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Quelle est l’arme nouvelle utilisée dans le Golfe et à Beyrouth ? (mer., 05 août 2020)
Une arme nouvelle a été utilisée début juillet contre 7 bateaux iraniens dans le Golfe persique [1], puis le 4 août au port de Beyrouth. Quelle est l’arme nouvelle utilisée dans le Golfe et à Beyrouth ? Dans les huit cas, le nuage de fumée n’avait aucun rapport avec celui observé lors des explosions conventionnelles, mais formait un champignon comme lors des explosions atomiques. À Beyrouth, l’explosion a fait trembler la terre à 200 kilomètres à la ronde, à une magnitude de 3,5 sur l’échelle de Richter, selon le centre allemand de géoscience (GFZ). C’est cette vibration et non pas le souffle de l’explosion qui a détruit de nombreux quartiers de la ville. Elle a aussi provoqué une vague géante et a soulevé certaines voitures au port, et non pas poussé latéralement l’eau et les véhicules, mais comme si on avait appuyé sur la mer et sur le lieu immédiat du sinistre. Ces attaques interviennent alors que le jugement du Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban devrait être rendu le 7 août [2]. Il devrait être reporté. [1] Nous avions évoqué cette attaque dans « Le Liban face à ses responsabilités », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 21 juillet 2020. https://www.voltairenet.org/article210559.html [2] « Révélations sur l’assassinat de Rafiq Hariri », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 29 novembre 2010. https://www.voltairenet.org/article167550.html
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Malaise sur CNEWS avec un témoignage d’un rescapé a Beirut: « Que Israël nous laisse tranquille, on a jamais vu la paix depuis qu’ils sont là » (Wed, 05 Aug 2020)
Malaise sur CNEWS avec un témoignage d’un rescapé a Beirut: « Que Israël nous laisse tranquille, on a jamais vu la paix depuis qu’ils sont là » Malaise sur cnews avec un témoignage véridique d’un rescapé a Beirut au Liban » Que Israel nous laisse tranquille, on a jamais vu la paix depuis qu’ils sont là « . Gros malaise sur #cnews avec un témoignage véridique d'un rescapé a #Beirut au #Liban " Que #Israel nous laisse tranquille, on a jamais vu la paix depuis qu'ils sont là " pic.twitter.com/S3F7VNHOen — Altaïr Ibn-La'Ahad🇩🇿 (@bilel_dm) August 5, 2020 https://lesmoutonsrebelles.com/malaise-sur-cnewsavec-un-temoignage-veridique-dun-rescape-a-beirut/
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Encouragés par les promesses d’annexion, les attaques des colons israéliens ont explosé en juillet (Wed, 05 Aug 2020)
Encouragés par les promesses d’annexion, les attaques des colons israéliens ont explosé en juillet Selon les données recueillies par Mondoweiss, il y a eu au moins 25 incidents signalés de violence des colons israéliens contre les Palestiniens depuis la date butoir non officielle du 1er juillet pour annexer la Cisjordanie. Cela fait un mois que l’échéance officieuse du 1er juillet d’Israël pour annexer la Cisjordanie est passée. L’attention médiatique qui a précédé cette date a atteint un paroxysme fébrile le 30 juin, alors que les condamnations internationales affluaient et que les membres du Congrès américain ont commencé à lancer l’idée de conditionner l’aide à Israël. Au moment où le 1er juillet est arrivé, après des semaines d’intense montée en puissance, Israël avait commencé à faire marche arrière, et finalement, les discussions sur l’annexion ont semblé s’évanouir. Mais alors que le monde a peut être tourné la page de l’annexion, à l’heure actuelle, les conséquences des promesses d’Israël se font sentir sur le terrain en Cisjordanie, alors que les rapports d’attaques de colons contre les Palestiniens et leurs biens ont augmenté en juillet, ainsi qu’en juin dans la perspective de l’annexion. Depuis le 1er juillet, il y a eu des rapports quasi quotidiens d’attaques et d’incursions de colons contre des villes et villages palestiniens à travers la Cisjordanie. En particulier, une part importante des incidents enregistrés concerne des colons qui tentent de s’emparer de nouvelles parcelles de terre ou d’établir de nouveaux avant-postes en Cisjordanie. Selon les données recueillies par Mondoweiss à partir de reportages locaux palestiniens, du 1er au 31 juillet, il y a eu au moins 25 incidents signalés de colons israéliens tentant de s’emparer de terres palestiniennes, installant de nouveaux avant-postes, attaquant des Palestiniens, vandalisant des maisons palestiniennes, des mosquées ou des véhicules, et brûlant les récoltes et les terres agricoles palestiniennes. Entre le 30 juin et le 13 juillet, le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a documenté la blessure d’au moins cinq Palestiniens suite à des attaques de colons - dont trois Palestiniens qui ont été touchés par balles réelles, un qui a été agressé physiquement et un autre qui a été mordu par un chien déchaîné par des colons. Du 14 au 27 juillet, UN OCHA a confirmé neuf autres attaques. Les attaques ont eu lieu sur tout le territoire, d’Hébron à Djénine, mais généralement dans des villes et villages palestiniens ruraux situés à proximité des colonies. Source : Mondoweiss https://www.france-palestine.org/Encourages-par-les-promesses-d-annexion-les-attaques-des-colons-israeliens-ont
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Gilets jaunes : vers une grande journée de mobilisation le 12 septembre (Wed, 05 Aug 2020)
Gilets jaunes : vers une grande journée de mobilisation le 12 septembre A l'appel de plusieurs groupes et personnalités du mouvement, les Gilets jaunes prévoient une grande journée de manifestation le 12 septembre. Objectif : donner un second souffle à une mobilisation mise en veilleuse par la crise du coronavirus. Plusieurs groupes de Gilets jaunes et personnalités du mouvement ont lancé, le 4 août sur les réseaux sociaux, un appel à une grande journée de mobilisation dans toute la France le 12 septembre prochain, après plusieurs semaines d'interruption en raison de la pandémie de Covid-19. «Il est important qu'on soit présents et je vous garantis qu'il n'y aura pas que des Gilets jaunes» «L'objectif de cette mobilisation est de rappeler l'ensemble des revendications à la base des Gilets jaunes qui étaient celles du 17 novembre [2018], de revenir à notre cœur de métier, de pouvoir revendiquer et de pouvoir proposer des solutions sur ce qui se passe aujourd'hui en France», a fait savoir le 3 août sur RT France le Gilet jaune Jérôme Rodrigues, qui co-organise sur Facebook un événement baptisé «#12septembre Un seul devoir défendre nos droits». «RDV le 12 septembre ! Et ne cassons rien pour ne pas décrédibiliser notre mouvement. Ne tombons pas dans le piège du pouvoir, des médias et de ceux qui les servent en nous poussant à être malveillants. Les Gilets jaunes c'est "détermination + bienveillance"», a également publié, le 4 août sur Twitter, le groupe de Gilets jaunes Collectif Carton jaune. RDV le 12 septembre ! 💪🇨🇵 Et ne cassons rien pour ne pas décrédibiliser notre mouvement. Ne tombons pas dans le piège du pouvoir, des médias et de ceux qui les servent en nous poussant à être malveillants. Les #GiletsJaunes c'est "détermination + bienveillance".#12Septembre https://t.co/WpDz5wEx3K — Collectif Carton jaune (@collCartonJaune) August 4, 2020 «Chaque Gilet jaune sait où il doit aller le 12 septembre. Paris - Toulouse - Nantes -, etc... Et si cela ne suffit pas !!! On ne lâchera rien !!!», a posté le même jour sur Twitter un autre compte de militants Gilets jaunes. 💬 Chaque #GiletJaune sait où il doit aller le #12Septembre. 𝗣𝗮𝗿𝗶𝘀 - 𝗧𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝘀𝗲 - 𝗡𝗮𝗻𝘁𝗲𝘀 - , 𝗲𝘁𝗰... Et si cela ne suffit pas !!! On ne lâchera rien !!! ✊✊✊ pic.twitter.com/sRAsVQkPSC — 𝙇𝙚𝙨 𝙂𝙞𝙡𝙚𝙩𝙨 𝙅𝙖𝙪𝙣𝙚𝙨 🇨🇵 (@GiletsJaunesFr_) August 3, 2020 Jérôme Rodrigues appelle à une manifestation «à la fois pacifique et revendicatrice» Ciblant la ritournelle médiatique visant selon lui à insuffler l’idée que «le mouvement s'essouffle» et «manque d'air», Jérôme Rodrigues dit en avoir «assez qu'on parle au passé des Gilets jaunes et de toujours se rappeler aux bons souvenirs des médias». «Il faudrait peut-être avoir peur de tous ceux qui vont arriver sur le marché de la misère. Vous avez des licenciements en pagaille, 700 000 jeunes qui arrivent sur un marché du travail quasiment inexistant» S'adressant ensuite aux personnes inquiètes de voir redémarrer le mouvement des Gilets jaunes dans l'ensemble de l'Hexagone, il a souligné que la peur devrait plutôt se focaliser sur les conséquences de la crise économique engendrée par la pandémie de Covid-19 : «A défaut d'avoir peur des Gilets jaunes en cette date du 12 septembre, il faudrait peut-être avoir peur de tous ceux qui vont arriver sur le marché de la misère. Vous avez des licenciements en pagaille, 700 000 jeunes qui arrivent sur un marché du travail quasiment inexistant.» «En cette date du 12 septembre, il sera bon de rappeler à ce nouveau gouvernement, qui aujourd'hui surf sur la vague des 100 jours, [...] que rien n'est proposé aux revendications qu'on peut apporter qui sont celles du mieux-vivre, d'une démocratie directe et participative, la fin des privilèges de nos gouvernants et tout ce qui est sur le terrain des violences policières», a-t-il également déclaré. Avant d'ajouter : «Il est important qu'on soit présents et je vous garantis qu'il n'y aura pas que des Gilets jaunes. Je suis assez central dans le mouvement des Gilets jaunes pour vous dire que le mécontentement et la colère qui vont arriver en septembre ne seront pas que [celles] des Gilets jaunes : elles seront d'abord citoyennes.» Interrogé sur une possible convergence des luttes, notamment avec les mobilisations contre le racisme et les violences policières dans le sillage du mouvement américain Black Lives Matter, Jérôme Rodrigues a fait valoir que celle-ci serait «très compliquée». Pour lui, «l'ensemble des groupes d'action ou qui sont en lutte [...] sont tous prophètes du chemin à prendre mais la finalité est la même». Il préfère ainsi utiliser le terme «d'une union citoyenne [...] dans un but commun, celui d'améliorer notre qualité de vie ou d'éviter de la dégrader comme est en train de faire le gouvernement actuellement». Enfin, Jérôme Rodrigues a jugé crucial «que la France et les Français se réveillent, que l'on donne du crédit aux travailleurs et aux Français qui ont tenu la France à bouts de bras». «C'est la première fois, quoi qu'on en dise, quoi qu'on en pense, que je lance un événement, que je demande à l'ensemble des groupes d'action Gilets jaunes et autres citoyens de pouvoir organiser et de retrouver cette union qu'on avait le 17 novembre [2018], de pouvoir s'inscrire dans une manifestation à la fois pacifique, revendicatrice et avec apports de solutions», a-t-il conclu. https://francais.rt.com/france/77464-gilets-jaunes-vers-grande-journee-de-mobilisation-le-12-septembre
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Tous les Libanais ne crèvent pas à Beyrouth (Wed, 05 Aug 2020)
Tous les Libanais ne crèvent pas à Beyrouth Il y a des Libanais qui partagent avec commisération les malheurs de leurs concitoyens de haut et de loin. Ne vous laissez pas abuser par les crocodiles qui larmoient sur tous les écrans de TV pour vous attendrir et vous éloigner de l'essentiel, détourner votre attention et dissoudre votre raison dans les émotions. Ayez une pensée émue pour ceux qui souffrent. N'ayez aucune amabilité pour ceux qui les assassinent d'un côté et cherchent à vous émouvoir pour que vous ne distinguiez pas le rôle abominable (économiquement, financièrement, militairement) qu'ils jouent, de l'autre, dans les malheurs des peuples, y compris les leurs. Djeha, mercredi 05 août 2020. Au Liban, les riches trouvent refuge dans un havre luxueux loin de la crise AFP, mercredi 29/07/2020 à 14:25 Panamas et lunettes de soleil griffées, seaux à champagne et voitures de luxe: pour les riches Libanais nichés à Faqra faute de pouvoir s'envoler à l'étranger à cause du coronavirus, la crise économique qui ravage leur pays semble bien loin. Attablée devant une salade dans un restaurant de ce club privé très sélect perché à 1.600 mètres au-dessus de la Méditerranée, Zeina al-Khalil savoure sa villégiature. "L'atmosphère à Beyrouth est devenue pesante et déprimante, on a la tête plongée dans la réalité. Ici, on se sent dans un autre pays", affirme cette quinquagénaire au teint doré. Privée de Côte d'Azur et clouée au sol par la pandémie de Covid-19, la jet-set libanaise n'a pas vraiment l'embarras du choix cet été. Quelque 200 familles, parmi les plus nanties du pays, ont trouvé refuge à Faqra Club, dont la devise est "La vie au sommet". Le contraste est saisissant avec l'immense majorité de la population du Liban, dont la moitié vit dans la pauvreté, et où plus d'un demi-million d'enfants luttent pour leur survie dans la seule capitale, selon l'ONG Save the Children. A l'instar de stations alpines comme Megève en France ou Davos en Suisse, ce club a toujours été un repère de l'élite libanaise, y compris durant les années sombres de la guerre civile (1975-1990). Zeina, son mari et leurs quatre enfants y ont élu domicile début juin. "D'habitude, on passe nos étés à l'étranger mais cette année nous ne pouvons pas voyager pour des raisons à la fois financières et liées au Covid-19", confie-t-elle. L'effondrement de l'économie libanaise a fait perdre 80% de sa valeur à la monnaie nationale en quelques mois. Pour les plus chanceux dont le capital et les revenus sont en dollars, les restrictions bancaires draconiennes en place depuis l'automne compliquent toutefois les paiements à l'étranger. La crise, qui a vu des centaines de commerces mettre la clé sous la porte ces derniers mois, a été amplifiée par la pandémie, tandis que la déliquescence générale a récemment franchi un nouveau seuil avec des coupures de courant inédites, sous une chaleur torride, et un amoncellement d'ordures dans les rues. - "Aubaine" - Chaussées parfaitement goudronnées, rues éclairées, cours de tennis, randonnées, équitation ou encore cinéma en 9D, les activités récréatives et sportives qui pullulent à Faqra offrent ainsi un répit inespéré aux "happy few" en quête d'exutoire. Autour d'une piscine avec bar flottant, des corps bronzés et tatoués lézardent sur des canapés et des lits amples, tandis que d'autres sirotent leurs cocktails dans l'eau au rythme d'une musique battante. "La vie doit continuer", lance Sara, une jeune avocate de 26 ans, tout sourire. Le long d'une allée, une quarantaine d'exposants et de restaurateurs ont planté leurs kiosques, où les maillots Vilebrequin côtoient les Abaya en soie. Sélim Heleiwa, gérant d'une boutique d'alcools haut de gamme, se réjouit d'une saison "satisfaisante". "La clientèle ici souffre moins de la crise. Ce sont souvent des personnes qui travaillent ou possèdent des comptes bancaires à l'étranger", dit-il. L'Auberge de Faqra, hôtel phare du club, affiche complet chaque weekend. La nuitée coûte 795.000 livres libanaises, soit plus de 500 dollars au taux officiel de change mais à peine 100 dollars pour ceux ayant des devises à changer sur le marché noir. "Beaucoup de nos clients ont des dollars. Pour eux, la nuitée est donc devenue moins chère", explique une employée de l'établissement. - "Résister" - Début juillet, une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux d'un adolescent hilare brandissant un billet vert a été perçue par certains comme une provocation. Pour Zeina el-Khalil, les critiques épinglant la classe aisée sont "infondées". "Tous les gens qui sont ici essaient d'aider les démunis. S'ils continuent de vivre (...), il ne faut pas voir ça de manière négative", affirme cette directrice de l'ONG "Teach a child" qui scolarise des enfants défavorisés. "Etre physiquement ici ne signifie pas que nous sommes déconnectés", renchérit Chérif Zakka, un vacancier de 38 ans louant un chalet à 2.500 dollars par mois. "Nos amis, nos proches, tout le monde est impacté par la crise et cela nous affecte", dit-il. Pour la propriétaire du club Liliane Rahmé, les activités organisées cette année ont surtout "permis de préserver l'emploi de plus de 200 personnes, notamment de jeunes étudiants". "Nous ne voulons pas mourir. Les Libanais aiment la vie. C'est notre manière de résister", conclut-elle. https://www.linternaute.com/actualite/depeches/2506515-au-liban-les-riches-trouvent-refuge-dans-un-havre-luxueux-loin-de-la-crise/
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Souriez ! Car vous serez « Tracé » pour toujours (Wed, 05 Aug 2020)
Souriez ! Car vous serez « Tracé » pour toujours Pas facile de se balader incognito…Quoiqu’avec le port du masque depuis 5 mois, la surveillance organisée joue la fille de l’air ; les fous de l’espionite doivent en avaler leurs parapluies ; Parapluies d’ailleurs interdits durant les manifs car moyen illégal de protection et de dissimulation. Ah, ces bipèdes, jamais en reste de résistance à ceux qui veulent les rendre « heureux » malgré eux… Depuis 40 ans la marotte des puissants est de fliquer/surveiller de près cette masse indisciplinée, voulant à toute force vivre sa vie sans entrave, sans contrainte. Pas bon ça, le troupeau comme le groupe ne doit posséder qu’un seul esprit. Fi des individualités trop anti formatage : tu bosses, consommes, procrées et crèves. Pas bon que chacun en fasse à sa guise non mais ! - Avec l’envol de l’informatique du début des années 80, les gouvernements ont multiplié les fichiers de toute sorte afin de stocker des infos personnelles concernant vous zé moi, ainsi que ceux n’existants pas. En recoupant tout, on peut dresser un portait robot des lubies, manies et autres perversions secrètes du quidam qui en a pas l’heur…Sachant que ça pourra toujours servir. - Avec l’envol des télécommunications, genre NSA, le flicage/espionnage au niveau mondial devient le pain quotidien de ces agences gouvernementales qui tartinent « au cas où ». « Gouverner c’est prévoir » Phrase attribuée à Adolphe Thiers, responsable de la répression sanglante de la Commune de Paris en 1871. - Arrive dans les années 90 Internet. Là, c’est le tonneau des danaïdes qui réussirait à se remplir. Une masse telle celle d’une nuée de hannetons qui s’abat sur le genre humain, et le surinforme tellement que : trop d’infos exterminent l’info et tout devient idiot ! - Arrivent les GAFA. Là, tout le monde se met en scène, ce qui pour ceux obsédés de savoir ce que chacun fait est l’aubaine du siècle : volontairement le fliqué expose ses photos de famille (et parfois ses bijoux), avec des clichés de vacances alors qu’il est en arrêt maladie, s’auto-espionnant inconsciemment ; Quant aux docs très perso jetés en pâture, si utilisés avec doigté, ça peut mettre en ruine la réputation d’une vie. L’intimité à tout vent, et vent debout, cul amure ! - Arrive les caméras de surveillance, implantées selon le bon vouloir des maires, préfets et gouvernements. Au nom de la sécurité, le citoyen des villes, villages est filmé X fois par jour dans ses déplacements. Ca n’a jamais fait arrêter les terroristes planifiant un attentat, mais au moins après le coup, on peut les voir sur les vidéos, en train de planifier l’attentat : super non ? La masse elle, est convaincue qu’il faut bien perdre de sa liberté au nom de sa sécurité et puis, « une personne qui n’a rien à se reprocher peut être filmée non ? » - Arrive les Smartphones en 2009. L’engin du diable. Ce bidule négligemment glissé dans la poche fait suivre dans les moindres mouvements grâce aux antennes relais, qui soit dit en passant enlaidissent les toits d’immeubles et par leurs ondes, seraient néfastes à la santé. Mais surtout, tout ce qui est dit, écrit peut être enregistré et desservir en cas de litige. Il est même possible à l’insu du possesseur d’être enregistré en audio, tel le bon vieux magnétophone ou la webcam qui filme sans demander d’autorisation. Le quidam avec cet instrument s’installe un espion qui lui veut du bien et qui semble être son fidèle ami, même intime, alors qu’en fait sans le savoir, tous avons par notre naïveté mis un serpent dans le panier. Seul possibilité pour ne pas être suivi par ce mouchard : le coller dans un four micro-ondes, car cela fait cage de Faradays et ainsi bloque le rayonnement. Surtout ne pas allumer le four, car, les téléphones explosent !!! - L’avènement des drones. Il fallait nous surveiller de haut, c’est fait ! De plus, ces joujoux peuvent envoyer des gaz lacrimo et même des missiles. Jusqu’à là, même si c’est flippant, ça reste encore du domaine d’okee-dokee… Ce qui va suivre, envoie droit dans les mondes de Vernes, Orwell, Huxley et Asimov. -------------------------------------- La reconnaissance faciale A présent, que les données se sont interconnectées, permettant de retracer les itinéraires et de ficher à échelle globale. L'émergence de technologies de reconnaissances faciales, déjà testées en France lors du confinement, et beaucoup plus largement en Chine pour contrôler la population, risquent d'anéantir toute forme d'anonymat dans la citée. Et de réduire les libertés individuelles de façon inédite. La reconnaissance faciale permet d'identifier un individu en le filmant (à son insu) avec une caméra, équipée d'un dispositif d'intelligence artificielle pour repérer les traits d'un visage et lui associer une identité. Utilisée aussi pour surveiller le comportement des promeneurs dans les lieux publics, les incivilités, pour tracer les criminels recherchés, mais aussi pour faciliter l'embarquement dans les avions ou les checking hôteliers. En ce domaine la Chine est le précurseur, car, il ne faut pas oublier que c’est toujours un pays communiste, qui, historiquement comme ses frères du passé a l’obsession du contrôle absolu de sa pléthorique population de 1,4 milliards. L’utilisation des cameras d’intelligence artificielle dans leur « basic » sert à suivre les mouvements d’individus perdus dans la foule et à reconnaître instantanément l’identité du marcheur, badaud et autres qui déambulent. Mais elles peuvent être utilisées aussi pour d'autres formes de surveillances bien plus pointues - Une université de pharmacie chinoise vient ainsi de mettre en place des caméras dans ses salles de cours pour identifier les élèves qui sèchent, qui somnolent ou qui consultent leurs téléphones pendant les cours. Par l’observation de ces caméras, rien que par les traits d’un individu on peut repérer certaines maladies sur son visage, comme le diabète ou lire sur ses lèvres. Sans parler de la détection des émotions ressenties, déjà utilisées dans certains magasins pour prévoir le comportement d'achat des consommateurs. La Chine a poussé encore plus loin, en utilisant ces (ses) espions pour noter, tels des écoliers tous les citoyens du pays. Il y a les bons et les mauvais éléments. Cela se nomme « le crédit social ». Appelé aussi localement « l’œil céleste ». Chaque chinois a un crédit qui s’échelonne de 350 à 954 points. Le pays est couvert de millions de cameras de surveillance, qui, par intelligence artificielle peuvent en instantané connaître l’identité du contrevenant : jeter un papier par terre, hop, des points en moins, griller un feu rouge, idem etc, etc. Si bien qu’après un certain nombre de point perdus, on peut être barré de la possibilité d’acheter un billet de train, donc de circuler librement, de postuler à un emploi ou s’attirer toutes autres punitions bonnet d’âne. Inversement, faire traverser la rue à une vieille dame, et hop, gain de points et donc gains en avantages. Là, nous ne parlons que de personnes sans histoire, mais il y a les opposants, les internautes, les dissidents qui eux aussi subissent cette censure à points et qui peut les envoyer en camps de rééducation par le travail. Peut –on échapper à ces « curieux invasifs » ? Outre les masques de protection, quelques pistes pour saboter cette entreprise de surveillance qui va concerner l'humanité à brève échéance : - Par le Maquillage - En Russie, Grigory Bakunov, un employé de l’entreprise Yandex, a élaboré un algorithme permettant de créer un maquillage spécifique qui esquive les logiciels de reconnaissance faciale. Des traits ou des points rouges, noirs ou bleus sur la peau qui « trompent les caméras intelligentes avec juste quelques lignes sur le visage. ». Il y a aussi l'artiste berlinois Adam Harvey, qui a pensé à un dispositif de maquillage similaire baptisé « CV Dazzle ». Pour l'instant, cela semble suffire pour faire boguer les logiciels. - Par un Projecteur - Alors que le gouvernement de Hong Kong, a fait passer une loi anti-masque pour mieux réprimer la contestation, une invention de l'artiste Jing-Cai Liu, élaborée et filmée en 2017, avait circulé parmi les manifestants : un bandeau projecteur fixé sur le dessus de la tête diffusant des images aléatoires sur le visage. L'identité visuelle projetée sur la personne portant ce petit projecteur change toutes les poignées de secondes, rendant impossible une identification, même à visage découvert. - Par un T-SHIRT - Les chercheurs de la North-eastern University, du MIT et d’IBM ont conçu un t-shirt qui permet de se dérober à la technologie de reconnaissance faciale. Les algorithmes de surveillance fonctionnent en reconnaissant une caractéristique dans une image par dessin autour de lui et en attribuant une étiquette à cet objet, c’est le « cube de visualisation » ou « bounding box » Pour interrompre ce processus, le t-shirt utilise des motifs colorés et pixélisés qui amènent la technologie à penser que vous n’existez pas. En d’autres termes, les grappes de pixels sont disposées pour plonger dans la confusion le système de classification et d’étiquetage de l’Intelligence Artificielle. Porter ce t-shirt rendrait 63% moins susceptible d’être détecté par la surveillance numérique. --------------------------------------- La prochaine étape Les nanotechs. Sous prétexte de vaccin, implanter sous la peau un espion moins gros qu’un grain de poussière par une piqure sous cutanée, ou encore mieux, par une autre piqure, entrer dans l’ADN, pour le transformer. Il est possible aujourd’hui dans la batterie de traitements du cancer d’injecter de l’ADN pour d’intervenir au niveau de la cellule. Mais là, c’est quand on veut soigner, imaginons du plus invasif ? Du moins friendly… Méfiance ! Dès que les mots "terroristes" ou "criminels" entrent dans la balance, ces bonnes idées de « rock against the Machine » sont torpillées. À mettre en rapport avec la future interdiction des VPN ou de l'utilisation de Tor en Russie. Ces inventions sont la matérialisation du dédoublement sociétal qui s'opère au sein de la population du net : d'un côté les instruits connectés, les conseillés, les débrouillards et ceux ayant des moyens ; De l'autre, les cyberploucs, qui se font gruger leurs données pour une réduction chez Aldi, traquer au millimètre faute de régler leurs appareils, et ficher à la pelle par les logiciels d'Etat… La novlangue est perversement novatrice : au lieu de dire « traqué », on dira « tracé » pourtant les mots associés sont : « effacé et gommé »… Evaporé, dissous ? Bon, j’vous laisse ! Car je dois me jeter du haut de la tour Eiffel ; Et surtout ! Ne pas me louper, ou sinon à l’hosto « ils » vont me rafistoler et que sais-je ce qu’ils vont m’injecter ? Moritūrī tē salūtant ! (Et n’oubliez pas le petit pouce bleu !) Georges Zeter/ août 2020 L’illustration vient d’une capture d’écran de la pub : Apple 1984 Super Bowl commercial introducing Macintosh Computer (HD)
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Zéro indemnité : Les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront PAS tenues responsables des effets secondaires du vaccin Covid (Wed, 05 Aug 2020)
Un cadre supérieur du géant pharmaceutique AstraZeneca a confirmé que sa société ne peut faire l'objet d'une action en justice pour tout effet secondaire potentiel causé par son vaccin Covid. Les personnes concernées n'auront aucun recours juridique. Zéro indemnité : Les grandes entreprises pharmaceutiques ne seront PAS tenues responsables des effets secondaires du vaccin Covid AstraZeneca est l'une des 25 sociétés pharmaceutiques dans le monde qui testent déjà leurs vaccins Covid sur des humains, en vue de les injecter à des centaines de millions de personnes. Il s'agit d'une période de grande affluence pour la plus grande société pharmaceutique britannique, qui vaut quelque chose comme 70 millions de livres sterling. Elle vient d'annoncer des bénéfices exceptionnels de 12,6 milliards de dollars pour les six derniers mois seulement. Mais malgré son bilan sain, AstraZeneca ne veut pas être tenue responsable des effets secondaires potentiels de son "prometteur" candidat vaccin. En d'autres termes, la société est entièrement protégée, ou indemnisée, contre les poursuites judiciaires intentées par des personnes qui se sont fait injecter leur vaccin et qui en subissent les effets négatifs, quelle que soit leur gravité ou leur durée. Les avocats de la société ont exigé que des clauses à cet effet soient insérées dans leurs contrats avec les pays où AstraZeneca a accepté de fournir son vaccin Covid. La société affirme que, sans ces garanties d'indemnisation, elle ne serait pas incitée à produire le médicament. Et il semble que la plupart des pays aient cédé à cette demande. Fait dans l'intérêt national ? Ruud Dobber, un cadre supérieur d'AstraZeneca, a déclaré à Reuters : "Dans les contrats que nous avons mis en place, nous demandons une indemnisation. Pour la plupart des pays, il est acceptable de prendre ce risque sur leurs épaules parce que c'est dans leur intérêt national". Pour "intérêt national", lire "intérêt du gouvernement". La question de savoir si ce qui se passe est bon pour les populations des pays vaccinés reste, pour ne pas dire plus, une question ouverte. Dobber a refusé de nommer les pays qui ont passé commande pour le vaccin de la firme, bien que de nombreuses grandes démocraties occidentales soient susceptibles de figurer sur la liste. Le gouvernement britannique s'est lancé dans une course aux dépenses de vaccins, en achetant 250 millions de doses auprès de diverses grandes entreprises pharmaceutiques. Les États-Unis, quant à eux, ont une longueur d'avance dans ce domaine : ils disposent d'un cadre juridique spécial dans lequel aucune entreprise pharmaceutique ne peut être poursuivie pour les effets secondaires des vaccins en cas d'"urgence de santé publique". Cette législation, connue sous le nom de PREP Act, est le fruit d'un effort de lobbying massif de la part de l'industrie pharmaceutique américaine, et a été introduite malgré la vigoureuse opposition des groupes de consommateurs. À moins que le fabricant de vaccins ne vous tue ou ne vous blesse intentionnellement - faute intentionnelle - vous ne pouvez pas le poursuivre en justice. Comme de hauts fonctionnaires de l'Union européenne l'ont déclaré à Reuters cette semaine, ils s'engueulent avec les fabricants de vaccins sur les prix, les délais de paiement et, surtout, la responsabilité. Il n'est guère surprenant que personne ne veuille être tenu responsable. Remplir une population d'un vaccin expérimental pour l'"immuniser" contre une maladie qui est inoffensive pour la plupart des gens, et être ensuite tenu responsable des conséquences ? Je ne pense pas qu'il en soit ainsi. Les dirigeants des grandes entreprises pharmaceutiques ne gagnent pas les salaires à sept chiffres qu'ils touchent pour être tombés dans de tels pièges. Dobber a également ajouté : "C'est une situation unique dans laquelle nous, en tant qu'entreprise, ne pouvons tout simplement pas prendre le risque si dans ... quatre ans, le vaccin présente des effets secondaires". Oh... d'accord alors. Alors, qui prend la responsabilité ? L'OMS ? Non. Les politiciens ? Ne me faites pas rire. Personne ? Je t'ai eu. Qui paie ? Parce qu'il existe une garantie virtuelle selon laquelle, dans le cadre d'un programme de vaccination important, certaines personnes seront lésées, voire tuées, par le vaccin, certains pays ont mis en place des fonds publics spéciaux pour indemniser les personnes touchées. L'OMS soutient ce modèle de dédommagement financé par le contribuable pour les demandeurs de vaccins. Les États-Unis disposent d'un tel fonds, tout comme de nombreux pays européens, dont le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Suède et l'Italie. Il peut être utile de consulter le système en vigueur dans votre pays si vous êtes inquiet au sujet du vaccin. Une chose est sûre cependant : en ce qui concerne le Covid-19, les capitaux privés ont décidé qu'ils ne voulaient rien avoir à faire avec les conséquences à long terme de leurs vaccinations. Par Peter Andrews, journaliste scientifique et écrivain irlandais basé à Londres. Il a une formation en sciences de la vie et est diplômé de l'université de Glasgow en génétique. Source : https://on.rt.com/anc1
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Un ministre polonais souhaiterait étendre les «zones sans LGBT» à l’ensemble de son pays malgré les sanctions de l'UE (Wed, 05 Aug 2020)
Un ministre polonais souhaiterait étendre les «zones sans LGBT» à l’ensemble de son pays malgré les sanctions de l'UE Le vice-ministre polonais des Biens de l’État, Janusz Kowalski, s’est exprimé dans la presse à propos des zones «anti-LGBT» dans six villes et des sanctions financières de l’Union européennes qui en ont résultées. Selon lui, lesdites zones devraient s’étendre à l’ensemble du pays. Dans un entretien publié le 29 juillet dernier dans le quotidien Rzeczpospolita, le vice-ministre polonais des Biens de l’État, Janusz Kowalski, a affirmé que les «zones sans LGBT» présentes actuellement dans six villes polonaises devraient s’étendre au reste du pays. Il a également jugé «scandaleuses» les sanctions financières de l’UE mises en place pour dénoncer cette mesure. Il défend notamment que ces zones sont en accord avec la constitution polonaise selon laquelle une famille est constituée d’une relation entre un homme et une femme, et souhaite dès lors étendre cette mesure. «C’est toute la Pologne qui devrait être exempte de l’idéologie LGBT», a-t-il affirmé, «toute idéologie de gauche qui s’en prend à la famille traditionnelle et qui promeut des relations de type “homme plus homme plus enfant“ est incompatible avec la constitution et l’héritage culturel polonais». Il a d’ailleurs accueilli favorablement la réélection du Président Andrzej Duda le 10 juillet, lequel a manifesté à plusieurs reprises son euroscepticisme et sa position «anti-LGBT». En juin, il a signé une «charte pour la famille» afin de «défendre l’institution du mariage comme union entre un homme et une femme» et a interdit «la diffusion de l’idéologie LGBT» dans les institutions publiques, rappelle le magazine Têtu. Les sanctions de l’UE En réponse à la décision de six municipalités polonaises de créer des «zones sans idéologie LGBT», l’Union européenne à décidé d’en retirer ses subventions en juillet dernier, pour des montants variant entre 5.000 et 25.000 euros. Si ces sanctions sont insuffisantes pour véritablement pénaliser ces villes, M.Kowalski les a jugées «scandaleuses». «Il ne faut pas que de telles pratiques deviennent la norme, que sous le couvert de l’idéologie, de l’argent soit enlevé à la Pologne», a-t-il déclaré au journal. «On ne peut pas retirer de l’argent à un pouvoir local parce qu’il a obéi à la loi polonaise, parce que nous disons non à l’idéologie LGBT et parce que nous protégeons la famille polonaise», a-t-il insisté. https://fr.sputniknews.com/international/202008051044205736-un-ministre-polonais-souhaiterait-etendre-les-zones-sans-lgbt-a-lensemble-de-son-pays-malgre-les/
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Palestine occupée : Des colons brûlent deux voitures dans le village de Farta'a (Wed, 05 Aug 2020)
Palestine occupée : Des colons brûlent deux voitures dans le village de Farta'a Des colons extrémistes ont mis le feu à deux voitures palestiniennes dans le village de Farta'a, à l'ouest de Naplouse, à l'aube d'aujourd'hui. Ghassan Douglas, responsable du dossier de la colonisation, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a déclaré dans des communiqués de presse que des colons de l'avant-poste Hafat Gilad adjacent au village, avaient attaqué la périphérie du village et incendié les deux véhicules. Ils ont également taggué des slogans racistes comme "le prix à payer", avant de se retirer du village. Douglas a ajouté que les deux voitures appartenaient aux citoyens Marwan Ahmed Nawfal et Sharkhil Ahmed Nawfal, et que l'une d'elles avait été achetée par son propriétaire que quelques jours avant l'Eid Al-Adha. https://french.palinfo.com/58010 @Copyright Le Centre Palestinien D'Information
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Les explosions au Liban "ressemblent à un terrible attentat", selon Trump (Wed, 05 Aug 2020)
Les explosions au Liban Le président Donald Trump a estimé mardi que les explosions meurtrières à Beyrouth "ressemblaient à un terrible attentat" et que des experts militaires lui avaient parlé d'une "bombe". "J'ai rencontré nos généraux et il semble que que ce n'était pas un accident industriel. Il semble, selon eux, que c'était un attentat, c'était une bombe", a-t-il déclaré à la presse lors de sa conférence de presse quotidienne sur le nouveau coronavirus. Le milliardaire républicain a transmis la "sympathie" des Etats-Unis au Liban et répété que son pays se "tenait prêt" à apporter son aide. Les autorités libanaises ont déclaré que les déflagrations, qui ont fait au moins 73 morts et 3.700 blessés, étaient dues à l'explosion de 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port. L'ammonium entre dans la composition de certains engrais mais aussi d'explosifs. Le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, avait indiqué auparavant que les explosions dans un entrepôt du port étaient peut-être dues à des "matières explosives confisquées depuis des années". Un peu plus tôt, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a lui aussi proposé l'aide des Etats-Unis au Liban, qualifiant d'"horrible tragédie" les deux explosions qui ont dévasté Beyrouth. L'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth a encouragé les ressortissants américains dans la capitale libanaise à rester à l'abri et à porter un masque pour se protéger d'éventuelles fumées toxiques. https://www.lorientlejour.com/article/1228284/les-explosions-au-liban-ressemblent-a-un-terrible-attentat-selon-trump.html
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Selon de nombreux témoignages, des avions ont été entendus avant l'explosion, mais Israël dément toute implication (Wed, 05 Aug 2020)
Selon de nombreux témoignages, des avions ont été entendus avant l'explosion, mais Israël dément toute implication Depuis mardi, de nombreux témoignages circulent sur les réseaux sociaux selon lesquels des avions de combat, vraisemblablement israéliens, ont survolé la capitale juste avant les deux explosions qui ont dévasté le port de Beyrouth et de nombreux quartiers de la capitale sur des kilomètres à la ronde. Des explosions qui ont fait une centaine de morts et plusieurs milliers de blessés. Dès mardi soir, Israël avait vite réagi à ce drame, démentant toute responsabilité et proposant même son aide au Liban. "Je ne vois pas de raison de douter des informations émanant de Beyrouth (...) il s'agit d'un accident qui semble avoir été causé par un incendie", a déclaré le chef de la diplomatie israélienne Gabi Ashkenazi mardi soir à la chaîne israélienne 12. "Israël n'a rien à voir avec cet incident", a aussi commenté auprès de l'AFP une source gouvernementale requérant l'anonymat. Sur le terrain, sur les réseaux sociaux, ou encore sur les plateaux de télévision, de nombreux témoignages font toutefois état de survols juste avant les explosions. Mais impossible, à l'heur actuelle, d'établir un lien entre ces survols et les explosions. Les survols d'avions de combats israéliens sont quasi-quotidien au-dessus de tout le Liban, dans un contexte de vive tensions entre les deux pays, techniquement toujours en guerre. La tension entre les deux pays est montée d'un cran ces derniers jours, l'armée israélienne étant en état d'alerte à la frontière libanaise. La semaine dernière, après des mois de calme relatif, Israël a dit avoir déjoué une attaque "terroriste" et ouvert le feu sur des hommes armés ayant franchi la "Ligne bleue" séparant le Liban et Israël, avant qu'ils ne repartent côté libanais. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a attribué l'infiltration au Hezbollah. Accusé de "jouer avec le feu", le parti chiite a démenti toute implication. Les deux énormes explosions ayant eu lieu mardi après-midi dans le port de Beyrouth, où étaient stockées plus de 2700 tonnes de nitrate d'ammonium, ont provoqué des scènes de dévastation et de panique dans la capitale libanaise, déclarée ville "sinistrée". Le nitrate d'ammonium, substance qui entre dans la composition de certains engrais mais qui peut devenir aussi explosive dans certaines conditions, est un sel blanc et inodore utilisé comme base de nombreux engrais azotés sous forme de granulés, et qui a causé plusieurs accidents industriels. Le Premier ministre libanais Hassane Diab a promis mardi soir, dans une intervention à la télévision, de sanctionner les responsables de cette catastrophe. https://www.lorientlejour.com/article/1228303/selon-de-nombreux-temoignages-des-avions-ont-ete-entendus-avant-lexplosion-mais-israel-dement-toute-implication.html
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Au lendemain des meurtrières explosions à Beyrouth (Wed, 05 Aug 2020)
Au lendemain des meurtrières explosions à Beyrouth Environ 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium stockées dans le port de Beyrouth ont explosé mardi, provoquant des morts et des dégâts sans précédent dans la capitale libanaise. Suivez les conséquences du drame en direct sur Sputnik. La ville de Beyrouth a été secouée par de fortes explosions le 4 août, lesquelles ont été provoquées par environ 2.750 tonnes de nitrate d’ammonium stockées dans un entrepôt du port de la ville, a annoncé le Premier ministre libanais Hassan Diab. M.Diab tout en appelant à une vaste enquête sur la cause du drame. Selon le bilan actuel, il y a au moins 73 morts et 3.700 blessés. La première explosion, survenue en fin de journée, a été suivie par une autre très puissante qui a provoqué un gigantesque champignon dans le ciel, fait trembler les immeubles et brisé les vitres à des kilomètres à la ronde. D'énormes panaches de fumée se sont élevés au-dessus du port pendant toute la soirée. Le souffle a été ressenti jusqu'à l'île de Chypre, située à environ 200 km de là. Aide française La France va envoyer un détachement de la sécurité civile et «plusieurs tonnes de matériel sanitaire» à Beyrouth, capitale dévastée, a annoncé Emmanuel Macron sur Twitter. https://fr.sputniknews.com/international/202008051044204453-en-direct-au-lendemain-des-meurtrieres-explosions-a-beyrouth/
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Une usine chimique explose en Chine - vidéo (Wed, 05 Aug 2020)
Une usine chimique explose en Chine - vidéo Une puissante explosion a eu lieu dans une usine chimique de la province chinoise du Hubei lundi soir. Les responsables font état de six morts et de quatre blessés, selon le Daily Mail. Une explosion s'est produite lundi soir dans une usine de silicone de Xiantao, dans la province du Hubei, faisant six morts et quatre blessés, relate le Daily Mail L'explosion a eu lieu dans un atelier utilisé pour stocker le butanone-oxime, lequel peut être utilisé comme agent de durcissement du silicone, a déclaré dans un communiqué posté sur les réseaux sociaux le département de la propagande du comité du parti de Xiantao. En ce qui concerne les six décès, une personne a été déclarée morte à l'hôpital après que la réanimation s’est avérée vaine, tandis que cinq autres ont été portées disparues. Le gouvernement de la ville a envoyé 14 véhicules de pompiers et plus de 100 secouristes sur les lieux pour rechercher d’autres survivants. La production arrêtée Les responsables ont ordonné à l'entreprise d'arrêter immédiatement sa production. Ils ont également exigé une inspection des sociétés concernées dans la ville pour éliminer les dangers potentiels. Le communiqué indique que les autorités compétentes mènent une enquête approfondie. https://fr.sputniknews.com/international/202008051044205541-une-usine-chimique-explose-en-chine---video/
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« Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus » (C.S. Lewis, Tactique du diable, 1942) (Wed, 05 Aug 2020)
« Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus » (C.S. Lewis, Tactique du diable, 1942) – Et comment as-tu fait pour amener autant d’âmes en enfer à l’époque ? – Grâce à la peur. – Oh, oui. Excellente stratégie : vieille et toujours actuelle. Mais de quoi avaient-ils peur ? Peur d’être torturés ? Peur de la guerre ? Peur de la faim ? – Non. Peur de tomber malade. – Mais personne d’autre ne tombait malade à l’époque ? – Si, ils tombaient malades. – Personne d’autre ne mourait ? – Si, ils mouraient. – Mais il n’y avait pas de remède à la maladie ? – Il y en avait. – Alors je ne comprends pas. – Comme personne d’autre ne croyait ou n’enseignait sur la vie éternelle et la mort, ils pensaient qu’ils n’avaient que cette vie, et ils s’y accrochaient de toutes leurs forces, même si cela leur coûtait leurs affections (ils ne s’embrassaient plus, ne se saluaient plus, ils n’ont eu aucun contact humain pendant des jours et des jours !) ; leur argent (ils ont perdu leur emploi, dépensé toutes leurs économies, et pensaient encore avoir de la chance parce qu’ils n’avaient pas à gagner leur pain !) leur intelligence (un jour, la presse disait une chose et le lendemain elle se contredisait, pourtant ils croyaient à tout !), leur liberté (ils ne sortaient pas de chez eux, ne marchaient pas, ne rendaient pas visite à leurs proches… C’était un grand camp de concentration pour prisonniers volontaires ! Ahahahahah !). Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus. Ils n’avaient plus la moindre idée que c’est Lui, et Lui seul, qui donne la vie et la termine. Ça s’est passé comme ça ! Ça n’avait jamais été aussi facile.
« Ils ont tout accepté, tout, tant qu’ils pouvaient prolonger leur misérable vie un jour de plus » (C.S. Lewis, Tactique du diable, 1942)
https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/08/04/ils-ont-tout-accepte-tout-tant-quils-pouvaient-prolonger-leur-miserable-vie-un-jour-de-plus-c-s-lewis-tactique-du-diable-1942/#more-74498
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PMA "pour toutes" (les lesbiennes) et complot inconscient. (Wed, 05 Aug 2020)
Le hasard a donc voulu (mais est-ce un hasard ?) que mon compte FB soit bloqué le jour même de la légalisation de la PMA « pour toutes ». Il est vrai que cette loi contre Dieu et nature constitue un élément essentiel « de plus » confirmant ma théorie du complot inconscient (génocide participatif du sexe masculin) que j’ai élaborée voici déjà quelques années. Ce que ces dictateurs postmodernes que sont les modérateurs de FB, youtube, Twitter and co (certes eux-mêmes devant obéir à la pression des lobbies féministo-maçonniques-LGBT), ne comprennent pas, c’est que plus ils m’empêchent de parler, plus ils montrent, quand bien même en creux, qu’avec cette intuition du complot inconscient, j’ai tapé dans le mille. Oui, en révélant l’ultime finalité du politiquement correct, je suis devenu insupportable pour la dictature qui, comme je l’ai écrit ailleurs, préfèrent se choisir ses propres rebelles qu’elle considère moins dangereux pour elle (les Zemmour and Co…). Je voudrais ici donner un bref extrait mais essentiel de ma théorie. PMA L'ÉQUATION GÉNOCIDAIRE En réalité, la fixation de l’intégrisme féministe lesbien à l’endroit de la théorie du genre s’explique facilement. C’est que cette théorie est une condition essentielle à l’universalisation de l’homosexualité. Son but caché est de mener à l’androgynie « pour tous ». Le développement de l’androgynie petit à petit détruira la libido hétérosexuelle ce qui, à son tour, conduira à l’homosexualité « pour tous » (vrai but du mariage « pour tous »). Les homosexuels ne pouvant pas se reproduire entre eux, l’idée du clonage deviendra non seulement acceptable mais elle sera même « vendue » comme un désir de sauvegarder la vie créée par Dieu (sic). On retrouve ici à nouveau le vieux thème anti-christique de l’imitation de Dieu. Copier l’œuvre de Dieu en la dénaturant en son contraire. C’est à ce moment que le génocide cessera d’être inconscient pour se transformer en génocide « participatif ». Au fond, il sera demandé au sexe masculin d’approuver un système qui tout en le condamnant à mort et à la disparition définitive, sera présenté comme une généreuse philosophie dont le but est de sauver la vie. Oui, le fin du fin dans l’ignominie. La culture de mort féministo-satanique planétaire après avoir, en imposant la théorie du genre, contraint les hommes à se féminiser et à « s’homosexualiser » et donc à perdre leur désir à l’endroit des femmes, les amènera à porter la responsabilité de l’effondrement de la libido hétérosexuelle. L’homme « post –moderne », désormais homosexuel, sera sommé de creuser sa propre tombe avec le sourire, d’une façon participative et consentante, et cela pour sauver l’espèce humaine. Pas mal, non ? On lui dira. « Toi qui es devenu homosexuel et qui es de toute façon incapable dorénavant d’assumer la reproduction de l’espèce, toi qui as opprimé les femmes pendant les millénaires, rachète-toi, fais au moins l’effort de « crever » dans la bonne humeur, sois politiquement correct jusqu’au bout, disparais et approuve le clonage des femmes ». Voici l’équation de la culture de mort qui permettra l’éradication progressive et en douceur du sexe masculin : A = (Déchristianisation=⇒destruction de la famille=⇒Théorie du genre =⇒ androgynie « pour tous »=⇒destruction libido hétérosexuelle =⇒homosexualité pour tous) B = (Déculpabilisation de l’avortement =⇒avortement sélectif concernant les embryons masculins) C = (« Universalisation-déculpabilisation » du clonage pour les femmes) D = (Génocide participatif du sexe masculin =⇒survie exclusive du sexe féminin=⇒indifférenciation « pour tous ») M = (victoire de la culture de mort avec l’universalisation de l’indifférenciation dont le but ultime est l’indifférenciation entre le bien et le mal, aplatissement suprême de l’œuvre de Dieu) L’équation finale de la culture de mort : A + B + C + D = M Tout devient maintenant clair. Comme dans un puzzle sémantique infernal, les mots fixatifs du politiquement correct lesbien prennent soudainement un sens et s’assemblent mystérieusement pour former un tout cohérent. Chaque mot, chaque concept, étant indispensable à la survie de l’autre. Pas d’avortement sans déculpabilisation, pas de déculpabilisation sans déchristianisation, pas d’effondrement de la libido hétérosexuelle sans universalisation préalable de l’androgynie, pas d’androgynie à grande échelle sans la propagation de la théorie du genre etc. L’intention cachée apparaît désormais au grand jour. Encore un peu de temps et le complot sera conscient. Jean-Pierre Aussant (Extrait du "complot inconscient) https://t.co/9R8nFMHZFe
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l’ÉTAT PROFOND est un Canular de Distraction (Wed, 05 Aug 2020)
28.07.2020 l’ÉTAT PROFOND est un Canular de Distraction Une opération psychologique DU SYSTEM pour contrôler l'opposition. Une distraction de la vraie Cabal, de l'occultisme, de la sorcellerie, des magiciens, de la magie noire et blanche, des symboles et du satanisme. Ce n'est pas juste "un nouveau therm" !!! C'est une distraction! Il y a beaucoup plus à faire que "l’ÉTAT PROFOND"! Q Anon et tous les autres qui transmettent ça est une opposition contrôlée et soutient le nouvel ordre mondial! Consciemment ou inconsciemment! En fin de compte, il protège / soutient tout seulement LE SYSTÈME!
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États-Unis : Suicide des libéraux blancs (Wed, 05 Aug 2020)
États-Unis : Suicide des libéraux blancs Il est suicidaire de sympathiser avec ses ennemis déclarés. Les libéraux blancs, même ceux qui sont à la tête des villes pillées et incendiées, s’entendent bien évidemment avec les ennemis de la loi et de l'ordre. La sympathie des libéraux blancs ne leur rapportera que dalle. La politique identitaire et les Antifas ne font pas de distinction entre les Blancs. Ils ont abattu la statue de Lee [général sudiste] et celle de Grant [général nordiste]. Pour les Antifas, tout Blanc est un agresseur et tous sont racistes, libéraux compris. Mike Whitney avance des raisons de croire à l'existence d’une révolution bolchevique à Seattle. Il décrit l’énormité de la violence et du vandalisme, que la presse fait passer pour des ‘manifestations pacifiques’. Il relève que la presse ment pour faire croire que le président Trump s'oppose aux manifestations pacifiques. Il faut que vous ayez cela à l’esprit en vous abonnant à des journaux et en regardant les émissions télévisées de la pressetituée, qui vous bourrent le mou avec des salades. Mike Whitney signale aussi que les organisations Antifa et Black Lives Matter (financées par des fondations et des sociétés libérales blanches), qui sont en grande partie composées de Blancs, sont de véritables entités de type bolchevique, dont l’objectif est le soulèvement révolutionnaire. Que ce soit ou non le cas, il est vrai que le pouvoir naît là où il n’y en a pas. Le vide de pouvoir est laissé par les administrations démocrates des villes et des États, qui croient, à l’instar de leurs alliés de la presse, que les ‘manifestations pacifiques’ desserviront la réélection de Trump. Pour faire durer les pillages et les émeutes, les démocrates maintiennent les forces de l’ordre à l’écart, et cela humilie et démoralise la police. Mike Whitney pense que la plaisanterie peut devenir incontrôlable. C'est possible, mais peut-être uniquement dans les villes gérées par des libéraux blancs. La question est de savoir si, lors des élections, les démocrates pourront vraiment bénéficier des pillages et des émeutes dans tant de villes. Il n’est pas impossible que les libéraux blancs qui ont élu les démocrates qui laissent incendier et piller leurs propres villes, voient de la ‘justice’ dans ce qui se passe. Par contre, ne prenant aucun risque, la pressetituée s’ingénie à faire passer les émeutes pour des manifestations pacifiques. Ça marche avec les libéraux blancs, mais si l’on se fie à l'explosion des ventes d'armes à feu et de munitions, peu de gens croient la presse. Témoins de l'incroyable décomposition de la loi et de l'ordre, les gens s'arment pour se protéger. Si Trump est réélu, il devra prendre des mesures draconiennes contre la sédition laissée faire par les démocrates et la presse, et il devra sévir contre l'establishment républicain qui s’est allié aux démocrates pour le discréditer, lui et son programme. Si Trump ne le fait pas, la situation ne fera qu’empirer. Si Biden est élu, l'establishment démocrate sera probablement balayé par les gauchistes qui ont désormais le mors aux dents. Les citadins blancs ne seront plus protégés par la police. Comme les Blancs ne sont pas organisés et que les Antifas le sont, les citoyens blancs, libéraux blancs inclus, auront du mal à se sortir du pétrin. Paul Craig Roberts, 3 août 2020 Original : White Liberals Are Committing Suicide Adaptation en français de Petrus Lombard
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L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste (Wed, 05 Aug 2020)
L’histoire de l’Iran du XXème et XXIème siècles ne correspond ni à l’image que les Occidentaux en ont, ni à celle que les discours officiels des Iraniens en donnent. Historiquement lié à la Chine et depuis deux siècles fasciné par les États-Unis, l’Iran se débat entre le souvenir de son passé impérial et le rêve libérateur de Rouhollah Khomeiny. Considérant que le chiisme n’est pas qu’une religion, mais aussi une arme politique et militaire, il hésite entre se proclamer protecteur des chiites ou libérateur des opprimés. Nous publions une étude de Thierry Meyssan, en deux volets, sur l’Iran moderne. L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste Les Perses ont constitué de vastes empires en fédérant les peuples voisins plutôt qu’en conquérant leurs territoires. Commerçants plutôt que guerriers, ils ont imposé leur langue durant un millénaire dans toute l’Asie, le long des routes chinoises de la soie. Le farsi, qu’eux seuls parlent aujourd’hui, avait un statut comparable à l’anglais aujourd’hui. Au XVIème siècle, leur souverain décida de convertir son peuple au chiisme afin de l’unifier en lui donnant une identité distincte au sein du monde musulman. Ce particularisme religieux servit de base à l’empire safavide.
L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste
Au début du XXème siècle, le pays doit faire face aux appétits féroces des empires britannique, ottoman et russe. En définitive, à l’issue d’une terrible famine délibérément provoquée par les Britanniques et ayant fait 6 millions de morts, Téhéran perd son empire tandis que Londres impose une dynastie d’opérette, celle des Pahlevi, en 1925, afin de pouvoir exploiter les champs pétroliers à son seul profit. En 1951, le Premier ministre Mohammad Mossadegh nationalise l’Anglo-Persian Oil Company. Furieux, le Royaume-Uni et les États-Unis parviennent à le renverser tout en maintenant la dynastie Pahlavi. Pour contrer les nationalistes, ils transforment le régime en une effroyable dictature en libérant de leurs geôles un ancien général nazi, Fazlollah Zahedi, et en l’imposant comme Premier ministre. Celui-ci créée une police politique, la SAVAK, dont les cadres sont d’anciens officiers de la Gestapo (réseau Stay-behind). Quoi qu’il en soit, cet épisode a éveillé la conscience du Tiers-Monde à l’exploitation économique dont il est victime. À la différence du colonialisme français de peuplement, le colonialisme britannique n’est qu’une forme de pillage organisé. Avant cette crise, les compagnies pétrolières britanniques ne versaient pas plus de 10 % de leurs profits aux populations qu’elles exploitaient. Si les Britanniques crient au vol durant la nationalisation, les États-Unis se rangent du côté de Mossadegh et proposent un partage moitié-moitié. Sous l’impulsion de l’Iran, ce rééquilibrage se poursuivra dans le monde durant tout le XXème siècle.
L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste
Progressivement deux principaux mouvements d’opposition surgissent au sein de la bourgeoisie : d’abord les communistes soutenus par l’Union soviétique, puis les tiers-mondistes autour du philosophe Ali Shariati. Mais c’est un clerc, Rouhollah Khomeiny, qui, seul, parvient à réveiller les petites gens. Selon lui, c’est une bonne chose de pleurer le martyre du prophète Hussein, mais c’est une chose bien meilleure que de suivre son exemple et de lutter contre l’injustice ; un enseignement qui lui vaut d’être considéré comme hérétique par le reste du clergé chiite. Après 14 ans d’exil en Iraq, il s’installe en France où il impressionne de nombreux intellectuels de gauche comme Jean-Paul Sartre ou Michel Foucault. Les Occidentaux ont fait du chah Reza Pahlevi le « gendarme du Moyen-Orient ». Il veille à écraser les mouvements nationalistes. Il rêve de renouer avec la splendeur passée de son pays dont il célèbre avec un faste hollywoodien le 2500ème anniversaire, dans un village de tentes à Persépolis. Lors du choc pétrolier de 1973, il réalise la puissance dont il dispose. Il envisage alors de restaurer un véritable empire et sollicite l’aide des Séoud. Ceux-ci en informent immédiatement les États-Unis qui décident d’éliminer leur allié Pahlevi devenu trop gourmand et de le remplacer par le vieil ayatollah Khomeiny (77 ans à l’époque) qu’ils entoureront de leurs agents. Mais avant toute chose, le MI6 fait place nette : les communistes sont mis en prison, tandis que l’imam des pauvres, le Libanais Moussa Sadr, disparaît lors d’une visite en Libye et qu’Ali Shariati est assassiné à Londres. Les Occidentaux invitent le Chah malade à quitter quelques semaines son pays pour se faire soigner.
L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste
Le 1er février 1979, l’ayatollah Khomeiny rentre triomphalement d’exil. À peine arrivé sur le tarmac de l’aéroport de Téhéran, il se rend en hélicoptère au cimetière de la ville où viennent d’être ensevelies 600 personnes massacrées lors d’une manifestation contre le Chah. À la stupéfaction générale, il prononce un discours, non pas contre la monarchie, mais violemment anti-impérialiste. Il appelle l’armée à ne plus servir les Occidentaux, mais le peuple iranien. Le changement organisé de régime par les puissances coloniales se transforme instantanément en révolution. Khomeiny impose un régime politique étranger à l’islam, le Velayat-e faqih, inspiré de la République de Platon dont il est un grand lecteur : le gouvernement sera placé sous la guidance d’un sage, lui-même en l’occurrence. Il écarte alors un à un tous les hommes politiques pro-Occidentaux. Washington réagit en organisant plusieurs tentatives de coup d’État militaire, puis une campagne de terrorisme d’ex-communistes, les Moudjahiddines du peuple. En définitive, il rémunère —via le Koweït— l’Iraq du président Saddam Hussein comme force contre-révolutionnaire. Il s’ensuit une terrible guerre d’une dizaine d’années durant laquelle les Occidentaux soutiennent cyniquement à la fois les deux camps. Pour s’armer, l’Iran n’hésite pas à acheter des armes US à Israël (c’est l’« affaire Iran-Contras »). Khomeiny transforme la société. Il développe chez son peuple le culte des martyrs et un extraordinaire sens du sacrifice. Lorsque l’Iraq bombarde les civils iraniens avec des missiles aveugles, il interdit à l’armée de riposter de la même manière, affirmant que les armes de destruction massive sont contraires à sa vision de l’islam ; ce qui prolonge encore un peu les combats. Au bout d’un million de morts, Saddam Hussein et Rouhollah Khomeiny réalisent qu’ils sont les jouets des Occidentaux. Ils concluent donc une paix. La guerre se termine comme elle a commencé, sans raison. Le vieux sage meurt peu après, non sans avoir désigné son successeur, l’ayatollah Ali Khamenei. Les seize années suivantes sont consacrées à la reconstruction. Le pays est exsangue et la révolution n’est plus qu’un slogan sans contenu. On continue à hurler « Mort à l’Amérique ! » lors des prêches du vendredi, mais le « Grand Satan » et le « régime sioniste » sont devenus des partenaires privilégiés. Les présidents Hachemi Rafsandjani, puis Mohammad Khatami, organisent l’économie autour de la rente pétrolière. La société se relâche et les écarts de revenus s’approfondissent à nouveau.
L’Iran impérialiste devient anti-impérialiste
Rafsandjani, qui a fait sa fortune avec le trafic d’armes de l’« affaire Iran-Contras », convainc Khamenei d’envoyer des Gardiens de la Révolution se battre en Bosnie-Herzégovine aux côtés des Saoudiens et sous les ordres de l’Otan. Khatami, quant à lui, noue des relations personnelles avec le spéculateur George Soros. (À suivre…) Thierry Meyssan
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Les démons sont lâchés : au milieu de l’été, les députés autorisent l’avortement jusqu’au terme de la grossesse pour “détresse psychosociale” ! (Wed, 05 Aug 2020)
maintenant les médecins peuvent forcer les femmes à tuer leurs bébés en utilisant le motif psychiatrique et après les gens font confiance à ce gouvernement dépopulationniste et à ses médecins et à leurs tests bidons et masques bidons et vaccins bidons l'IVG tardive peut également endommager l'utérus et provoquer une stérilité de la femme à vie, la femme sera alors obligé de recourir à la mère porteuse,cette loi PMA c'est pour l'IVG tardive, trafic d'organes du foetus avorté et détruire l'utérus des femmes, et obliger les femmes à recourir aux mères porteuses le vrai objectif n'a jamais été la santé mais la dépopulation Les démons sont lâchés : au milieu de l’été, les députés autorisent l’avortement jusqu’au terme de la grossesse pour “détresse psychosociale” ! Loi bioéthique : l’avortement désormais autorisé pour “détresse psychosociale” jusqu’au terme de la grossesse L’association pro-vie Alliance Vita dénonce un “cavalier législatif” et un amendement “adopté à la sauvette en pleine nuit, qui fait exploser l’encadrement de l’avortement”. Dans la nuit du vendredi 31 août au samedi 1er août, les députés ont adopté en seconde lecture le projet de loi bioéthique, légalisant notamment la PMA pour toutes. Mais l’association pro-vie Alliance Vita s’est insurgée d’un amendement adopté, selon eux, « à la sauvette en pleine nuit à la fin de l’examen du projet de loi bioéthique ». Cet amendement, porté par plusieurs élus socialistes dont le secrétaire général du PS Olivier Faure, autorise en effet l’interruption médicale de grossesse (IMG), permis pendant neuf mois, pour cause de « détresse psychosociale », un « critère invérifiable » pour Alliance Vita. Voilà l’amendement crucial, adopté avec l’aval du gouvernement, qui détourne le dispositif de l’#IMG (permis pendant 9 mois) quand le délai de l’#IGV est passé... Ceux qui savent qu’on n’a JAMAIS pu vérifier la détresse, ancien mobile de l’#IVG, comprendront le piège.#Bioethique pic.twitter.com/kejWhgCGN2 — Tugdual Derville (@TDerville) August 1, 2020 Une notion de détresse « difficile à objectiver » Dans un communiqué publié sur son site, l’association estime que « la condition des femmes enceintes faisant face à une détresse mérite toute l’attention de la société », mais que « l’histoire a montré que, la notion de détresse étant difficile à objectiver, elle était utilisée pour détourner la loi ». Avec comme conséquence, pour Alliance Vita : « l’IVG présentée comme issue obligée de toute grossesse imprévue ou difficile », mais aussi «l’abandon de toute politique de prévention de l’avortement, malgré sa nature qui met des vies en jeu et ses conséquences difficiles pour de nombreuses femmes ». Face à ce « cavalier législatif malhonnête », Alliance Vita demande « le retrait de cette disposition » et « la conduite d’une étude épidémiologique sur les 20 dernières années, qui analysé les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement ». Plus largement, l’association exige « un véritable débat sur l’avortement, ses causes et ses conséquences ». Valeurs Actuelles, le 2 août 2020 N.B. Qu’en disent nos évêques ? On attend leur réaction…
Les démons sont lâchés : au milieu de l’été, les députés autorisent l’avortement jusqu’au terme de la grossesse pour “détresse psychosociale” !
Commentaires : EZ : voilà les noms de ceux qui ont voté pour cette loi dépopulationniste http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/dossiers/bioethique_2 deux fois (la première fois le 30 juillet 2020 la loi n’avait pas adopté, il y avait plus de contre que de pour http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/2855, donc ils ont renouvelé le vote le 31 juillet 2020 et cette fois la loi a été adopté avec plus de pour que de contre) http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/2856 Alan.144 : Merci EZ. Donc, 466 députés sur 577 étaient absents, mais la loi a été votée. N’est-ce pas là le côté « merveilleux » de la démoncratie ? zorba44 : Un jour avant la naissance c’est un avortement, le jour de la naissance c’est quoi ? Et le jour d’après c’est un infanticide ! Le diable a la connerie chevillée au corps. Moi je les tue par « détresse psychosociale » ces représentants de la merde politocarde ! …à vue et cela ils devraient aussi le voter ! la Mésange : Avec leur logique, on doit pouvoir les tuer dans leur couveuse… Bienvenue à l’époque des sacrifices humains de masse (notre époque n’a rien à envier aux abominations aztèques.) Bernie: Bravo à nos amis franc-maçons lucifériens et leur loi diabolique sur la PMA : la France autorise d’un côté l’assassinat d’enfants parfaitement normaux quelques heures avant leur naissance… mais permet à d’autres de naître sans père !!! Alcide: Cette loi permet de légaliser le trafic d’organes. Les monstres démoniaques pourront ainsi découper un gosse vivant arrivé a terme afin de prélever ses organes complets et cela légalement car considéré comme un avorton. Que tous les fumiers complices et acteurs de cette abomination brûlent en enfer. NB Cui bono ? Sachant qu’Israël est bénéficiaire en premier de tous les organes prélevés en France par l’effet d’une loi Veil . Encore elle et nous savons ses attaches. Martineau : ASSASSINS D’ ENFANTS !!! C EST ABOMINABLE Ratatouille : J’ose même plus dire bonjour! C’est terrible! Pauvres petits. Marc Simoncini "Je suis allez voir le patron du plus gros laboratoire pharmaceutique français...(...)il m'avait dit "pourquoi vous voulez que j'évite le cancer des enfants puisque mon métier c'est de vendre des médicaments? " pic.twitter.com/JX5Xw1H5TN — Stalec (@Stalec_) August 2, 2020 http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2020/07/mise-au-point-concernant-les.html L’éveil des consciences est voulu! Chaos en vue! Ne tomber pas dans le piège. Merci. Pourquoi Madonna, en sachant qu’elle travaille au service des forces de l’ombres, fait elle cela? Vidéo bloquée, vidéo recherchée, vidéo vue par milliers. Une publication de Madonna bloquée, Une publication de Madonna sur Instagram a été bloquée par le réseau social au motif qu’elle propageait de fausses informations sur le coronavirus. La superstar de la chanson a posté un extrait d’une vidéo également retweetée par Donald Trump. Dans cette publication partagée auprès de ses plus de 15 millions d’abonnés, elle affirmait qu’un vaccin efficace était disponible depuis des mois mais qu’il était gardé secret pour laisser les riches devenir encore plus riches et les pauvres et les malades devenir encore plus malades. Elle l’avait accompagné d’une vidéo de la médecin américaine Stella Immanuel, qui loue l’hydroxy-chloroquine comme étant le remède miracle au coronavirus. Meilleures pensées a toustes, zorba44 : Mon métier …c’est de rendre malade pour vendre des saloperies qui vous prolongeront de plus en plus malade-rémission jusqu’à la fin ! Tout est dit sur cette latrine de monde …pour ceux qui auraient encore des illusions ! Etc....
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Mars 2020 : la date où l’industrie pharmaceutique aura définitivement supplanté la médecine… (Wed, 05 Aug 2020)
Un article de Jean-Dominique Michel pour France Soir Mars 2020 : la date où l’industrie pharmaceutique aura définitivement supplanté la médecine… Les mois écoulés auront vu le monde vaciller devant une épidémie respiratoire virale d’un ordre de grandeur pourtant habituel, avec des réactions sanitaires, sécuritaires et politiques sans précédent. Si, étant donné les incertitudes qui existaient quant à la gravité de la Covid-19, ces réactions ont pu sembler justifiées dans un premier temps, il a vite été évident que ce n’était pas le cas. Les autorités (OMS et gouvernements occidentaux en particulier) ont sur-réagi d’une manière terriblement destructrice à long terme pour nos sociétés. Les données sont pourtant apparues très tôt : dès le début du mois d’avril, l’équipe du Pr Ioannidis de l’Université de Stanford montrait que la contagiosité et la létalité (nombre de décès en rapport du nombre de personnes infectées) réelles de la Covid était du même ordre que ce que l’on connaît année après année avec la grippe. Que la plupart des personnes infectées ne s’en rendaient même pas compte tant le virus est habituellement bénin ! Que les victimes enfin avaient une moyenne d’âge alignée sur l’espérance de vie, pays par pays. Et que donc il n’y aurait tout simplement pas de surmortalité particulière en 2020 dans nos sociétés[i]. On a pourtant imposé un confinement autoritaire, violant évidemment de nombreux droits fondamentaux, au motif que c’était absolument nécessaire pour limiter les dégâts. Décision purement et simplement erronée : les pays ayant connu les plus forts taux de mortalité sont ceux qui ont confiné le plus strictement. Une étude anglaise vient de montrer que les 2/3 de la surmortalité pendant la période en question avaient en fait eu d’autres causes que la Covid, en particulier le manque de soins pour les personnes souffrant de maladie grave[ii]. Soit des décès qui ont été majoritairement la conséquence des mauvaises réponses sanitaires. Des pays ayant peu ou pas confiné (comme la Hollande, la Suède ou la Suisse) ne se sont pas moins bien tirées d’affaire que la France, l’Italie et l’Espagne –bien au contraire. Les conséquences à long-terme de la panique et de la dérive autoritaire qui se sont emparées de nos gouvernements s’annoncent en revanche terrifiantes : le PIB a chuté de près de 14% en France au 2nd trimestre 2020[iii], les faillites de commerces, d’indépendants et de PME sont à prévoir par centaines de milliers. Alors que le nombre de décès attendus en Grande-Bretagne comme conséquence du confinement est évalué à plus de 200'000 (manque de soins, précarisation et suicides principalement), soit bien plus que ce qu’il aurait hypothétiquement permis de sauver[iv]. Seuls prospèrent de manière presque obscène en ces temps tragiques les GAFAM et les sociétés pharmaceutiques ! A l’origine de ce désastre, on trouve un phénomène qui, s’il devient à peu près apparent pour tout le monde, requiert tout de même quelques clés de lecture. Même s‘il s’agit d’une « vérité embarrassante », cela fait longtemps que le constat a été posé du pouvoir démesuré de l’industrie pharmaceutique, qui détermine depuis deux décennies au moins les politiques sanitaires des états. Les études qui en attestent et les prises de position visant à alerter les populations sont si nombreuses que l’on a l’embarras du choix[v]. Le centre d’éthique de l’Université de Harvard le résume fort simplement sous le concept de « corruption systémique » : L'industrie pharmaceutique a corrompu la pratique de la médecine par son influence sur le développement des médicaments, la manière dont ils sont testés et la création de connaissances médicales (…) L'industrie a exigé des délais d'examen moyens plus courts et, avec moins de temps pour examiner minutieusement les preuves, il en est résulté une augmentation des hospitalisations et des décès. La satisfaction des besoins des entreprises pharmaceutiques a pris le pas sur la satisfaction des besoins des patients. Si cette corruption des intentions réglementaires n'est pas inversée, la situation continuera à se détériorer.[vi] Ces industries (et donc les autorités qu’elles ont sous leur influence) n’ont depuis longtemps plus la santé de la population comme priorité mais les perspectives de profit qu’elles peuvent tirer de ses problèmes de santé. Je pense que toute personne un peu capable de penser aura été choquée de la déposition d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la santé, devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Interrogée sur l’inscription soudaine au mois de janvier de l’hydroxychloroquine au tableau des substances vénéneuses, elle pataugea à travers différents trous de mémoire pour finalement énoncer que la raison en était que « les Français consomment en général trop de médicaments ». Et donc que, suite à la réception d’une note de ses services, elle avait décidé de ce changement pour un des remèdes les plus sûrs de toute la pharmacopée ! Elle aurait pourtant eu l’embarras du choix, puisque des milliers d’autres médicaments avec des profils de risque plus élevés auraient pu être re-classés pour la même cause. Par le plus grand des hasards sans doute, son choix est justement tombé ce jour-là sur un produit qui avait déjà fait ses preuves in vitro contre le premier Sars en 2005[vii], et que même le CEO de Novartis considérera à la fin du mois de mars comme le médicament le plus prometteur face à la Covid ! On apprit ensuite que ce changement avait en fait été effectué… à la requête expresse du laboratoire pharmaceutique Sanofi : « Le classement de l’hydroxychloroquine parmi les «substances vénéneuses» est l’aboutissement d’une démarche lancée il y a plusieurs mois par Sanofi, l’entreprise fabriquant le Plaquenil, seul médicament contenant de l’hydroxychloroquine disponible en France.[viii] » Comprenons-nous bien : l’état de corruption systémique rappelé plus haut est tel qu’une compagnie pharmaceutique peut en effet, sans raison médicale ou pharmacologique valable, obtenir qu’une ministre change le classement d’un médicament au moment même où il peut s’avérer salvateur ! La suite nous la connaissons : alors que les premiers essais cliniques à travers le monde commençaient à suggérer fortement l’efficacité de l’hydroxychloroquine (en combinaison avec l’azithromycine) en début d’infection, la plupart des gouvernements occidentaux dont la France interdirent sa prescription aux médecins libéraux. Les privant de manière scandaleuse de la possibilité de soigner leurs patients et donc aux malades de la Covid de celle de se faire soigner, au motif que l’efficacité du remède n’était pas absolument « prouvée ». Cette excuse-bidon fit mouche, et en vint même à empoisonner le débat public alors que la question n’est absolument pas là : les médecins disposent de la prérogative et du droit inaliénable de prescrire en leur âme et conscience le traitement qu’ils estiment convenir à leurs patients. Depuis la loi Kouchner, toute décision est prise conjointement par un médecin et son patient, le premier devant expliquer au second les options possibles, avec leurs risques et bénéfices respectifs, avant que le patient donne son « consentement libre et éclairé » à l’option retenue. Nulle part n’est-il prévu que l’état soit partie prenante de ce choix du traitement ! Les prescriptions « hors autorisation de mise sur le marché (AMM), soit hors des indications reconnues pour un médicament en particulier, sont monnaie courante et c’est à chaque médecin de prendre ses responsabilités en la matière. Nous eûmes droit dans la foulée à trois campagnes médiatiques insensées (que j’ai annoncées à mes lecteurs avant même qu’elles n’arrivent tant elles sont logiques dans une perspective de criminologie sanitaire) : la première vague, reprise par l’ensemble des médias installés, faisant croire à une dangerosité soudaine de l’HQ, alors que ce remède a en sa faveur 65 ans de pharmacovigilance attestant de son extrême sécurité. Une fois cette intox ventilée, on eut droit à une volée d’études-bidon, falsifiées, parues pourtant dans les plus prestigieuses revues médicales et faisant croire à l’inefficacité de l’hydroxychloroquine avec une diversité de procédés crapuleux : données fictives ou invérifiables, prescription tardive alors que le remède n’a plus d’efficacité à ce stade et même (dans le cas de Recovery) doses toxiques données au stade terminal de la maladie, ce qui relève d’une pratique criminelle. L’OMS et maints gouvernements ayant sauté sur l’occasion pour entériner la prohibition définitive de l’HQ, il resta un travail de diffamation à faire pour passer sous silence les nombreux essais cliniques positifs : une compilation de 65 études (dont 39 « revues par les pairs- peer-reviewed) » conclut pour 75% d’entre elles à une efficacité de l’HQ, dont 100% des études portant sur la prescription précoce comme préconisé à l’IHU de Marseille[ix] ! Dernier clou au cercueil, on vit même mise en œuvre la censure pure et simple des médecins qui osaient attester de leur expérience clinique positive. Censure conduite en France par l’Ordre des médecins, poursuivant des praticiens qui avaient osé témoigner que des patients avaient eu le toupet de guérir[x], et internationalement par les Facebook, Twitter et autres Youtube, se portant gardiens du temple du « scientifiquement correct » dans ce qui s’apparente bien à une hallucinante prise de pouvoir sans garde-fous. Commentant dès le mois de mai la censure d’articles scientifiques contestant les positions de l’OMS sur les réseaux sociaux comme dans certaines revues médicales, un des meilleurs épidémiologistes au monde, le Pr Peter Gotzsche, avait écrit ceci : « Quand un article honnête et informé sur un problème majeur de santé se trouve censuré au simple motif qu’il serait « contraire aux recommandations autorisées », nous n’avons pas seulement contracté un virus chinois. Nous avons aussi attrapé une censure de style chinois. Est-ce ce que nous voulons ? [xi]» Voilà où nous en sommes aujourd’hui. Et alors que l’épidémie n’existe plus (au sens que l’on donne à ce terme en épidémiologie) depuis le mois de mai, que le nombre d’hospitalisations et de décès dus la Covid n’a cessé de baisser, que le virus a perdu (comme il est naturel au bout de quelques mois) l’essentiel de sa virulence, qu’il apparaît que la majorité de la population est déjà naturellement immunisée[xii] et que des pays comme la Suède (qui n’a jamais confiné ni exigé le port du masque) arrivent eux aussi à une mortalité zéro, les autorités et les médias français continuent leur propagande anxiogène insensée. Le port du masque est infligé jusqu’en plein air alors qu’au plus fort de l’épidémie, on nous assénait, menaces de sanctions à l’appui, qu’il ne servait à rien ! Rappelons au passage que la Hollande et les pays scandinaves viennent quant à eux de refuser de l’imposer étant donné l’absence de données scientifiques probantes en faveur de cette mesure. On apprend dans le même temps (tiens, tiens) que l’Union européenne vient de pré-commander 300 millions de doses d’un vaccin anti-Covid à l’efficacité hautement spéculative. Un vaccin à ARN messager (produisant une modification du génôme des vaccinés), une nouvelle technologie que l’on n’a encore jamais essayée sur l’être humain et qui présente des risques potentiels élevés. Avec l’autorisation de contenir des OGMs[xiii] dans le cadre d’une procédure de mise sur le marché accélérée allégeant plusieurs étapes de sécurité[xiv]… assortie d’ores et déjà de dispositions d’exception garantissant l’impunité aux fabriquants en cas d’effets secondaires dommageables[xv] ! Il ne reste plus pour bien comprendre qu’à lire le nom de l’heureux élu à qui cette pré-commande a été adressée. Sans surprise, il s’agit évidemment de Sanofi, ce même laboratoire qui a obtenu d’Agnès Buzyn que l’hydroxychloroquine soit inscrite au tableau des substances vénéneuses au mois de janvier. Débouchant sur l’interdiction du seul remède à l’efficacité démontrée contre la Covid, peu importe le nombre de décès qui auraient été évitables. Dans un rapport datant de 2005, mais toujours ô combien d’actualité hélas, la Chambre des Communes du Parlement britannique indiquait : « L’industrie pharmaceutique trahit systématiquement ses responsabilités à l’égard de la population et des institutions. Les grandes firmes se sont de plus en plus focalisées sur le marketing, bien plus que sur la recherche, et elles exercent une influence omniprésente et persistante, non seulement sur la médecine et la recherche, mais sur les patients, les médias, les administrations, les agences de régulation et les politiques. (...) (..) Elle est maintenant hors de tout contrôle. Ses tentacules s’infiltrent à tous les niveaux. Il faut lui imposer de profonds changements.[xvi] » L’ancien rédacteur en chef du British Medical Journal, commentait quant à lui ainsi en 2013 un livre de Peter Gotzsche comparant l’industrie pharmaceutique à la maffia : « Certaines personnes, peut-être beaucoup, pourront être rebutées par l'insistance de Peter à comparer l'industrie pharmaceutique à la mafia, mais ceux qui se détournent du livre manqueront une occasion de comprendre quelque chose d'important sur le monde. Il est en effet effrayant de voir combien de similitudes il y a entre cette industrie et la mafia. La mafia gagne des sommes d'argent obscènes, tout comme cette industrie. Les effets secondaires du crime organisé sont des meurtres et des morts, et les effets secondaires sont les mêmes dans cette industrie. La mafia corrompt les politiciens et autres, tout comme l'industrie pharmaceutique...[xvii] » Que l’audition d’Agnès Buzyn n’ait entraîné ni la chute du gouvernement ni l’arrêt immédiat de cette manipulation à large échelle ne nous rassure vraiment pas quant à la déliquescence de nos « démocraties » et leur dérive évidente vers une dictature sanitaire à profit capitalistique. Médecins et patients se seront retrouvés pieds et poings liés, trahis par leurs gouvernements, dans ce sombre moment qui restera dans l’histoire comme celui où l’industrie pharmaceutique et la corruption systémique qu’elle déploie auront définitivement supplanté la médecine. Note: [i] Ioannidis J.P.A., Axfors C. & Contopoulos-Ioannidis D.G., Population-level COVID-19 mortality risk for non-elderly individuals overall and for non-elderly individuals without underlying diseases in pandemic epicenters, Environmental Research Volume 188, September 2020, 109890 [ii] Griffin S., Covid-19: “Staggering number” of extra deaths in community is not explained by covid-19, BMJ 2020 ; 369:m 1931 [iii] Au deuxième trimestre 2020, le PIB se contracte de 13,8 %, INSEE, 31 juillet 2020 [iv] Knapton S., Lockdown may cost 200,000 lives, government report shows, The Telegrapg, 19 juillet 2020 [v] Elles sont décrites en détails dans mon livre “Covid : anatomie d’une crise sanitaire » aux édiions humenSciences, juin 2020. [vi] Institutional Corruption of Pharmaceuticals and the Myth of Safe and Effective Drugs, Journal of Law, Medicine and Ethics, 2013, Vol. 14, No. 3: 590-610 [vii] Vincent MJ, Nichol ST et al., Chloroquine is a potent inhibitor of SARS coronavirus infection and spread, Virol J. 2005 Aug 22;2:69. [viii] Leboucq F., Covid-19 : la délivrance d’ydroxychloroquine est-elle de nouveau autorisée ?, Libération / CheckNews.fr, 23 juillet 2020 [ix] Global HC Q studies. PrEP, PEP, and early treatment studies show high effectiveness, while late treatment shows mixed results, https://c19study.com/ [x] Dr Erbstein J.-J., Je ne pouvais pas les laisser mourir ! : Le cri d'un généraliste en guerre, JDH éditions, juin 2020 [xi] Gotzsche P., Coronavirus-pandemien: kan vi gøre det bedre?, 1er mai 2020 [xii] Philippe-Viela O., La moitié de la population posséderait une immunité au Covid-19 pré-existante, L’Express, 30 juilet 2020 [xiii] Coronavirus - Dérogation pour les essais cliniques COVID-19 avec des médicaments contenants des organismes génétiquement modifiés ou consistants en de tels organismes, agence fédérale des médicaments et des produits de santé (Belgique), 30 juillet 2020 [xiv] Stratégie de l’Union européenne concernant les vaccins contre la COVID-19, Commission européenne, 17 juin 2020 [xv] Burger L. & Aripaka P., AstraZeneca to be exempt from coronavirus vaccine liability claims in most countries, Reuters 30 juillet 2020 [xvi] The Influence of the Pharmaceutical Industry, House of Commons Health Committee, Vol. 1, 22 March 2005 [xvii] Richard Smith: Is the pharmaceutical industry like the mafia?, the BMJ opinion, 10 septembre 2013
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