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LE FIGARO - Le Figaro - Le Flash Actu

Iran/Kurdistan irakien: la frontière reste ouverte (lun., 25 sept. 2017)
L'Iran a affirmé lundi que sa frontière terrestre avec le Kurdistan irakien restait ouverte, revenant sur une précédente déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères iraniens. "La frontière terrestre entre l'Iran et la région du Kurdistan irakien est ouverte ; cette frontière n'a pas été fermée. Pour l'instant, seule la frontière aérienne entre l'Iran et cette région est fermée", indique un bref communiqué du ministère des Affaires étrangères iranien. » Lire aussi - Irak : les Kurdes votent pour leur indépendance Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bahram Ghassemi, avait déclaré un peu plus tôt à la presse que son pays avait fermé ses "frontières terrestres et aériennes" avec le Kurdistan irakien, "à la demande du gouvernement" de Bagdad. Ghassemi avait qualifié d'"illégal et illégitime le référendum" d'indépendance organisé lundi par la région autonome du Kurdistan irakien en dépit de l'opposition de Bagdad et des pays voisins. Hier, Téhéran avait annoncé qu'il interdisait jusqu'à nouvel ordre tous les vols entre l'Iran et les aéroports d'Erbil et de Souleiymanieh, au Kurdistan irakien, ainsi que tous les vols au départ de cette région transitant par l'espace aérien iranien. "L'Iran est attaché à l'intégrité territoriale, la souveraineté nationale et l'évolution démocratique de l'Irak et toute action contraire à ces principes (...) pourrait nuire à tous, en particulier aux Kurdes", a déclaré encore M. Ghassemi. Lors d'un entretien téléphonique hier soir avec le premier ministre irakien Haïder al-Abadi, le président iranien Hassan Rohani a de nouveau apporté son soutien à Bagdad. "La République islamique d'Iran soutient totalement le gouvernement central irakien", a déclaré M. Rohani en soulignant l'opposition de Téhéran à toute action contraire à l'intégrité territoriale et à l'unité nationale de l'Irak, selon l'agence officielle Irna. L'Iran compte une importante minorité kurde évaluée à environ six millions de personnes, sur une population totale de 80 millions d'habitants. LIRE AUSSI : » Kurdistan : l'audacieux pari de Barzani » À Souleimaniya, le référendum ne soulève pas l'enthousiasme » Quels sont les enjeux du référendum de lundi au Kurdistan irakien ?
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Birmanie: 17 corps découverts dans une fosse commune (lun., 25 sept. 2017)
Dix-sept nouveaux corps ont été découverts dans une fosse commune dans l'ouest de la Birmanie, en proie aux violences entre armée et rebelles musulmans rohingyas. Ni Maul, responsable de la communauté hindoue et membre de l'équipe en charge des recherches, a indiqué que les corps avaient été retrouvés "près de l'endroit où nous avions déjà trouvé des cadavres hier". » Lire aussi - Birmanie : la répression s'intensifie contre les Rohingyas Le porte-parole du gouvernement civil, Zaw Htay, a confirmé l'information, sans dire si les victimes étaient des membres de la communauté hindoue. L'armée birmane avait annoncé hier la découverte d'une fosse commune contenant les corps de 28 hindous, affirmant qu'ils avaient été tués par des "terroristes" musulmans rohingyas. » Lire aussi - Le parcours chaotique des Rohingyas à travers l'histoire Cette fosse commune avait été découverte près de Kha Maung Seik, dans la région de Maungdaw, dans l'Etat Rakhine, théâtre des violences entre armée et rebelles rohingyas. Après la découverte de 17 cadavres supplémentaires près de Kha Maung Seik, les recherches doivent se poursuivre, menées par des volontaires, l'armée et la police pour tenter de retrouver d'autres corps, les témoins évoquant une centaine de civils emmenés de force par les rebelles en dehors de ce village hindou. C'est la première fois que la découverte d'un charnier est signalée depuis le 25 août et le début du conflit qui a démarré lorsque des rebelles rohingyas ont attaqué des forces de l'ordre birmanes.
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Erdogan dénonce le "terrorisme bouddhiste" (lun., 25 sept. 2017)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a accusé aujourd'hui la Birmanie de se livrer à un "terrorisme bouddhiste" contre les Rohingyas, une minorité musulmane apatride, dont des centaines de milliers de membres ont fui au Bangladesh voisin. » Lire aussi - Birmanie : les photos de l'exode des Rohingyas "Les bouddhistes sont toujours considérés comme des ambassadeurs de bonne volonté", a déclaré M. Erdogan lors d'un colloque à Istanbul. "Actuellement, il y a clairement un terrorisme bouddhiste qui se déroule en Birmanie. Vous ne pourrez pas passer ça sous silence avec du yoga ou je ne sais quoi". Le chef de l'Etat turc, qui s'est érigé en défenseur des communautés musulmanes à travers le monde et s'est montré très virulent à propos de cette crise, a répété qu'un "génocide" est actuellement en cours en Birmanie. Près de 430.000 réfugiés, principalement des musulmans rohingyas, ont fui la Birmanie depuis le 25 août pour échapper à une campagne de répression de l'armée consécutive à des attaques de la rébellion rohingya.  » Lire aussi - Qui sont les Rohingyas, peuple le plus persécuté au monde selon l'ONU Ces arrivées sont venues s'ajouter aux autres 300.000 Rohingyas au moins qui se trouvaient déjà dans des camps au Bangladesh, legs de vagues de violences précédentes. Recep Tayyip Erdogan a également fustigé aujourd'hui la promptitude des Occidentaux à dénoncer le "terrorisme islamiste" mais à ignorer le "terrorisme" juif, chrétien ou bouddhiste.
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Ancelotti : «Si tu n'as pas de souci à la maison, tu es meilleur au travail» (lun., 25 sept. 2017)
«Avec ma femme, je n'ai pas de problème. Notre vie est tranquille, on est bien ensemble. Quand je change de pays, je la consulte naturellement, son avis est important pour moi. Elle parle anglais, espagnol, français et n'a donc pas de difficulté à s'adapter. Si tu n'as pas de soucis à la maison, tu es meilleur au travail. C'est mon cas», nous a confié Carlo Ancelotti au sujet de sa vie hors du football, dans le long entretien du Figaro du jour.  
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Toulouse: pour voler une Twingo, il dérobe une batterie de 106 (lun., 25 sept. 2017)
Un jeune de 16 ans a été interpellé, hier après-midi, par la police dans le quartier du Mirail à Toulouse. Il était en train d'essayer de voler la batterie d'une Peugeot 106, selon 20 Minutes. L'adolescent a expliqué tranquillement aux forces de l'ordre, qu'il comptait se servir de la batterie sur une Twingo qu'il avait essayé de voler mais qui ne démarait pas. Sur Twitter, la police a indiqué sarcastiquement que l'adolescent a été placé en garde à vue. #Toulouse il veut dérober une voiture mais elle ne démarre pas. Il vole une batterie sur un autre vl mais c'est en GAV qu'il sera conduit. pic.twitter.com/TFAHrJI8kP — Police Nationale 31 (@PoliceNat31) 25 septembre 2017
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Indonésie: perpétuité pour une attaque contre une église (lun., 25 sept. 2017)
Un extrémiste a été condamné aujourd'hui à la réclusion criminelle à perpétuité en Indonésie pour une attaque meurtrière au cocktail Molotov contre une église avec des complices d'un groupe soutenant l'organisation djihadiste État islamique (EI), dans le pays musulman le plus peuplé au monde. Juanda, qui n'a qu'un patronyme comme nombre d'Indonésiens, a été "reconnu coupable d'acte de terrorisme", a déclaré le président du tribunal, Surung Simanjuntak. Une fillette de deux ans avait succombé et trois autres enfants avaient été blessés dans l'attaque contre cette église protestante sur la partie indonésienne de l'île de Bornéo en novembre 2016. L'homme avait été arrêté peu après avec quatre autres suspects, tous accusés d'appartenir à la Jamaah Ansharut Daulah (JAD), un groupuscule qui soutient l'EI. Juanda avait déjà purgé une peine de prison pour son implication dans un projet d'attentat à la bombe en 2011 contre des personnalités, parmi lesquelles des prédicateurs musulmans modérés et le chef de l'anti-terrorisme. Un complice dans l'attaque contre l'église, Joko Sugito, a été condamné aujourd'hui à sept ans de prison. Les trois autres avaient été condamnés précédemment à des peines allant de six ans à six ans et huit mois de détention. Cette agression était une nouvelle attaque contre une minorité religieuse en Indonésie, pays d'Asie du Sud-Est majoritairement musulman qui compte aussi, outre des chrétiens, de nombreux hindous et bouddhistes.
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L'Egyptienne qui pesait 500 kg est décédée (lun., 25 sept. 2017)
Une Egyptienne, qui était considérée comme la femme "la plus grosse du monde" ayant pesé jusqu'à 500 kg, est décédée aujourd'hui des suites d'une faiblesse cardiaque combinée à une insuffisance rénale, a annoncé l'hôpital d'Abou Dhabi où elle était soignée. Eman Ahmed Abd El Aty était suivie par une équipe de plus de 20 médecins représentant différentes spécialités depuis son arrivée en mai dernier aux Emirats arabes unis en provenance d'Inde, a indiqué le Burjeel Hospital dans un communiqué. "La famille d'Eman a exprimé sa reconnaissance pour l'attention et les soins" fournis à Abou Dhabi et "nos prières et sincères condoléances vont à la famille", a ajouté l'hôpital. Les médecins à Abou Dhabi avaient espéré mener des opérations de liposuccion et d'abdominoplastie, notamment pour réduire les parties grasseuses, suivies par des opérations de chirurgie plastique, mais ces projets avaient été abandonnés ces dernières semaines. Eman, une Egyptienne de 36 ans, pesait près d'une demi-tonne lors de son arrivée à Bombay (ouest de l'Inde) en février dernier en raison de son éléphantiasis, une pathologie qui provoque un gonflement des membres et d'autres parties du corps. Grâce à un régime alimentaire liquide et une chirurgie bariatrique, elle avait perdu 323 kilos en trois mois. L'histoire de cette femme d'Alexandrie qui n'avait pas pu sortir de chez elle depuis 25 ans avait fait le tour du monde et ému un chirurgien indien qui avait proposé à l'automne de l'opérer. En raison de son poids, Eman avait eu une attaque et souffrait de diabète, d'hypertension, de dépression et d'insomnie. Elle avait fêté son anniversaire le mois dernier au Burjeel Hospital avec des membres de sa famille et des médecins, mangeant son plat favori: un sandwich au poulet, a indiqué le quotidien Indian Express.
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Grenoble : un enfant de 5 ans décède pendant un tournoi de foot (lun., 25 sept. 2017)
Un jeune U6 du club de football de Grenoble est décédé des suites d'un malaise cardiaque, survenu ce week-end. Il participait au tournoi de la ville. C'est une bien triste nouvelle qui nous vient du monde amateur. Tidiane Nimaga, 5 ans, qui disputait avec le GF38 un tournoi de jeunes, est décédé dans la nuit de samedi à dimanche. Selon les informations de France Bleu Isère, sa maman et son coach ont très vite pris conscience de la gravité de la situation quand ils ont vu l'enfant s'écrouler sur bord le terrain. Admis en réanimation dans la foulée au sein d'un hôpital du nord de la ville, son état était encore stable samedi soir. Mais le responsable qui l'avait accompagné sur place, a malheureusement été informé de sa mort. Tidiane présentait pourtant bel et bien un certificat médical signé par un médecin, l'autorisant à jouer au football en compétition. «C'est avec une profonde tristesse et un immense chagrin que nous avons appris le décès de Tidiane Nimaga», indique le GF38 dans un communiqué publié sur son site internet. Le club présente également ses condoléances aux parents du petit garçon et à son frère, membre des U13. Joint par France Bleu Isère, Max Marty, manager du club, a accepté de s'exprimer. «C'est une situation qui relativise tout le reste. On ne fait pas du sport pour en arriver là» a-t-il notamment déclaré. Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes saluent la mémoire du jeune Tidiane.
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L'amélioration du congé maternité commencera par les agricultrices (lun., 25 sept. 2017)
La secrétaire d'Etat à l'égalité femmes/hommes, Marlène Schiappa, a annoncé ce lundi que l'amélioration du congé maternité pour les non salariées, promesse d'Emmanuel Macron, se ferait "métier par métier" durant le quinquennat, en commençant par les agricultrices, lors de la présentation de sa feuille de route. Emmanuel Macron avait promis pendant la campagne de créer "un congé de maternité unique garanti pour toutes les femmes quel que soit leur statut (salariée, entrepreneuse, intermittente, non-salariée, statut multiple, etc...), aligné sur le régime le plus avantageux", celui des salariées. "On travaille à l'amélioration du congé maternité, pour plus d'équité, a confirmé Marlène Schiappa devant la presse. Une parlementaire, dont elle n'a pas voulu dévoiler le nom, a été missionnée pour faire des recommandations. L'harmonisation se fera "métier par métier tout au long du quinquennat", et "le premier métier concerné sera celui des agricultrices". Un budget "sensible au genre" Par ailleurs, un budget "sensible au genre" sera expérimenté au ministère de l'Agriculture, en vue d'une généralisation "à l'ensemble du budget de l'Etat" de ce dispositif, qui consiste à vérifier si l'argent public finance autant les femmes que les hommes. "C'est une obligation pour les collectivités depuis la loi de 2014", par exemple pour les installations sportives, mais nombre d'entre elles l'ignorent et "en réalité on ne finance que les hommes", a affirmé Marlène Schiappa. Un "accompagnement technique" sera mis en place "pour les collectivités qui le souhaitent". Pour "davantage de transparence dans l'attribution des subventions" aux associations de lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la secrétaire d'Etat a annoncé "l'arrêt total des reconductions automatiques". Les subventions seront désormais attribuées selon les critères de "l'effectivité et l'efficacité". "Les associations seront signataires d'une charte d'engagement autour des valeurs de la République et de la laïcité, qui conditionnera la distribution de ces subventions". Marlène Schiappa a par ailleurs confirmé la création d'un dispositif de prélèvement des pénalités financières dans la fonction publique, lorsque les obligations en matière d'égalité professionnelle ne sont pas respectées. La loi Sauvadet de mars 2012 prévoit l'instauration progressive d'ici à 2018, sous peine de pénalités financières, d'un quota de 40% de femmes parmi les hauts fonctionnaires nommés chaque année. "Actuellement, les 90.000 euros de pénalités financières" prévues par cette loi "par unité d'emploi manquant, on ne peut pas les prélever". Dans le privé, les "contrôles aléatoires" avec l'Inspection du Travail seront "renforcés pour vérifier que les entreprises respectent bien leurs obligations légales" en la matière.
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RDC: évasion d'une trentaine de prisonniers (lun., 25 sept. 2017)
Un total de 34 prisonniers, dont 27 condamnés pour viol, se sont évadés hier d'une prison de l'est de la République démocratique du Congo, selon un responsable local. Selon Désiré Masumbuko, administrateur du territoire de Mwenga, les prisonniers se seraient évadés "après avoir troué, sous une forte pluie, le mur avec des barres de fer", a-t-il précisé. "Nos services viennent de récupérer trois évadés. 31 autres courent encore dans la nature", a indiqué M. Masumbuko, ajoutant que dans cette prison "les conditions carcérales sont déplorables" à cause "du manque de nourriture et de médicaments qui ne sont plus fournis" par l'État. "Nous craignons l'explosion de l'insécurité dans les jours à venir", dans Mwenga, territoire de 840.000 habitants situé à 130 km de Bukavu, a déploré l'influent et respecté chef coutumier Mwami Kalenga Riziki qui a qualifié ces évadés "d'extrêmement dangereux". Début juin dans la province voisine du Nord-Kivu, plus de 900 prisonniers s'étaient évadés de la prison de la ville de Beni, après une attaque lancée par des inconnus, selon les autorités. Le 17 mai, plus de 4000 prisonniers s'étaient évadés de la prison de Makala dans la capitale Kinshasa après un assaut. Ces différentes attaques et évasions interviennent alors que la RDC est minée par une crise politique liée au maintien au pouvoir du président Joseph Kabila dont le mandat s'est achevé le 20 décembre 2016.
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Le patron d'Uber présente ses excuses aux Londoniens (lun., 25 sept. 2017)
Le directeur général d'Uber a présenté lundi ses excuses aux Londoniens pour les "erreurs" de la compagnie, tout en maintenant son intention de faire appel de la décision de la priver de sa licence, dans une lettre ouverte. "Je présente mes excuses pour les erreurs que nous avons faites", a écrit Dara Khosrowshahi dans une lettre ouverte aux Londoniens. "Nous allons faire appel de cette décision au nom de millions de Londoniens, mais nous le ferons en sachant que nous devons nous-même changer", a-t-il ajouté, en référence à la décision de l'autorité des Transports de Londres (TfL) de priver de sa licence le géant des voitures avec chauffeurs. LIRE AUSSI : > Uber risque d'être banni des rues de Londres après la perte de sa licence
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Les poissons ont une personnalité complexe (lun., 25 sept. 2017)
Les poissons ont une personnalité complexe et réagissent chacun avec leur propre caractère face au danger, certains se montrant plus courageux que d'autres, selon une étude de l'université d'Exeter parue aujourd'hui. Les chercheurs ont étudié une population de guppys, petits poissons d'Amérique du sud supportant bien la vie en aquarium, et ont remarqué que chaque individu répondait de façon répétée à sa manière au stress, même placé dans plusieurs situations différentes. Plongés dans un environnement non familier, les guppys ont des stratégies différentes pour affronter cette situation stressante --bon nombre essaient de se cacher, d'autres tentent de s'échapper, d'autres enfin explorent prudemment les lieux etc. a relevé Tom Houslay, du Centre pour l'écologie et la conservation de l'université d'Exeter (sud-ouest de l'Angleterre). L'expérience a été menée à plusieurs reprises et à chaque fois, les guppys s'en tenaient à leur même ligne de conduite, relève l'étude, parue dans la revue Functional Ecology. Prochaine phase de la recherche: les enquêteurs tenteront de déterminer la part génétique et la part liée à l'environnement dictant ces différents comportements, pour mieux comprendre le processus d'évolution et voir si les différentes stratégies de comportement persistent lorsque l'espèce évolue, a expliqué le professeur Alastair Wilson.
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Attentat de Londres: une septième arrestation (lun., 25 sept. 2017)
Une septième personne a été arrêtée aujourd'hui dans le cadre de l'enquête sur l'attentat à la bombe artisanale qui a fait 30 blessés dans une rame du métro londonien mi-septembre, a annoncé la police britannique. Il s'agit d'un jeune homme de 20 ans, arrêté à Cardiff, au Pays de Galles, dans le cadre de la législation anti-terroriste, a ajouté Scotland Yard. Il a été conduit dans un poste de police de Londres tandis qu'une perquisition était menée à une adresse à Cardiff, a précisé la police. Depuis l'attentat, il s'agit de la septième personne arrêtée. Deux ont été remises en liberté sans poursuite, trois autres hommes de 25, 30 et 17 ans sont toujours détenus et un jeune homme de 18 ans a lui été inculpé vendredi pour tentative de meurtre et utilisation d'explosifs. » Lire aussi - Attentat de Londres : le premier suspect mis en examen Ahmed Hassan avait été arrêté au lendemain de l'attaque, à Douvres (sud-est de l'Angleterre), un point de transit vers l'autre rive de la Manche. Vendredi, il a comparu devant un tribunal londonien. Au cours de l'audience, le procureur Lee Ingham a affirmé que la bombe placé dans le métro comportait plusieurs centaines de grammes de TATP (tripéroxyde de triacétone). Le TATP avait été fabriqué à partir de différents éléments achetés sur internet, notamment sur Amazon, a souligné l'accusation. Selon le procureur, il n'a pas pu exploser, "probablement en raison d'une mauvaise conception". Placée dans un sac en plastique, la bombe était munie d'une minuterie et contenait des couteaux et des vis destinés à être projetés par l'explosion. » Lire aussi - Explosion «terroriste» dans le métro à Londres Le jeune homme a affirmé que ses parents étaient morts en Irak, selon le procureur. D'après les médias britanniques, il vivait dans une maison de Sunbury-on-Thames, à une vingtaine de kilomètres de Londres, appartenant à un couple âgé et respecté faisant office de famille d'accueil, qui a longuement été perquisitionnée par la police
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Sri Lanka: il avait un kilo d'or dans le rectum (lun., 25 sept. 2017)
La douane sri-lankaise a interpellé un passager qui s'apprêtait à embarquer "avec difficulté" dans un avion pour l'Inde avec près d'un kilogramme d'or dans le rectum, a indiqué aujourd'hui un porte-parole. "On l'a appelé pour un examen plus approfondi après que les douaniers eurent remarqué qu'il marchait avec difficulté et semblait avoir mal", a déclaré Sunil Jayaratne. La fouille a révélé que le suspect avait, enfoncé dans le postérieur, de l'or enveloppée dans du plastique. Les policiers en ont sorti sept petits lingots et six chaînes, l'ensemble étant valorisé à 4,5 millions de roupies (25.000 euros). L'homme travaillait comme mule pour un réseau de trafiquants et s'est vu infliger une amende de 100.000 roupies (600 euros). La marchandise a été saisie.
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Aulnay-sous-Bois: 2 écoles et 6 voitures brûlées (lun., 25 sept. 2017)
Une vingtaine d'incendiaires s'en sont pris hier soir à deux écoles d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), détruisant une salle de bibliothèque, et ont brûlé six véhicules dans le même quartier, selon des sources concordantes. Le motif de ces actes restait inconnue ce matin, a dit une source proche du dossier. À partir de 22 heures, "une vingtaine d'individus ont incendié des véhicules, jeté des bouteilles enflammées sur une école primaire et tenté en vain de s'attaquer à un commerce pour l'incendier", a dit une source policière. Les forces de l'ordre intervenues ont essuyé des jets de projectiles. Six véhicules ont été incendiés, selon les pompiers. Au sein de la maternelle du groupe scolaire "Savigny 1" (359 élèves au total), une salle de bibliothèque a "complètement brûlé", a précisé la mairie d'Aulnay-sous-Bois. A l'école primaire, une fenêtre de salle de classe a été brisée pour permettre aux incendiaires de propager, en vain, du liquide inflammable. Ce matin "il a été demandé aux parents de garder si possible leurs enfants chez eux le temps que la police fasse des prélèvements, de rétablir l'électricité partout et de s'organiser pour le nettoyage", a informé la direction académique, qui prévoit un "retour à la normale" demain matin. L'enquête a été confiée au commissariat d'Aulnay-sous-Bois.
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Bordeaux: grève contre le retour des couverts en céramique dans les écoles (lun., 25 sept. 2017)
Les agents municipaux étaient en grève aujourd'hui dans les cantines scolaires de Bordeaux pour protester contre le remplacement de la vaisselle en plastique d'ici au 1er janvier 2018, annoncée le 19 septembre par le maire Alain Juppé. "Entre 70 et 80 cantines scolaires sont bloquées ce lundi suite à un mouvement reconductible mardi", a indiqué Patrick Alvarez, secrétaire général CGT des employés municipaux de Bordeaux. » Lire aussi - Mobilisation contre les assiettes en plastique dans les cantines de Bordeaux "Le 19 septembre, M. Juppé est allé un peu vite en besogne en annonçant la suppression du plastique pour le 1er janvier. Nous avons donc engagé des discussions dès le 21 septembre avec la mairie, qui s'est engagée à rechercher une solution d'ici au 1er janvier" pour éviter le rétablissement de la céramique, jugée "trop lourde et trop bruyante" par les personnels des cantines, a expliqué le syndicaliste. Les discussions devaient reprendre aujourd'hui à 14h30 pour "trouver conjointement une solution", a indiqué la mairie de Bordeaux, interrogée par l'AFP. Le verre trempé, plus léger que la céramique, pourrait être envisagé.
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Le premier ministre palestinien se rendra à Gaza le 2 octobre (lun., 25 sept. 2017)
Le premier ministre palestinien Rami Hamdallah se rendra le 2 octobre dans la bande de Gaza, sa première visite depuis 2015 dans le territoire contrôlé par le Hamas, a indiqué aujourd'hui le porte-parole du gouvernement palestinien. Cette visite s'inscrit dans les efforts de réconciliation en cours entre l'Autorité palestinienne et le Hamas. M. Hamdallah "a décidé, après des consultations avec le président (de l'Autorité palestinienne) Mahmoud Abbas, que le gouvernement tiendra sa réunion hebdomadaire à Gaza la semaine prochaine", a déclaré le porte-parole du gouvernement Youssef al-Mahmoud dans un communiqué publié par l'agence palestinienne Wafa. LIRE AUSSI : » Gaza : le Hamas fait un pas en direction de Mahmoud Abbas » Gaza : la timide déradicalisation du Hamas
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Mondial 2023: le clip vidéo (très) réussi de la candidature française (lun., 25 sept. 2017)
Ce lundi matin, la France passait son grand oral à Londres dans le cadre de sa candidature à l'organisation de la Coupe du monde 2023. Au cours de cet évènement, le clan français, emmené par Bernard Laporte, Sébastien Chabal ou encore l'acteur Bruno Madinier, a dévoilé le clip de promotion du projet tricolore. Une vidéo rythmée, drôle et forte avec notamment le président de la FFR excellent dans un rôle de coach meneur d'hommes.
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STX: Rome reste ferme sur les 51% (lun., 25 sept. 2017)
Le ministre italien du Développement économique, Carlo Calenda, a souligné lundi que Rome restait résolu à obtenir pour Fincantieri les 51% des chantiers navals de STX France, mais a fait état de l'existence de "conditions pour parvenir à un accord". "Nous sommes en train de travailler. Il y a les conditions pour parvenir à un accord, qui devra tenir compte tant des préoccupations des Français sur l'exportation du savoir-faire, que des nôtres concernant la nécessité d'avoir un contrôle effectif pour faire fonctionner le groupe", a affirmé le ministre dans un entretien au quotidien La Stampa. A la question "les 51% de STX à l'Italie sont-ils intouchables?", M. Calenda a répondu: "ils le sont". "S'il y a un accord sur les chantiers, on peut faire partir un raisonnement qui conduira dans un délai plutôt serré à un accord paritaire entre Fincantieri et Naval Group. Nous voulons une alliance européenne très importante mais faite avec toutes les garanties. Pour cette raison nous avons travaillé ces dernières semaines ensemble avec les ministres (de la Défense Roberta) Pinotti et (des Finances Pier-Carlo) Padoan pour coordonner la position des différents acteurs italiens", a-t-il ajouté. »» STX : «L'Airbus du naval» refait surface Le quotidien italien La Repubblica avait affirmé la semaine passée que Paris ne serait plus opposé à l'idée de donner la majorité de STX France à Fincantieri, comme le réclame le gouvernement italien. "Les 51% ne sont plus tabous pour nous. Nous rendrons les Italiens heureux et nous le serons nous aussi", affirmait une source anonyme à l'intérieur du gouvernement français et proche du dossier, citée par le journal. D'après La Repubblica, "la solution identifiée prévoit des pouvoirs renforcés et des garanties dans le conseil d'administration et en matière de stratégie pour l'actionnaire français". La crise entre Paris et Rome a éclaté avec la nationalisation "temporaire" fin juillet de STX France, pourtant promis à Fincantieri sous la présidence de François Hollande. Son successeur Emmanuel Macron a décidé de rouvrir le dossier, estimant que l'accord n'était "pas suffisamment protecteur des intérêts industriels stratégiques français". Révisant le pacte d'actionnaires, il a proposé à l'Italie un accord 50-50, ce que Rome a refusé. Un accord pourrait être annoncé mercredi, date d'un sommet à Lyon entre M. Macron et le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni. Pour faciliter un accord, Paris avait évoqué l'idée d'un grand pôle naval, civil et militaire, entre la France et l'Italie, ce à quoi le gouvernement italien s'est montré favorable. Mais d'après La Repubblica, l'alliance se concentrerait dans un premier temps sur la seule composante civile, principalement la construction des navires de croisière. LIRE AUSSI >> STX : Paris et Rome se donnent jusqu'au 27 septembre
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Annoncé sur le départ de Monaco, Rybolovlev dénonce de «pures inventions» (lun., 25 sept. 2017)
Le président russe de l'AS Monaco Dimitri Rybolovlev, mis en cause dans des médias pour ses relations avec l'ex-garde des Sceaux monégasque dans le cadre d'une vaste affaire d'escroquerie l'opposant à un marchand d'art suisse, a dénoncé lundi de «pures inventions». «Quant aux diversions médiatiques autour de mon nom, il s'agit de pures inventions visant à faire oublier que nous avons dénoncé aux autorités pénales une escroquerie grandiose portant sur près d'un milliard d'euros», assure le milliardaire dans un communiqué transmis à l'AFP. M. Rybolovlev est depuis plusieurs mois au coeur d'une vaste affaire d'escroquerie l'opposant au marchand d'art suisse Yves Bouvier, qu'il accuse de lui avoir surfacturé des oeuvres. Mais il est parallèlement mis en cause dans plusieurs médias pour ses liens supposés avec plusieurs hauts responsables policiers et judiciaires monégasques. «L'instruction est toujours en cours et permettra de clarifier la situation réelle sur tous les points», poursuit le milliardaire dans son communiqué. Il dénonce par ailleurs «les rumeurs infondées et les fausses allégations autour de (son) engagement à la présidence de l'AS Monaco», après la publication dans le Journal du dimanche d'informations selon lesquelles il pourrait «jeter l'éponge et quitter le Rocher» face à ces affaires. Vendredi, l'ex-garde des Sceaux monégasque Philippe Narmino a été placé en garde à vue, avant d'être libéré sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour trafic d'influence par le parquet général de Monaco. M. Narmino avait annoncé à la mi-septembre son départ anticipé à la retraite, juste après la publication d'un article du Monde rapportant «les meilleures relations du monde» qu'il entretenait avec Dimitri Rybolovlev avec Philippe Narmino. C'est la même année qu'avait débuté l'affaire d'escroquerie opposant M. Rybolovlev au marchand d'art suisse Yves Bouvier auprès duquel il s'est fourni pendant des années pour sa fabuleuse collection d'art et qu'il accuse de lui avoir surfacturé les oeuvres. M. Bouvier a été inculpé en février 2015 par la justice monégasque pour escroquerie et complicité de blanchiment après une plainte de deux sociétés offshore de Rybolovlev, propriétaires d'une collection de 37 oeuvres d'art, négociées pour un montant de deux milliards d'euros.  En août, Mediapart avait aussi publié des échanges téléphoniques tendant à prouver les accointances de l'avocate de M. Rybolovlev, Me Tetiana Bersheda, avec deux responsables de la police judiciaire monégasque, le commissaire Christophe Haget et son adjoint, notamment lors de l'arrestation d'Yves Bouvier.
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Obama avait prévenu Zuckerberg sur l'influence russe (lun., 25 sept. 2017)
Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, avait été mis en garde par Barack Obama sur l'influence russe dans l'élection présidentielle, révèlait hier le Washington Post, faisant état d'un appel personnel de l'ex président américain. "Neuf jours après que Mark Zuckerberg avait jugé 'folle' l'idée que des fausses nouvelles diffusées sur son réseau social aient pu jouer un rôle clé dans les élections américaines, le président Barack Obama a pris à part le jeune milliardaire de la high-tech pour tirer, ce qu'il souhaitait être, un signal d'alarme", écrit le quotidien américain. » Lire aussi - Après l'élection de Donald Trump, Facebook accusé de propager de fausses informations "Dans une pièce privée en marge d'une réunion de dirigeants du monde à Lima, au Pérou, deux mois avant l'investiture de Donald Trump, Barack Obama a personnellement appelé le patron de Facebook à prendre au sérieux la menace des fausses nouvelles et la désinformation politique", détaille le journal. "Si Facebook et le gouvernement ne s'attaquent pas à la menace, aurait alors prévenu Obama, cela ne pourrait qu'empirer lors de la course à la présidence suivante", selon la même source. » Lire aussi - De réseau social à menace pour la démocratie: Facebook sous le feu des critiques en Europe Si M. Zuckerberg a reconnu que les fausses nouvelles posaient problème, il aurait répondu au président que ces messages n'étaient pas courant sur Facebook tout en soulignant qu'il n'était pas facile d'y remédier, ajoute le Washington Post, citant une source mise en courant de l'échange entre les deux hommes ayant requis l'anonymat. Cette conversation est révélée alors que le groupe a indiqué il y a quelques semaines que des centaines de faux comptes, probablement activés depuis la Russie, avaient été utilisés pour acheter des espaces publicitaires afin de nourrir les tensions politiques aux États-Unis avant et après l'élection présidentielle. » Lire aussi - Élection de Trump : Facebook va coopérer avec le Congrès sur l'enquête russe Et jeudi, Facebook avait finalement accepté de fournir au Congrès américain le contenu des messages qui auraient été financés par la Russie pour influencer l'élection présidentielle de 2016. Selon le Washington Post, des hackers liés aux services secrets de l'armée russe (GRU) auraient commencé à créer de faux comptes Facebook en juin 2016.
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Génocide au Rwanda : un juge va enquêter sur le rôle de BNP Paribas (lun., 25 sept. 2017)
Une information judiciaire pour "complicité de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre" vient d'être ouverte contre BNP Paribas, révèle franceinfo. La banque est soupçonnée d'avoir contribué au financement d'un achat illégal d'armes à destination du Rwanda en 1994. Une plainte a été déposée en juin par trois associations : Sherpa, le Collectif des parties civiles pour le Rwanda et Ibuka France. Elles affirment que BNP aurait été "la seule banque à répondre par l'affirmative et à débloquer les fonds suffisants pour l'achat d'armes par le gouvernement rwandais."
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Saint-Ouen: chute mortelle pour fuir la police (lun., 25 sept. 2017)
Un homme est décédé hier des suites d'une chute du septième étage à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) alors qu'il tentait d'échapper à la police, a indiqué aujourd'hui le parquet de Bobigny. Les faits ont eu lieu alors que des policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) perquisitionnaient "en présence de deux témoins" un appartement situé avenue Michelet, dans cette ville voisine de Paris qui compte près d'une dizaine de points de deal de drogue. » Aux abords des Puces de Saint-Ouen, les pickpockets inquiètent "Après avoir annoncé aux occupants du logement leur intention de pénétrer dans les lieux, et en l'absence de réponse", les policiers ont "cassé la porte au moyen d'un bélier", a détaillé le parquet dans un communiqué. À leur entrée dans le logement, ils ont aperçu "un homme qui tentait de prendre la fuite par la fenêtre de la salle de bain vers les toits mais qui glissait et tombait", a ajouté le parquet. » Les maires désarmés face au trafic de drogue Transporté à l'hôpital, l'homme est décédé peu après 23 heures. De la résine de cannabis et des sachets de conditionnement ont été retrouvés dans l'appartement, ainsi que des sachets d'herbe de cannabis dans les toilettes. Le parquet a ouvert une enquête pour "recherche des causes de la mort".
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Routiers: le gouvernement prêt à "continuer les discussions" (lun., 25 sept. 2017)
Le gouvernement est prêt à "continuer les discussions" avec les représentants des routiers, qui ont "de vraies inquiétudes", a indiqué lundi le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner pour qui les Français ne doivent cependant "pas être empêchés d'aller travailler". "Il faut entendre les chauffeurs routiers, il y a de vraies inquiétudes, il les expriment", a déclaré M. Castaner sur RMC et BFMTV. "S'ils le souhaitent, ils seront évidemment reçus à nouveau", a-t-il indiqué. "Ensuite, les Français ne peuvent pas être empêchés de travailler, d'aller étudier, de vivre". "Nous avons d'abord pris des mesures pour empêcher les blocages. Les 200 entrepôts qui maillent la France sont pleins". LIRE AUSSI >> EN DIRECT - Mobilisation des routiers
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Japon: Abe annonce des législatives anticipées (lun., 25 sept. 2017)
Le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a annoncé aujourd'hui la tenue prochaine d'élections législatives anticipées, dans une tentative de prolonger son mandat au moment où s'exacerbent les tensions avec la Corée du Nord. "Je vais dissoudre la chambre basse du Parlement le 28 septembre", a déclaré M. Abe durant une conférence de presse à Tokyo, une disposition qui entraîne automatiquement un scrutin général dans les 40 jours suivants. » Lire aussi - Shinzo Abe fragilisé par un nouveau scandale La dissolution sera ainsi prononcée le jour de l'ouverture d'une session parlementaire extraordinaire et le scrutin devrait avoir lieu le 22 octobre. M. Abe a justifié cette décision soudaine par la volonté d'interroger le peuple sur son action, essentiellement sur le volet économique. Il propose un nouveau plan de relance de 2000 milliards de yens (15 milliards d'euros) d'ici à la fin de l'année, la gratuité d'une partie de la scolarité et d'autres dispositions financières, quitte à reporter l'assainissement des finances publiques. Le premier ministre a également réaffirmé sa position ferme à l'égard de Pyongyang: "nous devons employer tous les moyens pour élever au maximum la pression sur la Corée du Nord". Il avait dit il y a quelques jours à la tribune des Nations unies, que "le temps n'était plus au dialogue". Les meneurs des partis adverses voient dans le calendrier choisi par M. Abe la volonté d'échapper à leurs questions au Parlement sur des scandales qui l'ont miné, lui et son gouvernement, jusqu'à un récent remaniement. M. Abe est notamment accusé de favoristime envers des amis. » Lire aussi - Japon: création d'un nouveau parti contre Abe Le malaise est d'autant plus grand que M. Abe a remanié son équipe il y a un peu plus d'un mois, en promettant alors qu'il s'agissait d'un "gouvernement de travailleurs qui allait produire des résultats concrets". Or, avec les élections, il va devoir faire de nouveaux changements.
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Pourquoi la Laver Cup a donné un coup de vieux à la Coupe Davis (lun., 25 sept. 2017)
Le public à la fête. «Sold out». A guichets fermés. La 02 Arena (16.700 spectateurs) de Prague a, trois jours et 5 sessions durant affiché complet (83.273 spectateurs au total). L'événement se tiendra, l'an prochain à Chicago (United Center), la salle des Bulls, une arène de 23.000 places. Toujours deux semaines après l'US Open (du 21 au 23 septembre). La Laver Cup est déjà bien accrochée dans le calendrier. Le spectacle et l'émotion au rendez-vous. Que ce soit le double Federer-Nadal qui restera dans les mémoires, l'envie de Thiem, Zverev, Kyrgios ou Tifaoe, tous les joueurs ont voulu se hisser à la hauteur de l'événement. Avec des rencontres serrées (12 matches, 30 sets joués, 6 au tie break), une intensité palpable («J'avais la sensation d'être au même niveau que lors des plus grands moments de ma carrière», a glissé Federer). Et une joie de juniors a célébré les victoires. Des temps forts. Comme lorsque Rafael Nadal a sauté dans les bras de Roger Federer à l'issue du dernier point, scellant la victoire de l'Europe. Borg (59 ans)-Federer (36 ans)-Nadal (31 ans), 46 titres majeurs, qui ont pourtant tout gagné du milieu des années 70 à aujourd'hui, n'ont pas boudé leur plaisir. Des joueurs et ambassadeurs conquis. «Un voyage en première classe», a résumé John McEnroe dans Le Temps. Avant d'ajouter : «C'est génial de voir une telle énergie, de voir les gars s'encourager comme ça. Il y a du potentiel et en tant qu'ancien joueur et fan de tennis, j'espère que cet événement s'inscrira dans le futur.» «C'est juste parfait. Ça crée des liens et des souvenirs incroyables. Si tu gagnes un tel événement, ça reste inoubliable. Le tennis a besoin de ça. C'est devenu trop individualiste. Chacun fait ses trucs dans son coin sans se préoccuper des autres. Ça change, ça fait du bien !», a ajouté Nick Kyrgios dans le quotidien suisse. Racines et modernité. Le tennis croule sous les tournois et les rendez-vous, exhibitions organisées par les sponsors ou tournées (à l'image de l'IPTL, lancée en Asie en 2014). En imaginant la Laver Cup (sur le modèle de la Ryder Cup), la volonté de Roger Federer et Tony Godsick, son agent, était d'unir les générations. 59 ans séparaient ainsi le légendaire Rod Laver du prometteur Denis Shapovalov (18 ans). Pari gagné. Après avoir régné sur les courts, Roger Federer au crépuscule de sa carrière pourrait tirer les ficelles en matière d'organisation… Et maintenant ? «J'aimerais que dans cinquante ans, tous les plus grands joueurs soient passés par la Laver Cup», résume Roger Federer. Nul mieux que le meilleur joueur de tous les temps pouvait «promouvoir le tennis en lui donnant un bon coup de pied», suggère John McEnroe. La place prise par «Fedal», ce duo indissociable a donné de l'éclat à cette première. Qu'en sera-t-il sans eux ? L'autre question qui se posera et traînera dans les semaines et les mois à venir touchera la place d'une telle organisation dans un calendrier serré avec des joueurs qui, souvent, se plaignent des cadences infernales. Même si le prestige et la rémunération conséquente offertes par de généreux sponsors effacent souvent les réticences les plus profondes. La Laver Cup n'était pas, le week-end dernier, une exhibition de plus. Le sport valait le détour. Le format (compétition sur 3 jours plus digeste que la Coupe Davis), l'écrin, le décor, le design, la mise en scène et le casting 5 étoiles ont fait le reste. La Coupe Davis qui s'interroge toujours sur son format et souffre de l'absence régulière des meilleurs mondiaux a du souci à se faire. Si les épreuves par équipes ont de beaux jours devant elles, elle a pris un petit coup de vieux. A elle de se montrer attrayante. Sans perdre de temps. Il en va de sa survie.
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L'Iran ferme sa frontière avec le Kurdistan (lun., 25 sept. 2017)
L'Iran a fermé ses frontières avec le Kurdistan irakien, a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, lors de son point de presse hebdomadaire, a rapporté aujourd'hui l'agence Tasnim. » Lire aussi - Kurdistan : Barzani lance la procédure de divorce avec l'Irak "A la demande du gouvernement irakien, nous avons fermé nos frontières terrestres et aériennes" avec le Kurdistan irakien, a déclaré Bahram Ghassemi. Il a qualifié d'"illégal et illégitime le référendum" d'indépendance, organisé par la région autonome du Kurdistan irakien malgré l'opposition de Bagdad et des pays voisins. LIRE AUSSI : » Quels sont les enjeux du référendum de lundi au Kurdistan irakien ? » Kurdistan : l'audacieux pari de Barzani » Bagdad menace de recourir à la force contre les Kurdes
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Crimée: de "graves violations" commises (ONU) (lun., 25 sept. 2017)
La situation des droits de l'Homme s'est "significativement détériorée" en Crimée, péninsule annexée par la Russie en mars 2014, a alerté aujourd'hui l'ONU. Elle accuse les agents d'État russes "de multiples et graves violations du droit à l'intégrité physique et mentale (...) depuis 2014." Dans un rapport, le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme indique que "l'absence d'enquêtes suggère que leurs auteurs ont bénéficié et continuent de jouir de l'impunité". LIRE AUSSI :  » La France «ne reconnaîtra pas l'annexion de la Crimée», réaffirme Macron » Nicolas Sarkozy légitime l'annexion de la Crimée par la Russie
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Catherine Conconne, la première sénatrice de Martinique (lun., 25 sept. 2017)
Catherine Conconne (DVG-PPM), 54 ans, élue hier sénatrice de Martinique, devient la première Martiniquaise à siéger dans l'hémicycle du Palais du Luxembourg. Adjointe au maire de Fort-de-France depuis 2001, elle est conseillère communautaire à la CACEM (Communauté d'agglomération du centre de la Martinique). » Lire aussi - Sénatoriales : la droite se renforce, Emmanuel Macron rate la marche Militante du Parti progressiste martiniquais (PPM), elle a été aussi conseillère générale de Fort-de-France de 2004 à 2010. Et de 2010 à 2015, 1ère vice-présidente du conseil régional de Martinique. Aujourd'hui, élue à plein temps, après avoir exercé dans le commerce, elle siège dans l'opposition au sein de la Collectivité territoriale de Martinique. Née le 18 mai 1963 à Fort-de-France, elle est mère d'une fille de 25 ans. LIRE AUSSI : » Retrouvez tous les résultats des élections sénatoriales 2017 » Sénatoriales : les grands vainqueurs du scrutin
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Décès de l'Egyptienne qui pesait 500 kg (lun., 25 sept. 2017)
Une Egyptienne, qui était considérée comme la femme "la plus grosse du monde" ayant pesé jusqu'à 500 kilos, est décédée ce matin des suites d'une faiblesse cardiaque combinée à une insuffisance rénale, a annoncé l'hôpital d'Abou Dhabi où elle était soignée. La patiente était soignée par une équipe de plus de 20 médecins depuis son arrivée en mai aux Emirats arabes unis en provenance d'Inde, a indiqué le Burjeel Hospital dans un communiqué. Eman Ahmed Abd El Aty pesait près d'une demi-tonne lors de son arrivée à Bombay en février en raison de son éléphantiasis, une pathologie qui provoque un gonflement des membres et d'autres parties du corps. Grâce à un régime alimentaire liquide et une chirurgie bariatrique, elle avait perdu 323 kilos en trois mois. L'histoire de cette femme d'Alexandrie qui n'avait pas pu sortir de chez elle depuis 25 ans avait fait le tour du monde et ému un chirurgien indien qui avait proposé à l'automne de l'opérer. En raison de son poids, Mme Abd El Aty avait eu une attaque et souffrait de diabète, d'hypertension et d'insomnie. Les opérations chirurgicales de réduction de poids sont de plus en plus fréquentes en Inde. La détentrice officielle du titre de plus grosse femme du monde est l'Américaine Pauline Potter, pesée en juillet dernier à 293 kilos par le livre Guinness des records.
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Corse: le FLNC menace d'un scénario à la catalane (lun., 25 sept. 2017)
Le mouvement clandestin corse du FLNC dit du 22 octobre appelle à faire élire une majorité nationaliste aux élections territoriales dans l'île fin décembre, et menace, faute d'avancées sur l'"autonomie" de l'île, d'un "élan populaire" à la catalane. Après leurs victoires historiques aux régionales de 2015 et aux législatives de juin (trois sièges de députés sur quatre), les nationalistes ont annoncé présenter une liste fin décembre aux élections à la nouvelle Assemblée de Corse, qui va fusionner les institutions existantes dans l'île. » Lire aussi - Ce que veulent les nationalistes corses Dans un communiqué, transmis notamment à Corse-Matin et que l'AFP a pu consulter, la branche dite "du 22 octobre" du mouvement clandestin, qui a annoncé en mai 2016 la "cessation" de ses actions militaires, appelle à "se mobiliser massivement et clairement dès le premier tour". Les élections passées, l'État aura un an pour accepter "un projet politique de fin de conflit" planifié sur 15 ans. "Il est permis de penser que l'État français attende le résultat des futures élections territoriales pour savoir quels seront ses interlocuteurs. Mais quoi qu'il en soit, nous attendons qu'il rompe avec le passé", poursuit le FLNC. "Si l'État français acceptait de s'engager dans un processus de révision constitutionnelle, la paix s'ancrerait (...) dans notre société corse". "Si tel n'était pas le cas, il faudra, par le vote, provoquer un élan populaire tel, comme cela est le cas en Catalogne avec l'État espagnol ou en Écosse avec l'État anglais, que l'État français soit montré du doigt par l'opinion internationale (...) et contraint de modifier ses positions hermétiques", ajoute-t-il. "Si les voies du changement revenaient à rester fermées, cela pourrait conduire notre organisation à revoir ses positions sur la paix qui ne s'est jamais construite unilatéralement", conclut le FLNC du 22 octobre, branche du mouvement clandestin corse qui réunit les derniers militants à avoir annoncé le dépôt des armes. LIRE AUSSI : » Victoire nationaliste en Corse : un signal d'alarme civilisationnel envoyé au continent
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Syrie: 84 civils tués en mars par la coalition (lun., 25 sept. 2017)
Des raids aériens menés en mars près de Raqqa, en Syrie, par la coalition internationale anti-djihadiste dirigée par les États-Unis ont provoqué la mort d'au moins 84 civils, dont 30 enfants, a affirmé aujourd'hui Human Rights Watch (HRW). Dans un rapport intitulé "Toutes les précautions possibles?: Les frappes aériennes de la coalition contre l'EI en Syrie font des victimes parmi les civils", l'ONG indique que les deux attaques avaient visé une école abritant des familles déplacées à Mansourah ainsi qu'un marché et une boulangerie à Tabqa, deux bourgades situées à l'ouest de Raqqa. Selon HRW, citant des témoins, des combattants du groupe djihadiste Etat islamique (EI) étaient effectivement présents mais des dizaines, peut-être même des centaines, de civils s'y trouvaient également. "Si les forces de la coalition ne savaient pas que des civils se trouvaient sur ces sites, elles devraient réexaminer très soigneusement les renseignements qu'elles utilisent pour identifier leurs cibles car il est clair qu'en l'occurrence ils étaient défectueux", a ajouté le rapport. La coalition anti-djihadiste fournit un appui aérien crucial aux Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants arabes et kurdes engagée dans une offensive pour chasser l'EI de la cité qu'il contrôle depuis 2014. La coalition affirme toujours prendre des mesures pour éviter les victimes civiles. Début août, elle a reconnu être responsable de la mort de 624 civils dans des bombardements depuis le début des frappes en 2014. Certaines organisations affirment que ce chiffre est largement sous-estimé. LIRE AUSSI : » Syrie: les raids de la coalition visent le centre de Raqqa, menaçant les civils » Syrie: à Raqqa, les hommes de Daech cernés de toutes parts
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Eau: une Nîmoise reçoit une facture de 10.000 € (lun., 25 sept. 2017)
Une habitante de Nîmes a reçu, samedi 23 septembre, une facture de 10.530,89 euros pour avoir consommé 2879 mètres cubes d'eau, annonce ce lundi le quotidien Midi Libre. La Saur, fournisseur pour la ville de Nîmes, l'informe que cette somme sera prélevée sur son compte le 5 octobre prochain. "Il s'agit d'une erreur, forcément ! La facture reçue est une facture de résiliation, or je n'ai jamais demandé à clore mon abonnement", explique la nîmoise au quotidien. Elle dit avoir essayé de joindre la Saur. " J'ai fini par entrer en relation avec le service dépannage qui m'a expliqué qu'une personne avait bien demandé une résiliation de son abonnement et que les dossiers se sont peut-être inversés." LIRE AUSSI : » Je reçois une facture d'eau exorbitante par rapport à ma consommation habituelle. Dois-je payer la totalité de la facture ?  
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Philippines: les conditions de travail des femmes améliorées (lun., 25 sept. 2017)
Les autorités philippines ont interdit aux entreprises de l'archipel d'obliger leurs employées à porter des talons hauts, une mesure saluée aujourd'hui par les syndicats comme une victoire contre le sexisme. Le décret du ministère du Travail vise à faciliter les conditions de travail de celles dont les fonctions exigent qu'elles restent debout pendant de longues heures, telles que les vendeuses, les réceptionnistes ou les hôtesses de l'air. Le texte est entré en vigueur hier. Les employeurs doivent veiller à ce que ces salariées portent "des chaussures pratiques et confortables", selon le décret, qui interdit le port obligatoire de talons de plus de 2,5 centimètres de haut. "C'est une forme de torture. C'est une forme d'oppression et d'esclavage. Imaginez devoir endurer ce genre de douleur pendant huit à dix heures par jour", a déclaré à l'AFP Alan Tanjusay, porte-parole de l'Union des syndicats. C'est aussi une forme de sexisme car culturellement, les employeurs disent que les femmes qui portent des talons hauts sont plus grandes, plus sexy, et plus attrayantes, plus efficaces dans la vente. Ils ne savent pas que les femmes souffrent". Les chaussures portées au travail "ne doivent pas serrer les pieds ou les orteils, elles doivent être à la bonne taille, antidérapantes, soutenir correctement la plante des pieds, être soit plates ou à petits talons de type compensé". Le texte ordonne également aux entreprises d'accorder à leurs employées des périodes de repos et le droit de s'asseoir périodiquement. Celles qui le souhaitent peuvent toutefois continuer de porter des talons hauts, ajoute M. Tanjusay, expliquant que le décret était consécutif à de nombreuses plaintes de vendeuses ou d'hôtesses. LIRE AUSSI : » Le président philippin annonce à la police qu'elle peut tuer "les idiots qui résistent à leur arrestation" » Rodrigo Duterte : 1 an d'exercice en 9 déclarations choc
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Rohingyas: l'OMS redoute le choléra (lun., 25 sept. 2017)
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est alarmée aujourd'hui des risques d'une épidémie de choléra dans les camps de réfugiés rohingyas au Bangladesh, où plus de 435.000 personnes ont trouvé abri loin des violences en Birmanie. Un mois après le début de ce nouvel exode de la minorité musulmane persécutée en Birmanie, les arrivants sont dispersés dans 68 camps et campements du sud du Bangladesh.  Ils n'ont pas accès à l'eau potable et à des équipements sanitaires, forçant les réfugiés à déféquer dans la nature. "Le risque de maladies transmises par l'eau est élevé, il y a plus particulièrement un très grand risque de choléra", a déclaré l'OMS dans un communiqué. » Lire aussi - Le parcours chaotique des Rohingyas à travers l'histoire Au moins dix réfugiés rohingyas sont morts au Bangladesh, principalement des suites de blessures causées par des balles ou des mines antipersonnel en Birmanie, selon les services sanitaires locaux. Quelque 4500 personnes ont été traitées pour des diarrhées en un mois et 80.000 enfants vaccinés contre la rougeole et la polio. "Nous faisons de notre mieux face aux défis. Mais nous sommes inquiets", a reconnu Enayet Hossain, vice-directeur des services sanitaires du Bangladesh. L'ONG Médecins sans frontières (MSF) avait déjà la semaine dernière lancé un cri d'alerte en prévenant que les camps de Rohingyas réunissaient les conditions d'une catastrophe sanitaire en germe. LIRE AUSSI : » Rohingyas : l'ONU dénonce un «nettoyage ethnique» » Birmanie : la répression s'intensifie contre les Rohingyas » Birmanie : Aung San Suu Kyi prête à organiser le retour des Rohingyas
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Une "victoire amère" pour Merkel (Castaner) (lun., 25 sept. 2017)
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a qualifié aujourd'hui l'issue des élections législatives de "victoire amère" pour Angela Merkel, s'inquiétant de la percée d'une extrême droite "très violente, très dure, très radicale, et en Allemagne plus qu'ailleurs encore". "D'abord, il faut saluer la victoire d'Angela Merkel. C'est la quatrième et en France quand on voit un chef de gouvernement gagner quatre fois, on est assez admiratifs", a déclaré le porte-parole du gouvernement français sur RMC et BFMTV. » Lire aussi - Législatives en Allemagne : amère victoire pour Angela Merkel "Ensuite, oui, on voit bien que cette victoire est amère. Elle est amère parce qu'elle voit monter une extrême droite très violente, très dure, très radicale, et en Allemagne plus qu'ailleurs encore. C'est marquant", a ajouté M. Castaner. Le parti de droite nationaliste AfD a enregistré hier une percée historique, brisant un tabou dans le pays qui se retrouve face à "un nouveau défi" selon les mots d'Angela Merkel. "Si on veut lutter contre les nationalismes, les populismes dans chacun de nos pays, il faut une Europe puissante, forte qui protège, qui libère. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, donc il faut réinventer l'Europe", a résumé M. Castaner. LIRE AUSSI : » Législatives en Allemagne : dans la presse, un coup de tonnerre » Angela Merkel, une longévité record en Europe
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Deliveroo: 385 M$ pour se développer (lun., 25 sept. 2017)
La plateforme de livraison de repas à domicile Deliveroo a annoncé lundi avoir levé 385 millions de dollars (environ 323 millions d'euros) afin de poursuivre son développement. Ce nouvel apport d'argent frais levé auprès de plusieurs fonds d'investissements valorise l'entreprise britannique "au-delà de 2 milliards de dollars" (environ 1,7 milliard d'euros), a indiqué le groupe dans un communiqué. "Avec cette nouvelle levée de fonds, nous allons renforcer nos investissements dans notre projet de cuisines dédiées Deliveroo Editions, développer notre technologie et étendre Deliveroo à de nouvelles villes et métropoles", a expliqué le fondateur et PDG de Deliveroo, Will Shu. La société, l'un des leaders de la livraison de repas à domicile, est présente dans plus de 150 villes dans le monde, selon le communiqué. En France, où elle a débarqué il y a deux ans, elle affirme compter près de 7.500 livreurs partenaires. Elle est régulièrement critiquée par ses coursiers à vélo, qui dénoncent la précarisation de leur contrat lié notamment à leur statut d'auto-entrepreneurs, les empêchant d'avoir droit à un salaire minimum ou à des congés payés. LIRE AUSSI:  » Les livreurs Deliveroo manifestent ce soir pour une meilleure rémunération
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Bali: 50.000 évacués par crainte d'éruption d'un volcan (lun., 25 sept. 2017)
Près 50.000 habitants de l'île touristique de Bali vivant près d'un volcan ont été évacués ces derniers jours alors que l'activité sismique fait craindre une éruption pour la première fois depuis plus d'un demi-siècle, a indiqué aujourd'hui un responsable indonésien. "Le nombre d'évacués se monte à 48.540", a déclaré un porte-parole de l'agence de gestion des catastrophes naturelles, lors d'une conférence de presse à Jakarta, soit une nette augmentation comparé aux quelque 34.000 annoncés hier. LIRE AUSSI : » Bali est un temple » À Bali, la population ne veut pas d'îles artificielles à la manière de Dubaï
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BP lance la production de gaz à Oman (lun., 25 sept. 2017)
Le géant pétrolier BP a annoncé lundi avoir débuté la production de gaz sur le champ Khazzan dans une zone désertique du sultanat d'Oman, un projet qui a nécessité un investissement de 12 milliards de dollars. Signé initialement en 2007 avant d'être amendé en 2013, l'accord entre BP et les autorités d'Oman prévoit l'exploitation de ce champ situé dans un bloc de 2.800 km carrés. Le projet appartient à 60% à BP et à 40% à la compagnie publique Oman Oil Company for Exploration & Production et prévoit, pour sa première phase, une production qui atteindra un maximum d'un milliard de pieds cubes (28,3 millions de mètres cubes) de gaz par jour. La production, qui sera vendue localement, pourrait contribuer à hauteur d'un tiers des besoins en gaz d'Oman. L'investissement de 12 milliards de dollars a permis le creusement de quelque 200 puits pour aller chercher le gaz jusqu'à 5 km de profondeur, au sein d'une zone rocheuse très dense et dure, a expliqué BP dans un communiqué. Un porte-parole du groupe a précisé à l'AFP que les techniques utilisées pour extraire ce gaz, dit gaz de réservoir étanche, étaient proches de celles utilisées pour le gaz de schiste. L'an passé, BP et les autorités d'Oman se sont mises d'accord pour étendre de 1.150 km carrés la surface, dite bloc 61, exploitée par la major britannique et son partenaire locale. Une seconde phase de développement, si elle est validée par BP, pourrait désormais aboutir au lancement d'une seconde phase de production d'ici à 2020/2021, appuyée sur une centaine de puits supplémentaires et un investissement de 4 milliards de dollars en plus des 12 milliards consentis initialement. La production totale pourrait alors atteindre 1,5 milliard de pieds cubes de gaz par jour (42,5 millions de mètres cubes) et le projet pourrait, au final, permettre à BP et à son partenaire d'extraire un total de 10.500 milliards de pieds cubes de gaz (près de 300 milliards de mètres cubes). Le directeur général de BP, Bob Dudley, a souligné que l'ouverture du robinet à Khazzan permettait à la major d'avoir lancé désormais la production sur six projets cette année, avec un septième dans les tuyaux d'ici à la fin 2017. "Ces sept projets devraient représenter une contribution importante aux 800.000 barils équivalent pétrole produits par jour que nous prévoyons d'ajouter à notre production d'ici à 2020", a expliqué le dirigeant. LIRE AUSSI:  » BP envisage d'exploiter le site à l'origine de la catastrophe
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Ancelotti ne ferme pas la porte du PSG (lun., 25 sept. 2017)
«Dans le foot, tout est possible, mais aujourd'hui je suis à Munich, content d'y être. Quand le Bayern sera fatigué de moi, on se serrera la main et on se dira au revoir. Seulement à ce moment, je penserai à mon futur. Pas maintenant», nous a confié Carlo Ancelotti ce lundi au sujet d'un éventuel retour au Paris SG dans le futur. Mercredi, le Bayern Munich se déplace au Parc des Princes pour la 2e journée de la Ligue des champions.
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Loire: un fourgon échappe à un braquage (lun., 25 sept. 2017)
Un fourgon blindé a échappé à une tentative de braquage ce matin à Saint-Chamond (Loire) qui n'a pas fait de blessés malgré de nombreux coups de feu tirés par les malfaiteurs, selon des sources concordantes. Les faits se sont déroulés vers 6h45 en plein centre-ville alors que le fourgon était arrêté devant une agence bancaire, selon une source proche de l'enquête. Le véhicule a alors été la cible de nombreux tirs. Les convoyeurs ont cependant réussi à dégager leur véhicule avant de trouver refuge dans l'enceinte d'un commissariat de police. Les malfaiteurs ont pris la fuite. Aucun blessé n'est à déplorer et aucun préjudice financier n'a été constaté.
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Allemagne: une dirigeante de l'AfD refuse de siéger pour le parti (lun., 25 sept. 2017)
Une des dirigeantes de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), Frauke Petry, a annoncé aujourd'hui son refus de siéger pour le parti de droite nationaliste à la chambre des députés en raison de déclarations agressives du mouvement dans le sillage des élections. "J'ai décidé après mûre réflexion de ne pas siéger au sein du groupe parlementaire" du parti au Bundestag, a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse à Berlin aux côtés des autres dirigeants du mouvement anti-immigration, avant de quitter la salle. » Lire aussi - Frauke Petry, le visage de la droite radicale allemande Celle qui co-préside le parti entend protester contre la radicalisation du mouvement ces dernières semaines, qui a multiplié ses attaques sur les migrants et les musulmans, et dont certains membres ont prêché la fin de la repentance pour les crimes nazis. A sa création en 2013, l'AfD avait l'ambition, et cela est resté le cas jusqu'en 2015, "d'exercer rapidement des responsabilités gouvernementales", a déclaré Mme Petry, ajoutant que cela était toujours son objectif. Mais l'AfD dans sa forme actuelle, si elle "peut réussir dans l'opposition, ne peut pas faire aux électeurs d'offre crédible pour une prise du gouvernement", a-t-elle jugé. Frauke Petry "a tourné le dos au parti", a réagi le co-président du parti Jörg Meuthen lors de la même conférence de presse, jugeant la décision est "regrettable". "C'est sa décision, pas la nôtre", a commenté pour sa part le co-chef de liste du parti Alexander Gauland. LIRE AUSSI : » Législatives en Allemagne : dans la presse, un coup de tonnerre » L'Allemagne se prépare au choc des nationalistes de l'AfD » Législatives en Allemagne : amère victoire pour Angela Merkel
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Perpignan: jugée pour avoir giflé son fils (lun., 25 sept. 2017)
 
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Le glyphosate interdit en France d'ici 2022 (lun., 25 sept. 2017)
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a annoncé lundi que le Premier ministre avait "arbitré" pour que le désherbant controversé glyphosate "soit interdit en France d'ici la fin du quinquennat" pour tous les usages, y compris en agriculture. "Le Premier ministre a arbitré, et ce sera communiqué dans les heures qui viennent, il a arbitré pour faire en sorte que ce produit soit interdit en France, ainsi que tous ceux qui lui ressemblent et qui menacent la santé des Français, d'ici la fin du quinquennat", a déclaré M. Castaner sur BFMTV et RMC, précisant que l'interdiction concernerait tous les usages, y compris par les agriculteurs. Matignon a indiqué lundi matin que le Premier ministre avait demandé aux ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique de lui présenter "les conditions d'un plan de sortie" du désherbant controversé glyphosate pour l'usage agricole "avant la fin de l'année". En matière d'usages non agricoles, l'utilisation du glyphosate par les collectivités dans les espaces ouverts au public "est déjà interdite en France depuis le 1er janvier 2017", a rappelé Matignon, tandis que l'utilisation par les particuliers "sera interdite à partir du 1er janvier 2019". Matignon a également rappelé l'opposition de la France à la proposition de la Commission de réautoriser le glyphosate dans l'Union européenne pour 10 ans. "C'est une durée trop longue compte tenu des incertitudes qui subsistent sur ce produit et la France votera contre cette proposition, comme elle l'a clairement indiqué dès le mois de juillet", selon le communiqué. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert avait suggéré vendredi que la France propose de prolonger de "cinq à sept ans" l'autorisation de l'usage du désherbant controversé au sein de l'UE, au lieu des dix ans souhaités par la Commission. Dans une interview au quotidien Ouest France samedi, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot avait affirmé que "la justice et l'Histoire nous rattraperont" si rien n'est fait pour remédier au problème phytosanitaire. "Au prétexte que c'est compliqué, doit-on continuer à mettre le sujet sous la table?", avait-il demandé. LIRE AUSSI : » Des agriculteurs défendent le glyphosate sur les Champs-Élysées » Ipsos évalue à 2 milliards d'euros le coût du retrait du glyphosate » Des céréales et des légumineuses contiennent du glyphosate, substance du Roundup (Le Particulier)
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Japon: Abe devrait dissoudre la chambre basse du Parlement (lun., 25 sept. 2017)
Le premier ministre japonais Shinzo Abe devrait annoncer aujourd'hui qu'il a décidé de dissoudre la chambre basse du Parlement pour provoquer des élections législatives anticipées dans le but de faire approuver ses orientations politiques. Selon son cabinet, le chef du gouvernement devait s'exprimer au cours d'une conférence de presse en fin de journée à Tokyo pour justifier cette décision, alors même qu'il excluait officiellement cette hypothèse il y a moins de deux semaines. » Lire aussi - Japon: création d'un nouveau parti contre Abe La dissolution devrait être prononcée le 28 septembre, jour d'ouverture d'une session parlementaire extraordinaire. Le cas échéant, le scrutin aurait lieu le 22 octobre. M. Abe devrait justifier le besoin de convoquer les électeurs par la nécessité d'interroger les Japonais sur sa politique économique et sur la position à adopter au sujet de la Corée du Nord. "En pleine crise nord-coréenne, cela va créer un vide politique. Il serait bien que les Japonais se rendent compte que dissoudre de cette façon paraît peut-être normal au Japon, mais vu de l'extérieur, c'est difficile à comprendre", a commenté pour quelques journalistes étrangers l'éditorialiste politique Masao Yora.
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Le gouvernement confirme une hausse de 10% des taxes sur le diesel (lun., 25 sept. 2017)
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé lundi une hausse de 10% des taxes sur le diesel en 2018, soit un montant de 7,6 centimes, à deux jours de la présentation du budget. "Je vous le confirme. C'est la volonté d'avoir une convergence entre l'essence et le diesel", a répondu sur RMC et BFMTV M. Castaner, interrogé sur une information des Echos. Quant à une hausse de 3,9 centimes sur l'essence également évoquée par le journal, "on est dans ces eaux-là, je ne vais pas vous dire que vous vous trompez", a-t-il dit. Lire aussi : » La prime à la casse sera versée, même pour l'achat d'une voiture d'occasion (Le Particulier)
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Référendum kurde: contrôles renforcés à la frontière turque (lun., 25 sept. 2017)
La Turquie a fermé aujourd'hui sa frontière terrestre aux arrivées depuis le nord de l'Irak au moment où les Kurdes de cette région votent lors d'un referendum d'indépendance qui a suscité l'ire d'Ankara, selon des médias turcs. Le ministre Bülent Tüfenkci a affirmé à l'agence progouvernementale Anadolu que le point de passage de Habur dans le sud-est de la Turquie "n'a pas été fermé" mais que des contrôles renforcés avaient été mis en oeuvre. Des témoins ont confirmé à l'AFP que ce passage frontalier était ouvert dans les deux sens lundi matin mais que le trafic était plus lent que d'habitude. LIRE AUSSI : » Kurdistan : Barzani lance la procédure de divorce avec l'Irak » Kurdistan irakien : Barzani repousse les demandes de report du référendum d'indépendance » Washington réclame l'abandon du référendum au Kurdistan irakien
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Glyphosate: Philippe demande un rapport "avant la fin de l'année" (lun., 25 sept. 2017)
Edouard Philippe a demandé aux ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique de lui présenter "les conditions d'un plan de sortie" du désherbant controversé glyphosate pour l'usage agricole "avant la fin de l'année", indique Matignon lundi dans un communiqué. En matière d'usages non agricoles, l'utilisation du glyphosate par les collectivités dans les espaces ouverts au public "est déjà interdite en France depuis le 1er janvier 2017", rappelle Matignon, tandis que l'utilisation par les particuliers "sera interdite à partir du 1er janvier 2019". Lire aussi » Des agriculteurs défendent le glyphosate sur les Champs-Élysées "Pour les autres usages, et notamment l'usage agricole, le Premier ministre a demandé au ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation et au ministère de la Transition écologique et solidaire de lui présenter - avant la fin de l'année et en fonction des conclusions des états généraux de l'alimentation - les conditions d'un plan de sortie du glyphosate", selon Matignon. Ce rapport devra tenir compte "de l'état de la recherche et des alternatives disponibles pour les agriculteurs". "Le gouvernement arrêtera alors sa position, qu'il confrontera à celles de la Commission (européenne, ndlr) et des autres Etats membres, pour trouver les conditions d'une transition raisonnable vers la sortie du glyphosate", précise les services du Premier ministre dans ce communiqué. Il rappelle l'opposition de la France à la proposition de la Commission de réautoriser le glyphosate dans l'Union européenne pour 10 ans. "C'est une durée trop longue compte tenu des incertitudes qui subsistent sur ce produit et la France votera contre cette proposition, comme elle l'a clairement indiqué dès le mois de juillet", indique Matignon. Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a suggéré vendredi que la France propose de prolonger de "cinq à sept ans" l'autorisation de l'usage du désherbant controversé au sein de l'UE, au lieu des dix ans souhaités par la Commission. Dans une interview au quotidien Ouest France samedi, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a affirmé que "la justice et l'Histoire nous rattraperont" si rien n'est fait pour remédier au problème phytosanitaire. "Au prétexte que c'est compliqué, doit-on continuer à mettre le sujet sous la table?", a-t-il demandé. "Le gouvernement réaffirme son engagement d'obtenir avant la fin du quinquennat des progrès significatifs vers l'interdiction de l'usage des substances dangereuses et vers une agriculture moins dépendante aux pesticides", assure encore Matignon dans son communiqué. LIRE AUSSI :  » Des agriculteurs très divisés autour du glyphosate » Ce qu'il faut savoir sur le dossier sulfureux du glyphosate qui agite l'Europe » Des céréales et des légumineuses contiennent du glyphosate, substance du Roundup (Le Particulier)
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Japon: création d'un nouveau parti contre Abe (lun., 25 sept. 2017)
La gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, a annoncé aujourd'hui la création d'un nouveau parti dont elle va prendre la tête, se posant en force d'opposition à la toute-puissante formation du premier ministre pour le scrutin législatif à venir. "Une vraie force de réforme est nécessaire", a insisté Mme Koike en annonçant la naissance du Parti de l'Espoir. "La réforme ne va pas assez vite". Mme Koike a fait cette annonce quelques heures avant une conférence de presse du premier ministre Shinzo Abe, au cours de laquelle il doit faire part de son intention de dissoudre la chambre basse le 28 septembre pour provoquer des élections législatives anticipées. M. Abe précipite le calendrier un an avant le terme du mandat des députés, ne laissant pas le temps à l'opposition, actuellement anéantie, de se redresser. La gouverneure de Tokyo entend néanmoins se positionner, comme elle l'avait fait lors du scrutin de renouvellement de l'assemblée de Tokyo il y a quelques semaines. Avec la toute nouvelle formation "Tomin First" (les citoyens de la capitale d'abord), elle avait remporté haut la main la majorité, infligeant une défaite historique au parti de M. Abe. Même si elle partage son côté nationaliste, Mme Koike semble décidée à poursuivre la partie d'échecs sur le terrain national et à réitérer l'exploit, jugeant que M. Abe ne tient pas ou pas assez vite les promesses faites. LIRE AUSSI : » Tokyo : une femme élue gouverneur pour la première fois
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La famille d'une octogénaire ébouillantée en maison porte plainte (lun., 25 sept. 2017)
Une octogénaire, résidente de l’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Neuvic-sur-l’Isle (24), a été retrouvée ébouillantée le 23 juin. Sa famille a porté plainte contre l’établissement pour «blessures involontaires par personne morale par la violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence», rapporte le journal Sud Ouest. Le 23 juin, la femme âgée de 85 ans bouche l’évier avec des linges et tourne le robinet d’eau chaude. Brûlée au ventre et aux jambes, elle n’a appelé personne. Une autre pensionnaire, voyant l’eau couler dans le couloir, a donné l’alerte. Si la famille ne décolère pas, c’est que selon elle, la vieille dame n’aurait pas dû rester toute seule aussi longtemps. «Elle a été diagnostiquée Alzheimer en 2008. Ils le savaient lorsqu’ils ont accepté de l’accueillir et donc, savaient qu’il fallait garder un œil sur elle. On sait que c’est difficile. Mais s’ils n’étaient pas capables, il ne fallait pas la recevoir. Depuis cet accident, des tas de questions nous traversent et restent sans réponse», confie sa fille à Sud Ouest. La vieille dame est décédée le 24 août. Le lien entre l’accident et le décès n’est pas formellement établi mais pour sa fille, cet incident a fortement affaibli sa mère.
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Australie: une baleine découpée sur la plage (lun., 25 sept. 2017)
Le cadavre d'une énorme baleine à bosse enseveli sous le sable d'une plage australienne très fréquentée a été exhumé et découpé aujourd'hui lors d'une opération aussi macabre qu'impressionnante motivée par la peur d'attirer les requins. L'animal de 18 tonnes qui était emmêlé dans des cordages s'est échoué la semaine dernière à Nobbys Beach, dans la localité touristique de Port Macquarie, en Nouvelle-Galles du Sud, dans l'est de l'Australie. Les autorités ont tenté de renflouer la baleine mais ont abandonné leurs efforts lorsque celle-ci s'est retrouvée coincée dans des rochers, où elle est morte. La municipalité a alors décidé d'enterrer la carcasse et pour ce faire a descendu une pelleteuse à l'aide d'un treuil sur la plage située à plusieurs dizaines de mètres en contrebas. La plage n'est accessible que par un chemin piétonnier. Mais les habitants se sont rapidement plaints que la graisse et l'huile émanant du cadavre se répandaient dans l'eau. Et à quelques jours des vacances scolaires durant lesquelles les plages sont bondées, plusieurs requins ont été repérés près du rivage. Sous pression, le gouvernement de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud a dû accepter de financer l'enlèvement de la carcasse en décomposition. Chaque année, les baleines à bosse migrent en provenance de l'Antarctique vers l'Australie pour s'y reproduire. LIRE AUSSI : » Les baleines ne sont pas énormes par hasard » Plus de 30 sacs en plastique retrouvés dans le corps d'une baleine
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Les footballeurs américains défient Trump (lun., 25 sept. 2017)
Une vague de protestation à l'encontre du président américain est survenue dimanche lors des rencontres de NFL. La réponse du football américain à Donald Trump a été spectaculaire. Les joueurs de la NFL ont massivement posé un genou à terre en début de matches dimanche, un geste de défiance que le président américain considère comme un manque de respect à l'Amérique. La vague de protestation est survenue quelques heures après que Donald Trump a suggéré aux amateurs de boycotter les équipes dont les joueurs ne respectent pas l'hymne national. «Si les fans de NFL (championnat de football américain, Ndlr) refusent d'aller aux matches jusqu'à ce que les joueurs arrêtent de manquer de respect à notre drapeau et notre pays, vous verrez rapidement un changement. Virez ou suspendez!», a ainsi tweeté dimanche le président américain, arguant que «les propriétaires (des clubs) doivent faire quelque-chose». Avant de monter à bord d'Air force one, dimanche soir dans le New Jersey pour revenir à Washington, Donald Trump a réitéré que ces marques de protestation étaient «irrespectueuses». «Nous avons un grand pays. Nous avons un grand peuple qui représente notre pays, spécialement nos soldats et nos premiers intervenants. Ils doivent être traités avec respect», a-t-il dit à des journalistes. «Lorsque vous posez un genou à terre et ne respectez pas le drapeau ou l'hymne américain, c'est manquer de respect. Cela n'a rien à voir avec la race ou autre-chose. Cela a à voir avec le respect», a-t-il insisté. Genou à terre, poing levé: le geste fort et symbolique de la NFL Dimanche, dans les 14 matches de NFL, plus de 150 joueurs ont posé un genou à terre et nombre d'entre eux se tenaient par les bras durant l'hymne américain, traditionnellement interprété avant le début de la rencontre où joueurs et public se tiennent debout, la main droite sur le coeur. Certains joueurs noirs ont également levé le poing, imitant le geste des deux athlètes afro-américain gantés durant les jeux Olympiques de 1968. «Super solidarité pour notre hymne national et pour notre pays. Se tenir debout par les bras c'est bien, s'agenouiller c'est inacceptable», avait tweeté M. Trump dans la foulée. Autre forme de protestation: lorsque l'hymne s'est fait entendre à Nashville, ni les Seattle Seahawks, ni les Tennessee Titans n'étaient présents sur le terrain. «Nous ne nous lèverons pas pour l'injustice qui a accablé les gens de cette couleur (de peau, ndlr) dans ce pays», ont affirmé les joueurs de Seattle dans un communiqué. L'origine du genou à terre remonte à l'été 2016, lorsque l'ancien «quarterback» des San Francisco 49ers Colin Kaepernick l'avait effectué - et provoqué un scandale national - pour protester contre les meurtres de plusieurs Noirs abattus par des policiers blancs. Le président Trump, élu sur un discours populiste et nationaliste, s'en était pris sans le nommer à ce joueur vendredi lors d'un meeting: «Est-ce que vous n'aimeriez pas voir un de ces propriétaires (d'équipe) de NFL dire, quand quelqu'un manque de respect à notre drapeau, +sortez-moi ce fils de pute du terrain, il est viré, viré!+». Après cette première missive et une escalade verbale pendant le week-end, les footballeurs américains sont désormais engagés dans un bras de fer très symbolique avec le président républicain. «Je connais nos joueurs qui se sont agenouillés pendant l'hymne national et ce sont des jeunes hommes intelligents avec du caractère» qui «voulaient lancer un dialogue», avait abondé avant les matches le propriétaire des Miami Dolphins, Stephen Ross. «Beaucoup de personnes pensent que nous ne respectons pas le drapeau et l'armée mais mon père était un marine, mon oncle était un marine, ma famille a combattu au Vietnam, j'ai le plus grand respect pour les hommes et les femmes qui se battent pour notre liberté», a déclaré Brandin Cox, le receveur des New England patriots, vainqueurs du Super Bowl. Nouveau symbole anti-Trump? Donald Trump s'en était pris samedi au basket, en retirant l'invitation à la Maison Blanche à Stephen Curry, le meneur de l'équipe de NBA des Golden State Warriors vainqueur du dernier championnat, qui avait exprimé sa défiance à l'égard de la nouvelle administration. Curry avait reçu le soutien de la star de la NBA, LeBron James, dans un tweet adressé au président américain qu'il traitait de «tocard». Et la polémique semble avoir créé un effet boule de neige, le geste polémique s'étant propagé samedi soir au baseball, avec le premier joueur de la ligue professionnelle, Bruce Maxwell des Oakland Athletics, à s'agenouiller durant l'hymne. La star de l'athlétisme Allyson Felix a apporté son soutien au mouvement. «Reconnaissante à tous ceux qui s'expriment à ce moment-charnière. Trop c'est trop. Nous avons le pouvoir de créer le changement», a-t-elle écrit sur Twitter. Au-delà des frontières du sport, Stevie Wonder a lui aussi posé un genou à terre durant un concert samedi soir à New York. Signe que le geste pourrait devenir un symbole anti-Trump...
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La désaffection pour la pilule se poursuit (lun., 25 sept. 2017)
La pilule reste le moyen de contraception le plus utilisé, notamment chez les plus jeunes femmes, mais la désaffection à son égard progresse, profitant à d'autres méthodes comme le stérilet, selon un baromètre de l'agence sanitaire Santé publique France publié aujourd'hui. En 2010, 45% des femmes utilisaient la pilule comme moyen de contraception, elles n'étaient plus que 40,5% en 2013, et 36,5% en 2016, indique cette étude, comparant ses résultats avec ceux des deux précédentes enquêtes "Fecond" réalisée par l'Inserm et l'Ined en 2010 et 2013. Le débat sur les pilules de 3e et 4e génération La pilule est davantage utilisée parmi les 15-19 ans (60,4%) et les 20-24 ans (59,5%), puis son utilisation diminue par la suite pour concerner moins de la moitié (47,8%) des 25-29 ans et plus qu'un tiers (35,4%) des 30-34 ans. "Même si la pilule reste la méthode de contraception la plus utilisée, elle connaît une désaffection qui persiste depuis 2012 suite au débat sur les risques liés aux pilules de 3e et 4e génération", souligne ce baromètre réalisé à l'occasion de la Journée mondiale de la contraception, le 26 septembre. » Lire aussi - Le recul des pilules de 3e et 4e génération a un effet positif visible La polémique sur le risque des pilules de 3e et 4e génération avait été lancée suite à la plainte, récemment classée sans suite par la justice, d'une victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC) imputé à une pilule de 3e génération. La baisse de son utilisation profite à d'autres moyens de contraception, notamment au stérilet ou dispositif intra-utérin (DIU, +6,9 points par rapport à 2010), au préservatif (+4,7 points) et à l'implant (+1,9 points). Les méthodes contraceptives varient beaucoup selon l'âge des femmes, surtout chez celles âgées de 20 à 29 ans. "Soit elles abandonnent la pilule pour des méthodes à l'efficacité plus élevée (DIU, implant), soit au contraire, pour le préservatif, certes efficace contre les infections sexuellement transmissibles mais moins sur le plan contraceptif", constate Delphine Rahib, chargée de l'étude. Mais si la pilule baisse, il n'y a pas pour autant "de désaffection vis-à-vis de la contraception", poursuit l'étude. De fait, la proportion de femmes déclarant n'utiliser aucune méthode est en baisse avec 8% en 2016 contre 9,1% en 2013 et 13,6 en 2010. Moins de 5% de femmes utilisent des méthodes dites "traditionnelles" telles que la symptothermie, la méthode des températures et le retrait. Enquête réalisée du 8 janvier au 1er août auprès de 4.315 femmes âgées de 15 à 49 ans concernées par la contraception. LIRE AUSSI : » #MyPillStory : les femmes brisent les tabous de la pilule sur Twitter
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Autriche: un Français empêche la chute d'un car (lun., 25 sept. 2017)
Un touriste français a évité la mort de 22 personnes dans les Alpes autrichiennes en parvenant à arrêter in extremis un car qui allait tomber dans un précipice après un malaise de son conducteur, a annoncé hier la police. L'homme âgé de 65 ans, qui faisait partie d'un groupe de 21 touristes français, était assis au premier rang du car qui roulait sur une route d'altitude près de Schwaz, au Tyrol, quand le conducteur s'est effondré en raison d'un malaise, selon cette source. Dans le véhicule, les membres d'un conseil municipal au grand complet Alors qu'une partie du car était déjà engagée au-dessus du parapet de protection et allait tomber dans un précipice profond de 100 mètres, le sexagénaire a bondi de son siège pour appuyer in extremis sur le frein, selon la police. "Nous sommes passés à un cheveu d'une catastrophe", a relevé un porte-parole, soulignant que le réflexe du passager et le fait qu'il ait réussi à stopper le véhicule relevait d'une "chance inouïe". Neuf personnes ont été hospitalisées à la suite de l'incident, qui s'est déroulé samedi, a précisé la police.  RTL précise que l'intégralité des membres du conseil municipal de Wimmenau, en Alsace, se trouvait à l'intérieur du véhicule. Gilbert, le héros du jour, s'est lui cassé le tibia en arrêtant le véhicule.
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Mondial 2023: la France prête pour son grand oral (lun., 25 sept. 2017)
Dernières répétitions avant le grand oral. La délégation tricolore représentant France 2023 - emmenée par Bernard Laporte et Serge Simon, président et vice-pésident de la FFR - est arrivée dimanche, en fin de matinée, à Londres avant de présenter son dossier devant World Rugby lundi matin à 9h30 (10h30 en France). «C'est comme pour un match, il nous tarde que le coup de sifflet soit donné, image Bernard Laporte. On est là pour ça, on est déterminé, motivé. Je ne dirais pas qu'on est impatient, mais on a envie de défendre notre candidature en laquelle on croit énormément.» Dans l'après-midi de dimanche, le camp français a répéter ses gammes, d'abord au Royal Garden Hotel (où auront lieu les trois présentations) puis dans leur hôtel du centre de la capitale anglaise. Premier point à régler : réduire les discours de chacun pour que l'ensemble de la présentation ne dure qu'une demi-heure. Le discours ? Un art millimétré et aucun détail mis de côté «On a travaillé notre timing. On a que trente minutes. On a vu que dans nos discours, on était trop long et qu'on disait peut-être un peu tous la même chose. On a essayé de recadrer tout pour que chacun ait une partition bien particulière. On l'a travaillé là, on va le retravailler à l'hôtel. Mais on va y arriver», poursuit le président de la FFR, qui a travaillé jusqu'au dernier moment son discours avec l'acteur Bruno Madinier, venu à Londres. La ministre des Sports, Laura Flessel, était attendue dimanche soir, aux alentours de 22h, pour participer, elle aussi, aux ultimes réglages. Malgré les absences du président Emmanuel Macron et de l'ouvreur star des All Blacks, Dan Carter, tout est en place. Les enfants de Jonah Lomu, l'ailier néo-zélandais de légende, étaient eux aussi du périple londonien pour soutenir France 2023, à l'invitation de Claude Atcher, directeur de campagne de la candidature française. Sans fanfaronner, le camp tricolore est sûr de la qualité et de la force de sa candidature. Même si cette dernière n'a été véritablement réactivée qu'à l'élection de Bernard Laporte à la tête de la FFR début décembre 2016. «L'une de nos forces, c'est l'économie, rappelle ce dernier. On a des stades neufs, avec beaucoup d'hospitalités. On sait qu'en termes de billetterie, ce sont les hospitalités qui font souvent la différence. Grâce à l'Euro 2016, on a la chance d'avoir dans tous les stades pratiquement 10% d'hospitalités.» En 2007, lors de la première Coupe du monde organisée en France, 2,4 millions de billets avaient été vendus. Pour 2023, l'organisation table cette fois sur des ventes à hauteur de 2,5 millions de billets. L'argent est le nerf de la guerre. La supériorité économique du dossier français a récemment été confirmée par une étude du cabinet Deloitte. Un Mondial dans l'Hexagone pourrait apporter à World Rugby des revenus supérieurs à 300 M€. Et Laporte d'insister : «Les fédérations savent que si une Coupe du monde marche et génère des bénéfices, elles en tireront la quintessence. On sait aussi que World Rugby tire 94% de ses revenus qui ont eu lieu tous les quatre ans. C'est ce qui intéressera les gens qui se seront lundi dans la salle.» Une référence directe aux attaques dont il est la cible à propos de soupçons de favoritisme envers le club de Montpellier et son président Mohed Altrad, qui est le principal partenaire financier de France 2023. Samedi, lors de l'assemblée générale extraordinaire de la FFR qui se tenait à Avignon, «Bernie le dingue» a fendu l'armure et versé quelques larmes sur l'estrade, devant les élus du rugby amateur. «On est content d'avoir été plébiscité par 83% des clubs français. Comme je leur ai dit, c'est leur candidature ! Celle de tout le rugby français. Si on remporte cette candidature, c'est entre 50 et 80 millions d'euros de retombées pour le rugby amateur. C'est beaucoup de responsabilités sur nos épaules mais nous en sommes simplement les messagers.» Quid de l'Irlande et de l'Afrique du Sud ? L'ancien secrétaire d'État aux sports avait fait du rugby amateur un axe fort de son programme pour accéder à la FFR, c'est désormais son cheval de bataille. «On a perdu 12.000 licenciés en quatre ans chez les moins de 14 ans. Il faut arrêter cette hémorragie. Un événement comme une Coupe du monde, il n'y a rien de mieux pour donner envie aux gamins de pratiquer notre sport», insiste-t-il. Reste toutefois à ne pas négliger les candidatures irlandaise et sud-africaine. Même si ces deux projets présentent quelques limites. L'Irlande a un déficit en termes d'accueil dans les stades, avec une seule enceinte à plus de 52.000 places (Croke Park avec une capacité de 73.500 places), alors que l'Angleterre en comptait 6 en 2015, à titre de comparaison. Mais les Irlandais, seuls des trois candidats à n'avoir jamais organisé de Mondial, ont effectué ces trois dernières années un gros travail de lobbying, notamment auprès des nations anglophones. L'Afrique du Sud n'a aucun problème d'infrastructures (au contraire), mais souffre de problèmes d'insécurité et de corruption renforcés par les graves difficultés économiques que traverse le pays. La vote final pour l'attribution de la 10e Coupe du monde aura lieu le 15 novembre, toujours à Londres. A l'issue des présentations officielles des trois candidatures lundi, Rugby World Cup - la société, dépendante de la fédération internationale, en charge d'organiser les Coupes du monde - livrera, le 31 octobre, sa recommandation à propos du dossier qu'elle juge le meilleur. Un simple avis consultatif mais qui a toujours été suivi…
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"Intervilles": l'affaire Chiabodo ressurgit (lun., 25 sept. 2017)
Il y a vingt ans, Olivier Chiabodo, animateur de l'émission "Intervilles", était accusé par le Canard Enchaîné d'avoir favorisé une équipe en faisant des signes avec ses doigts pour indiquer les bonnes réponses. Après que l'affaire soit passée devant les tribunaux, TF1 signe avec Chiabodo un accord de confidentialité. Les deux parties s'engagent à ne jamais évoquer l'affaire. L'ancien animateur est finalement réembauché en 2006 puis licencié en janvier.  » Voir aussi - Olivier Chiabodo : Intervilles, ce ne sera jamais guéri Aujourd'hui, Olivier Chiabodo accuse TF1 d'avoir acheté son silence, selon les informations du Parisien. Il affirme qu'il n'était que l'exécuteur des ordres donnés par son producteur, Gérard Louvin. La tricherie serait de son fait. Mr Louvin assure «ne pas savoir de quoi on parle». Mais l'animateur fait également état de menaces de mort, proférées par son ancien producteur dans les locaux de TF1, en 2010. Olivier Chiabodo affirme  avoir assisté à des «choses plus graves qui nécessitent des investigations sérieuses», selon son avocat, Me Yassine Maharsi.  Aujourd'hui, l'affaire est à nouveau devant les prud'hommes. TF1 reproche à son ancien animateur d'avoir, parallèlement à son détachement de la société, développé des activités de réalisation et de production pour son compte.
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Irak: début du référendum d'indépendance kurde (lun., 25 sept. 2017)
Les Kurdes d'Irak ont commencé à voter ce matin pour leur indépendance lors d'un référendum historique qui doit ouvrir la voie à un État pour lequel ils luttent depuis près d'un siècle, ont rapporté des correspondants de l'AFP. » Lire aussi - Quels sont les enjeux du référendum de lundi au Kurdistan irakien ? Le scrutin, initié par le président kurde Massoud Barzani, se tient non seulement dans la région autonome du Kurdistan (nord de l'Irak), qui comprend les provinces d'Erbil, Souleimaniyeh et Dohouk, mais aussi dans des zones que se disputent les Kurdes et le gouvernement central irakien. LIRE AUSSI : » Kurdistan : Barzani lance la procédure de divorce avec l'Irak » Kurdistan irakien : Barzani repousse les demandes de report du référendum d'indépendance » Washington réclame l'abandon du référendum au Kurdistan irakien
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MÉTÉO - Temps orageux et plus frais (lun., 25 sept. 2017)
Après un week-end ensoleillé et chaud, la Chaîne Météo* prévoit pour aujourd'hui un changement de temps. Une perturbation rentre par la Bretagne et apporte des averses qui avancent progressivement à l’intérieur des terres. Au fil de la journée, les averses peuvent s’intensifier et à l’approche du Massif central revêtir un caractère orageux. Les températures sont également en baisse sous cette perturbation, avec le retour de valeurs de saison ou légèrement en-dessous sur la façade ouest du territoire. A l’est les conditions de beau temps se maintiennent avant l’arrivée de la perturbation. Des #orages éclatent ce #lundi et la nuit suivante. Ces orages seront plus marqués du #MassifCentral au #Jura. pic.twitter.com/CULFtYuJvl — La Chaîne Météo (@lachainemeteo) 24 septembre 2017 Des Pays de la Loire à la Normandie en passant par la Bretagne, les averses sont présentes dès la matinée. Elles sont localement marquées mais à partir de la mi-journée le temps est à l’accalmie par l’ouest. Les nuages sont de moins en moins présents et les éclaircies se généralisent en fin de journée. De la Nouvelle-Aquitaine à l’Occitanie, les averses arrivent rapidement par les littoraux de l’ouest. Elles progressent rapidement à l’est tout en s’intensifiant. Elles peuvent être localement marquées entre le Midi toulousain et les Cévennes avec localement 40 mm de précipitations. Des Hauts-de-France à l’Auvergne-Rhône-Alpes en passant par l’Île-de-France, le ciel se charge en nuages progressivement. Le ciel devient rapidement menaçant pour les régions les plus à l’ouest avec l’arrivée des averses. Elles sont localement orageuses entre le Limousin et les Alpes, surtout à l’approche de la soirée. Sur la région PACA, des entrées maritimes sont toujours possibles en début de journée près des littoraux. Au cours de l’après-midi, le ciel se dégage et le soleil prend le relais malgré un léger voile nuageux. En fin de journée, des averses se forment près des reliefs et peuvent descendre sur l’arrière-pays méditerranéen en cours de soirée. Après un beau week-end estival, il faudra penser à ressortir le #parapluie ☂️et l'#imperméable 🙁 ce #lundi. https://t.co/SFQR95BL9S pic.twitter.com/O5wHFdRfOn — La Chaîne Météo (@lachainemeteo) 24 septembre 2017 En matinée, la couverture nuageuse abondante à l’ouest permet aux températures de rester à des niveaux corrects. La douceur est présente avec 13°C à Brest, 14°C à Nantes et 15°C à Cherbourg. A l’est, la fraîcheur est toujours en place avec 8°C à Strasbourg et 6°C à Saint-Dizier. Au cours de l’après-midi, la chaleur ne résiste qu’en direction des la Méditerranée avec 25°C à Montpellier et 26°C à Nîmes. La baisse des températures est significative sur le sud-ouest avec 20°C à Arcachon et 21°C à Bordeaux. Sur la moitié nord, les températures ont rejoint les valeurs de saison avec 18°C à Orléans et 21°C à Paris. Les prévisions de l'Outremer sont à retrouver sur le site de la Chaîne Météo. * La Chaîne Météo est une société du groupe Figaro
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PSG, Verratti, Bayern : les confidences de Carlo Ancelotti au Figaro (lun., 25 sept. 2017)
Le coach du Bayern Munich, passé par Paris, se confie avant le choc entre les deux équipes mercredi, en Ligue des champions. Envoyé spécial à Munich Making-of : Jeudi 14 septembre. Carlo Ancelotti, tout sourire malgré un rhume de saison, reçoit Le Figaro au centre d'entraînement du Bayern Munich. Dans un salon privatif jouxtant la salle de conférence de presse, Mister Ancelotti - considéré par beaucoup comme étant le meilleur coach du monde (3 Ligues des champions en tant qu'entraîneur, 2 en tant que joueur) au fil de ses séjours en Italie, Angleterre, Espagne, France et aujourd'hui en Allemagne s'est livré pendant quarante minutes, dans un français parfait, n'éludant aucun sujet. « Il reste correct mon français non ? », conclut l'Italien de 58 ans, impressionnant de sérénité et de maîtrise. Grande classe. A 58 ans, vous avez une carrière énorme en tant que joueur et coach, êtes-vous un homme heureux ? Tellement. J'aime ce que j'ai fait, ce que je suis, mais il est difficile de parler de soi. J'apprécie d'entraîner tous les jours, même si les critiques m'accompagnent aussi. Je suis à Munich, je parle avec les joueurs, je travaille avec mes adjoints, on prépare les séances, les matches, je ne peux pas être plus heureux. Le foot, c'est ma passion, jamais un travail. Pour toutes ces raisons, je vais vous dire que je ne ressens pas beaucoup la pression. Les problèmes que je peux avoir sont liés au football, pas à la vie en général. Ça ne m'empêche pas de dormir. Tous les ans je sais ce qu'il se passe. Avec mon expérience, c'est plus facile de comprendre, de trouver des solutions. Je ne suis plus surpris. Quelle fut votre plus grande découverte en arrivant au Bayern Munich ? Le fait qu'ici, tu as deux présidents qui ont été joueurs et qui comprennent le foot, donc les problèmes du quotidien au sein du vestiaire. Un président qui a été sur le terrain sait ce qu'il se passe et comprend les différentes réactions. Après, Munich est une belle ville, les gens te respectent, tu peux aller au cinéma, au restaurant sans être dérangé. Ma seule difficulté, c'est le langage. Je prends des cours trois fois par semaine avec un professeur, mais la grammaire est compliquée donc j'ai plus de mal qu'avec le français ou l'anglais. Entretien à lire en intégralité ici
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États-Unis: restrictions sur l'immigration pour la Corée du Nord et le Venezuela (lun., 25 sept. 2017)
La Corée du Nord, le Venezuela et le Tchad ont été intégrés dimanche à la liste des pays visés par le décret migratoire américain pour des manquements à la sécurité sur leurs voyageurs et un manque de coopération avec Washington. Le Soudan, l'un des six pays musulmans visés par le précédent décret, a été retiré de la liste. Le nouveau texte interdit ou limite l'entrée aux États-Unis des ressortissants étrangers de huit pays au total, avec l'Iran, la Libye, la Syrie, la Somalie et le Yémen. Les mesures sont différentes selon les pays. Tous les citoyens de Corée du nord et du Tchad sont interdits d'accès au territoire américain, alors que l'interdiction se limite aux membres d'une longue liste d'instances gouvernementales vénézuéliennes et à leur famille. "Rendre l'Amérique sûre est ma priorité numéro un. Nous n'accepterons pas dans notre pays ceux que nous ne pouvons pas bien contrôler", a affirmé le président américain Donald Trump dans un message sur Twitter.   Making America Safe is my number one priority. We will not admit those into our country we cannot safely vet.https://t.co/KJ886okyfC — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) September 24, 2017   "Nous ne pouvons pas nous permettre de continuer des politiques qui ont échoué dans le passé et qui représentent un danger inacceptable pour notre pays", a déclaré le président dans un communiqué. "Ma plus importante obligation est d'assurer la sécurité du peuple américain, et avec ce nouveau décret migratoire, je réalise cette obligation sacrée". Selon le décret présidentiel, "un petit nombre de pays - sur les quelque 200 évalués - restent insatisfaisants à cette heure sur les questions de gestion des identités" et du partage des informations. "Dans certains cas, ces pays ont aussi une présence terroriste significative sur leur territoire", a-t-il expliqué. "Si vous ne pouvez pas contrôler efficacement les personnes qui rentrent chez vous, alors vous ne devriez pas permettre à ces personnes venant de (certains) pays de voyager", a dit le général HR McMaster, conseiller du président à la sécurité nationale. Le président américain avait soutenu début 2017 avoir besoin d'une période de 90 jours d'interdiction d'arrivée des ressortissants de six pays musulmans (Syrie, Libye, Iran, Soudan, Somalie et Yémen), ainsi que de 120 jours d'interdiction des réfugiés du monde entier, afin de mettre en place de nouveaux filtres d'admission. Après cinq mois de contentieux devant les tribunaux, une version amendée du décret est entrée en vigueur le 29 juin. Sa durée d'application s'achevait ce dimanche. "Ces restrictions sont vitales pour la sécurité nationale" mais pourront, comme dans le cas du Soudan, être levées, a expliqué un haut responsable du gouvernement. Les pays visés pourront être retirés de la liste s'ils atteignent le niveau américain de contrôle de leurs ressortissants, a-t-il précisé. L'Irak, dont le niveau de vérification est pourtant très faible, n'a pas été inclus car c'est un allié proche qui accueille un nombre important de militaires et de civils, a-t-il souligné. Selon des responsables gouvernementaux, l'ajout de la Corée du nord et du Venezuela montre que les restrictions ont été décidées sur des questions de sécurité et que le décret ne visait pas expressément les musulmans, comme l'ont affirmé ses détracteurs.
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Emmanuel Macron félicite Angela Merkel (lun., 25 sept. 2017)
Le président Emmanuel Macron a déclaré dans la nuit sur Twitter avoir appelé la chancelière Angela Merkel pour "la féliciter" pour sa réélection, assurant qu'ils poursuivraient tous deux "avec détermination" leur "coopération essentielle". J'ai appelé Angela Merkel pour la féliciter. Nous poursuivons avec détermination notre coopération essentielle pour l'Europe et nos pays. — Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 24 septembre 2017 Au pouvoir depuis 12 ans et trois mandats, Angela Merkel a remporté, à la tête des conservateurs allemands, les législatives d'hier mais se retrouve affaiblie par le succès historique de la droite nationaliste et la difficulté de trouver des partenaires pour gouverner. » Lire aussi - Législatives en Allemagne : amère victoire pour Angela Merkel De son côté, le patron des députés du parti La République en marche d'Emmanuel Macron, Richard Ferrand, a estimé que "la longévité victorieuse d'Angela Merkel est ternie par l'entrée de l'AfD au Bundestag et affaiblie par la chute de ses alliés sociaux-démocrates". Les Libéraux allemands, probables partenaires de Merkel dans le futur gouvernement, ont prévenu dès hier qu'ils s'opposeraient au projet de budget de la zone euro d'Emmanuel Macron. Ce dernier n'a pas ménagé ses efforts depuis son élection en mai pour renouer un lien fort entre Paris et Berlin, avec en arrière-plan une ambition, "refonder" l'Europe après le séisme du Brexit. LIRE AUSSI : » En Allemagne, le casse-tête des coalitions a commencé
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Grève des routiers : premiers barrages dès minuit dans le Nord (lun., 25 sept. 2017)
Une trentaine de routiers CGT et FO bloquaient dans la nuit de dimanche à lundi une autoroute dans le Nord, tout près de la Belgique, pour protester contre la réforme du Code du travail, a constaté un journaliste de l'AFP. Les grévistes présents depuis minuit empêchaient les poids-lourds de circuler sur l'A22 en direction de la Belgique, à quelques centaines de mètres du poste frontière de Rekkem, et une file d'environ 100 véhicules à l'arrêt s'était formée sur un kilomètre. Lire aussi » EN DIRECT- Les chauffeurs routiers se mobilisent contre la réforme du Code du travail Les voitures et transports en commun pouvaient toutefois passer. "On va essayer de rester le plus tard possible", a déclaré à l'AFP Sandy Penne, membre du bureau fédéral de la CGT transports et lui-même routier dans les Hauts-de-France. Tous devaient ensuite se rendre dans le Pas-de-Calais pour une assemblée générale à 5h00. "Notre action est un galop d'essai pour demain (lundi) matin", a-t-il ajouté. La mobilisation "pour le retrait des ordonnances" se déroulait dans le calme. Le mouvement reconductible, qui devait initialement commencer à l'aube, devrait s'intensifier lundi. Les organisateurs promettent de multiplier blocages et rassemblements sur des lieux stratégiques, notamment autour des bases logistiques et dépôts de carburants. Dans le Nord, ils ont notamment prévu de bloquer à partir de 5h00 les dépôts pétroliers de Dunkerque, selon FO Transports. Par anticipation, le gouvernement a publié samedi un arrêté autorisant les transporteurs d'hydrocarbures à déroger temporairement aux règles en matière de temps de conduite et de repos, afin de faciliter les approvisionnements en carburant. Dans le viseur des routiers, les ordonnances signées vendredi par Emmanuel Macron, même si Elisabeth Borne a assuré que la réforme du Code du travail n'avait "pas de raisons" de les inquiéter. Les organisations de chauffeurs, à l'instar des confédérations syndicales, dénoncent la possibilité de "faciliter" les licenciements économiques dans les grands groupes, "l'affaiblissement" des représentants du personnel ou encore le plafonnement des indemnités prud'homales. Plus spécifiquement, ils s'inquiètent de la possibilité de négocier dans l'entreprise des éléments de rémunération (13e mois, prime d'ancienneté...), jusque-là fixés par la branche professionnelle. Les TPE et PME, soit l'essentiel du tissu économique, vont s'engager dans une course au "moins-disant social" pour remporter les appels d'offre, redoutent FO et CGT.
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Gisèle Casadesus, doyenne des comédiennes françaises, est décédée (lun., 25 sept. 2017)
La doyenne des comédiennes françaises, Gisèle Casadesus, est décédée hier à l'âge de 103 ans. C'est sa famille qui l'a annoncé dans la nuit de dimanche à lundi. "La grande actrice Gisèle Casadesus, sociétaire honoraire de la Comédie-Française, entourée de l'amour de ses proches, s'est éteinte paisiblement ce 24 septembre en son domicile parisien", a déclaré son fils, le chef d'orchestre Jean-Claude Casadesus. Née le 14 juin 1914, Gisèle Casadesus ne jouait plus au théâtre depuis quelques années, mais acceptait très volontiers des rôles au cinéma. Elle avait croisé beaucoup de vedettes, de Pierre Fresnay à Raimu et Gabin au cinéma, et récemment Gérard Depardieu, dans La tête en friche de Jean Becker (2010). » Lire aussi - Depardieu boit les paroles de Casadesus 4 enfants, 4 artistes 400e sociétaire de Molière, elle avait été engagée à la Comédie-Française à vingt ans, en 1934. Elle y resta jusqu'en 1962 en jouant Rosine du Barbier de Séville de Beaumarchais et y passe trente ans, avec un emploi qui évolua de l'ingénue et jeune première du répertoire à la soubrette de Marivaux et à la jeune femme piquante de Feydeau. Le sociétariat lui a été conféré en 1939 après notamment sa participation à la création d'Asmodée de Mauriac (rôle d'Emmanuelle) de Madame Quinze de Jean Sarment (rôle de Mme de Céran). Après son départ du Français, elle joua sur d'autres scènes Anouilh, Ionesco, Roussin, Beckett, Duras et encore Pirandello lors de la saison 2002-2003, ce qui lui valut un Molière d'honneur. Gisèle Casadesus était la doyenne d'une famille d'artistes. Ses quatre enfants sont devenus respectivement chef d'orchestre (Jean-Claude Casadesus), comédienne (Martine Pascal), peintre (Béatrice Casadesus) et compositeur (Dominique Probst). Son époux, Lucien Probst, était aussi comédien - avec comme nom de scène Lucien Pascal - et fut directeur de la scène de la Maison de Molière.  Elle venait d'être élevée au grade de grand-croix de l'ordre de la Légion d'honneur. LIRE AUSSI : » Gisèle Casadesus : à 100 ans, elle revient au théâtre Crédits photo : Eric Feferberg / AFP
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L1 : Marseille bat Toulouse au Vélodrome (dim., 24 sept. 2017)
Grâce à des buts de Thauvin et Ocampos, l'OM s'impose au Vélodrome face à Toulouse (2-0). Les hommes de Rudi Garcia obtiennent leur troisième succès consécutif et remontent à la cinquième place du Championnat. De son côté, Toulouse ne se rassure pas après sa défaite à domicile contre Bordeaux (0-1), et pointe à la la 14e place du classement.  Résultats de la 7e journée : Vendredi  Nice-Angers 2-2 Lille-Monaco 0-4 Samedi  Montpellier-PSG 0-0 Bordeaux-Guingamp 3-1 Caen-Amiens 1-0 Metz-Troyes 0-1 Lyon-Dijon 3-3 Dimanche ASSE-Rennes 2-2 Strasbourg-Nantes 1-2 Marseille-Toulouse 2-0 
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