mise en place par Pristina en novembre d'une barrière douanière sur les produits serbes. Le Kosovo «est mon pire cauchemar, je vais me coucher avec, je me réveille avec, et je ne dors pas beaucoup», a commenté le président serbe Aleksandar Vucic. Son cabinet a répété le 13 décembre son «énorme inquiétude pour l'avenir» de la minorité serbe et prévenu que la création d'une armée «fera empirer significativement la situation». L'enjeu est autant politique que militaire. Selon les analystes au Kosovo, il faudra près d'une décennie pour que soit achevée la transformation en armée de la KSF. Reprise du dialogue ? Aujourd'hui forte de 2 500 membres, ses effectifs doivent passer à 5 000, plus environ 3 000 réservistes, loin des quelque 30 000 soldats que compterait l'armée serbe selon les estimations. Au Kosovo comme à Belgrade, l'option d'une escalade militaire n'est pas jugée crédible par les analystes, même si le Premier ministre serbe a récemment assuré qu'elle était «sur la table». Sous couvert d'anonymat, une source diplomatique à l’Otan ne dissimule toutefois pas son inquiétude : si le souhait de se doter d'une armée est «légitime», cela aurait dû se faire «de façon progressive afin d’éviter l’escalade». Tout en assurant que la Kfor continuerait d'assurer la sécurité du Kosovo, le secrétaire-général de l'Otan, Jens Stoltenberg a émis des réserves. Les responsables kosovars sont toutefois confortés par le soutien public de la Grande-Bretagne mais surtout des Etats-Unis, leur plus proche allié. Le 13 décembre, l'ambassadeur américain à Pristina Philip Kosnett a souhaité qu'après la création de l'armée, les responsables «concentrent leur énergie sur le dialogue» pour normaliser leurs relations. L’ennemi juré de la #Serbie nommé Premier ministre au #Kosovo ➡️ https://t.co/04iorzcTmA #Haradinaj #Balkans pic.twitter.com/xIuBe4GZbS — RT France (@RTenfrancais) 8 septembre 2017 Bataille de drapeaux à Mitrovica A la mi-journée, aucun incident n'avait été relevé dans les secteurs majoritairement peuplés de Serbes, notamment dans la ville divisée de Mitrovica où, comme ailleurs au Kosovo, les mesures de sécurité ont été relevées. Sa partie septentrionale s'est parée de drapeaux serbes, tandis que le côté albanais, au sud de la rivière Ibar, s'est pavoisé du drapeau des Etats-Unis, le plus solide soutien de Pristina, qui ont soutenu la création de cette armée. «Soldats ! Félicitations ! Nouvelles missions !» s'est exclamé le président du Kosovo Hashim Thaçi qui avait revêtu le 13 décembre son treillis pour s'adresser aux membres de la KSF. Il a assuré que la nouvelle armée serait au service de tous les citoyens, quelles que soient leurs appartenances ethniques, une décennie après la proclamation d'une indépendance reconnue selon Pristina par quelque 115 pays. Celle-ci est rejetée par Belgrade, mais aussi notamment par la Russie et la Chine qui ferment au Kosovo la porte de l'Onu. «Maintenant, nous pouvons dire que nous soyons un Etat. Un Etat sans armée, cela n'existe pas», dit Skender Arifi, un coiffeur de 37 ans. A Belgrade comme parmi les 120 000 Serbes qui vivent toujours au Kosovo, cette armée est accueillie par un mélange d'inquiétude et de colère. «J'espère que si les Albanais [du Kosovo] entreprennent quelque chose contre nous, l'Etat serbe fera quelque chose pour nous protéger», commente Marko Djusic, habitant de Dren, village serbe du nord du Kosovo. https://francais.rt.com/international/56816-kosovo-se-dote-d-armee-affirmer-souverainete
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«Le Brexit maintenant» : des Gilets jaunes britanniques bloquent le pont de Westminster (Fri, 14 Dec 2018)
«Le Brexit maintenant» : des Gilets jaunes britanniques bloquent le pont de Westminster Vêtu du même gilet jaune que les manifestants français, des Britanniques ont décidé de bloquer le pont de Westminster, en plein centre de la capitale du Royaume-Uni. Ces «Yellow vests» pro-Brexit demandent notamment la démission de Theresa May. L'opération a causé une brève interruption du trafic routier sur le pont de Westminster à Londres ce 14 décembre. Vêtu d'un gilet jaune, les manifestants ont entonné le slogan «le Brexit maintenant» et le chant Rule, Britannia ! qui fait office en Grande-Bretagne d'hymne national. Les services de bus ont été momentanément suspendus. Des images et des vidéos de l'événement ont été relayées sur Twitter. Londre : le pont de Westminster bloqué par des pro-brexit en gilet jaune 😂 pic.twitter.com/kooUnJiigV — Kunta van den Kinté (@DenKinte) 14 décembre 2018 #Update: Video of Protestors on the #Westminster Bridgestopping traffic and chanting! Wen do we want #Brexit now! And Theresa may resign. pic.twitter.com/ZFPaWBttv1 — Sotiri Dimpinoudis (@sotiridi) 14 décembre 2018 Certains de ces Gilets jaunes britanniques ont également exigé la démission de Theresa May, le Premier ministre britannique, engluée dans les négociations sur le Brexit avec d'une part le Parlement et son propre parti, et, d'autre part ses interlocuteurs à Bruxelles. Après avoir été délogés du pont par la police, les manifestants se sont retrouvés près de Downing Street. L'un d'eux a empoigné un mégaphone pour réclamer une rencontre avec Theresa May. De la Serbie à la Belgique, en passant par la Pologne, le mouvement des Gilets jaunes français, de par sa persistance a fait des émules dans plusieurs pays européens. https://francais.rt.com/international/56820-brexit-maintenant-gilets-jaunes-britanniques-bloquent-pont-westminster
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Annoncée par Macron, l'immigration ne sera finalement pas l'un des thèmes du «grand débat local» (Fri, 14 Dec 2018)
Annoncée par Macron, l'immigration ne sera finalement pas l'un des thèmes du «grand débat local» Rétropédalage grand format au sommet de la macronie : alors que le président de la République avait annoncé que l'immigration serait au menu du grand débat qu'il souhaite organiser, elle en a été retirée, bien que figurant déjà sur des tracts LREM. Le 10 décembre, Emmanuel Macron affirmait devant plus de 20 millions de téléspectateurs vouloir, à l'occasion d'un «grand débat local», mettre «d’accord la Nation avec elle-même sur ce qu’est son identité profonde, que nous abordions la question de l’immigration». «Il nous faut l’affronter», appuyait-il encore. Dans le même discours, le chef de l'Etat pointait «le malaise face aux changements de notre société, à une laïcité bousculée et devant des modes de vie qui créent des barrières, de la distance», annonçant par là même que cette question ferait partie des cinq thèmes retenus. "Quelles sont les attentes et les inquiétudes des Français relatives à l'immigration, dans un contexte de mondialisation et de laïcité parfois bousculée ?" Mais, trois jours plus tard, Matignon a annoncé que le grand débat local prévu du 15 décembre au 1er mars ne comprendrait finalement que quatre points – la transition écologique, la fiscalité, les services publics et le débat démocratique – Edouard Philippe précisant devant l'Assemblée nationale que la problématique de l'immigration serait intégrée à celle sur le débat démocratique. Il confirmait également que la réforme constitutionnelle, dont l'examen devait débuter en janvier, était reportée après la fin du grand débat local de trois mois décidé face au mouvement des Gilets jaunes. Le tract LREM sur le sujet avait déjà été imprimé Pourtant, le compte-rendu du Conseil des ministres envoyé la veille par la présidence de la République présentait bien l'immigration comme l'un des thèmes que l'exécutif souhaitait aborder lors de la discussion nationale chapeautée par la Commission nationale du débat public, présidée par l’ancienne ministre des sports de Nicolas Sarkozy, Chantal Jouanno. «Quelles sont les attentes et les inquiétudes des Français relatives à l'immigration, dans un contexte de mondialisation et de laïcité parfois bousculée ?», demandait le texte. "Comment le Premier Ministre peut-il supprimer l'immigration du débat national alors que le président de la République s'est engagé solennellement devant les Français à en débattre ?" L'immigration sera bien à l'ordre du jour, mais pas sous la forme d'un thème distinct comme cela était donc envisagé initialement. Après l'adresse à la nation du locataire de l'Elysée, certains s'étaient en effet émus que cette thématique ait été retenu par Emmanuel Macron, à l'image du leader de la CFDT, Laurent Berger, car ne figurant pas, selon eux, dans les revendications des Gilets jaunes. «La CFDT s’oppose à ce que "immigration et identité profonde", pourtant sans lien avec la crise actuelle, fasse partie des cinq thèmes de discussion. C’est incompréhensible et dangereux alors que l’enjeu est clairement la justice sociale ! », tweetait-il ainsi le 12 décembre. Le grand débat national doit débuter samedi. La CFDT s’oppose à ce que "immigration et identité profonde", pourtant sans lien à la crise actuelle, fasse partie des 5 thèmes de discussion. C’est incompréhensible et dangereux alors que l’enjeu est clairement la justice sociale ! — Laurent Berger (@CfdtBerger) 12 décembre 2018 Le premier secrétaire du parti socialiste, Olivier Faure, a lui tancé «quelque chose de rassis dans cette façon de faire de la politique» lors de son discours sur la motion de censure déposée par la gauche et voté par le Rassemblement national (RN). «Vous vous êtes présentés comme un rempart contre le chaos mais c'est vous aujourd'hui qui lui ouvrez les portes», a-t-il encore fustigé. Un débat qui mêle "immigration et identité" ? "Il y a quelque chose de rassis dans cette façon de faire de la politique. Vous vous êtes présentés comme un rempart contre le chaos mais c'est vous aujourd'hui qui lui ouvrez les portes", fustige @faureolivier#DirectAN #GiletsJaunes pic.twitter.com/tI0AaU6M1b — LCP (@LCP) 13 décembre 2018 Des députés La République en marche, comme Aurélien Tâché et Matthieu Orphelin, y ont également vu une «maladresse», une question «qui n’a pas sa place». Mais comble de l'ironie et symptôme de ce couac macronien, Europe 1 a révélé ce 13 décembre que LREM avait d'ores et déjà édité la première mouture d'un tract reprenant les principales annonces d'Emmanuel Macron, mentionnant bien une «réflexion collective sur l'identité nationale»... avant de la modifier. Info @Europe1 : quand "l'identité nationale" fait son retour dans un projet de tract de LREM (cc @DarmonMichael) https://t.co/0nSUHiFKCu — Europe 1 📻 (@Europe1) 13 décembre 2018 «Censure», «hypocrisie», «cynisme»... Dans la foulée de ce rétropédalage, Marine Le Pen n'a pas tardé à réagir, dénonçant une «censure». «Comment le Premier Ministre peut-il supprimer l'immigration du débat national alors que le président de la République s'est engagé solennellement devant les Français à en débattre ?», s'est-elle également interrogée. Comment le Premier Ministre peut-il supprimer l’immigration du débat national alors que le Président de la République s’est engagé solennellement devant les Français à en débattre ? Comment les Français peuvent-ils encore avoir confiance dans la parole présidentielle ??!! MLP pic.twitter.com/mWDkZWPPFq — Marine Le Pen (@MLP_officiel) 13 décembre 2018 Le chef de l'Etat «se moque des Français», a commenté le député RN Gilbert Collard tandis que Nicolas Dupont-Aignan a confié : «Cette hypocrisie, ce double langage, ce cinéma, je ne le supporte plus.» Julien Aubert, député Les Républicains, a quant à lui déploré l'«incroyable cynisme d'Emmanuel Macron». https://francais.rt.com/france/56813-annoncee-par-macron-immigration-ne-sera-finalement-pas-theme-grand-debat-local
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Vaccin ROR: récent élargissement par le CDC américain des contre-indications à son administration (Fri, 14 Dec 2018)
Vaccin ROR: récent élargissement par le CDC américain des contre-indications à son administration Un de nos lecteurs médecin- que nous remercions- a eu la gentillesse de nous faire parvenir l'information importante suivante: le CDC américain dont on connaît pourtant les liens troubles avec les pharmas et avec l'idéologie vaccinale (cf notam. le documentaire Vaxxed) a donc modifié et élargi, dans une mise à jour du 2 décembre dernier, la liste des contre-indications à la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR), lesquelles incluent donc désormais aussi:  un historique de problème immunitaire chez un parent ou dans la fratrie.     Ceci inclut donc un nombre potentiellement très importants de maladies avec composante immunitaire ou auto-immune: sclérose en plaques, diabète de type I, lupus, thyroïdite de Hashimoto, spondylarthrite ankylosante, maladie de Crohn, maladie coeliaque, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, autisme , périartrite noueuse (PAN), PANDAS, asthme, rhinite allergique, eczéma, vitiligo, psoriasis,.... autrement dit, un nombre énorme de personnes et d'enfants concernés, l'édifice vaccinaliste s'effritant véritablement de toutes parts....   Parmi les risques graves (autre qu'auto-immunitaires et immunitaires) pour les sujets vaccinés, la page du CDC mentionne "la surdité, les convulsions à long terme, le coma, la baisse de conscience et les dommages cérébraux" même s'ils estiment que "recevoir le vaccin ROR est beaucoup plut sûr qu'attraper la rougeole, les oreillons ou la rubéole" (ce qui reste évidemment d'autant plus à prouver après avoir visionné le documentaire Vaxxed, qui a montré à souhait à quel point cette instance a déjà couvert une fraude criante au sujet de ce même vaccin ROR, consistant à dissimuler un sur-risque exorbitant d'autisme, tout particulièrement pour les enfants afro-américains vaccinés...)   Lire la fiche du CDC mise à jour du vaccin ROR   PS: Il faut croire que les avis (datant d'il y a déjà une dizaine d'années!) comme celui qu'avait donné la Dre Bernadine Healy, ex Directrice du National Institute of Health (NIH), laquelle s'indignait que tellement d'enfants seraient sacrifiés par une vaccination aveugle sans prise en compte suffisante de contre-indications, ait fini par trouver un certain écho, quelques dizaines de milliers de victimes innocentes plus tard.... visionnez sans attendre, si vous ne l'aviez pas encore fait, cette courte vidéo sous-titrée en français pour comprendre l'immense gâchis de santés qu'on aurait tellement pu éviter depuis toutes ces années, avec plus de bon sens, d'intelligence et de coeur et moins d'idéologie: [ [pdf] FICHE VACCIN ROR DU CDC (MISE À JOUR DU 2 DÉC ]url:http://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20181213/ob_8dcef3_fiche-vaccin-ror-du-cdc-mise-a-jour.pdf http://initiativecitoyenne.be/2018/12/vaccin-ror-recent-elargissement-par-le-cdc-americain-des-contre-indications-a-son-administration.html
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Strasbourg: un complot mis au jour ? (Fri, 14 Dec 2018)
Strasbourg: un complot mis au jour ? Les premières questions Dans l’attaque de Strasbourg du 11 décembre 2018 mené par le terroriste présumé Cherif Chekatt, plusieurs éléments incompréhensibles et allant dans le sens d’une théorie du complot font surface. Il est étrange mais possible, que le tragique scénario d’un loup solitaire, qui intervient au lendemain de l’allocution du Président de la République, Emmanuel Macron, soit un coup du hasard, et cela, ni nous ni personne ne peuvent le nier. Tandis que les médias de masse (asservis de trois taxes le jour de l’attentat) ont réussi à zapper plusieurs points surgissant de l’acte terroriste, des points qui méritent quelques explications, A WikiStrike, nous vous les alignons. Encore une fois, nous ne sommes pas un média complotiste, nous cherchons simplement des réponses à des questions qui ne figurent nulle part ailleurs. Encore une fois, nous souhaitons rendre hommage aux trois victimes, aux douze blessés, et avons une forte pensée à cette personne en arrêt cardiaque. Nous sommes derrière les familles, les amis, et autres proches. La perquisition Le journal Bild vient de révéler que lors de la perquisition chez Chérif Chekatt au matin de l’attentat, l’individu se trouvait sur place, et qu’il aurait réussi à prendre la fuite. (Dans un HLM !) Si cela paraît impensable à première vue, vraisemblablement, on est face à deux solutions. Soit on l’a laissé s’enfuir, et sans sécuriser les terrains alentour de l’immeuble ; soit l’homme, courageux et musclé, est passé par une cape d’invisibilité. Cette révélation de Bild, premier journal allemand, qui ne circule étrangement pas sur nos chaînes d’infos en continu, est à la fois une preuve du contrôle des médias par une entité supérieure : mais l’étrange silence semble masquer une absence de réponse de leur part capable d’éveiller des thèses conspirationnistes. Le taxi « fantôme » Il nous est raconté – il faut le croire – qu’un taxi aurait déposé le terroriste non loin d’un commissariat et qu’il aurait par la suite pris la fuite pour le quartier enclavé du Neudorf. Mais plusieurs éléments nous interpellent, et surtout un: qu’irait faire un fuyard dans un quartier enclavé et dangereux pour se réfugier ? Mais surtout, un taxi l’aurait déposé, et là naissent nos plus grosses questions, dont l’une accrédite la thèse du complot (encore une fois, nous en avons pas la preuve) : -Les taxis sont normalement interdits dans la zone où il l’aurait emprunté ! Le taxi est-il « fantôme » ? Du coup, les dires de ce chauffeur sont-ils réels ? Sans taxi dans la zone protégée, comment a-t-il pu s’en procurer un ? Nous n’avons pas de réponse face à cette étrangeté de situation, nous attendons vos témoignages pour en éclaircir la chose. -De plus, une personne en fuite demande-t-elle à s’arrêter à proximité d’un commissariat dans Strasbourg ? N’aurait-elle pas demandé à se rendre le plus loin possible, de l’autre côté de la frontière, par exemple, là où il possède de la famille et la sécurité ? -Enfin, les dires du suspect qui sont rapportés, en particulier par le chauffeur du taxi. Faut-il les croire sur parole ? Pas de vidéo ni enregistrement, les français sont seuls devant une police et une politique exhibitionniste. Nous le répétons, mais il le faut, nous ne sommes pas des complotistes, nous examinons les éléments, nous tentons d’apprécier les incohérences. Et jusqu’à ce que l’on nous prouve l’inverse, nous ferons notre travail de journalistes. Les Gilets jaunes Faut-il voir un complot contre les Gilets jaunes ? A WikiStrike, nous sommes presque convaincus que "peut-être", mais nous sommes sûrs que l'Etat, dans la mouise, est prête à tout pour saisir l'aubaine tombée du ciel, et que quoi qu'il en soit, la mise en scène est un outil d'information essentiel à l'encontre d'un mouvement populaire qui les dépasse et dont le Président Macron ne souhaite plus rien céder. ANNEXE De 11h à 20h, l'entrée des véhicules disposant d'une autorisation se fera par quatre points de filtrage : -le pont de Paris, près des Halles, qui relie la rue de Sébastopol à la rue du Noyer -le pont de l’Abattoir, près de l’Ena, qui emmène de la rue Sainte-Marguerite vers le quai Turckheim -le pont du Corbeau, en bas de la rue du Vieux-Marché-aux-Poissons -le pont de la Fonderie, près du tribunal Et la sortie se fera par deux points : -le pont Saint-Nicolas qui prolonge la rue de la Division-Leclerc et rejoint la rue de la 1re Armée -le pont du Théâtre, qui mène du quai Schoepflin à la place de la République > Le stationnement sera interdit sur l’ensemble de la voirie de la Grande Île mais les accès au centre-ville seront facilités depuis l’extérieur (ex : dessertes de taxis aux abords du centre-ville). Source DNA : https://www.dna.fr/dossiers/2018/11/23/stationnement-mesures-de-securite-comment-acceder-au-marche-de-noel-de-strasbourg Joseph Kirchner pour WikiStrike
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PREMIERS À DIFFUSER LA PHOTO DE CHEKATT MORT : L'ISRAÉLIENNE BFM TV ET UN SIONISTE ANONYME DE TWITTER (Fri, 14 Dec 2018)
PREMIERS À DIFFUSER LA PHOTO DE CHEKATT MORT : L'ISRAÉLIENNE BFM TV ET UN SIONISTE ANONYME DE TWITTER Une heure seulement après l'annonce officielle de l'exécution alléguée du terroriste présumé Cherif Chekatt , deux images (capturées sous deux angles différents) ont circulé sur les réseaux sociaux. L'une (floutée) provient de BFM TV, chaîne détenue par le milliardaire franco-israélien et militant "sioniste" revendiqué Patrick Drahi. L'autre (brute à l'origine et au carré blanc apposé par Panamza) a été publiée "en avant première" -puis supprimée sans explication- par un compte Twitter anonyme radicalement engagé pour Israël. {SOURCES : *https://twitter.com/Panamza/status/1073319264600375297 *https://twitter.com/lacavapeter *https://twitter.com/lacavapeter/status/1032876588512235521 *https://twitter.com/lacavapeter/status/802218214864388096 *https://twitter.com/lacavapeter/status/940183559616286720 *https://twitter.com/Panamza/status/1055397147460407296 *https://youtu.be/rvBl1iHEEJU *http://www.panamza.com/131218-strasbourg-israel/ *http://www.panamza.com/131218-strasbourg-complotisme-goldma…… *http://www.panamza.com/121218-strasbourg-attentat-israelie…/} SOUTENEZ L'INFO-PANAMZA ! http://www.panamza.com/page-de-compte/niveaux-dadhesion
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Attentat de Strasbourg : un « témoin direct » travaille pour Israël (Fri, 14 Dec 2018)
Attentat de Strasbourg : un « témoin direct » travaille pour Israël INFO PANAMZA. La Strasbourgeoise qui a décrit le terroriste "fou furieux" est une militante juive et sioniste affiliée au régime israélien. La preuve en sources. Le 13.12.2018 à 21h44 Un fait interpelle : dans sa conférence de presse à Strasbourg, le procureur Rémy Heitz, ancien premier magistrat d'Alsace et successeur du procureur (sous contrôle sioniste) François Molins, prétend qu'il existe des témoins de l'attentat du 11 décembre ayant affirmé que le tireur aurait crié "Allah Akbar". Curieusement, parmi tous les témoins sollicités par la presse écrite et audiovisuelle, AUCUN ne corrobore cette allégation. Et parmi cette poignée infime de témoins "directs" interrogés, l'un n'a pas exactement un profil anodin sur le plan politique. Plus précisément : cette femme est radicalement ancrée dans la frange la plus droitière et religieuse du sionisme -au point de travailler (depuis Strasbourg) pour une organisation israélienne. Voici, ci-dessous, la vidéo (diffusée mercredi soir) de son entretien suivi d'éléments stupéfiants (et vérifiables en ligne) quant à son engagement judéosioniste radical -à la fois alsacien, français et israélien… L’intégralité de cet article est réservée aux abonnés http://www.panamza.com/page-de-compte/niveaux-dadhesion/
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