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LE FIGARO - Le Figaro - Le Flash Actu

Le Pakistan exécute 4 condamnés à mort (mar., 25 avril 2017)
Le Pakistan a exécuté aujourd'hui quatre personnes condamnées à mort par des tribunaux militaires pour des attentats contre des civils, des policiers et des soldats, a indiqué l'armée. Les quatre activistes, présentés comme des membres du mouvement taliban pakistanais Tehreek-e-Taliban Pakistan, ont été pendus dans une prison de la province du Khyber-Pakhtunkhwa, dans le nord-ouest, selon un communiqué. Le puissant chef de l'armée pakistanaise a confirmé la semaine dernière la peine capitale pour 30 personnes condamnées à mort par des tribunaux militaires, dont certaines étaient impliquées dans le sanglant assaut contre une école gérée par l'armée à Peshawar fin 2014. Le Pakistan, à la suite de cet attentat, le pire que le pays ait connu, avait rétabli la peine de mort et créé ces tribunaux militaires spéciaux. Ils ont depuis prononcé 161 condamnations à mort dont 24 ont été mises en oeuvre, selon des chiffres rendus publics début avril, qui ne prennent pas en compte les pendaisons d'aujourd'hui. » Lire aussi - Le Pakistan fait face à des islamistes qu'il ne contrôle plus Initialement limitée à deux ans, l'existence des tribunaux militaires, qui peuvent juger des civils dans le plus grand secret, a été prolongée pour deux années supplémentaires en mars dernier, en dépit des critiques d'organisations de défense des droits de l'Homme.
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Prison ferme pour vol d'une valeur de 20 euros (mar., 25 avril 2017)
Un homme a été condamné hier, en comparution immédiate, à quinze jours de prison par le tribunal correctionnel de Bordeaux, selon le quotidien régional Sud Ouest : l'homme, qui n'aurait pas de ressources pour survivre, a volé dans un supermarché un paquet de saucisses, un autre paquet de chaussons aux pommes, et une brosse à dents électrique.  D'après son avocate, le montant du préjudice est inférieur à 20 euros. "Il a fait ça parce qu'il avait faim" a-t-elle affirmé lors de l'audience. Le parquet avait requis à une peine de trois mois ferme pour vol. Ce n'est pas la première fois que cet homme est condamné : cet homme, présent de manière irrégulière sur le sol français, avait déjà effectué un premier séjour en prison en mars. Il s'agirait d'un ressortissant du Congo ; cependant, il n'est pas reconnu en tant que tel par ce pays.
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Premier tour: prison pour un manifestant (mar., 25 avril 2017)
Un manifestant, arrêté lors de rassemblements à Paris qui ont donné lieu à des échauffourées avec les policiers après le premier tour de la présidentielle, a été condamné hier à quatre mois de prison, selon une source judiciaire. Deux autres manifestants doivent également être jugés aujourd'hui en comparution immédiate, selon cette source. Tous trois sont accusés d'avoir commis des "violences sur personne dépositaire de l'autorité publique" lors de manifestations "antifascistes" et "anticapitalistes" contre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qualifiés pour le second tour, a indiqué cette source. Quelques heurts avec les forces de l'ordre au cours de la manifestation #AFP pic.twitter.com/21hOj5mn6s — Agence France-Presse (@afpfr) 23 avril 2017 Au total, 29 personnes avaient été placées en garde à vue avant-hier. Une petite dizaine d'entre elles, qui ont refusé les prélèvements ADN, feront l'objet d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable) ou d'un rappel à la loi. Plusieurs gardes à vue ont été levées, les faits qui leur sont reprochés "étant insuffisamment caractérisés", a précisé la source. Avant-hier, les forces de l'ordre ont essuyé des jets de bouteilles et de pétards de la part de jeunes, certains vêtus de noir et cagoulés. Plusieurs voitures ont été incendiées et des vitrines brisées. Six policiers et trois manifestants ont été légèrement blessés dans ces heurts au cours desquels 143 personnes avaient été interpellées. Une quarantaine d'actions, rassemblant environ 2000 personnes au total, s'étaient aussi tenues en province (Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes, Nantes), les plus importantes réunissant 300 personnes à Nantes et 250 à Toulouse, selon une source policière. LIRE AUSSI: » Tous les résultats du premier tour, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Hommage: Hollande s'adresse à Macron et Le Pen sur le budget des forces de l'ordre (mar., 25 avril 2017)
François Hollande a appelé aujourd'hui les deux candidats qualifiés pour le second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, à "accorder les ressources budgétaires nécessaires" aux forces de l'ordre, lors de l'hommage national au policier tué jeudi lors de l'attentat sur les Champs-Elysées. À ceux "qui auront à décider pour demain, je leur demande d'accorder les ressources budgétaires nécessaires pour recruter les personnels indispensables à la protection de nos concitoyens. Et pour leur fournir les moyens qui leur permettront d'agir encore plus efficacement", a déclaré le chef de l'Etat, dans la cour de la préfecture de police à Paris. "Ce qui est attendu, c'est de la constance, de la persévérance, de la cohérence dans l'effort, plutôt que des surenchères et des ruptures", a-t-il plaidé. LIRE AUSSI: » Tous les résultats du premier tour, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Attentats du 13 novembre: nouvelle audition de Salah Abdeslam, toujours muet (mar., 25 avril 2017)
Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos djihadistes du 13 novembre 2015, a de nouveau refusé de répondre aux questions du juge antiterroriste hier lors de son quatrième interrogatoire depuis sa mise en examen il y a un an, selon une source judiciaire. À nouveau convoqué par le juge d'instruction, le suspect-clé des attentats qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis "a été extrait ce matin de sa prison" pour être entendu au palais de justice de Paris, et "il est resté complètement mutique pendant son interrogatoire". Salah Abdeslam, 27 ans, détenu le plus surveillé de France à Fleury-Mérogis, au sud de Paris, a toujours refusé de parler aux juges depuis son transfert de Belgique vers la France et sa mise en examen, le 27 avril 2016, pour assassinats terroristes. » Lire aussi - Salah Abdeslam se confie dans une lettre et écrit ne pas «avoir honte» Après avoir gardé le silence lors d'un bref interrogatoire en mai 2016, il avait refusé d'être extrait de sa cellule en juillet puis avait écouté en silence les quelque 150 questions du juge Christophe Tessier en septembre, selon une source proche du dossier. Mi-octobre, ses avocats Franck Berton et Sven Mary avaient renoncé à le défendre, ayant "la conviction qu'il ne s'exprimerait pas." De nouveau convoqué en novembre, Salah Abdeslam s'était à nouveau muré dans le silence. Des zones d'ombre entourent encore son rôle exact le soir du 13 novembre 2015 et durant les mois qui ont précédé les attentats parisiens. Les investigations montrent qu'il a déposé les trois kamikazes qui se sont fait exploser à proximité du Stade de France, au nord de Paris, le soir des attaques, avant d'abandonner une ceinture explosive, laissant penser qu'il devait lui aussi mener une attaque suicide.
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Famine au Yémen: cri d'alarme de Guterres (mar., 25 avril 2017)
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lancé aujourd'hui un cri d'alarme sur la situation au Yémen, appelant la communauté internationale à financer l'aide humanitaire dans ce pays en guerre afin de mettre un terme à la plus grande crise alimentaire au monde. "La famine peut être évitée si nous agissons rapidement", a déclaré Antonio Guterres, à l'ouverture d'une réunion de haut niveau sur la crise humanitaire au Yémen. L'ONU a réclamé début février 2,1 milliards de dollars (2 milliards d'euros) pour aider cette année 12 millions de personnes affectées par le conflit, mais cet appel de fonds n'est financé qu'à hauteur de 15%, a expliqué le chef de l'ONU. "Le Yémen est la plus grande crise humanitaire actuellement", a affirmé de son côté le patron des opérations humanitaires de l'ONU, Stephen O'Brien, insistant sur le "risque de famine". "Nous pouvons éviter la famine", a-t-il dit, appelant à davantage de générosité des donateurs et à une cessation des hostilités. » Lire aussi - Au Yémen, une situation humanitaire catastrophique Environ 19 millions de personnes au Yémen, soit environ deux tiers de la population, ont un besoin urgent d'aide humanitaire, a souligné Antonio Guterres. Quelque 17 millions souffrent de la faim, ce qui fait de ce pays "la plus grande crise alimentaire au monde", a-t-il noté. Le sort des enfants est des plus sombres: "un enfant de moins de 5 ans meurt au Yémen toutes les 10 minutes de causes évitables", a-t-il déploré. Le pays est déchiré par un conflit depuis qu'une coalition arabe menée par l'Arabie saoudite a commencé en mars 2015 une campagne de bombardements pour repousser les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, qui avaient pris le contrôle de la capitale Sanaa et d'autres parties du pays
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Guaino (LR): ni pour Macron, ni pour Le Pen (mar., 25 avril 2017)
Le député LR Henri Guaino a indiqué aujourd'hui sur LCI qu'il ne voterait ni pour Marine Le Pen ni pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle. "Je ne suis pas favorable aux consignes de vote. (...) Mais si j'avais à en donner une ce serait non à Mme Le Pen mais pas une voix pour M. Macron", a déclaré Guaino. "Pour ce qui me concerne ce sera l'abstention, j'irai à la pêche ou je voterai blanc, je ne sais pas, mais je ne voterai ni pour l'un ni pour l'autre". » Lire aussi - Pour Guaino, l'élection de Macron pourrait «être pire» que celle de Le Pen "Jamais, personne ne me fera voter pour Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout. Je me bats depuis des années en politique contre ce qu'il incarne, contre ce qu'il représente, contre ce qu'il fait. Qui plus est, il est le candidat, ça n'est pas un hasard, de M. Hollande, il est le candidat de toute la classe politique qui a échoué", a affirmé Guaino. "Moi, je ne voterai pas pour Mme Le Pen", a également dit le député des Yvelines, tout en protestant contre le fait qu'on "dresse le monstre répulsif du fascisme devant les électeurs". "Va-t-on encore passer toute l'élection du second tour dans la lutte contre le fascisme? (...) vous avez vu des fascistes quelque part dans cette histoire ? Si on arrêtait de caricaturer. (...) Si ça avait été Mélenchon, ça aurait été le bolchévisme. Mme Le Pen n'est pas fasciste, ou nazie, et M. Mélenchon n'était pas bolchévique", a-t-il lancé. LIRE AUSSI: » Tous les résultats du premier tour, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Des organisations jeunesse appellent à "faire barrage" au FN (mar., 25 avril 2017)
Une dizaine d'organisations jeunesse dont l'Unef appellent à "se déplacer le dimanche 7 mai pour faire barrage au Front national" dans les urnes, après la qualification dimanche de Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle, quinze ans après son père. "Pour nos organisations, le Front national ne sera jamais un parti comme les autres et nous ne resterons jamais sans voix face à sa progression", indique le communiqué reçu cette nuit, signé par l'Unef, la LMDE (mutuelle des étudiants), l'Union des étudiants communistes, les syndicats lycéens SGL et UNL, le Mouvement des jeunes communistes de France, le Mouvement des jeunes socialistes, les Jeunes radicaux de gauche, les Jeunes écologistes, la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) et l'Union des étudiants Algériens de France. Ces organisations appellent également "à se rassembler dès que possible, et partout pour créer ensemble un barrage face à l'extrême-droite et ses idées par une mobilisation massive". "L'accès au pouvoir de l'extrême droite en France aggraverait la vie des Français-e-s", préviennent-elles, craignant notamment des discriminations et des freins aux mobilisations sociales. Plusieurs de ces organisations ont participé lundi soir à un rassemblement pour dire "non au FN" organisé place de la République à Paris par SOS Racisme, qui a réuni des centaines de personnes. Tous les résultats du premier tour, ville par ville, sur notre carte Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Espagne: 8 arrestations dans le milieu islamiste (mar., 25 avril 2017)
La police espagnole a annoncé aujourd'hui avoir arrêté huit Marocains et mené des perquisitions dans 12 propriétés, à Barcelone dans le nord-est du pays, dans le cadre d'une vaste opération contre les milieux islamistes. L'enquête et le coup de filet ont été menés aujourd'hui en conjonction avec la police belge, a déclaré un porte-parole de la police espagnole. Cette opération a pu avoir lieu au terme de huit mois d'enquête au cours desquels la police a surveillé une cellule islamiste qui avait des liens avec le crime organisé de la région barcelonaise. Selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, 22 personnes liées à l'islamisme ont été arrêtées au cours de 16 opérations distinctes depuis le début de l'année en Espagne. LIRE AUSSI: » Quatre recruteurs de l'EI arrêtés en Espagne et au Maroc
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Calais: 11 blessés dans une rixe entre migrants (mar., 25 avril 2017)
Une rixe impliquant plusieurs dizaines de migrants a éclaté hier soir dans une zone située entre le port et le centre-ville de Calais (Pas-de-Calais), faisant 11 blessés légers, a-t-on appris auprès de la préfecture du département aujourd'hui. » Lire aussi - Calais : les associations veulent créer un dispositif de «survie» pour les migrants Entre 21h30 et 23h50, quelques dizaines d'Erythréens et d'Ethiopiens se sont battus pour une raison inconnue dans la zone industrielle dite "des Dunes" à Calais, a rapporté un porte-parole de la préfecture. Intervenue, la police, qui a essuyé des jets de pierre, a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les migrants, a ajouté cette source. À 1 heure du matin, le quartier était encore bouclé par une dizaine de fourgons de CRS. La rixe a fait 11 blessés légers, dont quatre ont été emmenés au centre hospitalier de Calais. Un mineur a été placé en garde à vue pour avoir craché sur un policier, tandis que 24 autres mineurs ont été mis à l'abri dans des foyers de France Terre d'Asile à Saint-Omer et Sangatte (Pas-de-Calais), a précisé le porte-parole de la préfecture. LIRE AUSSI: » Nord: rixe entre une centaine de migrants
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Irak: trois djihadistes tués par des sangliers (mar., 25 avril 2017)
Trois combattants de l'Etat islamique sont morts dimanche dans le sud de Kirkouk, après avoir été attaqués par... des sangliers, selon plusieurs sites locaux et Le Parisien. Les animaux sauvages se sont rués sur une ferme de Rashad, à 53 kilomètres au sud de Kirkouk, située dans une zone contrôlée par les djihadistes. Déchaînés, ils ont donc tués trois djihadistes. Une source citée par Alsumaria News affirme que les soldats de l'EI ont ensuite pris «leur revanche sur les porcs qui ont attaqué la ferme», sans en dire davantage sur la méthode employée. Selon l'agence Chine nouvelle, la population des sangliers est en très forte augmentation dans la province de Diyala, située à une soixantaine de kilomètres au sud de Rashad. La baisse du nombre d'habitants dans la région, qui fait suite à sa conquête par l'EI et aux déplacements de populations, est principalement évoquée pour expliquer ce phénomène. 
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Nantes: les éboueurs mettent fin à la grève (mar., 25 avril 2017)
Les éboueurs de Nantes, en grève depuis dix jours contre une réorganisation de leur temps de travail, ont voté ce matin la reprise de la collecte des déchets après avoir obtenu l'ouverture de négociations avec la municipalité, a-t-on appris de source syndicale. La mairie de #Nantes après le passage des éboueurs en colère #boueuxnantes pic.twitter.com/GfmcQhHbFi — Marion Lopez (@MarionLpz) 20 avril 2017 "Ce matin, on a voté en assemblée générale la reprise totale du travail à l'unanimité des agents de la collecte. Celle-ci reprend dans la journée", a déclaré Rachid Mimouni, délégué Force ouvrière (FO). En conflit avec la municipalité, les éboueurs, à l'appel des syndicats FO et CGT, avaient complètement interrompu le ramassage des déchets le 14 avril, bloquant par ailleurs l'ensemble des sites de collecte et de tri de la ville. Ces blocages avaient été levés vendredi soir, après une décision du tribunal administratif de Nantes leur ordonnant de quitter les lieux sans délai, sous peine d'astreinte financière. La collecte était assurée depuis trois jours par des entreprises privées et par des agents auxiliaires.
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Tuerie dans un camp de gens du voyage: ouverture du procès (mar., 25 avril 2017)
Le procès de Marcel Ruffet, accusé d'avoir assassiné à coups de fusil en 2015 trois membres d'une même famille et un gendarme dans un camp de gens du voyage à Roye, s'est ouvert aujourd'hui devant la cour d'assises de la Somme, à Amiens. Marcel Ruffet, ex-forain de 73 ans, qui se déplace avec une béquille, est apparu dans le box à 09h30, devant une salle d'audience pleine et calme. Il est accusé d'avoir tué en août 2015 avec son fusil de chasse, pour une raison floue, trois membres d'une même famille dans un camp de gens du voyage où il vivait à Roye (Somme), ainsi qu'un gendarme. Tout au long de l'instruction, l'accusé, qui revendique les faits, n'a formulé aucun regret, sauf pour le gendarme, assurant qu'il ne savait pas qu'il s'agissait d'un membre des forces de l'ordre. Pour les autres, il s'est dit content d'avoir "crevé" ces "parasites". "Ces gens-là" étaient de la "pourriture", de la "racaille", a lancé Ruffet aux enquêteurs. Face à lui, une trentaine de personnes se sont constituées parties civiles, dont plusieurs proches de la famille décimée et de celle du gendarme tué, mais aussi des forces de l'ordre présentes au moment des faits. Quelque 70 policiers et gendarmes ont été mobilisés pour assurer la sécurité de cette première journée de procès qui doit s'achever le 5 mai, selon une source judiciaire.
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Shinzo Abe rencontrera Poutine jeudi en Russie (mar., 25 avril 2017)
Le président russe Vladimir Poutine va recevoir jeudi le premier ministre japonais Shinzo Abe, a annoncé aujourd'hui le Kremlin, alors que la Russie et le Japon cherchent à régler leur différend territorial sur les îles Kouriles. Les deux hommes vont discuter "de la mise en oeuvre des accords conclus lors de la visite" du président russe au Japon en décembre, a indiqué le Kremlin. Ils devraient également s'entretenir des problèmes internationaux et régionaux", notamment la montée des tensions entre les Etats-Unis et la Corée du Nord. En visite à Tokyo le 20 mars, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait critiqué le déploiement de systèmes américains de défense antimissiles balistiques Thaad en Asie-Pacifique en réponse à la menace nord-coréenne, y voyant un "grave risque" pour la région. Vladimir Poutine s'était rendu au Japon mi-décembre, voyage au cours duquel le différend territorial qui empoisonne les relations russo-japonaises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale avait été largement évoqué. Les îles Kouriles du Sud (appelées "Territoires du Nord" par le Japon) sont au coeur de cette brouille qui empêche la signature d'un traité de paix depuis 70 ans. Les deux pays s'étaient entendus, pendant la visite de M. Poutine dans l'archipel, sur la mise en place d'une réflexion pour un développement économique conjoint de ces îles volcaniques. LIRE AUSSI: » Shinzo Abe fragilisé par un nouveau scandale
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Nétanyahou menace de ne pas rencontrer un ministre allemand (mar., 25 avril 2017)
Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou menaçait aujourd'hui d'annuler un entretien prévu avec le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel si celui-ci rencontrait des représentants d'organisations critiques du gouvernement, a indiqué un responsable israélien. Ce responsable a confirmé, sous couvert de l'anonymat, des informations d'abord rapportées par la chaîne israélienne Channel 2. » Lire aussi - Nétanyahou veut "détruire" les ennemis d'Israël L'annulation de l'entretien entre MM. Nétanyahou et Gabriel représenterait un accroc rare dans les relations diplomatiques entre Israël et l'Allemagne, l'un des plus fermes soutiens européens de l'Etat israélien. Elle surviendrait cependant dans un contexte de rafraîchissement des relations entre les deux pays. M. Gabriel a dit ce matin qu'une telle annulation serait "impensable". "Nous apprenons par les médias israéliens que le premier ministre Nétanyahou, que j'ai de surcroît rencontré très souvent, veut annuler cette visite parce que nous voulons rencontrer des représentants critiques de la société civile", a-t-il déclaré à la télévision publique allemande ZDF. "Je peux à peine imaginer cela, car cela serait extrêmement regrettable", a-t-il ajouté, "il est tout à fait normal que, lors d'une visite à l'étranger, on parle à des représentants de la société civile".
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Vaste opération antidjihadiste à Barcelone (mar., 25 avril 2017)
La police a annoncé aujourd'hui qu'elle menait une opération "antiterroriste djihadiste" d'envergure impliquant des arrestations et de nombreuses perquisitions dans les alentours de Barcelone, dans le nord-est de l'Espagne. Outre la police catalane, la police nationale espagnole et la police fédérale belge participent à l'opération. » Lire aussi - Quatre recruteurs de l'EI arrêtés en Espagne et au Maroc Les enquêteurs, avec la collaboration de la justice belge, ont mis à jour des "indices" qui pourraient établir l'appartenance de "personnes arrêtées à des organisations terroristes djihadistes", a annoncé la police catalane dans un communiqué. Une douzaine de perquisitions étaient en cours en début de matinée dans les communes de Barcelone, L'Hospitalet de Llobregat, Santa Coloma de Gramenet, Ripollet, Cornellà de Llobregat et Masquefa, toutes situées dans la province de Barcelone, a précisé la police régionale. L'opération, toujours en cours, découle de l'identification d'un "groupe organisé lié au terrorisme de type djihadiste", selon le communiqué des Mossos d'Esquadra. La police catalane n'était pour l'heure pas en mesure de préciser combien de personnes avaient été arrêtées. "L'ampleur de l'opération a mené les services antiterroristes à informer le Centre national d'intelligence de l'évolution de l'affaire", précise le corps de police. L'enquête est menée sous la direction d'un juge d'instruction de l'Audience nationale, haute juridiction basée à Madrid et chargée des affaires complexes, notamment de terrorisme. LIRE AUSSI: » Espagne: deux djihadistes présumés arrêtés
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Hortefeux: "La primaire, première et dernière" (mar., 25 avril 2017)
"La primaire, première et dernière", a résumé aujourd'hui M. Hortefeux sur Europe 1. L'ancien ministre Les Républicains, proche de Nicolas Sarkozy, a jugé que la droite ne devrait plus organiser à l'avenir de primaire pour désigner son candidat à l'élection présidentielle, après l'élimination de François Fillon au premier tour. » Lire aussi - Présidentielle : après la défaite, la droite tente d'éviter la division "Comment persévérer dans un système qui aboutit à ce que les deux candidats qui se sont pliés à l'exercice de la primaire soient éliminés dès le premier tour? Et que les deux candidats qui s'en sont totalement exonérés soient aujourd'hui les gagnants du premier tour ?", s'est interrogé l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy. "Comment continuer avec un système qui aboutit à ce que les deux grands courants d'opinion de la Ve république soient aussi balayés dès le premier tour ? En tout cas pour la droite c'est la première fois depuis 1958", a poursuivi M. Hortefeux. Les soutiens de M. Sarkozy, longtemps réticents au principe d'une primaire ouverte de la droite, s'y étaient ralliés avant le retour sur la scène politique de l'ancien président. La droite a organisé en novembre la première primaire ouverte de son histoire, remportée haut la main par François Fillon devant les deux favoris des sondages Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. "Nous avons vécu une immense déception",a également déclaré M. Hortefeux. "Des millions de Français espéraient, attendaient, croyaient en l'indispensable alternance après des années de fiasco économique, social, migratoire, fiscal et autre".
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Découverte d'une larve dévoreuse de plastique (mar., 25 avril 2017)
La découverte d'une larve capable de dévorer le polyéthylène, l'une des matières plastiques les plus résistantes, utilisées dans de nombreux emballages, offre la perspective de bio-dégrader rapidement ce polluant qui s'accumule dans l'environnement, notamment les océans. Cette larve, élevée commercialement en grand nombre pour servir d'appât pour la pêche, est à l'état sauvage un parasite des ruches qui se niche dans la cire d'abeilles, partout en Europe. Chercheuse au Centre espagnol de la recherche nationale (CSIC) et auteur de la découverte de cette larve de la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella) Federica Bertocchini est également apicultrice amateur. Elle a observé que les sacs en plastique dans lesquels elle plaçait la cire des ruches infectée par ce parasite, étaient rapidement criblés de trous. Des trous commençaient à apparaître après seulement quarante minutes et au bout de douze heures, la masse de plastique du sac était réduite de 92 milligramme, ce qui est considérable, expliquent ces chercheurs. Ils soulignent que ce taux de dégradation est "extrêmement rapide" comparativement à d'autres découvertes récentes telle que celle d'une bactérie, l'an dernier, qui peut également dégrader certains plastiques mais au rythme de 0,13 milligramme par jour seulement. Les auteurs de cette dernière découverte, pensent que la larve de la fausse teigne de la cire n'ingère pas seulement le plastique mais qu'elle le transforme ou le brise chimiquement avec une substance produite par ses glandes salivaires. Actuellement, le processus de dégradation chimique de ces déchets plastiques avec des produits très corrosifs comme l'acide nitrique peut prendre plusieurs mois. Laissés dans la nature, il faut environ un siècle pour que ces sacs plastique se décomposent complètement. Pour les plastiques les plus résistants, ce processus peut prendre jusqu'à 400 ans.
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Le vote Le Pen "sous-estimé" selon Cambadélis (mar., 25 avril 2017)
Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé aujourd'hui qu'"on sous-estimait" le résultat de Marine Le Pen, qui construit "brique par brique" et a critiqué le discours dimanche soir d'Emmanuel Macron qui pensait "à tort que c'était fait". » Lire aussi - Cambadélis dénonce la "faute" de Mélenchon "Je trouve qu'on sous-estime le résultat de Marine Le Pen (...) Malgré une campagne pas terrible, elle est au second tour. Dans les sondages, on nous l'annonce à 40%. C'est quand même une progression d'un million de votants, elle est en marche, Marine Le Pen, si je puis dire", a déclaré M. Cambadélis sur RTL. Emmanuel Macron a manqué de "gravité" dans son discours le soir du premier tour, a -t-il jugé. "Il était satisfait, il pensait à tort que c'était fait, ce n'est pas fait. Y compris pour Emmanuel Macron, que Marine Le Pen soit en-deçà ou au-delà de 40%, c'est un élément d'importance pour l'ensemble de son quinquennat", a ajouté M. Cambadélis. Ce soir là, "il a mis à côté de la plaque", a-t-il estimé. Tous les résultats du premier tour, ville par ville, sur notre carte Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Tentative d'évasion à la prison d'Aix-Luynes (mar., 25 avril 2017)
Un détenu de la prison de Luynes, incarcéré depuis 2015 selon les informations du journal La Provence, a essayé de s'évader dans la nuit de dimanche à lundi, autour de 5 heures du matin. À l'aide d'une corde, il aurait voulu escalader un mur de l'établissement. C'est une chute qui aurait arrêté le détenu. Le personnel de la prison d'Aix-Luynes a immédiatement récupéré le détenu. Une enquête a été ouverte par le parquet et confiée à la police pour déterminer comment cela s'est déroulé.
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Luxe: LVMH veut racheter Christian Dior Couture (mar., 25 avril 2017)
 
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Pakistan: l'explosion d'un minibus fait 10 morts (mar., 25 avril 2017)
Dix personnes au moins ont péri et plusieurs autres ont été blessées dans un attentat à la bombe qui a visé aujourd'huui un minibus dans le nord-ouest du Pakistan, a rapporté un responsable des zones tribales de la région. » Lire aussi - Pakistan : un attentat à la bombe fait plusieurs morts à Lahore La bombe, télécommandée, avait été posée en bordure d'une route à Kurram Agency, non loin de la frontière afghane. "Lorsque les passagers sont arrivés, la bombe télécommandée a été activée", a déclaré le responsable, Shahid Ali Khan.
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Frappes turques contre les Kurdes du PKK (mar., 25 avril 2017)
L'armée turque a déclaré aujourd'hui avoir mené des frappes aériennes contre des séparatistes kurdes du PKK, près des montagnes de Sindjar en Irak et dans le nord-est de la Syrie, afin d'empêcher cette organisation d'acheminer des armes et des explosifs destinés à des attaques en territoire turc. Au moins dix-huit personnes ont péri dans lors de ces frappes. Selon le général Jabbar Yawar, secrétaire général du ministère chargé des peshmergas au sein du gouvernement de la région autonome du Kurdistan irakien, l'armée de l'air turque visait une milice yazidie alliée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation qualifiée de terroriste par Ankara. Le Parti des travailleurs du Kurdistan utilise fréquemment ces deux régions pour faire venir en Turquie des combattants, des armes, des bombes et autres matériels nécessaires à ses attaques contre des avant-postes de l'armée turque, et tout récemment pour un attentat à la bombe à Diyarbakir, la grande ville du sud-est de la Turquie, a ajouté l'armée. Le PKK, qui a pris les armes en 1984 pour obtenir l'autonomie des régions kurdes de Turquie, est considéré comme une organisation terroriste par Ankara, les Etats-Unis et l'Union européenne. LIRE AUSSI: » Irak: combats entre groupes kurdes rivaux
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George H.W.Bush reste à l'hôpital (mar., 25 avril 2017)
L'ancien président américain George H.W. Bush restera hospitalisé quelques jours de plus à Houston, où il a été traité pour pneumonie, a annoncé l'hôpital hier. Le Houston Medical Center a précisé que le successeur de Ronald Reagan, 92 ans "continuait d'avoir le moral et qu'il se reposait (...)". "M. Bush restera à l'hôpital pendant quelques jours encore pour observation et son équipe médicale espère pouvoir le faire sortir d'ici la fin de la semaine", ajoute l'hôpital dans un communiqué. Père de George W. Bush, l'ancien président républicain a servi un mandat, de 1989 à 1993, après avoir été vice-président de Ronald Reagan durant huit ans. Il a été hospitalisé le 14 avril pour une toux qui s'est ensuite avérée être un cas de pneumonie, la deuxième en trois mois pour George H.W. Bush.
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Ingérence russe: le Sénat US réduit les moyens (mar., 25 avril 2017)
La principale mission d'enquête du Sénat travaillant sur les ingérences supposées de la Russie dans l'élection présidentielle américaine compte beaucoup moins de membres que d'autres missions de ce type mises sur pied par le passé, selon des sources et une examen mené sur des archives publiques. Dotée de seulement sept membres à temps plein par la Commission du Sénat sur le renseignement, la mission d'enquête n'a guère avancé dans ces travaux, ont souligné deux sources au fait du dossier. Un conseiller de la Commission, s'exprimant comme les deux sources sous couvert d'anonymat, a précisé que deux autres membres à temps plein allaient rejoindre l'enquête et que quelques autres personnes y participaient de manière informelle. "Nous devons accélérer le rythme", a dit le sénateur démocrate Martin Heinrich, membre de la Commission. "Il nous revient d'avoir les moyens de bien et rapidement faire les choses et je pense que nous avons besoin de moyens humains supplémentaires." La faiblesse des moyens alloués par le Sénat à l'enquête pourrait conduire certains démocrates et d'autres responsables à renouveler leur appel en faveur d'une commission indépendante d'un Congrès dominé par les républicains pour examiner les accusations d'interférences de Moscou. LIRE AUSSI: » Trump-Moscou: pas de preuve de contacts
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Kenya: 24 morts dans un accident de la route (mar., 25 avril 2017)
Au moins 24 personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans un accident de la route impliquant un bus et un camion cette nuit sur l'autoroute entre Nairobi et la seconde ville du Kenya, Mombasa (sud-est), a-t-on appris de source policière. "C'est un très grave accident, dû à une collision frontale. Vingt-quatre personnes ont été tuées", a annoncé un responsable de la police de Kibwezi (sud), précisant que les blessés avaient été emmenés à l'hôpital de Malindi, sur la côte.
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Un séisme de 6,9 secoue le centre du Chili (mar., 25 avril 2017)
Un séisme de magnitude 6,9 a frappé hier le centre du Chili, a annoncé l'Institut américain d'études géologiques (USGS), qui a situé l'épicentre à 38 kilomètres à l'ouest de la cité côtière de Valparaiso. L'USGS avait indiqué dans un premier temps que la magnitude du tremblement de terre était de 7,1. La forte secousse a été ressentie peu après 18H30, selon l'organisme. Les habitants des immeubles élevés de Santiago l'ont sentie avec plus d'intensité alors que les bâtiments ont beaucoup vibré, provoquant des réactions de panique. Selon l'Organisme national des urgences (Onemi), "il n'a pas été constaté de dégâts sur les personnes, les services basiques ou les infrastructures après ce séisme". Le service d'hydrographie et d'océanographie de la Marine chilienne (SHOA) a lui précisé que les caractéristiques du tremblement de terre "ne réunissent pas les conditions nécessaires pour générer un tsunami sur les côtes du Chili". Toutefois, dans un premier temps, les autorités ont demandé aux habitants du centre du pays de s'éloigner des côtes, une recommandation annulée peu après. Le Chili, l'un des pays du globe les plus frappés par les séismes, a mis en place des normes strictes de construction anti-sismique pour éviter les effondrements d'immeubles et limiter les pertes en vies humaines. En septembre 2015, un tremblement de terre de magnitude 8,4 suivi d'un tsunami avait secoué la région de Coquimbo, dans le nord du Chili, causant la mort de 15 personnes. En 2010, un séisme de magnitude 8,8 -également accompagné d'un tsunami- avait frappé le centre et le sud du pays, faisant plus de 500 morts.
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Trump interroge un diplomate français sur l'élection présidentielle (mar., 25 avril 2017)
Le président américain Donald Trump s'est enquis hier de l'élection présidentielle française auprès de l'ambassadeur français à l'ONU, lors d'une visite de ce dernier à la Maison-Blanche, au lendemain du premier tour. Au cours d'une réunion des ambassadeurs du Conseil de sécurité de l'ONU à Washington, Donald Trump a pris en aparté le représentant français, François Delattre, pour se renseigner sur le vote qui verra un duel, dans deux semaines, entre le candidat pro-Europe Emmanuel Macron et la dirigeante d'extrême droite Marine Le Pen. "Lors d'un aparté avec le président Trump, celui-ci m'a interrogé sur les élections en France. Je lui ai fait un point de situation en mettant les choses en perspective", a confié François Delattre. Le président américain avait affirmé la semaine dernière que l'attentat sur les Champs-Elysées "aiderait probablement" Marine Le Pen car "c'est la plus ferme sur les frontières et la plus ferme sur les événements récents en France". Les ambassadeurs du Conseil de sécurité participaient à un déjeuner de travail avec Donald Trump à l'occasion de la présidence américaine du Conseil en avril. Le milliardaire républicain a indiqué qu'il était prêt à travailler avec les Nations unies si l'organisation, pour laquelle les Etats-Unis sont les plus gros contributeurs, montre qu'elle est capable de se réformer. Pendant la campagne électorale, Trump avait brocardé l'ONU comme "un club de gens qui se réunissent, discutent et passent du bon temps".
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MÉTÉO - Retour de la pluie et du froid (mar., 25 avril 2017)
Après un lundi ensoleillé, cette journée s’annonce plus perturbée avec de la pluie et des températures à la baisse, prévient La Chaîne météo*. Les pluies seront même intenses dans le sud. De la Bretagne aux Hauts-de-France, le ciel est globalement nuageux avec quelques précipitations éparses qui restent assez faibles. Des éclaircies se développent près des côtes de la Manche. Des Pays de la Loire jusqu’au Grand Est en passant par l’Île-de-France, la journée commence sous un ciel nuageux. Au cours de l’après-midi, l’ambiance devient humide avec des précipitations faibles qui peuvent persister jusqu’en cours de soirée. De l’Aquitaine à la Bourgogne-France-Comté, le temps est nuageux en matinée avec déjà quelques précipitations faibles. Rapidement avant la mi-journée, les précipitations s’intensifient et s’étendent de l’Aquitaine jusqu’à la Franche-Comté., avec toujours un ciel très nuageux. La baisse des températures est assez importante, donnant un ressenti assez frais et humide. Sur l’Auvergne-Rhône-Alpes, le ciel est nuageux en matinée avant l’arrivée de précipitations par l’ouest. C’est seulement en cours de soirée que les pluies atteindront les reliefs Alpins. Sur le pourtour méditerranéen, le ciel devient nuageux en cours de journée, mais le temps reste globalement sec, avec des précipitations uniquement cantonnées au Massif Central aux Alpes et aux Pyrénées. Au niveau des températures, elles sont assez hautes en matinée sur la moitié nord avec des nuages bien présents, empêchant le mercure de baisser fortement au cours de la nuit. Elles descendent donc jusqu’à 5°C à Metz, 6°C à Lille, 7°C à Rennes et 8°C à Nantes. L’après-midi, les températures sont en baisse partout avec 11°C à Paris, 10°C à Caen et 14°C à Dijon. La baisse des températures est beaucoup plus significative dans le sud-ouest avec 17°C à Bordeaux, 16°C à Pau et 15°C à Dax. » La météo Outremer *La Chaîne météo fait partie du groupe Le Figaro
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Elton John hospitalisé (mar., 25 avril 2017)
Elton John a passé deux nuits dans une unité de soins intensifs en Grande-Bretagne en raison d'une infection bactérienne potentiellement mortelle, le chanteur ayant annulé tous ses concerts pour ce qui reste d'avril et le mois de mai, a dit hier sa chargée des relations presse. Le musicien britannique, âgé de 70 ans, est tombé "gravement malade" sur un vol retour de sa récente tournée en Amérique du Sud, a précisé Fran Curtis. Après des deux nuits en soins intensifs, Elton John a pu sortir de l'hôpital samedi et il se repose depuis chez lui, ajoute la porte-parole dans un communiqué. L'infection n'a pas été identifiée mais, selon le communiqué, Elton John l'a contractée lors de sa tournée sud-américaine, qui s'est terminée le 10 avril au Chili. Le chanteur devrait bientôt être complètement remis mais il a annulé tous ses concerts programmés à Las Vegas en avril et en mai ainsi qu'un tour ce chant à Bakersfield, Californie, prévu le 6 mai.
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Les Ecossais ne veulent pas d'un nouveau vote sur l'indépendance (sondage) (mar., 25 avril 2017)
La plupart des Ecossais ne veulent pas que soit organisé un nouveau référendum sur l'indépendance de la Grande-Bretagne, selon une enquête menée par l'institut Kantar. Fin mars, le Parlement écossais a autorisé la première ministre écossaise Nicola Sturgeon à organiser un nouveau référendum sur l'indépendance, entre l'automne 2018 et le printemps 2019, une fois les conditions du "Brexit" connues. L'Angleterre et le Pays de Galles ont voté en majorité pour la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne le 23 juin dernier, mais l'Ecosse et l'Irlande du Nord se sont prononcés contre. Pour le gouvernement écossais décentralisé, dirigé par le Scottish National Party (SNP), ces résultats justifient la tenue d'un nouveau référendum sur l'indépendance, perspective à laquelle s'oppose Londres. Mais, à en croire Kantar, qui a interrogé 1.060 personnes après le feu vert accordé à Nicola Sturgeon, le Brexit n'a pas galvanisé le mouvement indépendantiste. Elles ne sont en effet que 26% à vouloir un référendum entre l'automne 2018 et le printemps 2019. Un total de 18% veulent que la consultation soit organisée plus tard. Mais 46% des personnes sondées ne veulent pas d'un nouveau référendum. Lors d'un précédent scrutin en 2014, les Écossais ont voté à 55% contre l'indépendance. Cette question sera au centre de la campagne électorale en Ecosse à l'occasion du scrutin législatif organisé le 8 juin en Grande-Bretagne. Toujours selon Kantar, parmi les personnes qui se disent certaines d'aller voter lors d'un éventuel nouveau référendum sur l'indépendance, 55% se prononceraient contre, 37% pour, le nombre d'indécis étant de 8%. Selon des enquêtes d'opinion, le SNP devrait rester le premier parti d'Ecosse à l'issue des élections législatives mais les conservateurs pourraient gagner un peu de terrain sur le SNP.
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Brésil: Lula veut des élections anticipées (mar., 25 avril 2017)
L'ancien président de gauche brésilien Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), pris dans la tourmente née du scandale de corruption Petrobras, a appelé hier à des élections anticipées, alors qu'il part favori pour gagner le scrutin de 2018. "Ce pays est mal gouverné. Ce pays n'a pas besoin de quelqu'un qui occupe le poste indûment, de quelqu'un qui n'est pas populaire", a-t-il dit lors d'une conférence à Brasilia. Le Brésil est en pleine récession, avec un taux de chômage supérieur à 13%, et "nécessite des élections directes, sans attendre 2018 car la faim n'attend pas et le chômage n'attend pas", a-t-il poursuivi, regrettant une nouvelle fois la procédure de destitution controversée de sa dauphine Dilma Rousseff, en 2016.  Rousseff, 69 ans, a été destituée au cours d'une procédure controversée pour maquillage de comptes publics et remplacée par son ancien vice-président, le conservateur Michel Temer. Des élections sont prévues en octobre de l'année prochaine. L'ex-président Lula, 71 ans, est crédité de 30,5% des intentions de vote, bien plus que ses opposants, selon un sondage réalisé en février par l'institut MDA, bien qu'il soit visé par plusieurs enquêtes dans le cadre du méga-scandale de corruption Petrobas. Il est accusé notamment d'avoir tenté d'acheter le silence de Nestor Cervero, ancien directeur des opérations internationales de Petrobras, qui a noué un accord avec la justice en échange d'une remise de peine. Le 3 mai, Lula est cité à comparaître à Curitiba (sud) devant Sergio Moro, juge emblématique de l'enquête "Lavage Express". LIRE AUSSI: Au Brésil, le gouvernement menacé de paralysie
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Venezuela: trois morts dans les manifs d'hier (mar., 25 avril 2017)
Une troisième personne est décédée hier lors des manifestations au Venezuela contre le président socialiste Nicolas Maduro, a annoncé Jorge Rodriguez, principal délégué du chef de l'Etat, portant à 24 le nombre de victimes depuis début avril. "Daniel Infante vient de mourir" après avoir été blessé par balle dans la ville de Mérida, a indiqué Jorge Rodriguez à la télévision. Le parquet avait annoncé plus tôt le décès de deux autres hommes, de 42 et 54 ans, à Mérida et dans la ville de Barinas, toutes deux dans l'ouest du pays.
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Corée du Nord: exercices d'artillerie à grande échelle (mar., 25 avril 2017)
La Corée du Nord a mené des exercices d'artillerie à grande échelle aujourd'hui, jour qui marque le 85e anniversaire de la création de l'armée du pays, rapporte l'agence sud-coréenne Yonhap. Cette dernière, citant une source gouvernementale sud-coréenne non-identifiée, précise qu'il y a des signes suggérant que l'armée nord-coréenne avait lancé ces exercices autour de la ville de Wonsan, située sur la côte est du pays. Le ministère de la Défense sud-coréen n'était pas en mesure de confirmer dans l'immédiat l'information. Des responsables sud-coréens et américains ont dit redouter de voir la Corée du Nord marquer le 85e anniversaire de la création de l'Armée populaire de Corée (du Nord) par une nouvelle démonstration de force, voire par un sixième essai nucléaire.
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Arkansas: deux exécutions en une journée (mar., 25 avril 2017)
L'Arkansas a procédé hier à deux exécutions de condamnés à mort d'affilée, devenant ainsi le premier Etat américain en 17 ans à ôter la vie le même jour à plus d'un prisonnier. Le meurtrier Marcel Williams, 46 ans, a été prononcé mort à 03h33 GMT, quelque trois heures après l'exécution d'un autre assassin, Jack Jones, âgé de 52 ans. Les deux hommes font partie des huit condamnés à mort que l'Etat avait initialement prévu d'exécuter sur 11 jours au cours du mois, une décision motivée par l'imminente arrivée à expiration de ses stocks de midazolam, un sédatif utilisé dans le cadre du protocole de mise à mort en vigueur, fondé sur trois produits. Quatre de ces exécutions ont été suspendues sur ordre du tribunal. A la fin de la semaine dernière, l'Arkansas a procédé à sa première exécution d'un condamné à mort en douze ans. Jack Jones avait été reconnu coupable du viol et d'assassinat de Mary Philips, âgée de 34 ans, en 1995 et de tentative de meurtre de sa fille de 11 ans. Il avait également été reconnu coupable de viol et de meurtre en Floride. Marcel Williams avait été reconnu coupable en 1997 de l'enlèvement, du viol et de meurtre de Stacy Errickson, 22 ans. Il avait également enlevé et violé deux autres femmes
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Armes chimiques: Washington sanctionne 271 scientifiques syriens (lun., 24 avril 2017)
Les Etats-Unis ont annoncé des sanctions financières aujourd'hui contre 271 scientifiques d'un centre syrien de développement d'armes non-conventionnelles en réponse à l'attaque au gaz toxique de début avril en Syrie, a annoncé le Trésor américain. Il s'agit des sanctions parmi les plus importantes jamais adoptées par le Trésor, compte tenu du nombre de personnes désignées. » Lire aussi - Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse L'OFAC, l'agence du Trésor qui met en place ces sanctions gelant les actifs aux Etats-Unis des personnes visées, a ciblé les employés du Centre de recherches et d'études scientifiques de Syrie (SSRC), "l'agence gouvernementale responsable du développement, de la production et de la diffusion des armes non-conventionnelles" en Syrie, indique un communiqué. "Ces 271 employés ont une expertise en chimie (...) et/ou ont travaillé au programme des armes chimiques depuis au moins 2012", ajoute le Trésor. L'administration américaine précise que ces sanctions sont adoptées "en réponse à l'attaque du 4 avril 2017 au gaz sarin à l'encontre de civils innocents dans la ville de Khan Cheikhoun par le dictateur du régime syrien Bachar al-Assad". Cette attaque chimique présumée sur la ville rebelle de la province d'Idleb (nord-ouest) début avril avait fait 87 morts dont 31 enfants. En riposte, les Etats-Unis ont bombardé une base militaire en Syrie le 7 avril. En étant placés sur la liste noire de l'administration américaine, ces scientifiques syriens voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés et il leur est interdit d'utiliser le système financier américain. Un haut responsable américain a précisé qu'il était difficile de prévoir les conséquences et l'efficacité de ces sanctions mais il a ajouté que ces scientifiques avaient été visés parce qu'étant "hautement qualifiés", ils avaient "la possibilité de voyager et d'utiliser le système financier américain". LIRE AUSSI : » Carnage en Syrie : un photographe au milieu du chaos » Attaque chimique en Syrie : l'utilisation de gaz sarin "irréfutable"
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Mandat d'arrêt contre un proche de Kadhafi (lun., 24 avril 2017)
La Cour pénale internationale (CPI) a rendu public aujourd'hui un mandat d'arrêt lancé contre l'ex-chef de la sécurité du défunt leader libyen Mouammar Kadhafi, l'accusant de crimes de guerre en 2011. » Lire aussi - Six ans après la révolution, la Libye s'enfonce dans l'anarchie Le mandat, qui date de 2013 mais était scellé, accuse Al-Touhami Khaled de quatre chefs de crimes contre l'humanité (emprisonnement, torture, persécution et autres actes inhumains) et de trois chefs de crimes de guerre (torture, traitements cruels et atteintes à la dignité de la personne) qui auraient été commis entre février et août 2011, "afin d'écraser par tous les moyens l'opposition politique au régime de Kadhafi", selon le mandat de la Cour, basée à La Haye. A l'époque, le régime de Mouammar Kadhafi fait face à un soulèvement qu'il réprime dans le sang. Al-Touhami Khaled est alors chef de l'"Organe de sécurité intérieure" et il est chargé "d'exécuter les ordres de Kadhafi", selon le mandat. Les personnes incarcérées dans différents lieux de détention à travers la Libye "sont soumises à diverses formes de mauvais traitements, dont des passages à tabac, des chocs électriques, des actes de violence sexuel, des viols", détaille encore la CPI. Dans un communiqué, la Cour justifie la décision de lever les scellés sur le mandat en estimant que cela "pourrait faciliter l'arrestation et la remise (de l'accusé) car tous les Etats seraient conscients de son existence". Les tribunaux internationaux estiment parfois, au contraire, qu'il est plus efficace pour arrêter un suspect de garder le mandat d'arrêt secret afin de ne pas éveiller ses soupçons. Al-Touhami Khaled, qui est né dans les années 1940 à Janzour près de Tripoli, aurait été arrêté en avril 2012 en Egypte avant d'être relâché parce qu'il n'y avait pas de mandat d'arrêt contre lui, selon des médias libyens. Depuis, il a disparu de la circulation. LIRE AUSSI : » La prison pas comme les autres de la Cour pénale internationale » L'UE aide Tripoli à bloquer les migrants » Des migrants vendus sur des "marchés aux esclaves" en Libye
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Cameroun: 10 ans de prison pour un journaliste (lun., 24 avril 2017)
Le correspondant de RFI au Cameroun, Ahmed Abba, a été condamné à 10 ans de prison ferme pour "non-dénonciation d'actes de terrorisme et blanchiment d'actes de terrorisme" par le tribunal militaire de Yaoundé. » Lire aussi - Cameroun: peine de mort requise contre un journaliste Le journaliste est condamné à "10 ans de prison ferme avec mandat d'arrêt à l'audience (...) et à verser 55.726.325 francs CFA" (environ 85.000 euros), a déclaré le président du tribunal, précisant qu'il pourrait faire cinq ans de prison supplémentaires en cas de non-paiement de l'amende. "Ahmed Abba est déclaré non coupable d'apologie du terrorisme, coupable des faits de non-dénonciation d'actes de terrorisme, et blanchiment d'actes de terrorisme." Le verdict a été annoncé lundi à 19h30 après avoir été reporté de quatre jours à la suite du dernier procès du correspondant de RFI en langue haoussa. Le procureur avait requis la perpétuité. Les avocats du journaliste, qui clame son innocence, ont décidé de faire appel. Correspondant de Radio France Internationale (RFI) dans le nord du Cameroun, cible des attentats de Boko Haram, Ahmed Abba avait été arrêté fin juillet 2015 à Maroua, dans l'extrême nord du Cameroun.
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Marine Le Pen : «J'ai décidé de me mettre en congé de la présidence du Front national» (lun., 24 avril 2017)
"Ce soir j'ai décidé de me mettre en congé de la présidence du Front national. Je ne suis plus la présidente du Front national. Je serai au dessus des considérations partisanes", a annoncé Marine Le Pen qui était l'invitée du 20 heures de France 2, pour sa première interview télévisée depuis sa qualification au second tour de la présidentielle derrière Emmanuel Macron avec 21,30%.   » Marine Le Pen se met en congé de la présidence du FN, suivez notre live
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Paris: rassemblement pour dire "non au FN" (lun., 24 avril 2017)
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées ce soir sur la place de la République à Paris, à l'appel de SOS Racisme pour dire "non au FN" et appeler à se mobiliser au second tour de la présidentielle. » Lire aussi - Présidentielle : à Paris, 29 gardes à vue à l'issue d'un rassemblement antifasciste "Il n'y a plus aujourd'hui la même évidence selon laquelle le FN est un danger pour la démocratie, et les scores annoncés sont extrêmement inquiétants", a expliqué Dominique Sopo, le président de SOS racisme, au milieu d'une foule où l'on pouvait lire des pancartes comme "La jeunesse emmerde le FN", "Poutine, Trump, Le Pen ?!! Non au FN" ou "Non à la haine, non au FN". Plusieurs organisations se sont jointes au mouvement, comme les syndicats étudiants et lycéens Unef, Fage, Fidl et UNL, ainsi que la CFDT, dont le siège parisien a été "vandalisé" dimanche soir, une heure après l'appel de la confédération à battre Marine Le Pen et à voter pour Emmanuel Macron. "Nous devons faire oeuvre de pédagogie pour signifier qu'il y a une différence extrêmement nette entre les deux candidats", a insisté M. Sopo, affirmant que "la principale motivation du vote" FN "est la question de l'immigration, ce qui traduit la prégnance du racisme, de l'antisémitisme en France". "C'est encore plus grave qu'en 2002: cette situation semble susciter moins de réactions qu'il y a quinze ans, mais la fille est la même que le père", a de son côté déclaré le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, soulignant: "Sans état d'âme, le 7 mai, il faut mettre un bulletin dans l'urne qui ne soit pas celui de Marine Le Pen, qu'elle prenne +une 'raclée dans les urnes'". Au rassemblement contre la présence du FN au second tour de la présidentielle, pour faire battre les ennemis de la République ! #NoPasaran pic.twitter.com/KlHmQd4uPd — MJS Paris (@MjsParis) 24 avril 2017 Jusqu'au 7 mai, faisons barrage au FN ! Il n'est pas une option pour notre pays, ses valeurs sont incompatibles avec celles de la République pic.twitter.com/M57B99sC2u — Laurent Berger (@CfdtBerger) 24 avril 2017 Nous devons nous mobiliser et preserver notre patrie de la haine de @MLP_officiel ! #OnEstPareil #NonAuFn pic.twitter.com/6ifrOrsdvW — SOS Racisme (@SOS_Racisme) 24 avril 2017 » Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Un policier israélien ayant tué une assaillante palestinienne blanchi (lun., 24 avril 2017)
Un policier israélien a été blanchi d'accusations d'usage disproportionné de la force pour avoir tiré sur deux adolescentes palestiniennes responsables d'une attaque aux ciseaux à Jérusalem en 2015. » Lire aussi - "Intifada des couteaux" : Israël a stoppé la contagion mais reste en alerte L'homme avait abattu une adolescente et blessé grièvement une autre. L'enquête judiciaire a conclu que son usage de la force n'était "pas déraisonnable" puisqu'il estimait que les deux adolescentes posaient un danger à sa sécurité et à celles des autres, a précisé le ministère. Les faits remontent au 23 novembre 2015, quand Hadeel Awad, 14 ans et sa cousine Norhan, 16 ans, avaient attaqué un septuagénaire près du marché de Mahane Yehuda à Jérusalem-Ouest, à une période où se multipliaient les attaques à l'arme blanche de Palestiniens contre des Israéliens. La victime des deux adolescentes ne fut que légèrement blessée et s'est révélée être un Palestinien de Cisjordanie, un territoire occupé par Israël depuis 50 ans. Après l'agression, une vidéo avait montré les deux adolescentes, apparemment en tenues d'écolières, très agitées et brandissant leurs ciseaux face à trois hommes qui les encerclaient et dont au moins deux pointaient leurs pistolets vers elles, à quelques mètres de distance. L'une des adolescentes avait alors bondi, menaçante, vers l'un des hommes. La seconde, acculée contre un mur, était en retrait, mais tenait toujours ses ciseaux en l'air. Après quelques secondes de face-à-face, c'est elle qui fut abattue la première. Des organisations de défense des droits de l'Homme avaient accusé le policier d'avoir fait un usage disproportionné de la force. LIRE AUSSI : » Jérusalem : une touriste britannique tuée par un Palestinien » Les manœuvres ont débuté dans la classe politique israélienne
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Le président israélien accuse Le Pen de négationnisme (lun., 24 avril 2017)
Le président israélien Reuven Rivlin a accusé aujourd'hui la candidate d'extrême droite à la présidentielle française Marine Le Pen de participer à un nouveau genre de négationnisme en rejetant la responsabilité de population ou de gouvernements dans la Shoah. » Lire aussi - Vél‘d'Hiv : Marine Le Pen se justifie face à la polémique grandissante "Le message émergeant très fréquemment de récentes déclarations politiques est extrêmement inquiétant. Et partout ce message est le même: 'nous ne sommes pas responsables de l'Holocauste, nous ne sommes pas responsables de l'extermination des juifs à l'intérieur de nos frontières', a déclaré M. Rivlin lors d'un discours prononcé à l'occasion de la journée dédiée en Israël à la mémoire des six millions de juifs exterminés lors de la Seconde Guerre mondiale. C'est ainsi par exemple qu'un candidat à l'élection présidentielle française a nié la responsabilité de la France dans la déportation de ses citoyens juifs vers les camps de concentration et les camps de la mort nazis." Marine Le Pen avait dit le 9 avril penser que "la France n'était pas responsable du Vel d'Hiv", l'arrestation puis la déportation de 13.000 juifs à Paris en 1942. Elle était alors interrogée sur la décision du président Jacques Chirac de reconnaître en juillet 1995 la responsabilité de la France dans la rafle. Israël avait condamné les propos de Marine Le Pen comme "contraires à la vérité historique". "Le déni de responsabilité pour les crimes commis au cours de la Seconde Guerre mondiale est un déni de l'Holocauste d'un genre nouveau, plus destructeur et plus dangereux que celui que nous avons connu jusqu'à présent", a ajouté le président israélien. Les négationnistes traditionnels se situaient en marge de la droite ou de la gauche, avec un succès "minimal", selon lui. Le déni actuel vise "un but plus sophistiqué", non pas la négation de l'existence du génocide lui-même, mais la transformation des gouvernements nationaux et des institutions de l'époque en "victimes", a-t-il déclaré. La politique officielle israélienne est de n'avoir aucun contact avec le Front national présidé par Mme Le Pen et accusé d'antisémitisme. Elle a été réaffirmée fin janvier, à la suite de la visite en Israël du numéro trois du FN, Nicolas Bay. Mme Le Pen a recueilli 3,72% des voix au premier tour de la présidentielle parmi les Français ayant voté en Israël, très loin derrière François Fillon (60,41%) et Emmanuel Macron (30,93%). LIRE AUSSI : » Pour Le Pen, la France «n'est pas responsable» de la rafle du Vél‘d'Hiv » Un souvenir de Mitterrand sur son passé à Vichy » Régionales: pour un candidat FN, «tous les Français étaient pétainistes en 1940»
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Obama de retour sur la scène politique (lun., 24 avril 2017)
Après trois mois de vacances, l'ancien président américain Barack Obama est sorti de son silence lundi pour lancer la nouvelle phase de sa carrière: encourager une nouvelle génération d'Américains à s'engager en politique. » Lire aussi - Les adieux de Barack Obama à la présidence Accueilli par une standing ovation de près de 500 étudiants dans un auditorium de l'Université de Chicago, Barack Obama est apparu détendu et tout sourire, sans cravate, se permettant une plaisanterie en introduction: "Il s'est passé des choses en mon absence ?" Puis l'ancien président, âgé de 55 ans, a expliqué la cause qu'il avait choisie pour la suite de sa vie publique. "La chose la plus importante que je puisse faire est d'aider à préparer la prochaine génération de leaders à prendre le relais pour tenter de changer le monde", a-t-il déclaré, avant d'animer une conversation avec six jeunes gens assis à ses côtés sur scène, principalement des lycéens ou étudiants de Chicago. M. Obama a déploré l'influence de l'argent et des groupes d'intérêts en politique, les redécoupages partisans des circonscriptions électorales, ou encore la polarisation croissante de certains médias, regrettant que des gens se déclarent impuissants ou résignés. "Par conséquent notre taux de participation aux élections est l'un des plus bas de toutes les démocraties", a dit l'ancien président. "Les seuls qui pourront résoudre ce problème seront les jeunes, la prochaine génération". Il a déclaré vouloir prendre le problème à la source en abattant les obstacles à l'engagement politique. "Si on y parvient, tout se passera bien. Je suis toujours incroyablement optimiste", a-t-il insisté, interrogeant chaque étudiant sur leurs expériences et engagements. Ce faisant, il n'avait pas encore prononcé une parole sur son successeur, même de manière détournée. Le prédécesseur de Donald Trump n'avait fait aucun discours ni donné aucune interview depuis son départ de la Maison Blanche le 20 janvier. Il a écrit une dizaine de tweets et quelques communiqués, notamment pour défendre sa grande loi sur la santé, menacée par les républicains, et réfuter les allégations de son successeur sur une mise sur écoute de la Trump Tower pendant la campagne électorale. Mais il s'est abstenu de tout commentaire direct sur l'action du milliardaire républicain. La jeunesse et la citoyenneté sont au coeur du projet de la Fondation Obama, qui sera implantée dans le quartier sud de Chicago, où M. Obama a commencé sa carrière comme militant associatif. Depuis fin janvier, on a vu l'ancien président démocrate faire du kite surf avec Richard Branson, le PDG de Virgin, sur son île des Îles Vierges britanniques, puis en Polynésie française pendant près d'un mois, selon la chaîne locale TNTV. Il participera le 25 mai à une conversation publique sur la démocratie avec la chancelière Angela Merkel à Berlin, à la porte de Brandebourg, à l'occasion du 500e anniversaire de la Réforme protestante. Et la semaine dernière, il a parlé au téléphone avec le candidat à l'élection présidentielle française Emmanuel Macron. LIRE AUSSI : » La dernière leçon politique de Barack Obama » Barack Obama a téléphoné à Emmanuel Macron » Donald Trump relaie une nouvelle théorie conspirationniste et vise Barack Obama
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Corée du Nord: Trump évoque de nouvelles sanctions (lun., 24 avril 2017)
Le Conseil de sécurité de l'ONU doit être prêt à imposer "de nouvelles sanctions plus fortes" à l'encontre de la Corée du Nord, a estimé aujourd'hui le président américain Donald Trump sur fond de tensions en raison des programmes nucléaire et balistique de Pyongyang. » Lire aussi - La Corée du Nord prête à la «guerre» contre les États-Unis "Le statu quo en Corée du Nord est inacceptable et le Conseil de sécurité doit être prêt à imposer de nouvelles sanctions plus fortes. C'est une réelle menace pour le monde", a déclaré M. Trump lors d'une rencontre à la Maison Blanche en présence des ambassadeurs à l'ONU des pays du Conseil de sécurité. Lors d'un échange téléphonique entre M. Trump et la chancelière allemande Angela Merkel, les deux dirigeants ont par ailleurs abordé "le défi urgent en termes de sécurité" que représente la Corée du Nord, selon le compte-rendu de la Maison Blanche. Au terme d'un compromis avec la Russie, le Conseil a adopté jeudi une résolution condamnant le dernier tir de missile nord-coréen. Signe d'une sévérité accrue, le texte mentionne explicitement des "sanctions" alors que les textes précédents évoquaient seulement "des mesures supplémentaires" contre la Corée du Nord. LIRE AUSSI: » Corée du Nord : les USA n'excluent "aucune option" » La Corée du Nord fascine les touristes chinois
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Présidentielle: le gouvernement soutient Macron «sans conditions» contre Le Pen (lun., 24 avril 2017)
Le gouvernement soutient "sans conditions" le candidat d'En Marche! Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle pour battre la candidate FN Marine Le Pen, a affirmé l'entourage du premier ministre Bernard Cazeneuve, après une réunion de ministres à Matignon. Le chef du gouvernement "souhaite et appelle au rassemblement de tous les républicains dans ce but", a-t-on déclaré de même source, après cette réunion de plus de deux heures qui a rassemblé quelque 25 membres du gouvernement. LIRE AUSSI: » Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Vosges: profanations dans un cimetière (lun., 24 avril 2017)
Plusieurs pierres tombales ont été déplacées et des cercueils ouverts le week-end dernier au cimetière de Fouchécourt, dans les Vosges, rapporte aujourd'hui France Bleu Sud Lorraine.  Des habitants ont découvert les profanations samedi matin. Sur place, les enquêteurs ont effectué des relevés ; malheureusement, les malfaiteurs ont laissé peu d'indices derrière eux, mis à part quelques traces d'outils.  Une enquête a été ouverte pour retrouver les responsables, sans doute en quête d'objets de valeur enterrés avec les défunts. C'est la première fois que des tombes sont profanées dans ce petit village des Vosges.
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Dieselgate: le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre PSA (lun., 24 avril 2017)
PSA Peugeot Citroën est rattrapé à son tour par le dieselgate. Selon Libération, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre le constructeur automobile le 7 avril dernier pour «tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués, avec cette circonstance que les faits ont eu pour conséquence de rendre la marchandise dangereuse pour la santé de l’homme ou de l’animal». Pour rappel, Renault est visé par une procédure similaire depuis le 12 janvier. Trois juges d’instruction du pôle santé publique du parquet de Paris ont été saisis pour enquêter sur les rejets d'oxydes d'azote (NOx) des moteurs diesel équipant au moins six modèles des marques Peugeot et Citroën, ajoute Libération. 
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Présidentielle 2017 : consultez les résultats définitifs du premier tour (lun., 24 avril 2017)
Les résultats définitifs du premier tour de l'élection présidentielle ont été publiés par le ministère de l'Intérieur. Emmanuel Macron obtient 24,01% des voix et Marine Le Pen 21,30%. Pour ce scrutin, le taux de participation s'est établi à 77,77% (contre 80,42% en 2012). Découvrez l'ensemble des résultats et recherchez ceux de votre commune Suivez les événements de la journée dans notre live.
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Peine suspendue pour un ex-membre de l'ETA (lun., 24 avril 2017)
Le tribunal de l'application des peines de la cour d'appel de Paris a accordé aujourd'hui une suspension de peines à un ex-membre de l'organisation séparatiste basque espagnole ETA, Oier Gomez, 33 ans, qui souffre d'un cancer osseux avec une espérance de vie de quelques mois seulement. Actuellement détenu dans une unité sécurisée de l'hôpital parisien de La Pitié-Salpêtrière, Oier Gomez, condamné à 15 ans de réclusion pour tentative de meurtre sur des gendarmes, restera toutefois écroué jusqu'à nouvel ordre car il est sous le coup de trois mandats d'arrêt européens, selon son avocate. » Lire aussi - L'ETA commence à détruire son armement Dans la décision rendue aujourd'hui, les magistrats ont considéré dans leurs motivations que Gomez remplissait les deux conditions non cumulatives posées par la loi pour l'obtention d'une suspension de peine, un pronostic vital engagé et une incompatibilité durable de l'état de santé du détenu avec la détention, indique-t-elle. "De plus, la Cour a considéré qu'il n'y avait aucun risque de renouvellement de l'infraction du fait de l'état de santé de M. Gomez et du fait de la situation politique actuelle: l'ETA a cessé son action armée depuis 2011 et a procédé à son désarmement récemment", a souligné l'avocate. Oier Gomez avait été condamné en 2016 à 15 ans de réclusion criminelle pour "tentative de meurtre sur des gendarmes et complicité" à la suite d'une course-poursuite en 2011 en Creuse et en Corrèze, au cours de laquelle un gendarme avait été blessé par balles.
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Hérault: plus de 20.000 ha de vignoble touchés par le gel (lun., 24 avril 2017)
Plus de 20.000 hectares de vignoble ont été touchés la semaine passée par des "gelées d'ampleur" dans l'Hérault, affectant "des centaines de viticulteurs", a assuré lundi à l'AFP Jérôme Despey, président de la chambre d'agriculture départementale. "Après une visite de terrain ce matin sur les secteurs les plus touchés, la région de Pézenas et le Minervois, on peut estimer qu'un peu plus de 20.000 hectares sont touchés, entre 10% et 100%, et que des centaines de viticulteurs sont affectés", a déclaré M. Despey. "Le paysage que nous avons vu ce matin, c'était des vignes totalement grillées, comme brûlées après les fortes gelées des nuits des 19 et 20 avril", a-t-il ajouté, estimant qu'environ 20% des récoltes habituelles héraultaises pourraient être perdues, soit environ un million d'hectolitres. Selon la chambre d'agriculture, les dégâts sont très conséquents sur la vigne héraultaise alors qu'elle avait deux à trois semaines d'avance. "Même si nous sommes dans un contexte d'entre deux tours (de la présidentielle ndrl), nous demandons une réponse très rapide de l'Etat et du ministre de l'Agriculture", a souligné Jérôme Despey. Les viticulteurs réclament notamment une exonération du paiement de la taxe sur le foncier non bâti, la prise en charge de leurs cotisations sociales et une aide aux coopératives touchées ainsi que le versement des aides européennes à la viticulture et l'agriculture. Le président de la chambre d'agriculture de l'Hérault s'inquiète par ailleurs du fait que peu de viticulteurs soient assurés. "Il n'y a pas de réflexe de l'assurance dans la viticulture", souligne-t-il. "Mais désormais les aléas météorologiques - gel et inondations notamment - sont plus récurrents que par le passé et il faut véritablement inciter les viticulteurs et les agriculteurs à s'assurer". Pour le moment le taux de franchise à 25% "met un frein", relève-t-il, souhaitant qu'il soit réduit à 20%. La chambre d'agriculture, en lien avec les organisations professionnelles agricoles du département, a activé une cellule de crise en vue de faire au cours des prochains jours un recensement précis des vignobles et viticulteurs touchés, qui se trouvent aussi bien sur le littoral héraultais qu'en zone de montagne. LIRE AUSSI >> Gel dans les vignobles: l'Etat se mobilise
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Un avocat relaxé pour ses textos à un détenu (lun., 24 avril 2017)
Un avocat condamné en 2015 à 2000 euros d'amende pour avoir envoyé des textos à un de ses clients, qui se trouvait en prison, a été relaxé aujourd'hui par la cour d'appel d'Amiens, dans la Somme. "La cour a considéré que le jugement de première instance devait être infirmé. William Julié a été relaxé sans aucune difficulté procédurale ultérieure parce que le parquet lui-même a requis la relaxe", a affirmé Me Hubert Delarue.  "Au bénéfice d'une question prioritaire de constitutionnalité, il a été considéré que le fondement du texte qui avait justifié la condamnation de M. Julié était contraire à la Constitution", a expliqué Me Delarue. William Julié avait envoyé quelques textos à l'un de ses clients qui se trouvait à la maison d'arrêt de Liancourt, dans l'Oise, "qui consistaient à dire qu'il était débordé, qu'il ne pouvait pas aller le voir en prison et que ce serait sa collaboratrice qui allait assurer sa défense". "Il faudra qu'un jour la justice se mette au goût du jour des moyens de communication modernes vu le temps qu'on perd parfois dans les maisons d'arrêt pour faire passer des messages d'administration judiciaire", a estimé Me Hubert Delarue.
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Damas prêt à une trêve à Khan Cheikhoun (lun., 24 avril 2017)
Le régime syrien est prêt à instaurer un cessez-le-feu à Khan Cheikhoun, ville sous contrôle rebelle victime début avril d'une attaque chimique présumée, si des experts internationaux y sont envoyés pour enquêter, a annoncé aujourd'hui l'armée russe, alliée de Damas. "Nos collègues syriens ont également confirmé leur volonté d'assurer les conditions de sécurité nécessaires pour le travail d'une mission spéciale d'experts à l'aérodrome de Shayrat" utilisé par les forces gouvernementales et frappé en avril par des missiles américains, souligne le ministère russe. » Lire aussi - Syrie : un massacre qui embarrasse la Russie Imputée au régime syrien, une attaque chimique présumée a fait le 4 avril 87 morts, dont 31 enfants, à Khan Cheikhoun, une petite ville contrôlée par des rebelles et des jihadistes dans la province d'Idleb. La Russie et l'Iran ont demandé la semaine dernière à l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) de mettre en place une nouvelle équipe chargée d'"établir si des armes chimiques ont été utilisées à Khan Cheikhoun et comment elles ont été livrées sur le site de l'incident présumé". Mais cette initiative ne tenait pas compte de l'enquête de l'OIAC déjà en cours et a été rejetée par l'organisation. Moscou et Téhéran demandaient également aux enquêteurs de se rendre sur la base aérienne de Shayrat, frappée par les Etats-Unis après l'attaque chimique présumée du 4 avril, pour "vérifier les allégations concernant le stockage d'armes chimiques" à cet endroit.
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Corée du Nord: le Sénat à la Maison blanche (lun., 24 avril 2017)
Les cent sénateurs américains sont conviés à assister après-demain à un point sur la Corée du Nord à la Maison blanche, lors duquel interviendront le secrétaire d'Etat Rex Tillerson, le chef du Pentagone James Mattis, le directeur du Renseignement national Dan Coats et le président de l'état-major interarmes Joseph Dunford, ont déclaré des conseillers. » Lire aussi - La Corée du Nord prête à la «guerre» contre les États-Unis Si régulièrement de hauts responsables de l'administration américaine se rendent au Capitole pour s'exprimer devant le Congrès sur la politique extérieure ou les affaires de sécurité, il est inhabituel que les cent sénateurs soient conviés à un tel point à la Maison blanche, et que ces quatre hauts responsables y prennent part. Le président Donald Trump s'en est pris à la "poursuite du bellicisme" nord-coréen et a estimé que les actes de Pyongyang déstabilisaient la région, lors d'un entretien téléphonique hier avec le numéro un chinois, Xi Jinping, a déclaré la Maison blanche.
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Fillon aux Républicains: «Je n'ai plus la légitimité» pour les législatives (lun., 24 avril 2017)
L'ex-candidat de la droite et du centre François Fillon s'est adressé aujourd'hui au bureau politique des Républicains, au lendemain de sa défaite à l'élection présidentielle. Il a affirmé qu'il n'avait "plus la légitimité" pour mener le "combat" des élections législatives qui auront lieu le 11 et 18 juin 2017. "Une autre bataille commence. J'ai la certitude que Les Républicains peuvent obtenir un score favorable et utile à la France", a-t-il ajouté.  "Ma victoire aux primaires avait enclenché une grande espérance. Elle a été brisée par un pilonnage intensif", a déploré François Fillon, affirmant que désormais, il va "redevenir un militant de coeur" qui va penser sa vie "autrement". "J'ai passé mon existence à me battre pour une certaine idée de la France. Cette idée qui a inspiré mon existence et l'a consumée aussi, m'animera toujours" a-t-il ajouté avant de conclure : "Mes amis, je vous donne mon courage : ne lâchez rien,restez soudés et vous verrez que votre force sera récompensée." LIRE AUSSI: » Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Angola: les élections fixées au 23 août (lun., 24 avril 2017)
Le Conseil de la République angolais, dirigé par le président José Eduardo dos Santos, a fixé au 23 août prochain la date des élections générales qui doivent marquer la fin du règne de trente-huit ans du chef de l'Etat sortant à la tête du pays. Le chef de l'Etat doit maintenant formellement convoquer les 9,6 millions d'électeurs angolais. Au pouvoir depuis 1976, dos Santos, 74 ans, a annoncé qu'il ne se représenterait pas lors de ce scrutin. En février, son parti, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), a désigné l'actuel ministre de la Défense José Lourenço pour lui succéder en cas de victoire, très probable. Le régime de Dos Santos a été épinglé pour ses violations des droits de l'Homme, notamment par la police et la justice qui répriment toute contestation. La semaine dernière encore, sept manifestants d'opposition ont été condamnés à 45 jours de prison ferme pour avoir exigé la transparence lors des élections. "Toutes les conditions politiques, législatives, financières, logistiques et de sécurité sont remplies pour des élections générales transparentes et sans contrainte", a estimé aujourd'hui dos Santos, cité par le procureur de Sousa. L'opposition a toutefois déjà exprimé ses inquiétudes sur les conditions d'organisation du scrutin. » Lire aussi - En Angola, le ministre de la Défense devrait succèder au président Dos Santos L'Angola est classé 164e sur 176 pays au dernier classement de l'ONG Transparency International sur la corruption. L'Angola est avec le Nigeria l'un des deux principaux pays producteurs de pétrole d'Afrique subsaharienne mais reste l'un des plus pauvres du continent. La chute des cours du brut en 2014 l'a plongé dans une sévère crise économique
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Syrie: les forces arabo-kurdes à Tabqa (lun., 24 avril 2017)
Les forces arabo-kurdes, appuyées par les États-Unis ont pénétré aujourd'hui dans la ville de Tabqa, fief du groupe djihadiste État islamique (EI) dans le nord-est de la Syrie, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les Forces démocratiques syriennes (FDS) sont entrées pour la première fois dans cette ville qu'elles encerclent de toutes parts. Elles ont pris le contrôle de plusieurs points dans le sud et avancent à la périphérie ouest, a précisé l'Observatoire. Tabqa, qui se trouve à environ 55 km à l'ouest de Raqa, est le verrou vers la capitale de facto de l'EI en Syrie, but ultime de l'opération des FDS. Tabqa est totalement assiégée par les forces antidjihadistes depuis le 7 avril. » Lire aussi - En Irak et en Syrie, l'État islamique a perdu de nombreuses villes Leur offensive est accompagnée de nombreux raids aériens de la coalition internationale antidjihadistes conduite par les États-Unis. L'un d'eux a causé aujourd'hui la mort d'une famille de huit personnes, dont cinq enfants, qui fuyait en voiture le sud-est de la ville, selon l'OSDH. Pour son directeur, Rami Abdel Rahmane, "la vraie bataille commence maintenant car il n'y a aucune possibilité pour les djihadistes de quitter la ville". "La durée de la bataille dépend de la décision des combattants de l'EI de se rendre ou de se battre jusqu'au dernier", a-t-il dit
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Russie: une grenade explose dans une école (lun., 24 avril 2017)
Un collégien a été tué et 11 autres ont été blessés aujourd'hui dans l'explosion accidentelle d'une grenade dans un établissement scolaire au Daguestan, instable république du Caucase russe. "Selon les premières informations, un adolescent a été tué et 11 autres ont été blessés en raison du maniement imprudent d'une grenade", a indiqué la branche locale du ministère de l'Intérieur dans un communiqué. L'explosion s'est produite dans la salle d'informatique d'un établissement scolaire du village montagneux d'Agvali, 115 kilomètres à l'ouest de la capitale régionale, Makhatchkala, selon le ministère. Le garçon tué avait 12 ans, a précisé à l'agence TASS la ministre de la Santé de la république, Zaïra Kaplanova, ajoutant que les blessés avaient été hospitalisés. Le Daguestan, petite république du Caucase où une rébellion armée islamiste est très active, est régulièrement victime d'incidents armés et d'attaques visant les autorités et les forces de l'ordre.
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François Hollande : «Je voterai Emmanuel Macron» (lun., 24 avril 2017)
S'exprimant depuis l'Élysée dans un message solennel aux Français, le président a annoncé qu'il voterait Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle le 7 mai, alors que «la présence du FN fait courir un risque au pays». » Lire aussi - En direct - Le débat entre Macron et Le Pen aura bien lieu «La mobilisation s’impose mais également la clarté des choix, a annoncé François Hollande. Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron. C’est celui qui défend les valeurs qui permettent le rassemblement des Français.» LIRE AUSSI : Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Prisons: plus de 70.000 personnes détenues en France, nouveau record (lun., 24 avril 2017)
Le nombre de personnes détenues en France était au 1er avril de 70.230, battant le record tout juste établi en mars qui se montait à 69.430 personnes incarcérées, selon le ministère de la Justice aujourd'hui. La capacité des établissements pénitentiaires français pour accueillir ces détenus n'étant que de 58.670 places opérationnelles au 1er avril, le taux d'occupation atteignait au début du mois 120%, tous établissements pénitentiaires confondus. Dans sept prisons, ce taux était d'au moins 200%. Au total, 1883 personnes détenues dormaient sur des matelas au sol au 1er avril. Cette surpopulation, qui concerne surtout les personnes en attente de procès, plus que celles déjà condamnées, suscite de vives inquiétudes, à la fois chez certains directeurs de prisons, chez les syndicats de surveillants et chez les associations veillant aux droits des détenus. La prison de Fleury-Mérogis en région parisienne, plus grand établissement d'Europe, sort ainsi tout juste d'un mouvement de protestation des surveillants, tandis que la directrice de la maison d'arrêt de Villepinte avait annoncé fin mars que l'établissement ne pouvait plus accueillir de nouveaux détenus. LIRE AUSSI: » À la maison d'arrêt de Nanterre, le fléau de la surpopulation carcérale » Surpopulation carcérale: la carte de France des prisons
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Présidentielle: Hollande va s'exprimer (lun., 24 avril 2017)
François Hollande prendra la parole vers 16 heures en direct de l'Élysée lors d'une allocution télévisée, selon la présidence. L'Élysée avait indiqué dès hier soir que le chef de l'État exprimerait "très clairement" son choix, précisant qu'il avait appelé le leader d'En Marche! "pour le féliciter" dès les résultats du premier tour connus. LIRE AUSSI: » Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Présidentielle : Emmanuel Macron accepte un débat face à Marine Le Pen (lun., 24 avril 2017)
Emmanuel Macron accepte de participer au débat télévisé de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle face à Marine Le Pen mercredi 3 mai, a annoncé aujourd'hui l'entourage du candidat d'En Marche!. "On sera front à front avec l'adversaire qu'on a désigné tout au long dans cette campagne", a ajouté un proche de Macron, affirmant avoir "demandé un débat avec Marine Le Pen en février qu'elle avait refusé". "Donc maintenant, on va l'avoir", s'est-il réjoui. Un peu plus tôt aujourd'hui, le directeur de campagne de Le Pen, David Rachline, avait indiqué que ce débat "devrait avoir lieu", y voyant l'occasion de "voir de manière extrêmement claire les deux choix de société qui sont proposés par l'une et par l'autre". TF1 et France 2 avaient annoncé mi-avril que le débat de l'entre-deux tours, organisé par les deux chaînes, serait diffusé le mercredi 3 mai, soit quatre jours avant le second tour, à 21H00. En 2002, Jacques Chirac avait lui refusé de débattre avec Jean-Marie Le Pen, qualifié au second tour face à lui. LIRE AUSSI: » Tous les résultats, ville par ville, sur notre carte » Résultats, analyses, commentaires, réactions : suivez notre live au lendemain du premier tour » Comparez les programmes d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen
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Egypte: 20 peines de mort pour des pro-Morsi (lun., 24 avril 2017)
Un tribunal égyptien a condamné à mort aujourd'hui 20 personnes accusées du meurtre de 13 policiers lors des violences qui avaient suivi la destitution de l'ancien président Mohamed Morsi en 2013, selon un responsable judiciaire. Ces personnes étaient de nouveau jugées en première instance après l'annulation d'un premier procès où 183 peines de mort avaient été prononcées. L'affaire jugée aujourd'hui remonte au 14 août 2013. Dans la journée, les forces de sécurité avaient dispersé au Caire deux sit-in massifs de partisans de Morsi, tuant plus de 700 manifestants. Quelques heures plus tard une foule en colère avait attaqué un commissariat d'une banlieue du Caire, Kerdassa, réputé être un fief islamiste. Treize policiers avaient été tués. » Lire aussi - La peine de mort de Mohammed Morsi confirmée En février 2015, un tribunal de première instance avait prononcé 183 peines capitales contre les personnes poursuivies pour ces meurtres. Mais un an plus tard, la Cour de cassation avait annulé ce jugement, ordonnant un nouveau procès pour 149 des 183 accusés. C'est au terme de ce nouveau procès en première instance qu'une cour criminelle du Caire a prononcé aujourd'hui des peines capitales à l'encontre de 20 accusés, selon un responsable judiciaire. Depuis la destitution de Morsi, le pouvoir dirigé par Sissi a violemment réprimé toute opposition, d'abord islamiste puis la jeunesse laïque et libérale qui avait mené la révolte de 2011 contre Hosni Moubarak dans le cadre du Printemps arabe. LIRE AUSSI: » Le sort parfois peu enviable des dirigeants destitués » Egypte: la désillusion, cinq ans après le début de la révolution
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Besançon: le vigile d'une boîte de nuit tué (lun., 24 avril 2017)
Le vigile d'une boîte de nuit de Besançon a été tué à coups de couteau dans la nuit de samedi à dimanche après avoir éconduit un client, en fuite, selon une source policière aujourd'hui. L'homme, âgé de 35 ans, a été agressé vers 3 heures du matin hier par un groupe de cinq à dix individus ameutés par le client auquel il avait refusé l'entrée de l'établissement situé au centre-ville de Besançon, a précisé la même source. Outre les coups de poing et de pied, le vigile a notamment reçu plusieurs coups de couteau, dont un porté au niveau du thorax, a ajouté la police. Les agresseurs ont ensuite pris la fuite et aucun suspect n'a été interpellé pour l'instant. La victime est décédée des suites de ses blessures au CHRU de Besançon. Une autopsie doit être pratiquée dans les jours à venir. Une enquête a été ouverte et confiée aux enquêteurs de la sûreté départementale de Besançon.
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Frontière de Ceuta: décès dans une bousculade (lun., 24 avril 2017)
Une Marocaine est décédée aujourd'hui dans une bousculade au poste-frontière entre le Maroc et l'enclave espagnole de Ceuta. La victime s'est "évanouie à la suite d'une bousculade au niveau de l'une des portes d'accès du poste-frontière" et a ensuite "été évacuée vers l'hôpital de la ville voisine de Fnid'q où elle est décédée en dépit des premiers soins prodigués", a rapporté l'agence de presse MAP. "Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour déterminer les causes de l'accident", selon la MAP. "Ce matin, il y a eu une bousculade du côté marocain", a expliqué un militant local, interrogé au téléphone depuis Rabat. "Une femme d'une cinquantaine d'années est décédée, et quatre autres ont été blessées", a précisé cet activiste, Mohamed Benaïssa, de l'Observatoire du nord des droits de l'Homme (ONDH). "Vers midi, commerçants et femmes-mulets qui traversent quotidiennement ont ensuite manifesté à Fnid'q pour dénoncer la situation" au poste-frontière, selon Benaïssa. Fin mars, une autre "femme-mulet" était décédée dans les mêmes circonstances, après voir été piétinée. Les autorités de Ceuta avaient rénové fin février l'ancien poste-frontière, notamment pour améliorer les conditions de travail des porteurs de marchandises entre cette enclave espagnole et le Maroc, dont la très grande majorité sont des femmes. Elles avaient également annoncé un renforcement des mesures de contrôle, notamment le poids et les dimensions des colis portés par les travailleuses journalières. Ces mesures n'ont cependant pas réglé le problème et l'ouverture du nouveau point de passage a été marquée par de nombreuses bousculades, nécessitant à plusieurs reprises l'intervention musclée des forces de l'ordre. LIRE AUSSI: » Près de 300 migrants franchissent la frontière de Ceuta » Comment expliquer les tentatives de passage groupé de migrants vers la ville de Ceuta ?
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