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LE FIGARO - Le Figaro - Le Flash Actu

1.500 migrants secourus en 3 jours en Méditerranée, une femme retrouvée morte (jeu., 23 nov. 2017)
Une femme a été retrouvée morte jeudi sur une embarcation en détresse au cours d'une opération de sauvetage en mer, à l'est de la Libye, à indiqué l'association SOS Méditerranée.La victime a été découverte dans un canot pneumatique à bord duquel se trouvaient 108 passagers, dont 16 femmes et 34 mineurs, majoritairement érythréens, secourus par le navire Aquarius affrété par SOS Méditerranée. Des passagers du canot ont expliqué au personnel médical de MSF présent à bord de l'Aquarius que la victime était décédée juste avant le départ des côtes libyennes des suites d'un accouchement. La jeune femme avait donné naissance quelques jours plus tôt à un enfant mort-né, selon ces témoins. L'Aquarius avait procédé mercredi à deux autres opérations, dont une en collaboration avec un navire militaire espagnol, qui ont permis de sauver 279 personnes, dont une centaine de femmes et d'enfants. D'abord acheminés vers l'Aquarius, ces rescapés ont été transbordés dans la nuit de mercredi à jeudi à bord du navire Diciotti des gardes-côtes italiens. Le centre de coordination des secours de Rome avait indiqué, mercredi soir, que 1.100 autres personnes avaient été secourues la veille en Méditerranée au cours de 11 opérations distinctes. Quelque 114.600 migrants ont débarqué depuis le 1er janvier sur les côtes italiennes, un chiffre en baisse de près de 32% par rapport à la même période l'an passé, selon le ministère de l'Intérieur. La baisse est intervenue au 2e semestre avec des arrivées passant de 11.500 en juillet (contre 23.500 en juillet 2016) à 5.900 en octobre (contre 27.300 un an plus tôt). Dans un rapport rendu public jeudi, le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) a annoncé que les migrations passant par la Méditerranée orientale, via la Turquie, ont augmenté au 3e trimestre, concernant 3.300 personnes en juillet, 4.500 en août et 6.600 en septembre. Au 20 novembre, le HCR estime à près de 3.000 personnes le nombre de morts ou disparus en mer, auxquels s'ajoutent 57 autres morts sur les routes en Europe ou aux frontières de l'Europe. LIRE AUSSI : » Migrants : pourquoi 2017 risque d'être l'année la plus meurtrière en Méditerranée » Migrants : l'Europe face à un nouveau défi venu d'Afrique
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Le gouvernement irlandais au bord de l'implosion (jeu., 23 nov. 2017)
Le parti d'opposition irlandais Fianna Fail a déposé jeudi une motion de défiance contre le gouvernement de Leo Varadkar, afin d'obtenir la démission de la vice-première ministre Frances Fitzgerald, mise en cause dans une affaire judiciaire. Cette initiative pourrait mettre à bas l'accord de soutien sans participation passé l'an dernier entre le Fianna Fail et son vieux rival le Fine Gael, le parti de Leo Varadkar. Le Fianna Fail s'est engagé l'an dernier à s'abstenir durant les votes importants au Parlement pour permettre à son rival le Fine Gael de former un gouvernement mais le bras de fer entre les deux formations de centre droit à propos de Frances Fitzgerald pourrait remettre en cause cet arrangement. Frances Fitzgerald a reconnu avoir eu connaissance d'efforts visant à discréditer un lanceur d'alerte qui avait dénoncé il y a plusieurs années des mauvais comportements au sein de la police et ne pas avoir agi en conséquence. Le Fianna Fail a déclaré qu'il pourrait retirer sa motion de défiance en cas de démission de Fitzgerald mais cette hypothèse a été exclue par le ministre des Affaires étrangères, Simon Coveney. Cette crise politique intervient en pleines négociations sur le Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. L'avenir de la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord est l'un des trois points sur lesquels Londres et Bruxelles doivent s'entendre avant de passer à la phase suivante des négociations. LIRE AUSSI : » L'Irlande du nord sous très haute tension » Brexit: l'Écosse et l'Irlande du Nord en embuscade 
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Discipline : le Parc des Princes sanctionné, sursis pour le Vélodrome (jeu., 23 nov. 2017)
Lors de sa réunion hebdomadaire, la commission de discipline de la Ligue a sanctionné le PSG d'un match à huis clos partiel en levant un précédent sursis. En cause, les 72 fumigènes utilisés lors de la réception de Nice le 27 octobre dernier (3-0). De son côté, l'OM a écopé de deux matches à huis clos avec sursis pour «usage d'engins pyrotechniques, jet d'objets, utilisation de lasers, intrusions de spectateurs» lors du Classique contre le Paris SG, le 22 octobre (2-2). Après les débordements de ses supporters à Bordeaux dimanche dernier (1-1), le club phocéen sera de nouveau convoqué le 14 décembre prochain. Les dirigeants girondins devront aussi s'expliquer sur ces incidents.
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Esclavage en Libye: les conclusions de l'enquête libyenne "ne sauraient tarder" (jeu., 23 nov. 2017)
Les conclusions de l'enquête ordonnée par le gouvernement libyen d'union nationale (GNA) sur des cas d'esclavage en Libye "ne sauront tarder" et les responsables seront "traités sans indulgence", a annoncé jeudi un ministre. "Des directives claires ont été données pour qu'une enquête fasse la lumière sur cette affaire et identifient les responsables de ces actes afin qu'ils en répondent devant la justice", a indiqué Al-Aref al-Khoja, ministre de l'Intérieur du GNA lors d'une conférence de presse à Tripoli. "Les résultats de cette enquête ne sauront tarder", a précisé le ministre libyen. La semaine dernière, un documentaire choc de la chaîne de télévision américaine CNN a exposé l'existence de ventes d'esclaves près de Tripoli, indignant le monde entier. "L'Etat libyen (...) ne tolèrerait pas que les victimes de l'immigration soient traités autrement que dans le respect de leur humanité", a-t-il affirmé en présence de plusieurs diplomates africains réunis dans le principal centre de rétention de migrants dans la capitale libyenne. "Tous ceux qui violeront ces principes seront traités sans indulgence", a-t-il promis. Depuis que l'affaire a éclaté, les autorités libyennes se défendent en rappelant le poids que les flux de migrants font porter à ce pays ébranlé par les crises politiques, l'insécurité et de graves difficultés économiques depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. La Libye, par sa situation géographique, est devenue un Etat-transit pour les flux de migrants "dont les nombres étaient souvent effarants", a expliqué le ministre, pour qui son pays "ne peut être considérée que comme une étape, pas plus". La Libye "est une victime de l'immigration clandestine, un Etat-transit, pas sa source", a par ailleurs estimé la présidence du GNA dans un communiqué jeudi. Selon elle, la seule solution est le retour de la stabilité dans le pays. LIRE AUSSI : » Libye: Macron qualifie les faits de «crimes contre l'Humanité» » Vaste opération d'Interpol contre le trafic d'êtres humains en Afrique
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Sept cultivateurs tués dans le nord-est du Nigeria, Boko Haram soupçonné (jeu., 23 nov. 2017)
Sept hommes ont été tués dans une ferme de l'Etat d'Adamawa, dans le nord-est du Nigeria,quelques jours après la mort d'au moins 50 personnes dans un attentat attribué au groupe jihadiste Boko Haram. Déguisés en agents de sécurité, les hommes armés ont surpris les cultivateurs dans leur sommeil vers 03h00 (02h00 GMT) dans la nuit de mercredi à jeudi près du village de Sabon Gari, dans le district de Gombi, et les ont tués à bout portant. "Les hommes armés ont tué sept des huit hommes qui étaient allés travailler dans ma ferme, un seul s'est enfui", a déclaré Yakubu Sarkin-Baka, le chef du syndicat des chasseurs de Gombi. "Ils ont été retrouvés les mains attachées dans le dos et des balles dans la tête". Toutes les victimes appartenaient au syndicat des chasseurs de Gombi et étaient parties récolter du maïs dans les champs de M. Sarkin-Baka à l'extérieur de la ville. Ils avaient décidé de passer la nuit sur place pour terminer leur travail le lendemain matin, a-t-il précisé. "Le seul survivant nous a dit qu'ils avaient pris les attaquants pour des membres (des forces) de sécurité", selon M. Sarkin-Baka. Usman Zakari, l'oncle d'une des victimes, a confirmé l'attaque, affirmant que les djihadistes de Boko Haram étaient derrière. "C'est clairement le travail de Boko Haram qui effectuait une mission de vengeance", a déclaré Usman Zakari. "Personne ne tuerait sept personnes de manière si cruelle hormis Boko Haram". Selon lui, M. Sarkin-Baka et son groupe de chasseurs ont combattu efficacement Boko Haram aux côtés de l'armée, empêchant le groupe de s'implanter dans la région. En novembre 2014, Boko Haram s'était brièvement emparé de Gombi avant d'être repoussé par l'armée épaulée par les chasseurs locaux. Les jihadistes avaient tenté de reprendre la ville deux mois plus tard mais avaient à nouveau été chassés. L'insurrection jihadiste a fait 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés depuis 2009 dans le nord-est du Nigeria. L'Etat d'Adamawa avait connu un progressif et fragile retour au calme depuis des mois, en comparaison avec l'Etat voisin du Borno, épicentre du conflit qui n'a connu aucun répit. Le dernier attentat-suicide à Gombi remontait au mois de janvier, lorsque huit personnes avaient été tuées dans un marché de céréales. Mais récemment, les attaques jihadistes ont repris dans cette région frontalière du Cameroun le long de laquelle s'étirent les monts Mandara, qui abritent plusieurs camps de Boko Haram. Mardi, au moins 50 fidèles ont été tués pendant les prières du matin quand un kamikaze s'est fait exploser dans une mosquée à Mubi, à une soixantaine de kilomètres de Gombi. LIRE AUSSI : » Nigeria : plus de 50 morts dans une attaque de Boko Haram » L'État islamique reprend en main Boko Haram
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Ligue Europa : Lyon déroule et rejoint Nice en 16es de finale (jeu., 23 nov. 2017)
L'Olympique Lyonnais a facilement disposé des Chypriotes de l'Apollon Limassol jeudi soir lors de la 5e journée de Ligue Europa (4-0). Diakhaby (29e), Fekir, d'un superbe enchaînement (32e), Diaz (67e) et Maolida (90e) ont marqué pour les Gones, qui valident par la même occasion leur ticket pour les 16es de finale de la compétition. Résultats du Groupe E : Lyon-Apollon Limassol 4-0 Everton-Atalanta 1-5
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Ligue Europa : le but gag qui a sauvé l'OM en Turquie (jeu., 23 nov. 2017)
L'Olympique de Marseille a eu très chaud jeudi soir en Turquie. Alors qu'une défaite se profilait et avec elle la perspective d'une élimination dès la phase de poules de la Ligue Europa, le club de Frank McCourt a été sauvé sur le gong par un but contre son camp du défenseur congolais Wilfred Moke dans le temps additionnel (90e+3). Sur une longue ouverture d'Adil Rami, Clinton Njie se démenait pour éviter la sortie en six mètres. Un effort louable mais vain pensait-on, l'attaquant camerounais étant trop excentré pour trouver le chemin des filets. Mais c'était sans compter sur l'aide involontaire de Moke, qui déviait dans ses propres filets le centre du remplaçant marseillais. «Sur le but, il y a une mésentente avec mon gardien et le ballon me tape le tibia. Je ne sais pas quoi faire, je ne comprends pas comment cela a pu arriver, a regretté après le coup de sifflet final l'ancien joueur de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). C'est un coup dur pour moi. C'est la première fois que je marque contre mon camp. Il faut que ça tombe ce soir (jeudi), contre un club français !» Un but qui vaut de l'or puisqu'il permet à l'OM de rester maître de son destin dans l'optique d'une qualification pour les 16es de finale. Deuxième de sa poule, l'équipe de Rudi Garcia (qui recevra Salzbourg) devra faire un meilleur résultat que Konyaspor (3e, qui ira à Guimaraes) lors de la dernière journée pour continuer son aventure européenne.
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Le conducteur qui avait foncé sur la mosquée de Créteil remis en liberté (jeu., 23 nov. 2017)
L'homme qui avait tenté de foncer avec sa voiture fin juin sur des fidèles de la mosquée de Créteil est sorti de l'hôpital psychiatrique et a été mis en examen, d'après le parquet de Créteil. Cet Arménien de 43 ans, dont la garde à vue avait dû être interrompue pour qu'il soit interné d'office, "est sorti de l'hôpital et a été placé sous contrôle judiciaire", a expliqué le ministère public, confirmant une information du journal Le Parisien. L'homme, qui réside depuis 12 ans en France et a déjà été hospitalisé deux fois pour schizophrénie en 2006 et 2007, devra se soumettre à plusieurs obligations: rester sur le territoire français, ne pas s'approcher à moins d'un kilomètre de la mosquée de Créteil, se faire soigner et pointer régulièrement dans un commissariat. Il a été mis en examen vendredi pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "dégradation volontaire du bien d'autrui", a précisé le parquet. La qualification de "tentative de meurtre en raison de l'appartenance à une religion", initialement requise par le parquet, n'a pas été retenue à son encontre. Tout comme celle de "tentative d'assassinat" à "caractère terroriste", que réclamait l'Union des associations musulmanes de Créteil, qui gère la mosquée. "Le juge d'instruction a estimé que la volonté de donner la mort n'apparaît pas dans le dossier", a expliqué le ministère public. À bord de son 4x4, le prévenu avait percuté fin juin les barrières et traversé le terre-plein grillagé protégeant la mosquée, avant de tamponner les voitures de fidèles au sortir de la prière. Rapidement arrêté, il avait tenu des "propos confus en référence aux attentats" jihadistes qui ont touché la France depuis 2015, avait alors confié une source proche du dossier. L'évaluation de son état mental n'est pas terminée. "Il doit encore fait l'objet d'une expertise psychiatrique pour déterminer sa responsabilité pénale", a annoncé le parquet. Si elle conclut à l'abolition de son discernement, la procédure à son encontre déboucherait sur un non-lieu. LIRE AUSSI : » Attaque de la mosquée de Créteil : tentative de meurtre ou acte terroriste ?
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Taxe d'habitation : Pour Baroin "l'Etat pourrait retirer un de ses impôts" (jeu., 23 nov. 2017)
François Baroin, président de l'Association des maires de France (AMF), a affirmé jeudi que si l'Etat voulait faire une politique en faveur du pouvoir d'achat, plutôt que de supprimer la taxe d'habitation dévolue aux communes, "il pouvait supprimer un de ses impôts". "Nous contestons le fait qu'on nous retire une ressource", a affirmé M. Baroin à Public Sénat et à l'AFP, à l'issue de la clôture du 100e congrès des maires de France, qui s'est tenu porte de Versailles à Paris. "A la limite, si l'Etat voulait faire une politique 'pouvoir d'achat', il pouvait retirer un de ses impôts à lui mais pas retirer un impôt d'une commune", a-t-il dit. Selon lui, "personne de sérieux ne s'accroche comme un rat sur un sac de grain au principe de la taxe d'habitation. Dans une ville comme la ville de Troyes que je dirige, il y a 53% des gens qui ne la paient pas, il y a 42% de gens au niveau national". Mais "il y a un risque constitutionnel réel pour le gouvernement, qui est de dire 'elle est injuste pour 80% des gens mais on la garde pour 20%'. Le président de la République a dit 'je mesure ce risque'", a-t-il observé. A l'instar du président de l'AMF et maire de Troyes, de nombreux élus locaux s'inquiètent de l'exonération de la taxe d'habitation pour 80% des contribuables, une des promesses phare du candidat Emmanuel Macron lors de la présidentielle, qui doit être intégralement compensée par l'Etat. "Plus d'un Français sur deux ne paie pas l'impôt sur le revenu et 43% des gens représentent 80% des recettes de l'impôt sur le revenu. Peut-être peut-il y avoir une réflexion là", a-t-il suggéré. "Ce que nous, nous demandons, c'est la garantie d'une ressource autonome que nous maîtrisons et de conserver le lien entre l'habitant et notre commune pour une raison qui est presque une raison philosophique, qui est une raison identitaire d'enracinement autour de l'idée même de la commune". "La personne qui habite dans un territoire, par sa contribution, participe au financement des services publics que, par ailleurs, elle sollicite et qui lui font du bien", a-t-il insisté. LIRE AUSSI :  » L'invraisemblable casse-tête de la suppression de la taxe d'habitation » Taxe d'habitation: Larcher a fait des propositions à Macron
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Le tireur de Libé voulait "intimider" mais ne blesser personne (jeu., 23 nov. 2017)
Abdelhakim Dekhar, jugé pour tentatives d'assassinat lors de son périple armé à Paris, à BFMTV, à la Société générale et à Libération en novembre 2013, a affirmé jeudi qu'il voulait "intimider" ses cibles mais ne blesser personne. "Je voulais intimider les gens. (...) Mais à aucun moment je n'ai voulu m'en prendre à la personne humaine", a déclaré l'accusé, qui a blessé grièvement un assistant-photographe à Libération. Pourquoi ne pas avoir pris une arme factice?, a interrogé la cour d'assises. "J'avais fait des recherches sur internet sur les armes factices. Je voulais que mon intimidation soit crédible", a expliqué l'accusé, qui a acheté dans une cité de Saint-Denis un fusil à pompe qu'il a chargé avec des cartouches utilisées par les chasseurs de sangliers. Son objectif était, dit-il, de mettre fin à ses jours. "J'étais dans un projet de suicide par intermédiaire: je voulais que la police me tue". Il s'est rendu d'abord à BFMTV parce que "la couverture H24 aurait démultiplié (son) scénario". Il voulait une mort "romantique", pour ne pas être perçu "comme un loser" par ses enfants qui avaient alors 5 et 7 ans. Il ne les voit plus depuis sa séparation d'avec leur mère suite à des violences. A Libération, il dit avoir tiré dans "la confusion et la panique". Il aurait tiré sur l'assistant-photographe car celui-ci venait vers lui. Un expert balistique a pourtant écarté cette piste. Et la balle a pénétré dans le dos de la victime. L'avocat du blessé ne "croit pas une seconde à la thèse du suicide": "M. Dekhar a choisi une arme létale et l'a chargée avec des balles à sanglier. Quand on fait ça, on veut tuer", a-t-il plaidé. Abdelhakim Dekhar, qui encourt la perpétuité, est jugé pour plusieurs tentatives d'assassinat. "Toutes les victimes de tentative d'assassinat, qu'elles aient été blessées ou non, se heurtent au sentiment de mort", a expliqué l'avocat d'un journaliste et d'un rédacteur en chef de BFMTV, Me Pierre-Randolph Dufau. Il a mis en avant la "haine des journalistes" d'Abdelhakim Dekhar, qui apparaît dans plusieurs messages: "L'immonde", "Libéramerde", "crevez charognes", écrivait-il en mars 2013. La cour rendra son verdict vendredi soir. LIRE AUSSI : » Tireur de Libé: «un homme violent»  » Le tireur présumé de Libération jugé en novembre » Quatre ans après, le «tireur parisien» Abdelhakim Dekhar devant les assises
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Arnaques au "faux président": extradé d'Ukraine, Chikli incarcéré en France (jeu., 23 nov. 2017)
Gilbert Chikli, un escroc en fuite extradé d'Ukraine, a été incarcéré jeudi à son arrivée en France en application d'une décision de justice le condamnant à sept ans de prison pour ses arnaques au "faux président", selon une source proche du dossier. "Il a été incarcéré en exécution" d'un jugement, rendu par le tribunal correctionnel de Paris le 20 mai 2015, le condamnant à sept ans de prison et un million d'euros d'amende en son absence, pour avoir arnaqué des entreprises telles que Accenture, Alstom, HSBC ou la Banque postale, a précisé cette source. Recherché par la France, Gilbert Chikli, 51 ans, avait été interpellé le 18 août en Ukraine en compagnie d'un autre individu, Franco-Israélien comme lui. Le procureur général ukrainien a annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi qu'il avait été extradé vers la France. En 2009, après sa mise en examen en France et plusieurs mois de détention provisoire, Chikli s'était réfugié en Israël et faisait depuis cette date l'objet d'un mandat d'arrêt international. Son avocat avait indiqué fin septembre à l'AFP que son client souhaitait revenir en France pour "purger sa situation pénale". "Il a déjà purgé 14 mois de détention en Israël, qui l'a extradé vers la France, où il a fait 20 mois. Avec les deux mois passés en Ukraine, il a effectué trois ans pleins d'emprisonnement et il est donc admissible à une peine aménageable", avait ajouté Me David-Olivier Kaminski. Gilbert Chikli, dont l'histoire rocambolesque a inspiré un film ("Je compte sur vous"), est considéré comme le pionnier des arnaques "au faux président". Sa spécialité: contacter de grandes entreprises en se faisant passer pour le président de la société puis pour un agent des services secrets. Très persuasif, il se faisait remettre des sommes importantes en invoquant notamment la lutte contre le blanchiment ou le terrorisme. Dans l'affaire pour laquelle il a été condamné, Gilbert Chikli avait réussi à détourner 7,9 millions d'euros. La somme de 52,6 millions, qui avait fait l'objet d'un virement, avait été récupérée in extremis. LIRE AUSSI : » Arnaques au "faux président": l'escroc arrêté
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Mort du jazzman Jon Hendricks (jeu., 23 nov. 2017)
Al Jarreau était un de ses admirateurs, Bobby McFerrin fut un de ses élèves: le chanteur et compositeur américain Jon Hendricks, une des toutes premières voix qui ont compté dans le jazz chanté, est mort mercredi à New York à 96 ans, a annoncé jeudi sa fille Michele. Jon Hendricks, un des précurseurs du "vocalese" qui consiste à mettre en paroles et en voix des solos instrumentaux de jazz, s'est éteint dans un hôpital de New York, a ensuite indiqué son agent publicitaire, sans préciser la nature du décès. Spécialiste du scat, il s'était rendu célèbre dans les années 1950 avec le trio Lambert, Hendricks & Ross et l'album "Sing A Song Of Basie" (1957), une version vocale du big band de Count Basie. Fils de pasteur, né à Newark (New Jersey) le 16 septembre 1921, il a grandi à Toledo (Ohio), où il interprétait des spirituals et des hymnes à l'église. Vocaliste hors pair, il a 11 ans lorsqu'il chante à la radio avec le pianiste Art Tatum. Engagé pendant la Seconde guerre mondiale, il participe au débarquement en Normandie le 12 juin 1944. A son retour, il laisse tomber ses études de droit sur les conseils du saxophoniste Charlie Parker qui lui dit "tu n'es pas un avocat, tu es un chanteur de jazz", et part tenter l'aventure musicale à New York. Sa voix de ténor rauque, qui n'avait pas le timbre suave d'un Frank Sinatra, excellait par un sens aigu de la rythmique. Il a inspiré plus d'une génération de chanteurs de jazz, de Mark Murphy à Tim Hauser, en passant par Dianne Reeves. A la moitié des années 1960 il entreprend une carrière de soliste et accumule les professions: il travaille pour la télévision, devient critique au "San Francisco Chronicle", et même enseignant à l'université de Toledo, tout en continuant à chanter à travers le monde. En 2000, Kurt Elling, l'un des grands chanteurs de jazz actuel, l'avait invité sur la scène du Green Mill. Tous deux s'étaient livrés à un morceau de bravoure sur le traditionnel "Goin' back to Chicago". Cette joute vocale figure sur l'album "Live in Chicago" de Kurt Elling.
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Ligue Europa : l'OM décroche le nul in-extremis (jeu., 23 nov. 2017)
L'Olympique de Marseille a décroché un point inespéré sur la pelouse de Konyaspor jeudi lors de la 5e journée de Ligue Europa (1-1). Menés et réduits à dix après le penalty de Skubic consécutif à l'exclusion d'Amavi (82e), les Phocéens ont égalisé à la dernière seconde grâce à un but contre son camp de Moke (90e+3). Un but qui vaut de l'or puisqu'il permet aux hommes de Rudi Garcia de rester en position de qualifiés (2es) devant leurs adversaires du soir avant la dernière journée. Résultats du groupe I : Konyaspor-Marseille 1-1 Salzbourg-Guimaraes 3-0
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Ligue Europa : Nice se qualifie pour les 16es de finale (jeu., 23 nov. 2017)
L'OGC Nice a validé son billet pour les 16es de finale de la Ligue Europa en battant les Belges de Zulte-Waregem jeudi lors de la 5e journée (3-1). Mario Balotelli a inscrit un doublé en faveur des Aiglons (5e, 31e), désormais assurés de terminer deuxième de leur groupe derrière la Lazio Rome. Adrien Tameze a assuré la victoire azuréenne en fin de match (86e). Résultats du Groupe K : Nice-Zulte-Waregem 3-1 Lazio-Vitesse 1-1
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Un gendarme mis en examen après avoir percuté mortellement un piéton (jeu., 23 nov. 2017)
Un gendarme, dont le véhicule a percuté mortellement un piéton mercredi soir alors qu'il voulait éviter un autre véhicule, a été mis en examen jeudi soir pour homicide involontaire, a indiqué la procureure de la République de Sens Marie-José Delambily. Le conducteur a été placé sous contrôle judiciaire, avec notamment interdiction de conduire, a précisé Marie-José Delambily. Une information judiciaire avait été ouverte dans l'après-midi. Vers 19 heures mercredi, le véhicule a fait un écart avant de toucher un trottoir, ce qui aurait fait perdre le contrôle au chauffeur, heurtant ensuite un arbre, puis la victime de 53 ans, selon les premiers éléments de l'enquête. Le gendarme de 20 ans, qui regagnait le centre-ville avec une personne interpellée à bord, aurait eu son gyrophare et sa sirène deux tons allumés, selon une source proche de l'enquête. Ses analyses toxicologiques (alcoolémie et stupéfiants) se sont révélées négatives, selon la procureure de la République
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Suicides à France Télécom: deux ex-cadres qui contestaient leurs liens avec des victimes déboutés (jeu., 23 nov. 2017)
La justice a débouté jeudi deux anciens cadres mis en examen dans l'affaire des suicides à France Télécom, estimant que, même en l'absence de lien hiérarchique avec certaines victimes, ils restent "complices" de la politique de harcèlement dont est accusée l'entreprise, a-t-on appris de sources proches du dossier. Ces deux anciens cadres de France Télécom, devenu l'opérateur Orange, envisagent de former un pourvoi en cassation contre cette décision, rendue par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, selon ces sources. Dans cette affaire considérée comme le premier grand dossier judiciaire de harcèlement moral institutionnalisé, les juges d'instruction avaient bouclé leur enquête fin 2014 et le parquet de Paris avait réclamé le 22 juin 2016 le renvoi en procès de l'entreprise pour "harcèlement moral", ainsi que de sept cadres et dirigeants, dont son ancien PDG, Didier Lombard. Deux anciens cadres, poursuivis pour complicité de harcèlement moral, avaient contesté leur mise en examen en affirmant qu'ils ne pouvaient être tenus responsables des effets de la politique de l'entreprise pour l'ensemble des 39 victimes mentionnées dans le dossier car certaines ne relevaient pas de leur autorité hiérarchique ou de leur service. La chambre de l'instruction avait rejeté leur demande en février 2016, décision qui a ensuite été cassée en octobre 2016 par la Cour de cassation. Dans son arrêt dont a eu connaissance l'AFP, la plus haute juridiction considérait qu'"une personne ne peut être mise en examen" pour complicité de harcèlement moral "qu'à l'égard d'une ou de plusieurs personnes déterminées". Mais cette interprétation n'a pas été suivie par la chambre de l'instruction, qui a réexaminé le dossier à la demande de la Cour de cassation: dans leur décision rendue jeudi, les magistrats ont estimé "que même en l'absence de lien hiérarchique entre ces cadres et certaines victimes, ils restaient complices de la mise en place d'une politique générale décidée par ses hauts dirigeants", a rapporté une source proche du dossier. Dans ses réquisitions, le parquet de Paris rappelle que "le harcèlement moral +institutionnel ou organisationnel+ n'existe pas en droit" mais il vise une politique d'entreprise délibérée, mise en place à partir de 2007, pour "créer un climat anxiogène et la déstabilisation des personnels dans le but de donner envie de partir" sans recourir aux méthodes légales et habituelles. La décision finale sur un renvoi éventuel des protagonistes du dossier devant le tribunal correctionnel appartient aux juges d'instruction. LIRE AUSSI : » Suicides à France Télécom : le rappel des faits » Suicides à France Télécom: le parquet poursuit pour harcèlement moral
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Un policier qui avait giflé un migrant condamné (jeu., 23 nov. 2017)
Un policier français qui avait giflé un migrant en 2016 dans un centre de rétention près de Calais, dans le nord de la France, a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, a-t-on appris auprès du parquet de Boulogne-sur-Mer. Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'à la salle de jugement d'un centre de rétention administrative, a relaté le parquet. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui. "C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler", a assuré de son côté son avocat Antoine Deguines. "Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne". En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du Parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détenir une arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis. Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué.
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Trois gardes à vue levées dans l'enquête sur les attentats de janvier 2015 (jeu., 23 nov. 2017)
Les trois personnes placées en garde à vue lundi et mardi dans le cadre de l'information judiciaire ouverte sur les attentats commis en janvier 2015 à Paris ont été remises en liberté, selon une source judiciaire. "En l'absence d'éléments incriminants à ce stade, les trois gardes à vue ont été levées", a-t-on précisé de même source. Les enquêteurs s'interrogeaient notamment sur leur rôle éventuel dans la fourniture d'armes aux auteurs des attentats. Le 7 janvier 2015, les frères Saïd et Chérif Kouachi ont tué 12 personnes lors de l'attaque de l'hebdomadaire Charlie Hebdo. Ils ont été abattus deux jours après, dans un affrontement avec les policiers lancés à leur poursuite. Le 8 janvier, Amedy Coulibaly a tué une policière municipale à Montrouge avant de prendre des otages le lendemain dans une supérette casher de la porte de Vincennes et de tuer quatre personnes. Il a lui-même été abattu. LIRE AUSSI :  »Notre dossier complet sur les attaques à Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher 
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Ligue Europa : Nice-Zulte-Waregem en direct (jeu., 23 nov. 2017)
En difficulté en championnat, l'OGC Nice a l'occasion de s'offrir un bon bol d'air en se qualifiant pour les 16es de finale de la Ligue Europa en cas de victoire jeudi soir (19h00). Un match à vivre en direct sur notre site.
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Corps calciné dans l'Aude: la victime décédée avant d'être brûlée (jeu., 23 nov. 2017)
L'homme dont le corps en feu a été découvert dans l'Aude est décédé soit par asphyxie par strangulation, soit à la suite d'une hémorragie crânienne, avant d'être brûlé, a indiqué aujourd'hui le procureur de Narbonne. "L'autopsie a permis de constater qu'il n'y avait aucune brûlure des voies respiratoires, ce qui confirmerait que l'individu était déjà décédé lors de l'immolation. Des analyses complémentaires sont cependant en cours pour valider définitivement ce premier résultat", a ajouté David Charmatz. » Lire aussi - Corps brûlé dans l'Aude: enquête pour homicide Les causes du décès peuvent être de deux ordres, soit "une asphyxie par strangulation, des traces ayant été mises en évidence avec notamment une double fracture du cartilage tyroïdien" ou bien "une hémorragie crânienne, liée à un important traumatisme crânio-facial côté droit", selon le procureur. Aucun projectile métallique n'a été trouvé à l'intérieur du corps. Le cadavre avait été découvert mardi vers 21H00 par les pompiers qui avaient été alertés pour un canapé en feu sur un parking, à proximité du gouffre de l'Oeil Doux, dans le massif de la Clape. C'est après avoir éteint cet incendie qu'ils ont constaté qu'un corps partiellement brûlé se trouvait sur le meuble. Les légistes ont par ailleurs mis en évidence plusieurs contusions, le nez de la victime ayant été cassé et les régions orbitaires tuméfiées, selon M. Charmatz. Les recherches de la gendarmerie sont actuellement focalisées sur l'identification de la victime, "un homme, de type caucasien, de corpulence mince, d'environ 1,72m pour un poids compris entre 50 et 65 kilogrammes" et âgé de 30 à 50 ans. Des analyses ADN de l'individu sont en cours.
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Ligue Europa : Konyaspor-Marseille en direct (jeu., 23 nov. 2017)
L'Olympique de Marseille doit s'imposer en Turquie jeudi soir pour faire un grand pas vers les 16es de finale de la Ligue Europa (19h00). Un match à suivre en direct sur notre site.
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Des Français victimes du piratage d'Uber ? (jeu., 23 nov. 2017)
Jeudi soir, le secrétaire d'Etat au numérique Mounir Mahjoubi a adressé un courrier au PDG d'Uber afin de confirmer si des Français figurent, ou non, parmi les victimes du large piratage informatique qui a touché la société américaine. "Vous n'avez pas signalé cet incident auprès des autorités françaises et notamment auprès de la Commission nationale informatique et liberté ou de l'Agence nationale de sécurité des systèmes d'informations, ni auprès des utilisateurs concernés", écrit-il. "Au regard du nombre de vos clients, vous avez une importance qui vous donne des responsabilités." Uber a annoncé mardi soir avoir été victime d'un piratage informatique en 2016. Les données personnelles de plus de 57 millions de clients et chauffeurs ont été dérobées. L'entreprise américaine avait jusqu'ici caché les faits. LIRE AUSSI >> Pourquoi Uber a si mauvaise réputation
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Robinho condamné à neuf ans de prison pour viol en réunion (jeu., 23 nov. 2017)
L'ancien joueur de l'AC Milan et du Real Madrid, Robinho, a été condamné jeudi à neuf ans de prison pour le viol en réunion d'une jeune Albanaise dans une boîte de nuit de Milan, le 22 janvier 2013. Le joueur de 33 ans, qui évolue aujourd'hui à l'Atlético Mineiro (Brésil), avait déjà été impliqué dans une affaire du même type en 2009, lorsqu'il jouait à Manchester City. Mais il avait finalement été relâché.
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Assaut de Saint-Denis: 5 sinistrés relogés provisoirement (jeu., 23 nov. 2017)
Cinq sinistrés de l'immeuble de Saint-Denis détruit lors de l'assaut antiterroriste contre deux djihadistes du 13 novembre ont obtenu d'être réintégrés dans le dispositif d'hébergement d'urgence, ont annoncé aujourd'hui la préfecture de la Seine-Saint-Denis et l'association Droit au logement. Ces cinq personnes, qui occupaient un gymnase proche de l'Elysée après avoir dormi dans des tentes dans la nuit de vendredi samedi au pied de leur ancien logement pour protester contre la situation, ont reçu des "propositions d'hébergement" à l'issue d'une réunion entre la préfecture et des représentants de l'association des anciens résidents. Parmi eux, Messaoudi Laïd, 62 ans, qui dormait dans une voiture depuis deux mois, ou Mohammad Al Gazar, 30 ans, qui était hébergé chez des amis. » Lire aussi - Deux ans après l'assaut de Saint-Denis, des habitants sont à la rue "Nous leur avons expliqué que comme ils n'avaient pas de ressources, ils ne pouvaient pas être logés de manière pérenne mais qu'ils seraient accompagnés car l'objectif ce n'est pas qu'ils restent éternellement dans des hôtels", a indiqué à l'AFP Fadela Benrabia, la préfète déléguée à l'Egalité des chances en Seine-Saint-Denis. Pour autant, les hébergements qui leur seront proposés ne seront "pas forcément sur le territoire de Saint-Denis ou de Plaine Commune", a-t-elle ajouté. Mme Benrabia a insisté sur la nécessité pour ces personnes, qui feront l'objet d'un accompagnement spécifique par une association, de "se mobiliser dans des démarches d'insertion" s'ils veulent prétendre ensuite à un logement social: "Quand ils sont convoqués par Pôle Emploi, il faut qu'ils s'y rendent, qu'ils pensent à actualiser leur dossier, leurs coordonnées, et aussi à nous tenir informés de leur situation". La représentante de l'Etat a ainsi affirmé que la préfecture n'était "pas au courant" que ces personnes avaient quitté leurs hôtels et se trouvaient à la rue. » Lire aussi - Un an après l'assaut de Saint-Denis, les habitants réclament toujours plus de sécurité Le 18 novembre 2015, cinq jours après les attentats qui ont fait 130 morts à Paris et aux abords du Stade de France, les policiers d'élite du Raid avaient donné l'assaut dans un immeuble du centre de Saint-Denis, à l'angle des rues du Corbillon et de la République, le rendant inhabitable. Sur les 49 ménages sinistrés à cause de l'opération, 30 ont été relogés de manière pérenne dans le parc social, les autres étant hébergés dans des hôtels sociaux, selon la préfecture. LIRE AUSSI :  » Que sont devenus les sinistrés de l'assaut de Saint-Denis ? » Sept heures d'assaut et 5000 munitions: le récit d'une opération d'une violence rare » Deux mois après l'assaut de Saint-Denis, le relogement des habitants traîne
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Souad Ayada, nouvelle présidente du Conseil supérieur des programmes (jeu., 23 nov. 2017)
Jean-Michel Blanquer a annoncé aujourd'hui, sur son compte twitter, la nomination de Souad Ayada, inspectrice générale de philosphie, comme nouvelle présidente du Conseil supérieur des programmes. Le poste était jusqu'à présent occupé par Michel Lussault qui avait annoncé sa démission le 26 septembre dernier.  » Lire aussi - Démission de Michel Lussault : faut pas prendre les victimes de Bourdieu pour des canards sauvages Je suis heureux d'annoncer la nomination de Mme Souad Ayada, inspectrice générale de philosophie, à la présidence du Conseil Supérieur des Programmes. Je la félicite et lui souhaite plein succès dans sa mission. pic.twitter.com/RUX97sHk8W — Jean-Michel Blanquer (@jmblanquer) 23 novembre 2017
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Charente: un ex-gendarme mis en examen pour pédophilie (jeu., 23 nov. 2017)
Un ex-gendarme de 53 ans, déjà condamné pour viols sur sa nièce remontant aux années 80, a été mis en examen début novembre à Angoulême pour viol en 2016 sur un garçonnet confié à son épouse, assistante maternelle, a-t-on appris de sources concordantes. L'homme a été mis en examen pour viol aggravé sur mineur de moins de 15 ans et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de se rendre en Charente, à la suite d'une enquête de gendarmerie faisant suite aux plaintes de familles d'enfants gardés par l'épouse, a-t-on précisé de source proche de l'enquête, confirmant une information de La Charente Libre. La nature exacte des faits reprochés n'a pas été précisée. Le mis en examen avait été évincé de la gendarmerie après sa condamnation en juin 2016 par la Cour d'assises de la Moselle, pour des viols sur sa nièce âgée de 7 à 12 ans, des faits datant des années 80, à une époque où lui-même n'était pas encore gendarme. Il avait été condamné à quatre ans de prison dont deux avec sursis, et écroué à l'audience. Les faits présumés à l'origine de sa récente mise en examen portent sur une période de 2016 antérieure à cette condamnation, durant laquelle il était encore gendarme, basé à Angoulême, a-t-on précisé de même source. Sa femme, alors assistante maternelle, avait la garde, à leur domicile dans l'enceinte de la caserne de gendarmerie, de deux enfants aujourd'hui âgés de six et deux ans, indique La Charente Libre. La mise en examen porte à ce stade sur un seul des enfants, souligne-t-on de source proche du dossier.
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Il est 18h, l'essentiel du 23 novembre (jeu., 23 nov. 2017)
Il est 18h, l'heure de faire le point sur l'actualité en fin de journée.  » Ce qu'il faut retenir du discours de Macron devant les maires LE SCAN POLITIQUE - Dans un discours fleuve en clôture du 100e congrès des maires, le chef de l'État a tenté de rassurer les élus sur ses intentions, sans revenir sur ses engagements. Principale annonce : la refonte de la fiscalité locale d'ici 2020. » Taxe d’habitation : l’idée d’une suppression pour tous fait son chemin Lors du Congrès des maires de France, le président de la République a annoncé une «refonte en profondeur de la fiscalité locale» à compter de 2020, laissant entrevoir une suppression pour tous de la taxe d’habitation. » Une «explosion» entendue le jour de la disparition du San Juan INFOGRAPHIE - Un bruit anormal a été entendu trois heures après la dernière communication du sous-marin disparu. Selon la marine argentine, il s'agirait d'une «explosion». Le submersible et ses 44 membres d'équipage n'ont plus donné signe de vie depuis le 15 novembre. » Le cimetière de Prinçay dans la Vienne pourra garder sa croix Le tribunal administratif de Poitiers a validé jeudi la présence d'une croix sur le portail du cimetière de ce village de la Vienne, contestée par le fils d'un défunt. » « Moi, je te crois » : les Espagnoles s'émeuvent d'un procès pour viol collectif Des milliers d'Espagnoles se mobilisent pour soutenir la victime présumée d'un viol collectif lors des fêtes de San Fermin à Pampelune, à l'occasion du procès de ses agresseurs présumés. Le verdict est attendu vendredi.
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Les obsèques de David Poisson auront lieu dimanche (jeu., 23 nov. 2017)
Les autorités canadiennes ont donné leur feu vert ce jeudi au rapatriement en France du corps de David Poisson, décédé lundi 13 novembre lors d'un entraînement. Il arrivera vendredi matin en France. Les obsèques se dérouleront, elles, dimanche à 13h30 à Peisey-Nancroix, le village natal du skieur. Il s'agira d'une cérémonie ouverte au public.
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Délits sexuels, l'armée assure que «la parole se libère» (jeu., 23 nov. 2017)
Près de 800 signalements, dont 291 cas avérés d'infraction, ont été portés à la connaissance de la cellule chargée d'accompagner les victimes de violences sexuelles au sein de l'armée française depuis sa création en 2014, a déclaré aujourd'hui le contrôleur général des armées.  La cellule Thémis, du nom de la déesse grecque de la justice, a vu le jour le 21 juillet 2014, à la suite de la publication de "La guerre invisible, révélations sur les violences sexuelles dans l'armée française", une enquête de deux journalistes sur le harcèlement et les agressions subis par des "féminines" mais aussi une minorité d'hommes.  » Lire aussi - Victimes de harcèlement sexuel: osez porter plainte ! Depuis sa création, "Thémis", dont le caractère inédit et "sincère" a été salué mais dont l'efficacité est mise en doute par certaines des victimes qui ont confié anonymement leur désarroi sur les réseaux sociaux, a enregistré 791 signalements, dont 291 ont donné lieu à l'ouverture de dossiers, a précisé Erick Dal lors d'une conférence de presse. "90% des plaignants sont des femmes, 10% des hommes", a dit le contrôleur général des armées, qui anime la cellule avec quatre autres personnes. Selon le recensement de la cellule, 26 viols ont été signalés entre le second semestre 2014 et fin 2016, ainsi que 40 agressions sexuelles. Les chiffres pour 2017 ne sont pas encore disponibles.  Les signalements pour harcèlement sexuel sont au nombre de 63, dont 32 pour l'année 2016; 12 pour atteinte à la vie privée (captation et diffusion d’images sans consentement); 53 pour discrimination. «Une meilleure connaissance du phénomène» "Il n'y a pas plus de cas mais il y a une meilleure connaissance du phénomène, la parole se libère", affirme le contrôleur, qui a mis en avant l'organisation prochaine de formations sur le sujet au sein des armées. "Nous faisons attention à ne laisser personne en cours de route, nous accompagnons les victimes sur trois, quatre ans". » Lire aussi - Harcèlement sexuel au travail : quatre femmes témoignent  Un "tumblr", plateforme de témoignages et d'échanges sur internet, a été lancé en février dernier sous l'intitulé "Paye ton treillis" et dessine un environnement moins conciliant. De l'anecdote au récit glaçant, il fait état de dérapages sexistes, racistes, homophobes, mais aussi transphobes dans les armées. "Nous condamnons avec la plus grande fermeté tout comportement déplacé et ne tolérons aucune impunité", souligne-t-on au ministère des Armées. Une mission d'enquête interne avait été menée en 2014 à la suite de la publication de "La guerre invisible". Des victimes réclament, sous le sceau de l'anonymat, une initiative indépendante, telle une commission d'enquête parlementaire. LIRE AUSSI :  » Harcèlement sexuel : ces hommes déroutés par la parole des femmes » Harcèlement sexuel : la parole se libère 
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Macron promet aux maires de ne pas modifier la carte territoriale (jeu., 23 nov. 2017)
Emmanuel Macron a assuré aujourd'hui les maires qu'il ne toucherait pas à "la carte territoriale", malgré ses imperfections, et "garanti" que l'Etat ne "forcera pas à des regroupements de communes ni à des modifications de la carte intercommunale". » Lire aussi - Macron présente son projet de refonte de la fiscalité devant les maires "Nous perdrions du temps et de l'énergie à revoir" la carte territoriale, "et donc c'est la stabilité institutionnelle des collectivités territoriales qui sera retenue", a déclaré le président de la République, intervenant en clôture du Congrès des maires de France.
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Abeilles: le tribunal administratif de Nice va se prononcer sur 2 pesticides (jeu., 23 nov. 2017)
Le tribunal administratif de Nice, saisi par une association de défense de l'environnement, décidera demain si l'autorisation de vente de deux nouveaux pesticides du fabricant américain Dow doit être suspendue dans toute la France en raison des risques pour la santé des abeilles "Il y a un doute, un doute sérieux et urgence", a plaidé à l'audience aujourd'hui Me François Lafforgue, l'avocat de l'association Générations Futures qui a attaqué en référé l'autorisation de mise sur le marché délivrée le 27 septembre par l'Anses, l'agence nationale de sécurité sanitaire. Les deux pesticides visés, le Transform et le Closer, servent à traiter contre les pucerons les cultures de grands champs et les fruits et légumes grâce à une substance active, le "sulfoxaflor", que le fabricant recommande d'épandre à raison d'une seule dose par an, et pas moins de cinq jours avant la floraison. L'avocat de Générations Futures, après avoir rappelé le déclin alarmant des abeilles depuis vingt ans, dû notamment aux néonicotinoïdes, a plaidé pour le principe de précaution. Les néonicotinoïdes, en passe d'être interdits, avaient été présentés dans les années 1990 comme des substituts inoffensifs aux pesticides précédents, et il a appelé à pas "reproduire les mêmes erreurs". Le Transform et le Closer "ne sont que des néonicotinoïdes d'une nouvelle génération", a-t-il souligné. Un "amalgame" dénoncé ensuite par les avocats du fabricant, Mes Julien Moiroux et Éric Nigri qui ont rappelé que le sufoxaflor était autorisé dans 41 pays, dont le Canada, les États-Unis et l'Afrique du Sud. » Lire aussi - Retour des pesticides tueurs d'abeilles : « Une telle décision serait absurde et dangereuse » Pour l'association, Me Lafforgue a aussi mis en doute le mode d'emploi rédigé par Dow pour limiter le risque pour les abeilles, "des mesures pas suffisantes et inapplicables" selon lui: "Qui détermine quand est la floraison? Quelle est la floraison des cultures? (...) Est-ce qu'on peut faire un contrôle efficace?". "Nous sommes tous préoccupés du sort des abeilles et la façon dont nous délivrons les autorisations de mises sur le marché visent à réduire le risque", a répondu la directrice générale adjointe de l'Anses, Françoise Weber, venue défendre en personne les autorisations signées de sa main en septembre. L'audience se déroulait au tribunal administratif de Nice en raison de la localisation géographique du siège social de Dow Agrosciences: la branche phytosanitaire du groupe Dow Chemicals en cours de fusion avec l'autre géant américain Dupont est basée dans la technopole de Sophia Antipolis. LIRE AUSSI :  » L'extinction des abeilles coûterait 2,9 milliards d'euros à la France » Abeilles : faut-il revenir sur l'interdiction des pesticides ?
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Macron annonce aux maires une «refonte de la fiscalité locale» (jeu., 23 nov. 2017)
Emmanuel Macron a annoncé aujourd'hui une "refonte en profondeur de la fiscalité locale, et en particulier communale" aux maires, en clôture de leur Congrès réuni à Paris, promettant pour 2020 "autonomie financière et fiscale" et "pleine visibilité". La réforme de la taxe d'habitation "ne doit être qu'un début, un début nécessaire et juste parce qu'il enclenche quelque chose qu'on a refusé de faire depuis 40 ans dont les victimes étaient les Français", a déclaré le chef de l'Etat. » Lire aussi - Macron présente son projet de refonte de la fiscalité devant les maires "J'ai besoin de vous", a-t-il également martelé en clôture, remerciant les édiles, souvent mécontents de sa politique en matière de collectivités locales, pour leur engagement. "J'ai besoin de vous en ce que vous portez dans la République, parce que vous avez décidé de vous engager, vous l'avez fait en prenant sur vos vies, votre temps, vos familles et de cela, je vous en remercie", a déclaré le chef de l'Etat, très attendu par des maires inquiets notamment de la suppression progressive de la taxe d'habitation pour 80% des Français. "J'ai besoin de vous parce que le pays ne se redressera pas avec quelques décisions, quelque loi, quelque réglement ou l'action de quelques uns", a-t-il poursuivi. "Il ne réussira que parce que, partout sur le territoire, il y a les engagés et les convaincus que vous êtes", a-t-il ajouté.
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Macron hué et sifflé au Congrès des maires (jeu., 23 nov. 2017)
Emmanuel Macron a été hué et sifflé pendant une vingtaine de secondes lors de son arrivée au Congrès des maires de France à Paris, d'autres applaudissant le chef de l'Etat, avant un discours très attendu, a constaté sur place une journaliste de l'AFP. Le président de la République a finalement pris la parole peu après 16h30 devant le Congrès qui réunit quelque 15.000 maires porte de Versailles à Paris, après plusieurs discours. Le vice-président de l'Association des maires de France, André Laignel (PS), lui a adressé de nombreuses critiques dans un discours très applaudi. Il lui a notamment reproché "une avalanche de décisions défavorables aux collectivités locales prises depuis l'été", "sans concertation". Pour lui, "l'autonomie fiscale n'existera plus" avec "des contrats léonins imposés pour contrôler a priori nos budgets", une "réduction imposée du nombre de fonctionnaires" locaux ou encore "la suppression brutale d'emplois aidés". "Tout ceci est inacceptable et j'espère que le président de la République reviendra sur ses dispositions", a-t-il dit. Les maires sont "sacrifiés" et "la décentralisation est en danger", a conclu Laignel sous une ovation. » Lire aussi - Macron présente son projet de refonte de la fiscalité devant les maires François Baroin, réélu président de l'AMF, a dénoncé pour sa part des contrats "léonins", "obligatoires et assortis de sanctions" pour l'encadrement des dépenses des collectivités locales. Le gouvernement veut en effet que quelques centaines de plus grandes collectivités signent avec l'Etat des "contrats" pour limiter la hausse de leurs dépenses de fonctionnement à 1,2% par an sur 5 ans, assortis de sanctions financières si la limite est dépassée. Les collectivités qui ne signeraient pas ces "contrats" auraient les mêmes sanctions, a rappelé Baroin. "Sans liberté, ce ne sont pas des contrats", a-t-il insisté. Avec cette hausse, la réduction des dépenses des collectivités sur 5 ans "sera proche de 20 à 21 milliards d'euros" plutôt que les 13 milliards annoncés par le gouvernement a-t-il ajouté. "Cher Emmanuel", lui a lancé Baroin, "vous avez dit la confiance c'est l'autre, mais l'autre c'est nous et on a encore un peu de travail à faire", a-t-il dit. LIRE AUSSI :  » Emmanuel Macron veut désarmer la colère des maires
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Syrie: la Russie pourrait réduire ses troupes (jeu., 23 nov. 2017)
Le contingent de troupes russes présentes en Syrie va probablement être réduit, a indiqué aujourd'hui le général Valery Guerassimov, chef d'état-major de l'armée russe. S'exprimant devant la presse en marge d'une rencontre entre Vladimir Poutine et l'état-major à Sotchi, Guerassimov n'a précisé ni l'ampleur de cette réduction, ni la date à laquelle elle pourrait intervenir. » Lire aussi - Syrie : Poutine peine à fédérer ses alliés turc et iranien Le président russe a reçu lundi dans la station balnéaire de la mer Noire son homologue syrien Bachar al Assad et a discuté avec lui du passage de la phase militaire à la phase politique dans le conflit syrien. La "majeure partie" des forces russes déployées en Syrie pour éviter une chute du régime d'Assad ont été retirées en mars 2016, Poutine estimant à cette date que la Russie avait atteint ses objectifs.
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Mladic: la Russie dénonce une décision «partiale et antiserbe» (jeu., 23 nov. 2017)
La Russie a dénoncé aujourd'hui comme "partiale et antiserbe" la condamnation à la prison à perpétuité de Ratko Mladic par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) aux Pays-Bas. Cette peine est dans la continuité de "la ligne politisée et biaisée qui a dominé le travail du TPIY depuis le début", a déclaré au cours d'un point-presse la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova. » Lire aussi - Perpétuité pour Ratko Mladic, le «boucher des Balkans» "Non seulement cette interprétation partiale et anti-serbe des évènements tragiques des années 1990 en ex-Yougoslavie, sur lesquels le tribunal s'est artificiellement appuyé, n'a pas aidé à mettre en oeuvre le principe de l'inéluctabilité d'une punition pour les crimes de guerre, mais cela a aussi miné la restauration de la confiance dans les Balkans", a-t-elle ajouté. Selon la porte-parole de la diplomatie russe, qui dénonce une "justice sélective", le tribunal de La Haye "n'a pas rempli objectivement son rôle". Surnommé le "Boucher des Balkans", Ratko Mladic a été condamné à la prison à vie par le TPIY, siégeant à La Haye, pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. L'ancien général serbe, 74 ans, était poursuivi pour des crimes commis pendant la guerre de Bosnie (1992-1995), qui a fait plus de 100.000 morts et 2,2 millions de déplacés. Lui sont notamment reprochés le siège de Sarajevo (plus de 10.000 morts dont 1.500 enfants) et le massacre de Srebrenica quand plus de 8.000 hommes et adolescents bosniaques avaient été exécutés. » LIRE AUSSI - Le procès Mladic sonne la fin du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie
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Le quotidien la Marseillaise obtient 6 mois pour se redresser (jeu., 23 nov. 2017)
Le tribunal de commerce de Marseille a prolongé de six mois la période d'observation de La Marseillaise, quotidien régional proche du PCF en redressement judiciaire depuis un an, selon une décision consultée aujourd'hui par une journaliste de l'AFP. La prolongation à titre exceptionnel de la période d'observation se terminera le 28 mai 2018, précise le jugement. Le journal, proche des communistes, avait annoncé lors de l'audience du 15 novembre avoir reçu 300.000 euros de son nouvel actionnaire, le groupe Media, spécialisé dans la communication des entreprises et des collectivités. » Lire aussi - Le quotidien La Marseillaise placé en redressement judiciaire Le passif du journal, qui revendique son indépendance des groupes financiers, s'élève à "environ 6,7 millions d'euros", selon les estimations du mandataire judiciaire citées dans la procédure. Le tribunal relève ainsi que les Editions des Fédérés --qui avaient repris le journal en avril 2015-- ont accompli de "nombreux efforts" durant les douze derniers mois, mais que cela ne leur permet pas de "dégager une rentabilité suffisante pour présenter un plan de continuation via l'apurement du passif". Fondé en 1943 pendant l'Occupation allemande, La Marseillaise, qui emploie 87 salariés est diffusé dans six départements du Sud-Est (Bouches-du-Rhône, Var, Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse, Hérault et Gard). Le quotidien avait déjà connu de graves difficultés et une première période de redressement judiciaire il y a trois ans.
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Finlande: un pain aux insectes commercialisé (jeu., 23 nov. 2017)
Le groupe agroalimentaire finlandais Fazer a annoncé jeudi la commercialisation d'un pain aux insectes, une première mondiale selon l'enseigne. "Les premiers pains à base de grillons seront disponibles dans onze boulangeries Fazer le vendredi 24 novembre", a annoncé le groupe dans un communiqué. Les ventes se feront d'abord essentiellement dans les grandes villes du pays, autour de la capitale Helsinki, en raison d'un manque de farine de grillons qui ne permet pas de fournir l'ensemble des magasins. "L'objectif est que le pain aux grillons soit disponible dans les 47 boulangeries des magasins Fazer en Finlande" l'année prochaine, a indiqué le groupe. Un pain, fabriqué à partir de farine de blé et de graines, contiendra l'équivalent de 70 grillons, et représentera 3% du poids total du produit. Le 1er novembre, la Finlande est devenue le cinquième pays européen à lever l'interdiction de vendre des insectes destinés à l'alimentation humaine. L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO, a lancé en 2013 un programme pour encourager l'élevage et la consommation d'insectes, jugeant que cette nourriture bon marché et écologique pourrait être l'une des clés pour nourrir les neuf milliards d'humains attendus pour 2030. Plusieurs enseignes -- en Belgique, aux Pays-Bas, au Danemark et en Autriche -- se sont depuis lancées dans la commercialisation des produits à base d'insectes destinés à l'alimentation des hommes. Quelque 2,5 milliards de personnes mangent déjà régulièrement des insectes, principalement en Asie, selon la FAO. LIRE AUSSI :  » Insectes comestibles : comment s'y mettre » Les insectes sont-ils l’avenir de la santé de l’homme ?
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Ligue 1 : Quatre hommes pour remplacer Bielsa, Campos renforcé (jeu., 23 nov. 2017)
Marcelo Bielsa ayant été suspendu momentanément de ses fonctions d'entraîneur mercredi soir, le Losc a dû trouver dans l'urgence une solution de repli afin d'avoir un entraîneur à la tête de son équipe première pour le déplacement à Montpellier en Ligue 1 samedi (20h). Les dirigeants lillois n'ont finalement pas nommé un mais quatre hommes en lieu et place du technicien argentin. Il s'agit de Fernando Da Cruz entraîneur adjoint, titulaire du BEPF), Joao Sacramento (ancien recruteur et superviseur des adversaires), Benoît Delaval (préparateur physique) et Franck Mantaux (entraîneur des gardiens). Luis Campos, conseiller sportif du président Gérard Lopez sera lui désormais plus présent et plus proche de l'effectif professionnel indique le communiqué du club nordiste.
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Sous-marin argentin: une «explosion» enregistrée lors de la disparition (jeu., 23 nov. 2017)
La Marine argentine a annoncé aujourd'hui que les analyses de "l'anomalie hydro-acoustique" détectée dans la zone où se trouvait le sous-marin argentin San Juan le 15 novembre, date de sa disparition, avaient les caractéristiques d'une "explosion". » Lire aussi - Argentine : l'inexplicable disparition du sous-marin San Juan Un rapport reçu aujourd'hui par la Marine argentine fait état d'"un évènement anormal, court, violent, pas d'origine nucléaire, correspondant à une explosion", a déclaré au cours d'un point-presse le porte-parole de la Marine, Enrique Balbi. Hier, les recherches pour retrouver le sous-marin argentin disparu depuis une semaine dans l'océan Atlantique avec, à bord, 44 membres d'équipage, sont entrées dans une "phase critique", a indiqué un porte-parole de la marine argentine. Le sous-marin se rendait d'Ushuaia, en Terre de Feu, à Mar del Plata et dispose de sept jours de réserves d'oxygène. » LIRE AUSSI - Argentine : encore un espoir déçu, le sous-marin reste introuvable
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Maladies chroniques: l'UE n'investirait pas assez (jeu., 23 nov. 2017)
Les pays de l'Union européenne n'investissent pas assez dans la prévention de maladies chroniques, selon un rapport de la Commission européenne sur "l'état de santé en 2017" publié aujourd'hui. "Il faut mieux prévenir que guérir et pourtant ce n'est pas ce que nous faisons", a regretté le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis au cours d'une conférence de presse à Bruxelles. "Seulement" 3% des budgets santé sont consacrés à la prévention des maladies non transmissibles, alors que le traitement de ces maladies monopolise 80% des budgets, souligne un rapport réalisé avec l'OCDE et l'Observatoire européen des systèmes et des politiques de santé. » Lire aussi - Le système de santé sous tension face à l'explosion des maladies chroniques Elles sont pourtant liées à des facteurs que "l'on peut prévenir : boire, fumer, ne pas avoir d'activités physiques", a observé M. Andriukaitis, rappelant qu'un cinquième de la population de plus de 15 ans est en surpoids et que l'Europe est la région du monde où l'on boit le plus d'alcool. Le rapport met aussi l'accent sur les inégalités sociales face à la santé. Il montre que les Européens aux revenus les plus faibles sont moins susceptibles de faire les 150 minutes par semaine d'activité physique recommandées. Toutefois, des pays comme le Danemark et la Suède parviennent à échapper à cette corrélation, très marquée en revanche en Slovénie ou au Royaume-Uni. En outre, le tabagisme est plus répandu parmi les personnes sans emploi (46%) ou les personnes qui ont régulièrement des difficultés pour payer leurs factures (43%). Ces mêmes inégalités se retrouvent dans la prévention : par exemple, en moyenne dans l'UE 72,5% des femmes entre 50 et 69 ans ayant poursuivi leurs études ont réalisé un examen de détection du cancer du sein au cours des deux dernières années, contre 66,3% qui ne sont pas allées à l'université. La différence atteint 20 points de pourcentage en Bulgarie, Pologne, Hongrie, Grèce, à Chypre et en République tchèque. La Commission met aussi l'accent sur l'accès aux soins. Un Européen sur quatre se rend aux urgences faute d'avoir accès à un médecin généraliste, une proportion qui est de plus de 70% en Slovaquie.
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Assistant parlementaire: Jean-Marie Le Pen conteste sa sanction (jeu., 23 nov. 2017)
Le président d'honneur du Front national, Jean-Marie Le Pen, a contesté aujourd'hui devant le tribunal de l'UE à Luxembourg la sanction financière dont il fait l'objet de la part du Parlement européen, sur fond d'emploi fictif présumé de Jean-François Jalkh, un cadre du parti. Jean-Marie Le Pen, accompagné de Bruno Gollnisch et de Jean-François Jalkh, est arrivé jeudi matin au tribunal de l'Union européenne (TUE) en chaise roulante, en raison d'une récente opération. "A mon avis, le procès est bon, ça ne veut pas dire pour autant qu'il sera gagné", a-t-il déclaré à l'AFP à l'issue de l'audience. L'affaire a été mise en délibéré et la date de la publication de la décision n'a pas été communiquée par la Cour. L'avocat de Jean-Marie Le Pen, Me François Wagner, a dénoncé une "partialité et une discrimination de la part du Parlement européen". » Lire aussi - Jean-François Jalkh, un compagnon de route de Jean-Marie Le Pen aux manettes du FN Le Parlement réclame à l'eurodéputé 320.000 euros pour l'emploi en tant qu'assistant entre 2009 et 2014 de Jean-François Jalkh. Il a déjà commencé à récupérer les sommes litigieuses, en ne versant à M. Le Pen que la moitié des 6.200 euros de son indemnité mensuelle d'élu. De son côté, la représentante du Parlement européen, Me Sybille Seyr, a souligné l'absence de preuves du travail apporté par Jalkh. "Ce n'est pas à Jean-Marie Le Pen d'apporter les preuves du travail de ses assistants", a argué Me Wagner, "mais bien au Parlement de prouver l'inexistence du travail des assistants". Autre argument avancé : "Jean-Marie Le Pen ne travaille pas par internet. Personne ne garde ses papiers et des brouillons". Me Wagner a précisé que le travail de M. Jalkh consistait à faire une revue de presse quotidienne pour M. Le Pen. L'avocat du président d'honneur du Front national a également fait valoir la destruction de documents dans l'incendie de sa maison à Rueil-Malmaison (ouest de Paris) en janvier 2015 ainsi que le fait que les e-mails du Parlement européen sont effacés après 90 jours. "Même si Jean-Marie Le Pen n'utilise pas internet, force est de constater qu'il utilise un blog", a rétorqué Me Seyr. Jean-François Jalkh a été élu député européen en 2014. Ironie de l'histoire, c'est lui qui présidait le bureau exécutif du FN qui avait décidé d'exclure Jean-Marie Le Pen du parti d'extrême droite en août 2015. LIRE AUSSI :  » Nouvelle perquisition dans les bureaux de Jean-Marie Le Pen
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Sous-marin argentin: la Russie envoie un navire (jeu., 23 nov. 2017)
La Russie a annoncé avoir envoyé aujourd'hui un navire militaire vers l'Argentine pour aider à retrouver le sous-marin San Juan, disparu il y a huit jours dans l'Atlantique sud avec plus de quarante personnes à son bord. » LIRE AUSSI : Argentine : l'inexplicable disparition du sous-marin San Juan «La Russie a offert (son) aide pour les opérations de recherche et de sauvetage», a déclaré le Kremlin dans un communiqué faisant suite à une conversation téléphonique hier soir entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue argentin Mauricio Macri, au cours de laquelle M. Poutine lui a témoigné «son soutien». » LIRE AUSSI : Cinq questions autour de la disparition du sous-marin argentin San Juan Le ministère russe de la Défense a précisé aujourd'hui qu'il s'agissait d'un navire de recherche scientifique, le Yantar, qui était jusqu'à présent au large de la côte ouest de l'Afrique. Ce navire océanographique dispose d'équipements permettant «d'effectuer des recherches à une profondeur allant jusqu'à 6.000 mètres»  grâce notamment à deux sous-marins miniatures, a précisé le ministère dans un communiqué cité par les agences de presse russes.
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France-Japon : seulement 23.000 personnes attendues à la U Arena (jeu., 23 nov. 2017)
Pour France-Japon, le dernier match de la tournée de novembre, seulement 23.000 places ont trouvé preneur (billets achetés et invitations) à la U Arena, qui peut accueillir jusqu'à 32.000 personnes en configuration rugby. Déjà, la semaine dernière, le match contre l'Afrique du Sud, au Stade de France, n'avait attiré que 55.000 personnes. Les Bleus ne font plus recette…
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XV de France : Novès fait tourner pour affronter le Japon (jeu., 23 nov. 2017)
Comme prévu, Guy Novès a largement fait tourner son équipe pour affronter le Japon. A noter la titularisation de la charnière Serin-Trinh-Duc et de la paire de centres Chavancy-Penaud. Lacroix, auteur de deux essais contre les All Blacks bis, fera ses débuts sur une des ailes. Le flanker Macalou honorera sa première cape. Spedding fait son retour à l'arrière. Un temps incertain, après avoir été touché par un deuil familial, Guirado tiendra bien sa place au talon. Composition du XV de France : Spedding - Thomas, Penaud, Chavancy, Lacroix - (o) Trinh-Duc, (m) Serin, Cancoriet, Picamoles, Macalou - Taofifenua, Vahaamahina - Slimani, Guirado (cap), Poirot.
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Interruption «sans précédent» des publications en ligne de l'EI (jeu., 23 nov. 2017)
Les publications du groupe Etat islamique (EI) sur leurs chaînes de propagande en ligne ont mystérieusement été interrompues pendant plus de 24 heures entre hier et aujourd'hui, un silence «sans précédent» selon un expert. L'organisation extrémiste, qui utilise notamment la messagerie cryptée Telegram pour diffuser des informations quotidiennes sur ses opérations militaires et revendiquer des attaques, n'a rien publié entre mercredi 09H00 GMT et jeudi 10H01 GMT. » LIRE AUSSI : Myriam Benraad : «Le djihad médiatique est un des éléments phares de la puissance de Daech» «Le ralentissement dans la production des médias de l'EI a été particulièrement important ces dernières semaines», a affirmé Charlie Winter, chercheur au Centre international d'études sur la radicalisation et la violence politique. «Mais jamais une période de 24 heures ne s'était écoulée dans un silence complet», dit-il à l'AFP. Les chaînes Telegram de l'EI publient généralement plus d'une dizaines de messages par jour, allant d'enregistrements audio en plusieurs langues sur des «exploits» militaires à des photos de la vie quotidienne de civils vivant dans le «califat» autoproclamé par les jihadistes. » LIRE AUSSI : Telegram, «l'appli des djihadistes», s'arme contre Daech Hier, toutefois, le groupe ultraradical a uniquement été actif en ligne pendant 30 minutes, passant outre son «émission quotidienne». Toutes les publications ont ensuite été interrompues jusqu'à aujourd'hui, puis ont repris avec un enregistrement audio de quatre minutes sur des opérations militaires en Syrie et en Irak, uniquement en arabe.
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Société Générale/FN: un eurodéputé porte plainte (jeu., 23 nov. 2017)
L'eurodéputé FN Jean-Luc Schaffhauser et son épouse ont porté plainte pour discrimination contre la Société générale, qui a clôturé leurs comptes «sans justifications» en octobre, a indiqué aujourd'hui à l'AFP leur avocat, au lendemain d'une annonce similaire du parti frontiste et de sa présidente. » LIRE AUSSI : La Société générale ne veut plus héberger les comptes du FN La banque, qui a déjà fermé cet été plusieurs comptes du Front national, «a décidé de rompre ses relations contractuelles avec Monsieur et Madame Schaffhauser en date du 20 octobre 2017, sans motifs ni justifications», a annoncé leur avocat Pierre-William Goldnadel, qui voit un lien direct entre les deux affaires. Selon lui, les époux disposaient «de plusieurs comptes à la Société générale de Strasbourg depuis plus de 42 ans sans que le moindre incident bancaire ne se soit jamais produit». » LIRE AUSSI : Marine Le Pen annonce des plaintes contre la Société générale et HSBC Une plainte pour discrimination «en raison des opinions et de l'affiliation politique», visant la banque française et son patron Frédéric Oudéa, a été adressée aujourd'hui au parquet de Strasbourg, a annoncé l'avocat. «Quelles que soient les arguties que la Société générale tentera d'employer contre M. Schaffhauser, ils ne pourront jamais justifier la fermeture du compte de son épouse qui n'a rien à voir avec les activités politiques et professionnelles de son mari», a ajouté Me Goldnadel.
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Incendie mortel en Lot-et-Garonne: un «drame de la jalousie» (Enquêteurs) (jeu., 23 nov. 2017)
«Un drame de la jalousie» est vraisemblablement à l'origine de la mort d'une famille, un couple et ses deux enfants, selon les premiers éléments de l'enquête sur l'incendie qui a ravagé une maison à Bazens (Lot-et-Garonne), le 17 novembre, a indiqué aujourd'hui le parquet d'Agen. «La piste privilégiée par les enquêteurs est celle d'un drame de la jalousie", a indiqué le parquet dans un communiqué transmis à l'AFP, accréditant l'hypothèse d'un triple meurtre commis par le père de famille, qui se serait alors suicidé après avoir mis le feu à l'habitation. » LIRE AUSSI : Incendie mortel du Lot-et-Garonne: un «possible drame conjugal» «Les autopsies pratiquées cette semaine par l'Institut médico-légal de Bordeaux ont permis de retrouver des traumatismes multiples sur deux des corps, et des projectiles d'arme à feu concernant les deux autres corps», poursuit le parquet. Il ajoute que «des analyses génétiques complémentaires sont en cours» pour identifier formellement les quatre personnes décédées. » LIRE AUSSI : Lot-et-Garonne: quatre corps retrouvés dans la maison incendiée Parallèlement, «deux armes de type kalachnikov, un fusil 22 long-rifle et des munitions ont été découverts sur les lieux par les enquêteurs et feront l'objet d'expertises balistiques», précise le parquet. Selon une source proche du dossier, le père de famille soupçonnait son épouse d'avoir des aventures extra-conjugales. Moniteur sportif dans le centre de détention d'Eysses, il était dépressif et se trouvait en arrêt maladie.
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Enedis veut mieux intégrer les énergies vertes (jeu., 23 nov. 2017)
Le gestionnaire du réseau de distribution d'électricité Enedis va tester de nouveaux moyens pour mieux intégrer les énergies renouvelables au système électrique, notamment en Vendée et en Champagne-Ardennes, a-t-il annoncé jeudi. Nicolas Hulot confie sa «foi absolue» dans les énergies renouvelables L'opérateur est confronté à la montée en puissance des énergies vertes en France ainsi qu'à l'émergence de l'autoconsommation, qui permet aux particuliers, entreprises et collectivités, de produire eux-mêmes leur électricité grâce à des panneaux solaires. "95% des énergies renouvelables sont reliées au réseau de distribution (...) et historiquement notre réseau n'avait pas été conçu" pour les intégrer, a expliqué Antoine Jourdain, directeur délégué d'Enedis, lors d'une conférence de presse. Enedis, qui investit 1,4 milliard d'euros par an dans le raccordement de nouveaux moyens de production électrique, va donc devoir créer de nouveaux ouvrages pour accueillir cette production dans les années à venir, mais aussi apporter plus d'intelligence pour gérer ces énergies intermittentes. Le mois prochain, la filiale d'EDF va ainsi expérimenter une nouvelle manière de raccorder un parc éolien et un parc solaire en Vendée. Actuellement, si le réseau n'était pas capable d'assimiler la puissance d'un nouveau parc, le développeur de ce projet devait attendre qu'Enedis fasse les travaux nécessaires, ce qui pouvait prendre beaucoup de temps et pénaliser la viabilité financière du projet. Or, les installations éoliennes et solaires ne produisent que rarement à pleine puissance. Enedis proposera donc au développeur d'accepter, par contrat, que la puissance injectée dans le réseau soit réduite en échange d'un raccordement plus rapide.
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Accord Birmanie-Bangladesh pour rapatrier les Rohingyas (jeu., 23 nov. 2017)
La Birmanie et le Bangladesh ont signé aujourd'hui un accord ouvrant théoriquement la porte au rapatriement de centaines de milliers de musulmans Rohingyas qui ont franchi la frontière bangladaise pour échapper à une campagne de répression de l'armée birmane dans l'Etat d'Arakan, a annoncé un responsable gouvernemental birman. » LIRE AUSSI : Rohingyas : les États-Unis reconnaissent le «nettoyage ethnique» Le document prévoit que le retour des réfugiés devra débuter dans un délai de deux mois. Le ministère bangladais des Affaires étrangères a précisé qu'un groupe de travail conjoint serait mis sur pied dans les trois semaines avec l'objectif de préciser les modalités spécifiques du rapatriement. Les organisations de défense des droits de l'homme et plusieurs pays occidentaux ont accusé l'armée birmane de se livrer à des exactions de grande ampleur dans cette région de l'ouest du pays. » LIRE AUSSI : Près d'un million de Rohingyas réfugiés au Bangladesh Hier, les Etats-Unis ont accusé la Birmanie de se livrer à un «nettoyage ethnique», faisant écho à des déclarations de responsables des Nations unies au début de la crise humanitaire qui a vu quelque 620.000 Rohingyas fuir au Bangladesh depuis le 25 août. Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a aussi menacé les généraux birmans de sanctions ciblées.
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Des agents en grève dans les Hauts-de-France (jeu., 23 nov. 2017)
L'intersyndicale du conseil régional des Hauts-de-France a appelé les agents à faire grève jeudi pour protester contre "la dégradation" des conditions de travail et des rémunérations dans le cadre de la fusion des régions. Entre deux cents et quatre cents agents ont occupé pacifiquement dans la matinée le hall d'entrée de l'immeuble de la région à Lille, a constaté une journaliste de l'AFP. "Monsieur le président, notre temps n'est pas que votre argent", "travailler plus pour gagner moins", pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants qui faisaient retentir des sirènes tandis que se tenait une séance plénière dans l'hémicycle. "On nous a imposé une réorganisation qui a entraîné une explosion de la souffrance au travail", a déploré Emmanuelle Polez, de la CGT qui rappelle qu'environ 9.000 personnes travaillent pour le conseil régional. Dans un tract commun, la CGT, Sud, l'Unsa et la FSU dénoncent l'augmentation du temps de travail, par la diminution des jours de congés annuels et la mise en place d'un régime indemnitaire "moins avantageux et inégalitaire". "Des choix politiques de l'exécutif" et non une obligation, selon eux. "Ce qui nous met en colère, c'est le mal-être des agents dû à la fusion" des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie, effective depuis le 1er janvier 2016. Les syndicats protestent notamment contre une harmonisation qu'ils estiment aller "vers le bas" des conditions des agents des anciennes régions. Des craintes balayées par le président du conseil régional Les Républicains Xavier Bertrand. "Aucun agent ne verra une baisse de son revenu et de son pouvoir d'agent", a-t-il assuré à l'AFP. "J'ai moi-même réuni mi-octobre l'ensemble des acteurs", a-t-il insisté. "Ils (les grévistes) savent que des négociations vont aboutir de façon satisfaisante et je pense qu'ils cherchent à dire que c'est grâce à leur mobilisation". "Depuis un an et demi, on essaie de faire le maximum, on fait aussi attention aux conditions de travail", a-t-il encore ajouté. M. Bertrand a reçu durant un quart d'heure, avant la reprise de la séance plénière, les délégations syndicales. Il leur a annoncé que "des groupes de travail incluant l'administration et les partenaires sociaux allaient avoir lieu demain, notamment sur le temps de travail, avant des propositions lundi", a rapporté à l'AFP Jérôme Bresson, secrétaire général de la CGT conseil régional Hauts-de-France. Xavier Bertrand a d'ores et déjà "annoncé qu'il n'y aurait pas d'externalisation au sein des lycées", une crainte syndicale, s'est réjoui M. Bresson. "Sur les contrats aidés - 1.200 à la région à mi-temps, soit 600 temps plein - il dit que c'est le problème de l'Etat, pas le sien", a-t-il en revanche regretté.
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L1 : Ranieri : «Le meilleur bus que je connaisse c'est celui de Domenech» (jeu., 23 nov. 2017)
Samedi dernier, lors de la défaite des Canaris au Parc des Princes (4-1), Raymond Domenech s'était fendu d'un tweet moquant la stratégie nantaise : «Finalement, la stratégie double bus de la Mercedes n'a pas fait mieux que toutes les petites 2 CV... ». L'ancien entraîneur des Bleus faisait alors référence à une déclaration de Claudio Ranieri qui avait expliqué qu'il mettrait un «double bus» en défense pour empêcher les Parisiens de marquer. Il faisait également référence aux propos du président de Nantes, Waldemar Kita, qui avait comparé son entraîneur actuel, Claudio Ranieri, a une Mercedes, et son ex-entraîneur, Michel Der Zakarian à une 2 CV. Ce jeudi en conférence de presse, le technicien italien ne s'est pas fait prier pour lui répondre lorsque la question est venue sur la table. «Le meilleur bus que je connaisse, c'est celui de Domenech, ça c'était une affaire très importante. La chose très grave, c'est qu'il fasse de l'ironie sur d'autres entraîneurs. C'est incroyable alors que c'est le chef des entraîneurs français. Et l'éthique ? S'il parle de théâtre, je peux l'écouter. Mais s'il parle de foot, jamais ! Ah Domenech, Domenech...», a ainsi déclaré Ranieri. Une sortie fracassante, qui n'est pas dans les habitudes d'un entraîneur connu pour son calme.
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Prières de rue à Clichy: Pécresse défend sa présence à la manifestation (jeu., 23 nov. 2017)
Valérie Pécresse a justifié aujourd'hui sa présence début novembre à une manifestation d'élus contre des prières de rue à Clichy-la Garenne, par la volonté de dénoncer «l'impuissance de l'Etat» face à un «rapport de force entre une association et une collectivité». » LIRE AUSSI : Les prières de rue interdites à Clichy Interrogée par le groupe AES (Alternative écologiste et sociale) sur sa «présence active, aux côtés d'élus du Front national» à cette manifestation qui «participe à une instrumentalisation» et «une stigmatisation de la population musulmane», Mme Pécresse a affirmé que le sujet n'était pas la manifestation contre les prières de rue, mais «celui du silence et de l'impuissance d'un Etat chargé de l'organisation du culte, et qui refusait de prendre ses responsabilités». » LIRE AUSSI : Prières de rue à Clichy: des responsables musulmans vont porter plainte «Je continuerai à être partout où j'ai le sentiment que la République recule», a-t-elle déclaré, soulignant qu'il s'agissait à Clichy «d'un rapport de force entre une association et une mairie». «Nous n'accepterons pas qu'aujourd'hui l'espace public soit privatisé pour faire pression sur les maires», a ajouté Mme Pécresse. Grâce à cette manifestation, «le ministre de l'Intérieur s'est réveillé. C'est réglé, c'est grâce à cette manifestation», a-t-elle affirmé.
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Pesticides: un député défend un plan écophyto (jeu., 23 nov. 2017)
Le député PS Dominique Potier, auteur du rapport qui a donné naissance au plan écophyto II, visant à réduire l'usage des pesticides en France, souhaite profiter des États généraux de l'alimentation pour véritablement mettre en oeuvre ce plan, bloqué selon lui par les "lobbys". Les phytosanitaires responsables de 2% des maladies des agriculteurs Le plan écophyto II est la deuxième mouture du plan écophyto I, initié en 2008 dans le cadre du Grenelle de l'environnement et qui avait pour objectif de réduire de 50% l'utilisation des produits phytopharmaceutiques dans un délai de 10 ans, "si possible". Écophyto II réaffirme cet objectif, avec une trajectoire en deux temps: une réduction de 25% à l'horizon 2020 et de 50% à l'horizon 2025. "Ce que nous proposons aux États généraux de l'alimentation, atelier 11, (...) outre plein d'autres choses, nous proposons écophyto II plus, ou écophyto II prime, on propose de l'amplifier avec une obligation de résultats", a déclaré l'élu de Meurthe-et-Moselle, également coprésident de cet atelier dont les travaux portent sur la transition écologique et solidaire de l'agriculture et la promotion d'une alimentation durable. "Désormais, tous les gens autour de la table disent +finalement, écophyto II, c'est le bon compromis+, (...) mais il faut le mettre plus fort, parce qu'entre-temps, on s'est pris la crise du glyphosate, la crise de confiance, on a perdu les pédales, et puis on est en train de s'enliser, donc il faut le faire, mais pour de vrai et vite, et il faut obtenir les résultats, alors qu'on a pris quand même presque trois ans de retard dans la mise en oeuvre", a ajouté M. Potier. La crise de l'élevage, qui a explosé en 2015, a été l'occasion, selon M. Potier, pour "des lobbys liés aux intérêts de certaines cultures, liés à l'export, des lobbys liés à la phytopharmacie" de faire "leur oeuvre": "Globalement, la profession demande la suspension du plan écophyto II, il y a un recours au Conseil d'État sur les CEPP (certificats d'économie de produits phytopharmaceutiques), il y a une enquête publique qui précède l'installation du programme qui s'enlise", a déclaré M. Potier. "Le plan écophyto II, on ne peut pas le juger, puisqu'on ne l'a pas mis en oeuvre", a-t-il ajouté.
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Décès de Luis Maria Bonini, ex-adjoint de Bielsa (jeu., 23 nov. 2017)
Luis Maria Bonini a succombé à un cancer de l'estomac la nuit dernière à l'âge de 67 ans. L'ancien adjoint de Marcelo Bielsa en sélection chilienne et à l'Athletic Bilbao avait fait l'objet d'une visite de l'entraîneur argentin ces derniers jours. Un voyage urgent effectué sans l'aval du Losc qui pourrait précipiter la chute «del Loco» chez les Dogues.
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Grève des agents du Conseil régional des Hauts-de-France (jeu., 23 nov. 2017)
Les agents du conseil régional des Hauts-de-France étaient appelés à faire grève aujourd'hui par l'intersyndicale pour protester contre «la dégradation» des conditions de travail et des rémunérations dans le cadre de la fusion des régions. Entre 200 et 400 agents occupaient pacifiquement dans la matinée le hall d'entrée de l'immeuble de la région à Lille, a constaté une journaliste de l'AFP. » LIRE AUSSI : Amazon pourrait créer 750 emplois dans les Hauts-de-France «Monsieur le président, notre temps n'est pas que votre argent», «travailler plus pour gagner moins», pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants qui faisaient retentir des sirènes tandis que se tenait une séance plénière dans l'hémicycle. «On nous a imposé une réorganisation qui a entraîné une explosion de la souffrance au travail», a déploré Emmanuelle Polez, de la CGT, qui rappelle qu'environ 9.000 personnes travaillent pour le conseil régional. » LIRE AUSSI : Les Hauts-de-France permettent aux chômeurs de louer une voiture pour deux euros Dans un tract commun, la CGT, Sud, l'Unsa et la FSU dénoncent l'augmentation du temps de travail par la diminution des jours de congés annuels et la mise en place d'un régime indemnitaire «moins avantageux et inégalitaire». «Des choix politiques de l'exécutif» et non une obligation, selon eux. «Ce qui nous met en colère, c'est le mal-être des agents dû à la fusion» des régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie, effective depuis le 1er janvier 2016. Les syndicats protestent notamment contre une harmonisation qu'ils jugent «vers le bas» des conditions des agents des anciennes régions.
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Découvrez le programme de la finale (jeu., 23 nov. 2017)
Nicolas Mahut et Julien Benneteau ne figurent pas dans le groupe France retenu par Yannick Noah pour affronter la Belgique en finale de la Coupe Davis. Dès vendredi, au stade Pierre-Mauroy de Lille, le capitaine de l'équipe de France a donc décidé de s'appuyer sur Jo-Wilfried Tsonga et Lucas Pouille en simple, et sur le duo Richard Gasquet-Pierre-Hugues Herbert en double.  Programme de la finale de Coupe Davis entre la France et la Belgique de vendredi à dimanche à Villeneuve-d'Ascq: Lucas Pouille (FRA) - David Goffin (BEL) Jo-Wilfried Tsonga (FRA) - Steve Darcis (BEL) Richard Gasquet/Pierre-Hugues Herbert (FRA) Ruben Bemelmans/Joris de Loore (BEL) Jo-Wilfried Tsonga (FRA)/David Goffin (BEL) Lucas Pouille (FRA) - Steve Darcis (BEL)
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Macron se dit fidèle au «multilatéralisme» de Chirac (jeu., 23 nov. 2017)
Emmanuel Macron a déclaré aujourd'hui s'inspirer dans son action internationale du «multilatéralisme» défendu par l'ancien président Jacques Chirac, en remettant le prix de la Fondation Chirac pour la prévention des conflits. » LIRE AUSSI : Le cadeau «très personnel» de Chirac à Macron «Jacques Chirac avait une conviction profonde, c'est que la France n'est grande que si elle est ouverte au monde», a déclaré le chef de l'Etat dans un discours au musée du Quai Branly - Jacques Chirac à Paris. «La France s'est toujours enorgueillie de cette ouverture au monde», a-t-il ajouté. «Le multilatéralisme était si cher à Jacques Chirac parce qu'il est le visage en matière diplomatique de ce respect de l'autre (...) A ce titre, je peux dire, avec beaucoup d'humilité, que c'est bien dans ses pas que je tente d'inscrire mon action», a poursuivi M. Macron. » LIRE AUSSI : Vél' d'Hiv' : Macron dans les pas de Chirac Vice-présidente de la Fondation Jacques Chirac, Claude Chirac a remercié Emmanuel Macron et son épouse Brigitte pour «la bienveillance et la gentillesse» dont ils font preuve avec ses parents, absents de la cérémonie en raison de leur état de santé. La Fondation Jacques Chirac a remis son 9e prix à la fondation turque Hrant Dink, créée en 2007 à la suite de l'assassinat de ce journaliste turc d'origine arménienne par un jeune nationaliste turc.
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Tennis : le double Gasquet-Herbert sélectionné pour la finale de la Coupe Davis (jeu., 23 nov. 2017)
C'est une surprise, mais Nicolas Mahut et Julien Benneteau ne figurent pas dans le groupe France retenu par Yannick Noah pour affronter la Belgique en finale de la Coupe Davis ce week-end. Une annonce faite par la Fédération française de Tennis, peu avant midi. Dès vendredi, au stade Pierre-Mauroy de Lille, le capitaine de l'équipe de France a donc décidé de s'appuyer sur Jo-Wilfried Tsonga et Lucas Pouille en simple, et sur le duo Richard Gasquet-Pierre-Hugues Herbert en double. Ce duo est alors une première pour les deux Français. 
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Il est midi, l'essentiel du 23 novembre (jeu., 23 nov. 2017)
Il est midi, l'heure de faire le point sur l'actualité à la mi-journée :  » Le Yémen face à la «pire crise humanitaire de la planète» VIDÉO - Dans ce pays, en proie à un blocus total depuis le 4 novembre, près de dix millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire d'urgence, alertent les ONG. Alors que l'eau potable et la nourriture manquent, des épidémies de choléra et de diphtérie sont à l'œuvre. » Après l'avoir utilisée, Castaner juge finalement l'écriture inclusive «un peu couillon» LE SCAN POLITIQUE - Sur BFM TV jeudi, Christophe Castaner s'est prononcé contre l'écriture inclusive. Pourtant, celle-ci était employée dans la profession de foi de sa liste pour la direction de La République en marche. » Insatisfaits de leur travail, les Français souhaitent se reconvertir Un sondage du groupe AEF révèle que neuf Français sur dix souhaiteraient se reconvertir ou se sont déjà reconvertis professionnellement. Une envie qui n'attend pas les années puisque 69% des moins de 30 ans y pensent déjà. » «Le problème de l'islam» : Manuel Valls crée la polémique VIDÉO - Lors d'un débat organisé par le quotidien espagnol El Pais, l'ex-premier ministre a évoqué mercredi le «problème des musulmans» dans la société française. Réactions indignées à gauche et malaise dans les rangs de LREM. » Immigration : un rapport du Sénat met en doute la politique de Macron Un avis de la Commission des lois du Sénat critique l'action du gouvernement sur l'immigration et prédit qu'il «sera dans l'incapacité de tenir ses engagements en matière d'éloignement» des clandestins.
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Suivez en direct le tirage au sort de la finale de la Coupe Davis (jeu., 23 nov. 2017)
Suivez en direct le tirage au sort de la finale de la Coupe Davis, qui verra s'affronter le France et la Belgique à Lille, dès vendredi, au stade Pierre-Mauroy. 
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Hariri appelle les Libanais à faire passer leur pays en premier (jeu., 23 nov. 2017)
Le Premier ministre libanais Saad Hariri, qui a suspendu sa démission hier, a appelé aujourd'hui ses compatriotes à faire passer les intérêts de leur pays avant ceux d'autres causes régionales, dans une allusion très claire à l'implication du Hezbollah en Syrie. » LIRE AUSSI : De retour à Beyrouth, Saad Hariri cherche à rester dans le jeu libanais «La période qui s'est écoulée (depuis l'annonce de sa démission le 4 novembre, NDLR) a peut-être été un coup de semonce pour que nous faisions tous passer en premier les intérêts du Liban avant de s'intéresser aux problèmes qui nous entourent», a-t-il déclaré pendant une conférence bancaire à Beyrouth. Saad Hariri a annoncé sa démission surprise le 4 novembre alors qu'il était en Arabie saoudite, en disant craindre pour sa vie et en accusant l'Iran et le Hezbollah de semer la discorde dans le monde arabe. Rentré mardi à Beyrouth, le chef du gouvernement a accepté de mettre sa démission «en suspens» après l'avoir présentée mercredi au président Michel Aoun. » LIRE AUSSI : De retour au Liban, Hariri annonce que sa démission est en suspens Il a exhorté toutes les formations politiques libanaises à maintenir le Liban en dehors des conflits régionaux, visant en particulier le Hezbollah, le puissant parti chiite libanais soutenu par l'Iran dont le rôle dans la région, en Syrie notamment, est source de préoccupation pour l'Arabie saoudite sunnite. Le chef du Hezbollah, le cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, s'est dit lundi ouvert au dialogue.
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Rebsamen soutient Le Foll à la tête du PS (jeu., 23 nov. 2017)
L'ancien ministre du Travail et maire de Dijon, François Rebsamen, a apporté jeudi son soutien à une candidature de Stéphane Le Foll à la tête du Parti socialiste, estimant «qu'il faut un peu d'histoire dans un parti» pour le diriger. «Moi je soutiens quelqu'un qui a de l'expérience, qui me semble à même de pouvoir rassembler les jeunes (...), donc je soutiens Stéphane Le Foll», a déclaré M. Rebsamen sur LCP. » LIRE AUSSI : Congrès PS : Stéphane Le Foll accélère face à l'hypothèse L'ancien ministre de l'Agriculture, qui vient de publier une contribution, n'est pas encore officiellement candidat. «Je pense qu'il va l'être», «j'espère qu'il le sera», a déclaré le maire de Dijon. «Il y a toute une génération qui arrive derrière, mais il faut qu'elle prenne un peu d'expérience», a-t-il poursuivi. «J'entends dire par exemple que Najat Vallaud-Belkacem serait candidate, c'est très bien, mais je pense qu'il faut avoir géré à un moment quand même une collectivité, être implanté dans le terrain. Il faut avoir un peu d'histoire dans un parti pour diriger un parti». » LIRE AUSSI : Stéphane Le Foll veut rebaptiser le PS «Les Socialistes» Selon M. Rebsamen, l'ancienne ministre de l'Education «serait sûrement très bien dans une équipe, elle serait sûrement très utile au PS, elle ferait sûrement une excellente porte-parole du PS, etc.». «Et je pense qu'il faut qu'elle soit dans l'équipe demain qui sera constituée autour de Stéphane Le Foll».
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Robert Mugabe s'est vu garantir l'immunité (jeu., 23 nov. 2017)
L'ancien président du Zimbabwe Robert Mugabe, qui a démissionné mardi, s'est vu garantir l'immunité en échange de son départ, a-t-on appris aujourd'hui de sources proches des négociations. Il a également reçu l'assurance, dans le cadre de cet accord, que sa sécurité serait garantie au Zimbabwe, a-t-on précisé. » LIRE AUSSI : Zimbabwe : le président Mugabe démissionne après 37 ans de pouvoir Robert Mugabe, 93 ans, a finalement cédé aux pressions en faveur de son retrait et a démissionné mardi, près d'une semaine après une intervention de l'armée. Plus vieux chef de l'Etat en exercice de la planète, il était en résidence surveillée depuis l'intervention des militaires. » LIRE AUSSI : Zimbabwe : qui est Emmerson Mnangagwa, successeur de Robert Mugabe ? Pour ses détracteurs, l'ex-président a mis à genoux l'économie de son pays, jadis deuxième puissance d'Afrique australe, et s'est comporté en despote prêt à tout pour se maintenir au pouvoir. L'ancien vice-président Emmerson Mnangagwa, qui sera investi chef de l'Etat demain, a promis que son accession à la tête du Zimbabwe allait marquer «le début d'une nouvelle démocratie».
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Orléans: un homme condamné pour la 48e fois (jeu., 23 nov. 2017)
Un homme a été jugé en comparution immédiate hier pour avoir volé dans un magasin. Âgé de 46 ans, cet Orléanais dissimulait deux téléphones portables quand il a été arrêté mardi par les agents de sécurité du magasin Auchan. Il avait également sur lui une bombe lacrymogène, considérée comme une arme blanche, rapporte la République du Centre. Mais l'homme n'est pas inconnu des services de police. Il a déjà été condamné à 47 reprises, a rappelé la présidente du tribunal. Le père du quadragénaire est décédé alors qu'il avait seulement sept ans. L'Orléanais a abandonné l'école très tôt et est addict au cannabis depuis l'âge de 13 ans. Il est suivi pour «kleptomanie». Un psychologue, qui l'a expertisé lors de sa garde à vue, a affirmé qu'il n'avait pas de pathologie psychiatrique et que son discernement n’était pas aboli. L'homme ne vole pas pour voler puisqu'il avait dans le but de revendre les téléphones volés.  Sa dernière condamnation datait de septembre dernier, pour le même délit dans un autre Auchan. Depuis le 10 novembre, l’homme bénéficiait d’un appartement thérapeutique qui lui avait permis de sortir de la rue. Suivi sur le plan psychiatrique, le quadragénaire bénéficiait également d’un accompagnement quotidien de l’APLEAT (association pour l’écoute et l’accueil en addictologie et toxicomanie).  Le tribunal l’a condamné à 4 mois de prison et a annulé la remise de peine dont il bénéficiait précédemment. 
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