http://www.alterinfo.net/

alterinfonet.org Agence de presse associative

Gaza : Des dizaines de blessés dans les manifestations du « Vendredi des camps libanais » (sam., 21 sept. 2019)
Gaza : Des dizaines de blessés dans les manifestations du « Vendredi des camps libanais » Les forces d’occupation israéliennes ont réprimé les manifestations de la « Marche du Retour » au nord de la bande de Gaza, blessant des dizaines de Palestiniens. Le ministère de la santé palestinien a indiqué que 74 citoyens, dont deux secouristes bénévoles, sont blessés au cours des manifestations de ce 75ème vendredi, 48 citoyens parmi eux sont blessés par des balles réelles. Le haut comité national des marches du retour avait appelé les citoyens à participer massivement dans les manifestations de ce « vendredi des camps libanais » qui coïncide avec la 37ème mémoire du massacre des Palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila au Liban. Le comité qui a assuré que ces marches se poursuivront malgré les crimes des forces occupantes contre les manifestants pacifiques, a appelé les chefs d’Etats des pays arabes à intervenir pour mettre fin au blocus injuste imposé aux Palestiniens dans la bande de Gaza. De son côté, le porte-parole du Hamas, Abdellatif Kanoua, a déclaré que les palestiniens sont sortis aujourd’hui pour assurer leur solidarité avec les palestiniens réfugiés dans les camps libanais et leur droit au retour à leur terre et à leurs maisons dans les territoires occupés. https://french.palinfo.com/53892 @Copyright Le Centre Palestinien D'Information
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Google prétend avoir atteint la «suprématie quantique» (Sat, 21 Sep 2019)
Google prétend avoir atteint la «suprématie quantique» Une étude des chercheurs de Google décrivant cette innovation, vue par des journalistes du quotidien économique, a été brièvement publiée sur le site de la Nasa cette semaine avant d’en être retirée. Le géant informatique américain Google prétend avoir franchi une étape importante désignée sous le nom de «suprématie quantique» en fabriquant une machine aux capacités bien supérieures à celles des ordinateurs classiques les plus puissants, selon le Financial Times vendredi. Ces calculateurs d’un nouveau type sont capables, pour certaines tâches, de les réaliser bien plus rapidement que les machines actuelles car ils peuvent utiliser des propriétés étonnantes des particules permettant d’échapper aux règles de la physique classique. Une étude des chercheurs de Google décrivant cette innovation, vue par des journalistes du quotidien économique, a été brièvement publiée sur le site de la Nasa cette semaine avant d’en être retirée. Les chercheurs y affirmeraient que leur processeur est capable de mener une opération en trois minutes et vingt secondes là où il faudrait 10.000 ans au plus avancé des ordinateurs actuels. Ils auraient atteint ainsi la «suprématie quantique», en démontrant clairement qu’un ordinateur quantique bat en performance un ordinateur classique. Alphabet, le maison mère de Google, n’avait pas dans l’immédiat répondu aux sollicitations de l’AFP. Selon les chercheurs de l’entreprise californienne, la machine ne peut résoudre qu’un seul calcul à la fois et l’utilisation des machines quantiques pour de réelles applications industrielles ne se fera pas avant plusieurs années. Mais c’est «une étape essentielle vers l’informatique quantique à grande échelle», écrivent-t-ils dans l’étude selon le Financial Times. S’il existe déjà des prototypes d’ordinateurs quantiques, ces derniers ne peuvent actuellement que réaliser des tâches similaires à celles effectuées par un ordinateur normal, mais plus rapidement. Des ordinateurs quantiques aboutis pourraient changer la donne dans des domaines telles que la cryptographie, la chimie ou l’intelligence artificielle. L’entrepreneur de la tech Andrew Yang, en lice pour la primaire démocrate, a salué cette avancée. «Que Google mette en oeuvre l’informatique quantique est une étape importante. Cela signifie, entre autres choses, qu’aucun code n’est indéchiffrable», a-t-il écrit sur Twitter. https://www.lesoir.be/248851/article/2019-09-21/google-pretend-avoir-atteint-la-suprematie-quantique
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Egypte: manifestation place Tahrir au Caire pour réclamer le départ d'Abdel Fattah al-Sissi (Sat, 21 Sep 2019)
Egypte: manifestation place Tahrir au Caire pour réclamer le départ d'Abdel Fattah al-Sissi Des manifestations se sont déroulées au Caire mais aussi dans plusieurs villes égyptiennes, pour demander le départ du président Abdel Fattah al-Sissi. Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues pour les disperser. Haut-lieu de la révolution de 2011 qui avait abouti au renversement du président Hosni Moubarak, des manifestants se sont rassemblés, le 20 septembre, sur la place Tahrir au Caire, afin d'exiger le départ du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. “Leave, leave”. Now people marching to Tahrir #egypt #نازلين_بعد_الماتش pic.twitter.com/SY886wFLLK — Isaac J. Martín (@isaacjmartin) 20 septembre 2019 Ce rassemblement, comme ceux de moindre ampleur dans d'autres villes égyptiennes, faisait écho à des appels lancés sur les réseaux sociaux, émanant notamment d'un homme d'affaires égyptien en exil, Mohamed Ali. Depuis l'Espagne, cet entrepreneur de la construction a publié plusieurs vidéos virales appelant au renversement d'Abdel Fattah al-Sissi et des militaires, qu'il accuse de corruption. Mahallah - the birthplace of the April 6th movement that helped lead to the downfall of Mubarak. The crowds there tonight chanting: “The people demand the fall of the regime” #Egypt#ارحل_ياسيسي #ميدان_التحرير #نازلين_بعد_الماتش pic.twitter.com/7BWa3rBgix — Jamal Elshayyal جمال الدين الشيال (@JamalsNews) 20 septembre 2019 Les forces de l'ordre sont rapidement intervenues pour disperser les manifestants, chargeant et faisant usage de gaz lacrymogènes, selon un journaliste présent sur place. Les rues ne désemplissent pas! Immense cortège dans le centre du Caire. Violemment chargé à l'instant par lacrymo #Egypt pic.twitter.com/XHyvtxMheG — Martin Roux (@mr_roux) 20 septembre 2019 Tentative de manifestation autour de 20h place Tahrir. Immédiatement dispersée. Arrestations en cours #Egypt pic.twitter.com/y8crUWCNMd — Martin Roux (@mr_roux) 20 septembre 2019 Egyptian security forces face resistance while trying to detain anti-Sisi protesters. #Egypt #ميدان_التحرير pic.twitter.com/eY8hLoWQiS — Munir A Hussein (@Munir566) 20 septembre 2019 Interdites en vertu d'une loi adoptée en 2013 après le coup d'Etat militaire dirigé par le général al-Sissi contre le président islamiste Mohamed Morsi, les manifestations antigouvernementales sont une occurence rare en Egypte. Depuis, le gouvernement égyptien mène une répression sans merci contre l'opposition, emprisonnant des milliers d'islamistes, d'activistes de la société civile ou encore de blogueurs. https://francais.rt.com/international/65950-egypte-manifestation-place-tahrir-caire-reclamer-depart-abdel-fattah-al-sissi-videos
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Insolite : un homme joue du piano pendant que la police pourchasse les Gilets jaunes gare St-Lazare (Sat, 21 Sep 2019)
Insolite : un homme joue du piano pendant que la police pourchasse les Gilets jaunes gare St-Lazare Une scène surréaliste s'est déroulée dans la matinée en marge de la manifestation des Gilets jaunes. Un homme a continué à jouer du piano tandis que les forces de l'ordre tentaient d'évacuer les Gilets jaunes retranchés dans la gare Saint-Lazare. Ce 21 septembre alors que la manifestation des Gilets jaunes battait son plein pour le 45e samedi d'affilée, tandis que les forces de l'ordre jouaient pourchassaient les manifestants à l'intérieur de la gare Saint-Lazare, un homme a continué à jouer tranquillement au piano mis à disposition dans l'enceinte de l'édifice. 🔴 Manifestation sauvage et fond de piano : séquence surréaliste gare Saint-Lazare à Paris. Suivez notre live ➡ https://t.co/xJldSDYqoJ#acte45 #GiletsJaunes pic.twitter.com/ou4pEyRIS7 — Yahoo Actualités (@YahooActuFR) 21 septembre 2019 La situation n'était pourtant pas des plus détendues à l'intérieur de la gare comme on peut le voir sur ces images. 🔴 Les manifestants gilets jaunes sont désormais nassés dans la gare Saint-Lazare. Suivez notre live ➡ https://t.co/xJldSDYqoJ#acte45 #GiletsJaunes pic.twitter.com/D1osRGwSTR pic.twitter.com/zLIOBs89UD — Yahoo Actualités (@YahooActuFR) 21 septembre 2019 En effet, les Gilets jaunes, pour tenter de se protéger des gaz lacrymogènes à l'extérieur, avaient pénétré dans la gare Saint-Lazare. PARIS - #Acte45 : les #GiletsJaunes envahissent là gare Saint Lazare pour échapper au lacrymogène. pic.twitter.com/j3Jtfn0oQ3 — Clément Lanot (@ClementLanot) 21 septembre 2019 Plusieurs centaines de personnes se revendiquant des Gilets jaunes étaient rassemblées à Paris, ce 21 septembre, dans différents points de la capitale, sous haute surveillance des forces de l'ordre qui cherchaient à prévenir tous les attroupements. https://francais.rt.com/france/65974-insolite-homme-joue-piano-pendant-police-pourchasse-gilets-jaunes-gare-lazare
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le fils de Laurent Fabius condamné à 75.000 euros d'amende pour escroquerie (Sat, 21 Sep 2019)
Le fils de Laurent Fabius condamné à 75.000 euros d'amende pour escroquerie Thomas Fabius, fils de président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius, a été condamné mercredi à 75.000 euros d'amende pour une escroquerie liée à sa passion pour le jeu et pour les casinos, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Âgé de 37 ans, le fils de l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères a été reconnu coupable de «faux et usage de faux en écriture privée» et «escroquerie» dans cette affaire, a indiqué cette source à l'AFP, confirmant une information de BFMTV. Sa condamnation, prononcée par le tribunal correctionnel de Paris, a été décidée dans le cadre d'une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite de «plaider coupable», a-t-on précisé. Thomas Fabius, mis en examen en 2016, était accusé d'avoir rédigé un faux ordre de virement de 200.000 euros, adressé à un casino de Marrakech (Maroc) où il avait ses habitudes: le Mamounia. C'est une plainte de la Société générale qui avait lancé l'affaire. La Banque l'accusait de s'être fait passer pour un conseiller bancaire afin de faire croire au casino que ce virement allait être effectué, et de pouvoir jouer. Outre cette procédure, le fils de Laurent Fabius a connu des ennuis avec la justice américaine, en raison de sa passion pour le jeu. En 2015, un procureur du Nevada a ainsi délivré un mandat d'arrêt à son encontre, l'accusant d'avoir rédigé des chèques en bois d'un montant total de plus de 3,5 millions de dollars (3,2 millions d'euros) dans des casinos de Las Vegas, à la mi-2012. Ce mandat d'arrêt n'est pas exécutoire hors du territoire américain. https://fr.sputniknews.com/france/201909211042132986-le-fils-de-laurent-fabius-condamne-a-75000-euros-damende-pour-escroquerie/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Gilets jaunes : un acte 45 sous tension à Paris (EN CONTINU) (Sat, 21 Sep 2019)
Gilets jaunes : un acte 45 sous tension à Paris (EN CONTINU) Pour la 45e semaine consécutive, les Gilets jaunes manifestent partout en France. Paris devrait être le point chaud, une manifestation pour le climat s'y tenant également. Bilan de la mobilisation des Gilets jaunes à Paris à la mi-journée : -Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogène dans la matinée au niveau de la gare Saint-Lazare. -Des tensions ont également éclaté aux Champs-Elysées ; du gaz lacrymogène a été employé ici aussi. -106 personnes ont été interpellées dans la capitale, selon une déclaration de la préfecture de police la mi-journée. -En début d'après-midi, de nombreux Gilets jaunes sont venus rejoindre la manifestation pour le climat, près du jardin du Luxembourg. Près du jardin du Luxembourg, la place Edmond Rostand se remplie doucement. De nombreux #giletsjaunes sont venus rejoindre la #manifestation pour le #climat #Acte45 #climatestrike #climateaction #paris pic.twitter.com/OfFrDlpmmD — Thibault Izoret (@TIM_7375) 21 septembre 2019 Les tensions sur les Champs-Elysées. 12h46 CET Les manifestants sont dispersés sur les Champs-Elysées par les forces de l'ordre. Ceux-ci ont recours aux gaz lacrymogènes. Dispersion au gaz lacrymogène sur les #ChampsÉlysées #GiletsJaunes #acte45 pic.twitter.com/wD57CuPimk — Lucas Léger (@lucas_rtfrance) 21 septembre 2019 #SputnikVidéo | Sur les #ChampsÉlysées, les forces de l'ordre ont eu recours aux gaz #lacrymogènes pour disperser les manifestants En savoir plus: https://t.co/l7KvC5XB77#acteXLV #GJ #acte45 #giletsjaunes #Paris pic.twitter.com/pPygRG2Z7I — Sputnik France (@sputnik_fr) 21 septembre 2019
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le Venezuela qui résiste (Sat, 21 Sep 2019)
Thierry Deronne, un français qui habite le Venezuela depuis 1994, se consacre à l’appropriation populaire des médias. Le Venezuela qui résiste Dans cette entrevue, il abonde dans le sens du grand reporter Maurice Lemoine qui dit que, quand il est question de sujets comme le Venezuela, « La mémoire de l’appareil médiatique, elle, ne dépasse pas les trois derniers mois. » Et ils parlent tous d’une même voix, sans jamais enquêter et chercher la vérité. Selon lui la vérité prend le bord: « Pour beaucoup de personnalités politiques, revues, journaux, centres de recherche, etc., la question n’est plus ‘comment enquêter là-bas, comprendre, apprendre’ mais ‘comment soigner, ici, mon image antitotalitaire dans l’opinion’. » Voici pourquoi ces médias, personnalités politiques hurlent avec les loups. Il note que dans les années 70 nul n’aurait pensé dire ni Allende, ni Nixon, ou encore moins, ni Allende ni Pinochet, comme on entend dans certains milieux aujourd’hui des « ni Maduro, ni Trump » ou « ni Maduro, ni Guaïdo. » La différence: dans les années 70, il y avait toujours une certaine diversité d’opinion dans les médias. Thierre Deronne explique aussi comment les Vénézuéliens et surtout les Vénézuéliennes composent avec la situation économique qui découle des sanctions meurtrières. https://soundcloud.com/user-363799016/le-pied-a-papineau-ckvl-le-venezuela-qui-resiste-thierry-deronne-de-venezuelainfos
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le Seul Ghetto Juif du Moyen-Orient La leçon des élections israéliennes (Sat, 21 Sep 2019)
Les résultats des élections israéliennes de mardi ont confirmé ce que beaucoup d'entre nous savent depuis longtemps. L'État juif est un marécage ultra-nationaliste de droite. Israël est plus belliciste que jamais. Il n'y a pas un seul parti juif israélien de gauche. Le Parti démocrate est dirigé et encadré par un criminel de guerre. Ce qui reste du Parti travailliste israélien a très peu à voir avec la paix, l'harmonie et la réconciliation. En fait, ce parti est également dirigé par une personne recherchée pour crimes de guerre. Le Seul Ghetto Juif du Moyen-Orient La leçon des élections israéliennes En l'état actuel des choses, bien que le bloc de droite/religieux de Bibi se soit rétréci, Israël est plus à droite que jamais. Le Premier ministre israélien qui a servi le plus longtemps ne peut pas former sa coalition naturelle de droite et religieuse. La plupart des commentateurs israéliens s'accordent à dire que la seule façon de sortir de l'impasse politique actuelle est avec un large gouvernement ultranationaliste dirigé par le Likoud, Bleu et Blanc et d'autres. Une telle coalition sera négociée dans les jours à venir par le fanatique nationaliste enragé Avigdor Lieberman qui s'est habilement le faiseur de roi d'Israël. Alors que Netanyahou s'est montré assez prudent dans son déploiement des vastes forces militaires israéliennes, nous avons de bonnes raisons de croire qu'une coalition dirigée par Bleu et Blanc et ses généraux des FDI, Lieberman et Netanyahou, pourrait être moins encline à de telles manœuvres. Les composantes du prochain gouvernement israélien sont destinées à se disputer le titre de " M. Sécurité ". Elles seront déterminées à rétablir le " pouvoir de dissuasion " israélien, qui s'est depuis longtemps estompé, et elles insisteront vraisemblablement pour que des mesures contestables soient prises afin d'entraîner la région dans le carnage. C'était écrit sur le mur depuis un certain temps. Israël, qui est né pour émanciper les Juifs de la diaspora, pour remplacer le ghetto juif et pour éradiquer la mentalité du ghetto, n'a pas seulement échoué dans sa mission : il est devenu la quintessence même d'un ghetto. Il s'est entouré de colossaux murs de ghetto. Il déteste ses voisins et, ce n'est pas surprenant, il n'est pas aimé en retour. Le ghetto juif sur la côte palestinienne ressemble, à bien des égards, à son ancêtre est-européen. Les Juifs d'Israël sont unis par leurs sentiments hostiles envers leurs voisins bien qu'ils soient en profond désaccord entre eux sur à peu près tout le reste. Encore une fois, la vieille blague yiddish me vient à l'esprit : "Combien de synagogues faut-il dans un village avec un seul Juif ? Deux, une pour y aller et une pour la boycotter." Les Juifs sont définis non seulement par ce qu'ils sont ou ce qu'ils croient être, mais aussi par ce qu'ils détestent ou prétendent combattre. Israël n'est pas troublé par son incapacité à tenir la première promesse sioniste de " civiliser " les Juifs par le biais d'un " retour à la maison ", de devenir " un peuple comme tous les autres ". Depuis plus de trois décennies, Israël se définit comme l'État juif. Israël n'est pas un État de ses citoyens. Israël est l'État des Juifs, tant les Israéliens que la diaspora. Israël est un État qui applique les lois raciales et a institutionnalisé la discrimination à l'égard du peuple du pays, les Palestiniens. Contrairement aux Juifs israéliens qui sont divisés dans leur politique, les Palestiniens sont plus unis que jamais et pas seulement à Gaza. Une fois de plus, la Liste unifiée arabe est le troisième plus grand parti de la Knesset. Si le Likoud et les Bleus et Blancs parviennent à former un gouvernement d'unité nationale, le parti arabe dirigera l'opposition à la Knesset. Le parti arabe n'a pas seulement uni les Palestiniens en Israël, il est aussi le seul parti de gauche au parlement israélien. Il a été dit que le Parti s'est élargi sur le plan électoral mardi parce que les très rares Juifs israéliens qui adhèrent aux valeurs universelles de gauche ont donné leur voix au Parti arabe. Il est plus que symbolique que la seule force politique humaine et universelle dans le ghetto israélien soit un parti palestinien. Traduit par Fausto Giudice Merci à Tlaxcala Source: https://gilad.online/writings/2019/9/18/nbsp-the-only-jewish-ghetto-in-the-middle-east Date de parution de l'article original: 18/09/2019 URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=27040
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Zaba est mort. Antirequiem pour un salopard (Sat, 21 Sep 2019)
La nouvelle a éclaté ce jeudi 19 septembre 2019 : Zine El Abidine Ben Ali est mort, à 83 ans. Zaba est mort. Antirequiem pour un salopard Enfin. Il n’a pas tenu aussi longtemps que son lieutenant et successeur Essebsi, mais il a quand même tenu la route, malgré les tumeurs à répétition qui le rongeaient depuis une bonne vingtaine d’années. Dans des jours comme celui-ci, le mécréant que je suis en vient à espérer qu’il existe vraiment, cet enfer dont nous menacent tous les croyants. À défaut de justice humaine, on aimerait bien qu’une justice divine existe. Zaba, un salopard de plus mort dans son lit, entre des draps de soie, en toute impunité, alors qu’il aurait du crever à la prison de Mornaguia ou ailleurs dans ce mini-goulag tunisien où croupissent 30 000 citoyens et citoyennes, dont un tiers pour avoir fumé un joint. Si tel n’a pas été le cas, c’est, une fois de plus, grâce à la diligence de ses hommes de main, qui, sagement conseillés par une ambassade yankee toujours en état d’alerte, les ont mis, lui et sa smala, dans un avion, dans la matinée du 14 janvier 2011. Ce n’était là que la répétition d’un scénario rodé, déjà appliqué en fevrier 1986, quand, simultanément, les époux Marcos et Duvalier quittaient respectivement les pays qu’ils tenaient sous leur coupe, les Philippines et Haïti. En 1990, à la demande de mes camarades maliens, je m’étais rendu à Bamako, où, en octobre, avait éclaté un mouvement de révolte préfigurant l’Intifada tunisienne. Tout avait commencé par une opération policière de « déguerpissement » des jeunes vendeurs sauvages aux alentours du Grand marché. Ceux-ci ne s’étaient pas laissé faire et avaient riposté aux matraques et lacrymos des flics. Ça avait été le début d’un mouvement où les manifestations s’enchaînaient et grossissaient au fil des semaines, les groupes politiques clandestins s’étant mobilisés. Arrivé début février 1991, je suppliai mes camarades d’essayer de renverser le Sergent Moussa Traoré - autopromu général, venu au pouvoir par un coup d’État…le 22 mars 1968 !- tant que je serais là. Ils ont ri et m’ont dit qu’ils faisaient ce qu’ils pouvaient. Ils rirent beaucoup plus fort lorsque, après avoir fait un tour de reconnaissance autour du palais présidentiel, sur les hauteurs dominant la ville, et avoir constaté qu’une seule route y menait, je leur demandai : »Est-ce qu’il a un hélicoptère, Moussa Traoré ? ». « Oui », répondirent-ils, « mais il ne peut pas voler, « il manque des pièces détachées », ajoutant : « Ah, tu y as pensé, toi aussi ? » C’était une évidence : le jour J, lorsque la foule monterait vers le palais, le tyran n’aurait pas d’issue de secours. Et c’est ainsi que les choses se passèrent : le vendredi 26 mars -le 22, la répression avait fait une centaine de morts -, avertis par des messages codés diffusés à 6 heures du matin sur les ondes de la radio nationale (« M. Mamadou Sanogo annonce son mariage avec Mlle Aminata Diawara… »), les manifestants commencèrent à se rassembler pour monter vers le palais. Un Moussa Traoré tremblant, accompagné de sa non moins tremblante épouse Mariam, n’hésita pas une seconde lorsque le commandant de la Garde présidentielle, le lieutenant-colonel Ahmadou Toumani Touré, vint lui dire : « Monsieur le Président, nous allons vous mettre en sécurité ». Et le couple fut embarqué vers…la prison centrale. Condamné à mort en 1993, il voit sa peine commuée en prison à vie puis est grâcié en 2002 par le président Alpha Omar Konaré. Moussa Traoré coule une paisible vieillesse dans une grande villa du quartier Djikoroni-Para à Bamako, offerte par le gouvernement malien. Et ses supporters ont créé l’ubuesque Mouvement Populaire du 22 Mars… Mais enfin, il a été le premier dictateur africain à être jugé et condamné dans son propre pays. Il survit à Zine Abidine Ben Ali, né comme lui en 1936. La garde présidentielle tunisienne n’avait pas à sa tête un Ahmadou Toumani Touré et l’hélicoptère carthaginois était en état de voler. En outre, aucun manifestant tunisois n’avait eu le courage de prendre la direction du Palais présidentiel pour attraper le bâtard. Lui es sa smala ont donc pu aller respirer les effluves pétrolières chez les Saoud.
Zaba est mort. Antirequiem pour un salopard
Un jour, un ambassadeur US, parlant avec le président Truman, lui dit, à propos du dictateur de Saint-Domingue, Trujillo : « C’est un nazi ». « Oui », répondit le président, « mais c’est notre nazi ». Il aurait pu dire la même chose de Ben Ali. Le garçon de Hammam-Sousse avait commencé une carrière comme supplétif de la police française du Protectorat, participant à la répression de manifestations nationalistes. Pris en main par le parti au pouvoir après l’indépendance, il est rapidement mis en orbite. Envoyé d’abord à Saint-Cyr puis chez l’Oncle Sam, il apprend toutes les techniques du renseignement militaire et fait une carrière dans les forces répressives, complétée par des missions spéciales, comme lorsque, nommé ambassadeur à Varsovie après avoir été viré de la direction de la sûreté générale pour n’avoir pas pu empêcher le soulèvement de Gafsa en avril 1980, il devient le petit facteur de la CIA, chargé de convoyer les aides organisées par Washington, en coordination avec le pape polonais Woytila, au syndicat Solidarnosc. Washington ne l’oubliera pas. En 1987, devant la montée en puissance de la contestation islamiste et l’incapacité de Bourguiba à gouverner, Washington sous-traite au SISMI, les renseignements militaires italiens, le dossier « coup d’État médical » pour destituer en douceur le Combattant Suprême. Leur choix se porte d’abord sur le général Habib Ammar, même âge, même origine et même promotion que Ben Ali. Mais au dernier moment, un contrordre arrive de Washington à Rome : « On change de cheval, prenez Ben Ali ». Un factotum obéissant et pas trop intelligent vaut mieux qu’un général politisé. On chuchote que Ben Ali, apprenant qu’il avait été choisi pour prendre la place du Raïs, se serait évanoui. L’homme était assurément émotif et pas très courageux. Pas du tout même. Comment un tel idiot a-t-il pu tenir le manche pendant 23 ans ? C’est une question qu’on se pose souvent lorsqu’on examine bien des dictateurs, et pas seulement en Afrique. La réponse est simple : par le recours à la technologie -Ben Ali avait trouvé le moyen de se faire diplômer ingénieur en électronique, alors qu’un de ses surnoms était « Bac moins 12 » -, en restant à l’écoute des patrons, de Washington à Bruxelles et Berlin, et en achetant les compétences dont on a besoin, du sociologue de gauche tunisien au plumitif italien auteur de livres à votre gloire, en passant par les ministres, députés, journalistes etc. auxquels on fait des cadeaux. Et bien sûr, en redistribuant des miettes des juteux business familiaux aux affidés. Ben Ali a parachevé le travail entamé sous Bourguiba, dès 1972, par la promotion des investissements étrangers, et a fait de la Tunisie une sous-wilaya de l’Union européenne. Il a légué une dette immonde que la Tunisie ne pourra jamais rembourser, et qu’elle n’aurait d’ailleurs aucune raison de rembourser. Il nous ai laissé un pays où les tomates n’ont plus ni la couleur ni le goût de tomates, où l'huile d’olive atteint un prix astronomique, où l’économie est gérée à la manière de Cosa Nostra. Va-t-il être enterré au pays ? Il ne mérite même pas le sort d’une de ses nombreuses victimes, Kamal Matmati, mort sous la torture et coulé dans le béton d’un pont de Tunis. Quand à sa veuve, la sémillante Leila Trabelsi, qui est encore verte – elle n’a que 63 ans, l’âge de l’indépendance -, je ne serais pas étonné qu’elle finisse sa vie à la manière d’Imelda Marcos, la veuve du dictateur des Philippines -surnommée « Madame 5% » -, retournée tranqillement au pays, où elle est aujourd’hui une députée démocratiquement élue, continuant à pleurer ses quinze manteaux en vison, 508 robes, 1 000 sacs à mains et 3 000 paires de chaussures saisis après la révolution de 1986. Merci à Tlaxcala Date de parution de l'article original: 19/09/2019 URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=27046
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Cinq remarques sur l'élection présidentielle tunisienne (Sat, 21 Sep 2019)
Dans une ère de bouleversements électoraux à l’échelle mondiale, de montée des mouvements anti-establishment ou populistes et de rage populaire contre les élites, la Tunisie a produit sa part au premier tour de l’ élection présidentielle qui s’est déroulée dimanche. Il est curieux - et quelque peu déprimant - qu'une jeune démocratie souffre déjà des maux des anciennes. Mais c’ est parfaitement compréhensible compte tenu de la crise sociale que traverse le pays et de la piètre performance des gouvernements qui se sont succédé après la Révolution, en particulier au cours des cinq dernières années. C’est le moment pour cinq remarques rapides sur une élection intéressante : Cinq remarques sur l'élection présidentielle tunisienne Le tsunami anti-establishment Les Tunisiens ont traité avec sévérité leur élite politique. Les partis qui gouvernent le pays depuis la Révolution ont été balayés par une vague de rage. En 2014, il y avait eu une bipolarisation aiguë de la scène politique tunisienne autour d'Ennahdha et de Nida Tounes. Ensemble, ils avaient obtenu environ 65 % des voix aux élections législatives qui ont eu lieu cette année-là. Dimanche, l'addition des voix de leurs principaux candidats – en prenant Chahed et Zbidi comme héritiers de Nida Tounes- s'est élevée à moins de 30%. Par ailleurs, les deux gagnants, Nabil Karoui et Kaïs Saied, n'étaient présents dans aucune institution. C'est-à-dire que l'opposition - Mohamed Abbou, Abir Moussi, Hamma Hammami - n'a pas récolté les fruits du mécontentement social, puisqu'elle est également considérée comme faisant partie de l'élite politique détestée. Kais Saied, la victoire d'un "OVNI politique" Le professeur de droit constitutionnel qui a remporté le premier tour de l’ élection présidentielle avec 19% des voix, pourrait bien être l'homme politique le moins conventionnel à une époque de montée en puissance mondiale des hommes politiques hétérodoxes (Trump, Bolsonaro, Zelensky etc). Voyons un peu : il parle en arabe classique à une époque où les analystes conseillent de parler la langue du peuple pour s'en rapprocher ; il n'a pas de machine électorale - ou de mouvement social derrière lui - bien que plusieurs études suggèrent que c'est la clé du succès ; il est plutôt vieux et hiératique à l'époque de la communication visuelle ; il ne possède pas de programme économique clair alors que les électeurs sont pour l'essentiel préoccupés par la conjoncture. Et malgré tout cela, ou peut-être à cause de cela, il a réussi. Les Tunisiens cherchaient quelque chose de complètement différent. Et ils l'ont trouvé. Il est étiqueté par certains comme "populiste", mais je ne suis pas d'accord. Il est radical à certains égards, conservateur à d'autres, rarement populiste. Il est maintenant le grand favori du deuxième tour, il sera donc probablement le prochain président de la Tunisie. Le succès limité de Karoui Dimanche soir, il y a eu une fête au siège de Nabil Karoui. Le sentiment de soulagement était logique, car il n'était pas facile de gérer une campagne avec le candidat en prison. Cependant, les résultats du magnat n'ont pas répondu à la plupart des attentes. Selon les sondages, il était censé gagner facilement le premier tour. Il ne l'a pas fait. Les résultats ont montré les limites de sa stratégie : amener aux urnes les Tunisiens pauvres, qui étaient largement absents des précédentes élections. Il a échoué. Certes, il était le candidat préféré des électeurs ayant un faible niveau d'instruction, mais le taux de participation a été plus faible que lors des élections précédentes. Karoui n'a donc pas ramené de nouveaux électeurs au bercail. La Tunisie n'est pas le Pérou, et Karoui n'est pas Fujimori. Mis à part les monarchies du Golfe, c'est le seul pays arabe qui a (encore) une classe moyenne importante. De plus, la fondation caritative Khalil Tunis de Karoui n'a pas l’envergure d'un Etat pour apporter un soutien matériel aux plus démunis. La fin du mythe Ennahdha Pleins de mépris, certains militants et politiciens laïcs qualifient les électeurs islamistes de "moutons" parce qu'ils sont censés suivre aveuglément les ordres des dirigeants du parti Ennahdha. S'ils l'ont fait auparavant, c'est maintenant du passé. La plupart des analystes ont suggéré qu'ils ont une base solide comme le roc d'environ 30% des électeurs tunisiens. C'est le pourcentage qu'ils ont obtenu aux élections législatives de 2014 et aux élections locales de 2018. Cependant, leur candidat, le charismatique Abdelfattah Mourou a obtenu environ 13% des voix, et il ne participera pas au second tour. Saisissant. Bien qu'en fait, Ennahdha ait perdu des électeurs en chiffres absolus dans chaque élection depuis 2011, année où ils ont remporté les premières élections avec environ 1,5 million de voix (37%). Les électeurs d'Ennahdha ne sont pas des moutons, et ils sont aussi déçus de l'état du pays que les autres Tunisiens. Ils ont donc puni le parti islamiste modéré, qui a soutenu tous les gouvernements défaillants depuis la Révolution. À un moment donné, la direction devra évaluer d'un œil critique sa stratégie "consensuelle", basée sur une alliance avec des personnages peu recommandables, tapis dans "l'État profond" de Ben Ali, au nom de sa propre préservation. Un parlement fragmenté Alors que la plupart des médias se sont concentrés sur l’élection présidentielle, les élections législatives qui auront lieu le 6 octobre seront plus lourdes de conséquences. N'oublions pas que selon la Constitution, le premier ministre plus de pouvoirs que le président. La grande question est donc : comment les résultats de l'élection présidentielle affecteront-ils le Parlement ? Difficile à dire. Ils peuvent pousser les listes indépendantes locales, et peut-être aussi le parti de Nabil Karoui, Qalb Tounes. En tout état de cause, l’élection montré une profonde fragmentation du vote - le vainqueur est resté en dessous des 20% -, de sorte qu'il en sera probablement de même lors des élections législatives. Sans grands blocs, cela signifiera que le nouveau gouvernement devra inclure plusieurs partis politiques. Ce sera donc probablement un gouvernement faible, ce qui est exactement le contraire de ce dont l'économie sclérosée tunisienne a besoin. Traduit par Fausto Giudice Merci à Tlaxcala Source: https://directa.cat/cinc-apunts-sobre-les-eleccions-tunisianes/ Date de parution de l'article original: 17/09/2019 URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=27045
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Election présidentielle du 12 décembre 2012 : quelles leçons tirer du fort taux d’abstention aux dernières législatives mai 2012/2017 ? (Sat, 21 Sep 2019)
ALGERIE CRISE POLITIQUE EN ALGERIE ET ELECTION PRESIDENTIELLE Election présidentielle du 12 décembre 2012 : quelles leçons tirer du fort taux d’abstention aux dernières législatives mai 2012/2017 ? Election présidentielle du 12 décembre 2012 : quelles leçons tirer du fort taux d’abstention aux dernières législatives mai 2012/2017 ? Professeur des universités, expert international Dr Abderrahmane MEBTOUL Secouées périodiquement par des crises internes, frappées de discrédit pour la majorité d’entre elles, objet de la défiance nourrie à leur égard et à l’endroit du militantisme partisan, les formations politiques tant du pouvoir que celles de l'opposition sont-elles aujourd’hui aptes à faire un travail de mobilisation et d’encadrement efficients ? La question se pose de leur capacité à éviter un affrontement direct entre citoyens et forces de sécurité, et donc de contribuer significativement à la socialisation politique et à l’œuvre de redressement national. Dans ce contexte, il est intéressant de comparer les résultats des élections législatives définitives de mai 2012 et celles de mai 2017 pour se faire une idée sur la cartographie sociale, afin de tirer les leçons pour l'élection présidentielle du 12 décembre 2012 et prendre des mesures appropriées par une réorientation urgente de la politique socio-économique 2020/2025/2030. 1.-Résultat des élections législatives de mai 2012 et de mai 2017 1.1-Pour les élections législatives de mai 2012, nous avons 21.645.841 électeurs inscrits dont les électeurs votants de 9.339.026. Le parti du FLN a représenté par rapport aux votants 14,18% et 6,12% par rapport aux inscrits, le RND 5,66% par rapport aux votants et 2,42% par rapport aux inscrits, l’alliance verte 5,09% par rapport aux votants et 2,19%par rapport aux inscrits, le parti des travailleurs 3,04% par rapport aux votants et 1,30% par rapport aux inscrits et les autres partis moins de 1%. Les listes de 2012 ayant remporté l’élection ont été classées en fonction des voix recueillies et des sièges obtenus, selon l’ordre ci-après : Front de libération nationale Nombre de suffrages recueillis : 1.324.363 Nombre de sièges obtenus : 221- Rassemblement national démocratique Nombre de suffrages recueillis : 524.057 Nombre de sièges obtenus : 70-Alliance Algérie verte Nombre de suffrages recueillis : 475.049 Nombre de sièges obtenus : 47 - Front des Forces socialistes Nombre de suffrages recueillis : 188.275 Nombre de sièges obtenus : 21-Indépendants Nombre de suffrages recueillis : 671.190 Nombre de sièges obtenus : 1 -Listes du Parti des Travailleurs Nombre de suffrages recueillis : 283.585 Nombre de sièges obtenus : 17 --Listes du Front national algérien Nombre de suffrages recueillis : 198.544 Nombre de sièges obtenus : 09- Front pour la Justice et le Développement (ADDALA) Nombre de suffrages recueillis : 232.676 Nombre de sièges obtenus : 07 - Mouvement populaire algérien Nombre de suffrages recueillis : 165.600 Nombre de sièges obtenus : 06 - Parti El-fedjr El-Jadid Nombre de suffrages recueillis : 132.492 Nombre de sièges obtenus : 05 - Parti national pour la Solidarité et le Développement Nombre de suffrages recueillis : 114.372 Nombre de sièges obtenus : 04 - Front du Changement Nombre de suffrages recueillis : 173.981 Nombre de sièges obtenus : 04 -AHD 54 Nombre de suffrages recueillis : 120.201 Nombre de sièges obtenus : 03. -Alliance nationale républicaine Nombre de suffrages recueillis : 109.331 Nombre de sièges obtenus : 03 -Front national pour la Justice sociale Nombre de suffrages recueillis : 140.223 Nombre de sièges obtenus : 03- Union des Forces démocratiques et Sociales Nombre de suffrages recueillis : 114.481 Nombre de sièges obtenus : 03- -Rassemblement algérien Nombre de suffrages recueillis : 117.549 Nombre de sièges obtenus : 02- Rassemblement patriotique républicain Nombre de suffrages recueillis : 114.651 Nombre de sièges obtenus : 02-Mouvement national d’Espérance Nombre de suffrages recueillis : 119.253 Nombre de sièges obtenus : 02 - Front El-Moustakbel Nombre de suffrages recueillis : 174.708 Nombre de sièges obtenus : 02 -Parti El-Karama Nombre de suffrages recueillis : 129.427 Nombre de sièges obtenus : 02- Mouvement des citoyens libres Nombre de suffrages recueillis : 115.631 Nombre de sièges obtenus : 02- Parti des Jeunes Nombre de suffrages recueillis : 102.663 Nombre de sièges obtenus : 02- Parti Ennour El Djazairi Nombre de suffrages recueillis : 48.943 Nombre de sièges obtenus : 02- Les autres partis, le Parti du Renouveau algérien, le Front national démocratique, le Front national des Indépendants pour la concorde et enfin la 28ème liste le Mouvement El-Infitah ont obtenu un siège chacun. Le taux de participation selon le Ministère de l’intérieur a été de 43,14% dont les suffrages exprimés de 7.634.979 avec des bulletins nuls de 1.704.047. En tenant compte des bulletins nuls nous avions en mai 2012 environ 35,30% des électeurs qui s’étaient exprimés en faveur des partis, soit 64,70% qui n’avaient pas confiance aux partis. 1.2-- Pour le 04 mai 2017, nous avons eu 8 528 355 votants sur 23 251 503 inscrits. . Nous avons pour les résultats. - FLN : 164 ; RND :97 ; Alliance HMS :33 ; TAJ :19 ; Les indépendants :28 ; Nahda-Adale-Bina :15 ; MPA :13 ; Front El Mousakbal :14 : FFS : 14 ; Le Parti des Travailleurs 11 ; RCD : 9 ; ANR :8 ; Mouvzement de l’Entente Nationale 4 ; PLJ : 2 ; Parti El Karama :3 ; Parti de la Jeunesse 2 ; Ahd 54 :2 ; RNR :2 ; Mouvement Infitah :2 ; Front du Militantisme National :2 ; FDL :2 ; PNSD :2 ; FNA : et pour les autres partis dont Fadjr Djadid, El Islah, Alliane Takatoul El Fath, FNJS, UFDS, Front National des Libertés, PRA, L’Alliance pour la Rassemblement National, L’Alliance Nationale pour le Développement, Le Mouvement National des Travailleurs Algériens et le Mouvement des Citoyens libres chacun 1 siège. Le FLN par rapport au nombre de siège représente 35,50%, le RND 20%, l’Alliance MSP 7,14%, TAJ 4,11%, Alliance Nahda-Adala/Bina 3,25%, le FFS 3,03%, Le Front Mustaqbal 3,03%, le MPA, 2,81%, le Parti des Travailleurs 2,38%, le RCD 1,95%, l’ANR 1,73% et les indépendants 6,06%. Par rapport au nombre d’inscrits le taux baisse sensiblement pour chacun des Partis reflété par le taux de participation : Alger, 28,27%, Chleff avec 28,66%, Oum Bouaghi 30,24%, Bejaia 18,47%, Bouira 28,27%, Jijel 31,10%, Setif, 34,22%, Sikda, 37,72%, Annaba 35,39%, Constantine 26,14%, Boumerdes, 27,58%, Mila 29,36% et Ain Defla 34,56% . Les taux ayant dépassé les 50% ont été à Adrar, 52,10%, Laghouat 53,48%, Tamanrasset 57,04%, Mostaganem 57,50%, El Bayad 50,54%, Illizi 65,06% Tissemsilt 82,12%, et Tindouf, 62,73%. Pour la foruchette supérieure à 45% nous avons Mascara 48,89%, Oran 45,64%,( dont le FLN a obtenu 15 sièges sur 18), Khenchela 47,20% Naama 47,17%, Ain Temouchent 45,15% et Batna 46,27%. Selon les données du Ministère de l’Intérieur, le taux de participation global aux élections législatives du 4 mai 2017 au niveau national et au sein de la communauté nationale à l'étranger s`est établi à 37,09%. Les bulletins nuls qui se sont établis à 2.098.324, représentent 24,60% rapportés sur le nombre de votants. Par rapport aux inscrits, nous avons le taux de 9,02% donc 28,07% qui ont voté pour les partis ou indépendants, donnant 71,93% des inscrits qui ne font pas confiance à la classe politique contre 64,70% en 2012. 2.-Quelles leçons tirer du divorce Etat -citoyens? 2.1-Le taux de participation est faible devant tenir compte dans les calculs également de la population réelle en âge de voter, donc de ceux qui ne se sont pas inscrits. L’on doit en tirer toutes les conséquences et surtout agir pour remédier au divorce Etat-citoyens par l'implication de la société civile. Il y va de la crédibilité nationale et internationale de l'Algérie. Privilégions sans passion, l’avenir du pays étant en jeu. N’ayons pas une vision de sinistrose vis-à-vis de l’avenir de l’Algérie, ni autosatisfaction source de névrose collective. Un changement de trajectoire s’impose en urgence car le statut quo serait suicidaire. Aussi face à cette situation – tout en rappelant que le discrédit qui frappe le système partisan n’est pas spécifique à l’Algérie, car la révolution mondiale des systèmes de communications produit partout à l’émergence de nouveaux comportements – il y a urgence à adapter les partis politiques , souvent déconnectés de la société et présentant pour la majorité d’entre eux la spécificité d’être liés à des intérêts de rente. Il s’agit donc d’introduire d’avantage de rigueur dans la procédure relative à la création des partis, sans pour cela verser dans l’excès qu’induit inévitablement toute approche bureaucratique de la chose politique. Il est sans doute utile, voire nécessaire, de s’intéresser à la représentativité des partis avant de décider de leur avenir. En tout état de cause, il nous semble plus équitable, et plus juste politiquement, de raisonner en termes de marché électoral et de laisser, dès lors, les règles du jeu politique et le nombre d’acteurs qui s’y adonnent, se fixer de manière concurrentielle. Le rôle des pouvoirs publics consistera alors à mettre en place les garde-fous indispensables et à veiller au respect strict des lois et des règles qui régissent le fonctionnement de ce marché. Quant à la société civile, force est de constater qu’elle est impotente. La confusion qui prévaut actuellement dans le mouvement associatif national rend malaisée l’élaboration d’une stratégie visant à sa prise en charge et à sa mobilisation. L’implication de la société civile dans les affaires de la cité est un acte éminemment civilisationnel, qui intègre les changements d’une société en pleine mutation, et une manière d’aboutir à un projet de progrès. Sa diversité, les courants politico-idéologiques qui la traversent et sa relation complexe à la société et à l’État ajoutent à cette confusion, rendent impérative une réflexion collective. En raison de la très grande jeunesse de la société civile, des conditions historiques qui ont présidé à sa naissance et des événements tragiques qu’a connus notre pays et auxquels elle a été directement ou indirectement associée, la question qui touche à sa mobilisation doit être traitée avec une attention et une vigilance soutenues. Constituée dans la foulée des luttes politiques qui ont dominé les premières années de l’ouverture démocratique, elle reflètera les grandes fractures survenues dans le système politique national. Sollicitée à maintes reprises, et à l’occasion d’échéances parfois cruciales, cette dernière manifestera souvent sa présence d’une manière formelle et ostentatoire, impuissante presque toujours à peser sur le cours des choses et à formuler clairement les préoccupations et les aspirations de la société réelle. Il est ainsi urgent d’engager une action vigoureuse de réorganisation et de redynamisation qui ne pourra être que salutaire pour elle. Cette action permettra, entre autres d’offrir un cadre adéquat d’expression collective à des centaines de milliers de jeunes et de moins jeunes qui ne sont pas structurés et qui ne demandent qu’à être utiles et à mettre au service de la communauté leur bonne volonté et leur générosité. Dans cet ordre d’idées, la création d’associations dans des secteurs qui sont porteurs mais qui restent vierges et complètement ignorés du mouvement associatif contribuerait à un encadrement des forces vives qui agissent dans la société de manière dispersée et un levier puissant de leur mobilisation en vue de leur implication active dans l’œuvre de redressement national. Mais cette politique n’a de chance de réussir que si le mouvement associatif est assaini et si les associations qui le composent ne sont pas au service d’ambitions personnelles inavouables, et parfois douteuses D’où l’urgence de profondes réformes. 2.2- Afin d’éviter de réitérer les résultats négatifs avec un fort taux d’abstention et surtout se projeter sur l’avenir avec l’avènement de la quatrième révolution économique mondiale fondée sur le savoir, il faut que le pouvoir politique puisse se poser onze (11) questions et surtout les résoudre. 1.-Face aux contraintes politiques sociales et économiques internes et externes, quelle stratégie nationale d’adaptation au phénomène total et inexorable que sont les mutations tant internes que mondiales ? 2.-Réalisera t- on la transition par la fin de la légitimité révolutionnaire , du socialisme de la mamelle afin de légitimer l’échange d’une partie de la rente contre la dépendance et la soumission politique – et qui efface tout esprit de citoyenneté active, cette mutation nécessaire à un pouvoir où c’est la norme du droit et de la morale qui doit reprendre sa place pour légitimer le véritable statut de la citoyenneté ? 3.-Etant différées, douloureuses d’où l’urgence d‘une austérité partagée et d’une moralité sans faille de ceux qui auront à diriger la Cité, engagera t- on de véritables réformes structurelles économiques timidement réalisées du fait de rapports de forces contradictoires qui se neutralisent pour le partage de la rente des hydrocarbures ? 4.-. Le nouveau pouvoir engagera t-il les véritables réformes du système politique, centre névralgique de la résistance au changement et à l’ouverture en choisissant clairement des femmes et hommes d’une haute moralité et la réforme de la justice par l’application et l’adaptation du Droit? 5.- Comment faire pour que l’Algérie soit un pays émergent ayant une place dynamique au sein de la mondialisation, en analysant objectivement les impacts négatifs et positifs des impacts de l’Accord d’association avec l’Europe et son éventuelle adhésion à l’organisation mondiale du commerce (OMC), l’Europe et l’Afrique étant son espace social naturel, par la lutte contre la corruption qui se socialise devenant un danger pour la sécurité nationale ? 6.- Procédera t-il aux réformes du secteur des hydrocarbures, source de rente et objet de toutes les convoitises 7.-Comment intégrer la sphère informelle, loin des mesures autoritaires et déconnectées des réalités expliquant l’échec récent relatif de l’emprunt obligataire, contrôlant 40% de la masse monétaire en circulation et 65% des segments des produits de première nécessité ? 8.- Réalisera t-il les réformes du système éducatif, centre d’élaboration et de diffusion de la culture et de l’idéologie de la résistance au changement et à la modernisation du pays misant sur le nombre au détriment de la qualité donnant un système socio éducatif naufragé 9.-Quelles réformes du système financier qui est un préalable essentiel à la relance de l’investissement privé national et étranger, les banques publiques et privées étant au cœur d’importants enjeux de pouvoir entre les partisans de l’ouverture et ceux de préservation des intérêts de la rente, étant considérée, à juste titre, comme l’indice le plus probant de la volonté politique de l’Etat algérien d’ouvrir ou non l’économie nationale à la libre entreprise ? 10. Quelle réforme du secteur de l’agriculture par une nouvelle politique foncière et une nouvelle politique de gestion de l’eau ? 11.-Facteur de cohésion sociale quelle sera la nouvelle gestion des stratégies sociales et la mise en place de nouveaux mécanismes de régulations sociales devant revoir la gestion des caisses de retraite et de la sécurité sociale ? 3.-Réformes, bonne gouvernance et développement 3.1-Il suffit de faire une enquête au niveau de toutes les wilayas du pays en ce mois de septembre 2019, ce n'est pas de la sinistrose, mais l'amère réalité, pour constater la très grave crise morale que traverse le pays, du divorce croissant entre l'Etat et les citoyens. Sans la résolution de la crise politique, il ne faut pas être utopique, pas de développement pour l'Algérie du fait de la faiblesse tant de l’investissement national qu’international créateur de valeur ajoutée, la dépense publique avec la chute des recettes de Sonatrach ayant montré ses limites. L’élection présidentielle devra être transparente, devra reposant sur trois axes : une commission de surveillance des élections totalement transparente indépendante de l’exécutif et des actuels élus centraux et locaux, la révision du fichier et du code électoral afin que les pratiques du passé (fraude massive) ne se renouvelle pas. Il s’agit impérativement d’aller rapidement vers une élection présidentielle dans des délais raisonnables mais avec comme condition qu’elle soit transparente, loin des pratiques occultes du passé qui a vu la majorité de la population bouder les urnes. Cela implique forcément comme cela a été retenu en conseil des ministres du 9/09/2019 la révision du fichier et code électoral, la création d’une instance indépendante de supervision des élections où ni l’exécutif (gouvernement- surtout le ministère de l'intérieur et les Walis ), ni les députés/sénateurs et représentants des APC actuels dénoncés par Al Hirak , ne seront parties prenantes, appartenant aux candidats et à la société civile de désigner ses représentants. L’on devra être attentif tant à sa composante nationale qu’à travers ses réseaux des 48 wilayas, des personnalités morales et neutres. L’administration centrale et locale n’ayant jamais été neutre du fait de ses pratiques occultes datant depuis l’indépendance politique et pas seulement durant la période actuelle, l’actuel gouvernement composé en majorité d’anciens hauts fonctionnaires impliqués directement dans la gestion du passé et donc responsable de la situation actuelle, dont s’est fait l’écho la presse qui seraient impliqués pour certains de malversations ou de trafic dans les élections passées ( voir accusation du RND ministère intérieur pour avoir favorisé le FLN pour la wilaya de Tlemcen) non démentis par les intéressés est rejeté massivement par la population, qui l’assimile à tort ou à raison du fait de sa composante à la fraude. Un nouveau gouvernement de techniciens « neutre », est nécessaire, compromis entre le pouvoir, l’opposition et Al Hirak, tant pour crédibiliser l’action de la justice que pour favoriser la réussite du dialogue. Le président de l’Etat actuel par intérim continuant à assurer le fonctionnement de l’Etat sans s’immiscer dans les élections afin d’éviter la déstabilisation de l’institution suprême du pays. Seul un président légitime peut amender la constitution et mener les profondes réformes tant politiques qu’économiques pour arrimer l’Algérie au nouveau monde, en faire un pays émergent et elle en a les potentialités, élu sur la base d’un programme transparent, incluant les revendications légitimes d’Al Hirak. Dans ce contexte socio-économique difficile, s’impose un langage de vérité, que dans les prochaines années l'on ne pourra plus couvrir la paix sociale par une redistribution passive de la rente des hydrocarbures, que l’Algérie va traverser une importante turbulence économique avec des incidences sociales et politiques du fait du retard pour des raisons populistes dans la mise en œuvre des véritables réformes structurelles. 3.2-Car comment un responsable peut-il avoir une autorité morale auprès de ses collaborateurs ou des citoyens lorsqu'il verse lui-même dans la délinquance, risquant de contaminer la société. Dans ce contexte, je propose les trois mesures urgentes suivantes: Primo: tous les responsables politiques, président de la République, directeur de cabinet, secrétaire général et conseillers à la présidence de la république, le Premier ministre et ses proches collaborateurs, les ministres et les directeurs généraux de ces ministères, les walis, chefs de daïra, les députés, les sénateurs, les élus locaux et les directeurs généraux des entreprises publiques, ainsi que les dirigeants de tous les partis politiques et associations nationales doivent publier leur patrimoine ainsi que celui de leurs femmes et enfants tant au niveau national qu'à l'étranger. Cette déclaration doit être publique et insérée dans la presse nationale. Secundo: bien que la présomption d'innocence doit être la règle, toute personne ayant des implications directes ou indirectes avec les affaires de corruption, afin de ne pas utiliser sa fonction pour influencer la justice, doit démissionner, ne pouvant pas pour une période à déterminer avoir une fonction supérieure, créer un parti politique ou se présenter à un mandat électif. Tertio: afin d éviter la confusion entre les intérêts de l'argent et le service public, toute personne gérant des affaires directement ou indirectement doit démissionner d'une fonction publique ou élective quel que soit le niveau. Car comme l'a souligné le grand sociologue Ibn Khaldoun, il y a de cela plusieurs siècles «lorsque le pouvoir est atteint d'immoralité, c'est la décadence de toute la société». Les scandales financiers généralisés touchant la majorité des secteurs de l'activité nationale menacent les fondements de l'Etat algérien. Avec la situation géostratégique au niveau de la région, la menace est encore plus grande. Les dernières élections législatives et locales ont déjà montré un taux de non-participation très élevé. D’où l’urgence d’ un renouveau de la gouvernance centrale et locale , par plus de moralité dans la gestion de la Cité, un Etat de Droit ne pouvant y avoir d’Etat de droit que si l’Etat n’est pas droit, c'est-à-dire immoral, s’impose pour des raisons de sécurité nationale. L’après hydrocarbures est à ce prix avec cet épuisement inéluctable des réserves du pétrole et du gaz conventionnel horizon 2030 et d’un bas prix pendant de longues années. Or la population algérienne qui est de 43 millions d'habitants au 1er janvier 2019 sera d'environ 50 millions en 2030 avec une demande d'emplois additionnelle qui varierait entre 300.000 à 400.000 personnes par an, nombre d'ailleurs sous estimé puisque le calcul de l'ONS applique un taux largement inférieur pour les taux d'activité à la population féminine, représentant pourtant la moitié de la population active et dont la scolarisation est en forte hausse, qui s'ajouteront au stock de chômage. En résumé, nous ne pouvons pas ne pas reconnaître le décalage qui existe entre les potentialités que recèle l’Algérie, et elles sont énormes, et le niveau de développement proprement dérisoire que le pays a atteint après plusieurs décennies d’indépendance malgré des dépenses monétaires colossales , uniquement entre 2000/2018 plus de 1000 milliards de dollars, et pour la période 1963/2019, devant pour toute comparaison, calculer la valeur à prix constants tenant compte de l'évolution de la cotation du dinar durant cette période (4 dinars un dollar en 1974, 118 dinars un dollar en 2019) . Tout modèle socio-économique est porté par des forces politiques, sociales et économiques pour sa mise en œuvre Les réformes nécessaires nécessiteront des stratégies d'adaptation tenant compte de la projection de notre environnement, bien commun, où le dialogue des cultures fondée sur la tolérance sera déterminant, pour éviter le sous-développement, la misère et des conflits préjudiciables à l'avenir de l'humanité. Il s ‘agira impérativement d’éviter de différer les réformes de structures, de prendre en compte ce désir de changement des deux tiers de la population , de combattre la corruption qui devient une menace pour la sécurité nationale, facteur de démobilisation des citoyens et également lutter contre toute forme de xénophobie et d’intolérance. Méditons Voltaire : monsieur je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai de toutes mes forces pour que vous puissiez le dire ». Du fait des importants bouleversements géostratégiques mondiaux qui s’annoncent entre 2020/2030, l’Algérie qui traverse une phase cruciale de son histoire a besoin qu’un regard critique et juste soit posé sur sa situation sur ce qui a déjà été accompli et sur ce qu’il s’agit d’accomplir encore au profit exclusif d’une patrie qui a besoin de se retrouver et de réunir tous ses enfants autour d’une même ambition et d’une même espérance ademmebtoul@gmail NB VOIR NOS DIFFÉRENTES CONTRIBUTIONS SUR LA CRISE POLITIQUE EN ALGERIE SITE WWW.ALTERINFO.NET
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Algérie, les banques françaises soupçonnées de fournir des renseignements sur leurs clients algériens à des pays tiers (Sat, 21 Sep 2019)
Algérie, les banques françaises soupçonnées de fournir des renseignements sur leurs clients algériens à des pays tiers Alors que les relations algéro-françaises ne sont pas au beau fixe, la filiale algérienne de la banque française Société Générale se retrouve depuis plusieurs jours au cœur d’une polémique qui pourrait bientôt se transformer en véritable scandale. Selon nos informations, la banque française est soupçonnée de fournir à des opérateurs marocains les données bancaires confidentielles de ses clients algériens. Une grave accusation qui alimente en ce moment une enquête diligentée par la Banque d’Algérie. Celle-ci a été récemment saisie par plusieurs requêtes démontrant que Société Générale n’a pas respecté l’instruction de la Banque d’Algérie demandant aux banques de s’assurer que les informations bancaires soient stockées et conservées en Algérie. D’après plusieurs sources concordantes, Société Générale Algérie a fait transiter par le Maroc, en toute illégalité, les SMS qu’elle envoie à plus de 60 000 clients pour les informer du solde de leurs comptes depuis près de deux ans. En 2010, Société Générale Algérie a lancé la formule « MESSAGI », la notification de solde du compte et des transactions bancaires par SMS. Ce service a très vite rencontré un vif succès. En 2016, M. Aldeguer, alors DGA de la banque, a décidé d’octroyer ce marché à KENZA Telecom, filiale du groupe marocain 01 TELECOM, représenté par Mme El Gaouej, citoyenne marocaine qui se déplace régulièrement en Algérie. Cette décision a été prise malgré un rapport interne indiquant que les données envoyées par la banque pour être transformées en SMS transiteraient par un serveur marocain qui pourrait être sous la coupe des autorités marocaines. Ce qui représente un potentiel danger pour les autorités algériennes en guerre froide avec leurs homologues marocaines dans plusieurs dossiers géopolitiques délicats de la région. Cette mesure inquiète particulièrement plusieurs hauts fonctionnaires algériens qui disposent de comptes bancaires au niveau de la banque française. Cette décision est d’autant plus surprenante qu’elle a été prise, soulignent nos sources, sans réelle mise en concurrence avec des sociétés algériennes. Certaines données confidentielles de clients algériens ont ainsi été confiées un groupe marocain qui serait proche de plusieurs lobbis anti-algériens au Maroc. Le groupe 01 TELECOM, au travers de sa filiale algérienne KENZA Telecom, est aussi la seule société ayant un contrat avec les trois opérateurs de téléphonie algériens, lui permettant d’envoyer des SMS professionnels au travers d’un lien direct. Seul l’opérateur public Mobilis permet aux concurrents algériens du groupe chérifien d’opérer sur ce marché. Ces concurrents malheureux sur ce marché n’ont d’autres choix que d’exporter des devises pour émettre des SMS professionnels en provenance d’Algérie vers des abonnés algériens. L’ARPT devrait-elle aller plus loin dans la régulation de ce marché ? Qu’est-ce qui pousse les opérateurs de téléphonie privés à accorder cette exclusivité à un opérateur marocain sur leurs abonnés en défaveur des acteurs algériens proposant le même service ? Autant de questions que l’on se pose à Alger. Aujourd’hui, Société Générale Algérie se retrouve dans un contexte où elle est vivement critiquée pour la préservation de la sécurité des données confidentielles des citoyens algériens. « Que va faire le marocain 01 TELECOM de toutes les informations bancaires accumulées depuis deux ans ? », s’interroge à ce sujet un haut fonctionnaire de la Banque d’Algérie. Ce dossier ne manquera pas de revenir sur le devant de la scène dans les prochains jours.
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Les syndicats d’EDF menacent de nouvelles grèves (Fri, 20 Sep 2019)
Les syndicats d’EDF menacent de nouvelles grèves L’intersyndicale réunissant la CGT, la CFE CGC, la CFDT et FO se réjouit dans un communiqué de la mobilisation du personnel d’EDF lors de la grève observée jeudi, qui a entraîné selon elle des baisses de production allant jusqu’à 9.000 megawatts. Elle réclame de rencontrer «dans les jours à venir» la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, pour exiger le retrait du projet Hercule, dans lequel elle voit un premier pas vers le démantèlement et la privatisation d’EDF. Les syndicats mettent en demeure le gouvernement et la direction d’EDF de retirer définitivement ce projet d’ici le 10 octobre. Sans retrait, ils promettent des «actions communes dont (des) appels à la grève (…) à partir du jeudi 10 octobre». https://fr.news-front.info/2019/09/20/les-syndicats-d-edf-menacent-de-nouvelles-greves/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Algérie: Seize organisations appellent la diaspora à se mobiliser contre le régime (Fri, 20 Sep 2019)
Algérie: Seize organisations appellent la diaspora à se mobiliser contre le régime Alors que les Algériens marchent pour le 31e vendredi consécutif dans un contexte marqué par une accentuation de la répression, seize organisations* ont appelé, ce vendredi 20 septembre, la diaspora algérienne à se mobiliser pour soutenir le Hirak. « L’Algérie traverse en ce moment même une des étapes les plus cruciales de son existence et le soulèvement populaire en cours est face à l’un de ses plus grands défis avec un régime aux abois mais encore dangereux pour la stabilité du pays et la sécurité des Algériens », écrivent les signataires de l’appel qui dénoncent les arrestations et le blocage des accès à la capitale. « Ces méthodes, dignes des années de plomb de la dictature, témoignent de la volonté farouche de ce régime de ne pas accéder aux demandes du peuple de changement radical pour l’établissement d’un Etat de droit. Elles sont la preuve irréfutable de sa volonté de se perpétuer à travers une nouvelle mascarade électorale, malgré l’échec du 18 avril et du 4 juillet, malgré son rejet massif et sans appel par tout le peuple algérien », ajoutent-ils. « Les signataires de la présente déclaration lancent un appel pressant à la diaspora algérienne, où qu’elle se trouve, afin de faire du dimanche 22 septembre une journée de protestation amplifiée à travers le monde afin de prendre à témoin la communauté internationale des graves dérapages en cours dans le pays contre des citoyens pacifiques qui luttent pour leur liberté, mais aussi pour démontrer à nos concitoyens en Algérie que nous demeurons plus que jamais mobilisés auprès d’eux », conclut l’appel. *Les organisations signataires : Action Citoyenne pour l’Algérie Action pour le changement en Algérie Agir pour le changement et la Démocratie en Algérie (ACDA) Association Communauté algérienne à l’étranger (ALCAEE) Association ADDRA Association des Etudiants Nord Africains de France (ENAF) Collectif « Debout l’Algérie » Collectif pour une Algérie Nouvelle Dzayer 2.0 Forum Démocratique Jil Jadid Europe Mouvement Ibtykar section France Mouvement pour la Jeunesse et le Changement (MJC) Propositions Citoyennes Algérie Riposte Internationale Union pour le Changement et le Progrès – France (UCP-France) https://www.tsa-algerie.com/seize-organisations-appellent-la-diaspora-a-se-mobiliser-contre-le-regime/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

La liste des 11 membres du gouvernement à avoir «oublié» des biens dans leur déclaration de patrimoine (Fri, 20 Sep 2019)
La liste des 11 membres du gouvernement à avoir «oublié» des biens dans leur déclaration de patrimoine Il n’y a pas que Nicole Belloubet qui a dû modifier sa déclaration de patrimoine. Le 19 septembre, le magazine Marianne a mis en évidence d’autres membres du gouvernement également concernés. Aucun d’entre eux n’est inquiété. Dimanche 15 septembre, Jean-Luc Mélenchon mentionnait l’oubli de Nicole Belloubet, ministre de la Justice, dans sa déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Il s’agissait de trois biens immobiliers d’une valeur totale de 336.000 euros. Dans la même journée, sur RTL, la garde des Sceaux précise «Dans la dernière déclaration, j’ai oublié de mentionner ces biens, j’ai effectué une rectification et l’HATVP a considéré que les choses s’en arrêtaient là». Cette soudaine exposition médiatique a mis en lumière d’autres omissions d’actuels ou anciens membres du gouvernement. Dans un article publié le 19 septembre, le magazine Marianne a pris soin de les lister. Depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, ce ne sont pas moins de 11 ministres, sans compter Belloubet, qui ont été amenés à modifier leur déclaration de patrimoine. Aucun d’entre eux n’a été sanctionné, la HATVP jugeant qu’ils étaient de bonne foi. Alors que certains ont omis de déclarer des biens entiers, d’autres n’ont tout simplement pas réévalué la valeur de leurs biens, démarche pourtant inscrite dans la loi de moralisation de 2013. Franck Riester Le ministre de la Culture possède le patrimoine le plus important du gouvernement: un peu plus de 11 millions d’euros. Sa seconde déclaration se distinguait fortement de la première, avec 5,6 millions d’euros de patrimoine supplémentaire. Pour se justifier, Franck Riester a assuré à Marianne qu’il s’agit de garages hérités de sa famille depuis deux générations. Nathalie Loiseau L’appartement parisien de 190m2 de l’ex-ministre chargée des Affaires européennes était fortement sous-évalué, passant de 400.000 euros à… deux millions d’euros. Florence Parly La ministre des Armées n’avait pas déclaré ses émoluments chez Air France entre 2011 et 2014, d’un montant total de plus d’un million d’euros. Nicolas Hulot L’ancien ministre de l’Écologie a réévalué deux biens immobiliers en Haute-Savoie, pour une augmentation totale de 150.000 euros. Adrien Taquet Le secrétaire d’État a été contraint de réévaluer un appartement parisien dont il détient 68% des parts, passant d’une valeur de 782.000 à 1.108.400 euros. Emmanuelle Wargon La secrétaire d’État à l’Écologie avait oublié d’ajouter son plan d’épargne entreprise d’une valeur de 45.334 euros. Agnès Buzyn La ministre de la Santé a dû réexaminer la valeur de ses parts, dans une société civile immobilière (SCI), de 21.931 à 43.392 euros. Christelle Dubos La secrétaire d’État à la Santé a ajouté dans sa seconde déclaration des terres agricoles en Gironde pour 22.660 euros. Marc Fesneau Le ministre chargé des Relations avec le parlement a omis d’intégrer son assurance-vie Groupama, datant de 1996, d’un montant de 11.167 euros. Geneviève Darrieussecq La HATVP a demandé à la secrétaire d’État de détailler le contenu de ses SCI, ce qui n’avait pas été fait dans la première déclaration. Julien Denormandie Nous sommes ici dans le cas inverse, puisque le ministre de la Ville, après étude de la HATVP, a revu sa déclaration sur la valeur de son appartement à Paris de 850.000 euros à 425.000 euros, puisqu’il n’en détient que 50%. Officiellement, «une omission substantielle» est passible de trois ans de prison et de 45.000 euros d’amende. Dans la pratique, la HATVP se contente d’échanger avec le membre du gouvernement en question. Une fois la modification de déclaration effectuée, l’institution ne signale rien au parquet, estimant que la personne était de bonne foi. Toujours selon Marianne, la HATVP, depuis sa création en 2013 sous François Hollande, a exigé des modifications de déclarations pour 43% des dossiers reçus. https://fr.sputniknews.com/france/201909201042129664-la-liste-des-11-membres-du-gouvernement-a-avoir-oublie-des-biens-dans-leur-declaration-de/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

La croissance mondiale "fragile" et "menacée", affirme Christine Lagarde (Fri, 20 Sep 2019)
La croissance mondiale La croissance mondiale est « fragile » et « menacée » notamment en raison des tensions commerciales, a souligné jeudi la directrice générale sortante du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, lors d’un entretien à Washington. Qualifiant l’expansion de « plutôt médiocre », elle a aussi exhorté les dirigeants à dialoguer pour tenter de « résoudre les incertitudes qui entourent le monde », en référence à la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine qui pèse sur les échanges à travers le monde, ou encore au Brexit qui assombrit l’avenir en Europe. Le FMI avait abaissé fin juillet ses prévisions de croissance mondiale à 3,2 %. Depuis, il a prévenu que les tensions commerciales pourraient ralentir encore l’activité. De son côté, l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) s’attend pour 2019 à la croissance mondiale « la plus faible depuis la crise financière », lorsqu’elle avait reculé à 2,9 % en 2008 avant de plonger à -0,5 % l'année suivante. Une critique voilée de Trump Interrogé sur la possibilité qu’elle puisse agir davantage pour convaincre les dirigeants lorsqu’elle prendra la tête de la Banque centrale européenne (BCE) en novembre, Christine Lagarde a répondu : « Je continuerai certainement à être déterminée à m’assurer que nous nous concentrons sur les créations d’emplois, la productivité, la stabilité. » Pour autant, elle a aussi insisté sur le fait que les institutions monétaires se devaient d’être « prévisibles » et de « s’en tenir aux faits et aux données économiques ». Alors que le président américain Donald Trump ne cesse de critiquer la banque centrale américaine et son président Jerome Powell, elle a rappelé avoir « constamment » défendu l’indépendance des banquiers centraux. « Quand j’étais à la tête du FMI, dans les pays où j’ai vu un gouverneur d’une banque centrale lié à des aspirations ou à des impératifs politiques, cela n’a pas bien tourné », a-t-elle réagi, précisant qu’elle ne faisait pas référence aux Etats-Unis ou à l’Europe mais « à des pays plus petits pays où l’indépendance du gouverneur de la banque centrale est parfois menacée ». https://www.20minutes.fr/economie/2608695-20190920-christine-lagarde-juge-croissance-mondiale-fragile-menacee
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Poutine envoie un message aux pays arabes : “Nous considérons Israël comme un État russophone” (Fri, 20 Sep 2019)
Poutine envoie un message aux pays arabes : “Nous considérons Israël comme un État russophone” La Russie considère Israël comme un pays russophone, a déclaré le président Vladimir Poutine. Poutine a fait cette déclaration, sa plus forte expression publique de parenté avec l’Etat juif à ce jour, lors d’un discours prononcé mardi à Moscou lors d’un événement organisé par le United Israel Appeal, une organisation sioniste chargée de la collecte de fonds. “Les citoyens de Russie et d’Israël sont liés par des liens de famille, de parenté et d’amitié. C’est un vrai réseau, une famille commune, dis-je sans exagération. Israël compte près de 2 millions de citoyens russophones. Nous considérons Israël comme un État russophone”, a-t-il déclaré. Poutine a également annoncé qu’il se rendrait en Israël en janvier, à l’invitation du président israélien Reuven Rivlin, pour assister à des manifestations consacrées au 75e anniversaire de la libération du camp de concentration d’Auschwitz et à la Journée internationale de la mémoire de l’Holocauste. “Bien sûr, je vais certainement profiter de cette invitation”, a déclaré Poutine. Les échanges commerciaux entre Israël et la Russie ont augmenté de 9% en 2018 par rapport à l’année précédente, a-t-il ajouté. La Russie entretient des liens étroits avec certains pays russophones, leur offrant des conditions commerciales avantageuses et un soutien politique. Il a également démontré un niveau élevé d’intervention, parfois hostile, dans les pays russophones. Sous Poutine, la Russie a renforcé son alliance avec l’Iran, en dépit des appels lancés par ce pays à détruire Israël et de prétendues tentatives de développer des armes nucléaires et autres dans le contexte du conflit entre l’Iran et Israël. La Russie soutient également le président syrien Bashar Assad et le Hezbollah, et est l’une des rares grandes puissances au monde entretenant des relations officielles avec des responsables du Hamas. https://www.lemondejuif.info/2019/09/poutine-envoie-un-message-aux-pays-arabes-nous-considerons-israel-comme-un-etat-russophone/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Dominique Vidal : « La campagne électorale en Israël a été un déferlement de haine anti-arabe » (vidéo) (Fri, 20 Sep 2019)
Dominique Vidal : « La campagne électorale en Israël a été un déferlement de haine anti-arabe » (vidéo) Au lendemain d’élections législatives en Israël qui laissent voir un paysage politique plus à droite et plus incertain que jamais, Dominique Vidal, journaliste et essayiste spécialiste du Moyen-Orient, était l’invité de la Midinale. Sur le contexte des élections législatives en Israël du mardi 17 septembre 2019 « Il ne s’agissait pas d’élections législatives mais d’un plébiscite organisé par Benjamin Netanyahou pour être reconduit à la tête d’un gouvernement de droite, d’extrême droite et ultra-orthodoxe israélien et pour éviter la prison. Et de ces points de vue, c’est un échec. » « On aurait très bien pu éviter ces élections : Benjamin Netanyahou n’ayant pas réussi à former une coalition après les élections du 9 avril dernier, dise au président de l’Etat d’Israël qu’il passait la main, notamment à Benny Gantz, pour essayer de former une coalition. Mais il a voulu passer en force et a organisé l’autodissolution de la Knesset, l’Assemblée nationale israélienne. » Sur les résultats de ces élections « Le Likoud et ses alliés naturels, d’extrême droite et ultra-orthodoxes, ne font que 56 sièges. » « Tout dépend maintenant d’Avigdor Liberman et son parti Israël Notre Maison, un parti essentiellement russe. » « Il va y avoir une tentative, qui peut durer plusieurs semaines, de mettre en place un gouvernement d’union nationale. Mais les questions, c’est : qui pour le diriger ? De qui sera-t-il composé ? Et surtout : quelle sera dès lors la place de Benjamin Netanyahou, s’il en a une ? » Sur les alternatives politiques à Benjamin Netanyahou et son Likoud « Il n’y a pas d’alternative à la politique radicale que mene Netanyahou depuis 2015. » « La gauche traditionnelle, le Meretz, est au bord de l’agonie alors que dans les années 60, elle avait jusqu’à 50 sièges à la Knesset. » « Les Bleu et Blanc n’ont plus n’étaient pas une vraie alternative. Par exemple, quand Benjamin Netanyahou a annoncé qu’il allait annexer la Vallée du Jourdain [en Cisjordanie], la réaction de Benny Gantz, le chef des Bleu et Blanc, ça a été de dire : “ils me volent mon programme !” » « Benjamin Netanyahou et Benny Gantz, c’est un peu bonnet blanc et blanc bonnet ou plutôt blanche kippa et kippa blanche. » Sur les thèmes abordés pendant la campagne « Pendant cette campagne, il y a eu un déferlement de haine anti-arabe. » « Benjamin Netanyahou a été jusqu’à dire pendant la campagne : “les Arabes veulent tous nous tuer !” » « Il y a une très forte dégradation de la réflexion sur l’issue [des relations entre Juifs et Arabes]. » « En 2016, 70% d’Israéliens, juifs et arabes, étaient hostiles à l’annexion de la Cisjordanie. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 28%. » « En 2016, 53% des Israéliens étaient pour la solution dite des deux Etats. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 35%. » « On assiste à une droitisation profonde de la société israélienne. » « L’absence d’alternative fait penser à la situation française à ceci près que là-bas, il y a un conflit qui peut mettre le feu à toute la région voire au monde entier. » Sur le climat de guerre orchestré par Benjamin Netanyahou et la crise qui s’ouvre au Moyen-Orient « Benjamin Netanyahou a tout fait pour créer un climat d’hystérie de guerre. » « Les médias français s’arrêtent parfois de parler de ce qui se passe en Israël et en Palestine par manque de connaissance ou par peur de toucher des sujets sensibles. » « Tous les jours, Israël bombarde en Syrie, en Irak, à Gaza, au Liban et Benjamin Netanyahou a même menacé de bombarder au Yémen ! » « Il y a une escalade vers la guerre que l’on sent – sauf dans les médias français. » « Benjamin Netanyahou bénéficie d’une certaine aura internationale, notamment auprès de la bande des populistes comme Donald Trump mais aussi Vladimir Poutine. » « Depuis le sommet du G7 à Biarritz, on a vu qu’il y avait des tensions entre Donald Trump – qui a viré John Bolton parce qu’il ne voulait d’une solution de force contre l’Iran – et Benjamin Netanyahou qui lui reprochait d’avoir accepté les manœuvres d’Emmanuel Macron visant à diminuer les tensions avec l’Iran. » « Il est surprenant que, même après l’attaque contre les raffineries saoudiennes, il n’y ait pas eu de réactions alors que Benjamin Netanyahou en rêvait. » « Il a même été dit que Benjamin Netanyahou a pensé reporter les élections sous prétexte d’organiser une grande opération à Gaza. » « Je crains que plus la crise politique s’approfondira – même s’il peut très bien avoir un accord d’union nationale – plus Benjamin Netanyahou sera tenté d’en sortir par la guerre. » « Mohammed Ben Salman, le futur roi d’Arabie Saoudite, est devenu très calme ces derniers temps : beaucoup de spécialistes disent qu’à Riyad, on a pris la mesure de la puissance militaire iranienne et qu’on redoute ce qui se passerait en cas d’affrontement, dans le Golfe même. » https://plateforme-palestine.org/Dominique-Vidal-La-campagne-electorale-en-Israel-a-ete-un-deferlement-de-haine
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Sept hommes renvoyés en correctionnelle dans l'affaire du «faux Le Drian» (Fri, 20 Sep 2019)
Sept hommes renvoyés en correctionnelle dans l'affaire du «faux Le Drian» Armés d'un masque et d'un culot inédit, ils se sont fait passer pour le ministre Jean-Yves Le Drian auprès de riches personnalités, leur extorquant plus de 50 millions d'euros: sept suspects impliqués dans cette escroquerie viennent d'être renvoyés en correctionnelle à Paris. Ces sept hommes, issus principalement du milieu franco-israélien, devront répondre à des degrés divers d'«association de malfaiteurs», «escroquerie en bande organisée» ou «prise du nom d'un tiers», selon une ordonnance des juges Clément Herbo et Aude Buresi datée du 30 août, dont l'AFP a eu connaissance. Au centre de la bande: deux hommes bien connus de la justice française, Gilbert Chikli, 54 ans, et Anthony Lasarevitsch, 35 ans. Le premier est considéré comme l'inventeur des arnaques au «faux ordres de virement» (Fovi) ou «faux président», un procédé devenu classique où des malfaiteurs se font passer pour des chefs d'entreprises afin de se faire transférer de grosses sommes d'argents par des collaborateurs. Ce Franco-israélien, dont l'histoire a inspiré un film («Je compte sur vous»), a été condamné en 2015 à sept ans de prison par contumace et un million d'euros d'amende pour avoir escroqué plusieurs grandes entreprises, comme HSBC ou Alstom. En fuite, il a arrêté en 2017 en Ukraine en compagnie de M. Lasarevitsch. Après leur extradition, les enquêteurs français ont vite été convaincus de tenir les cerveaux de la bande, au vu des expertises vocales, de l'exploitation de leur correspondance et de la sonorisation de leurs parloirs. Dans les téléphones des deux suspects, qui nient toute responsabilité dans cette affaire, ils découvriront même les prémisses de leur prochain coup, l'usurpation de l'identité du prince Albert II de Monaco, et la photo d'un premier essai - peu concluant - de masque en silicone le représentant. L'affaire dite du «faux Le Drian» avait démarré à l'été 2015, lorsque le ministère de la Défense, alors dirigé par l'actuel ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, avait signalé à la justice le fait que des escrocs usurpaient l'identité du ministre et de ses collaborateurs auprès de plusieurs ambassades et de dirigeants d'entreprises. Paiement de rançons pour libérer des otages, financement d'opération secrète ou de lutte contre le terrorisme: les aigrefins avancent différentes raisons pour convaincre leurs interlocuteurs de verser sans délai plusieurs millions d'euros, contre la promesse d'un remboursement ultérieur par la France. À l'époque, la bande de malfrats tente même une fausse vente de quatre hélicoptères Tigre à la Tunisie pour 19 millions d'euros, sans succès. Selon les enquêteurs, plus de 150 cibles seront approchées, parmi lesquelles des chefs d'États africains, comme Ali Bongo, des associations humanitaires telles que le Sidaction, ou des dignitaires religieux comme le cardinal Barbarin. Au bout du compte, quatre victimes identifiées tomberont dans le piège en 2016, en premier lieu le chef spirituel des musulmans chiites ismaéliens, le prince Karim al-Hussaini dit Karim Aga Khan IV, à la fortune colossale. Persuadé de s'être entretenu au téléphone avec le ministre français, le philanthrope, alors âgé de 79 ans, ordonne pour 20 millions d'euros de virement de sa fondation AKDN, en mars 2016, sur des comptes en Pologne, en Chine et en France. Trois versements sur cinq seront in fine bloqués, mais 8 millions d'euros disparaissent dans la nature. Un mois plus tard, l'enquête était confiée à des juges d'instructions parisiens tandis que les escrocs multipliaient les tentatives tous azimuts, jusqu'à piéger l'une des toutes premières fortunes turques, Inan Kirac. Ce dernier, croyant avoir été sollicité par le ministre pour réunir une rançon pour deux journalistes otages en Syrie, versera plus de 47 millions de dollars sur des comptes en Chine et aux Emirats en décembre 2016. «Mes clients sont satisfaits que cette affaire, qui a donné lieu à de vastes investigations internationales, aboutisse à un procès et, j'espère, à des condamnations», a réagi auprès de l'AFP Me Delphine Meillet, avocate du ministre français et de quatre anciens collaborateurs. En parallèle du procès à venir, l'information judiciaire se poursuit pour finir de mettre au jour le circuit de blanchiment. https://fr.sputniknews.com/france/201909201042125229-sept-hommes-renvoyes-en-correctionnelle-dans-laffaire-du-faux-le-drian-/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite

Le nombre de suicides dans la police française atteint la barre des 50 morts en 2019 (Fri, 20 Sep 2019)
Le nombre de suicides dans la police française atteint la barre des 50 morts en 2019 Un brigadier de 45 ans s'est suicidé jeudi en début d'après-midi sur son lieu de travail, au bureau de police de Louvroil (Nord), portant à 50 le nombre de policiers s'étant donné la mort depuis le début de l'année. «Ce midi, un policier âgé de 45 ans, marié et père de famille, a mis fin à ses jours avec son arme de service», a annoncé un porte-parole de la Direction départementale de la sécurité publique du Nord à l'AFP. «On est tous sous le choc, les collègues onT été pris en charge par une cellule psychologique. Ceux qui ont travaillé longtemps avec lui en ont gros sur le coeur, on ne s'attendait pas du tout à ça», a réagi un de ses anciens collègues. «Je suis bouleversé, c'est très difficile à vivre». «On n'a pas encore tous les éléments, il y a une enquête qui est diligenté, mais c'est dramatique, on est consterné», a déclaré Bruno Noël, secrétaire régional du syndicat Alliance. «Ça s'est passé au service, quasiment sous les yeux des collègues, vous imaginez aussi l'état d'esprit des collègues présents lorsque les faits se sont passés». Depuis le début de l'année, 50 agents ont mis fin à leurs jours selon un décompte de la police nationale, contre 35 en 2018. Au début du mois, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé la mise en place d'un nouveau numéro vert (0805 230 405) pour lutter contre le phénomène. La revalorisation salariale d'un coût total de 250 millions d'euros en 2020 et la réforme des cycles de travail relancée après la signature d'un protocole de décembre 2018 avec les syndicats de gardiens de la paix sont autant de chantiers pour répondre au malaise policier. Une «marche de la colère» doit être organisée le 2 octobre à Paris, à l'appel des syndicats policiers qui, sur fond de vague de suicides, accroissent la pression sur l'exécutif avant les échéances des retraites et de la loi de programmation. https://fr.sputniknews.com/france/201909201042125270-le-nombre-de-suicides-dans-la-police-francaise-atteint-la-barre-des-50-morts-en-2019/
Alter Info l'Information Alternative
>> Lire la suite