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Le Hezbollah dément s'être engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie (ven., 09 déc. 2016)
Le Hezbollah dément s'être engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie Le Hezbollah a démenti vendredi les informations selon lesquelles le parti chiite se serait engagé auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens en Syrie. "Les informations diffusées par plusieurs organes de presse, citant un média israélien, sur un éventuel engagement pris par le Hezbollah auprès de la Russie à ne pas répondre aux bombardements israéliens à l'intérieur du territoire syrien sont totalement faux", indique un communiqué publié par le bureau de presse du parti. Mercredi, plusieurs missiles israéliens avaient frappé les environs de la base militaire de Mazzé, à la périphérie de Damas. http://www.lorientlejour.com/article/1022997/le-hezbollah-dement-setre-engage-aupres-de-la-russie-a-ne-pas-repondre-aux-bombardements-israeliens-en-syrie.html
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Violences contre les Rohingyas en Birmanie : l'Onu appelle Suu Kyi à intervenir (ven., 09 déc. 2016)
Violences contre les Rohingyas en Birmanie : l'Onu appelle Suu Kyi à intervenir Les Nations unies ont appelé la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi à écouter sa "voix intérieure" et à se rendre dans le nord-ouest du pays, où l'armée est accusée d'atrocités contre la minorité musulmane rohingya. "J'invite Aung San Suu Kyi à réfléchir à la situation, à écouter sa +voix intérieure+ et à parler directement au peuple birman pour leur demander de s'élever au-dessus de leur appartenance ethnique, religieuse", a déclaré Vijay Nambiar, le conseiller spécial de l'Onu pour la Birmanie, dans un communiqué publié jeudi à New York. Ce dernier qui s'est redit "très inquiet de la situation" dans l'Etat de Rakhine (nord-ouest) et a demandé l'accès de la zone pour les organisations humanitaires et a appelé directement la lauréate du prix Nobel de la paix à intervenir. "Le refus des autorités birmanes de prendre une position ferme contre les extrémistes et l'adoption d'une approche généralement défensive plutôt que préventive pour assurer la sécurité de la population locale ont provoqué la frustration locale et la déception à l'échelle internationale", estime-t-il également. Aung San Suu Kyi a redit, dans une récente interview, que la situation était "sous contrôle" et a demandé à la communauté internationale de cesser de nourrir les "feux du ressentiment". Après l'attaque début octobre de postes de police par des groupes d'hommes présentés par les autorités comme des "terroristes", l'arme birmane a lancé une grande opération militaire, qualifiée de campagne de "nettoyage ethnique" par un représentant de l'Onu au Bangladesh. Les troubles ont poussé 20.000 Rohingyas à fuir dans ce pays voisin. Ces réfugies ont livré des récits des atrocités commises par l'armée: viols en réunion, tortures, meurtres et massacres. Dimanche devant une foule de 5.000 personnes, le Premier ministre malaisien Najib Razak avait déclaré que le gouvernement d'Aung San Suu Kyi devait mettre un terme au "génocide" des Rohingyas et dénoncé la passivité de la communauté internationale. "A quoi sert son prix Nobel à Aung San Suu Kyi?", avait interrogé le chef du gouvernement malaisien. Les Rohingyas sont apatrides, considérés comme des étrangers en Birmanie, bien que certains de ses membres y vivent depuis des générations. Leur citoyenneté n'est pas reconnue par ce pays à 95% bouddhiste. Ils vivent marginalisés, dans des conditions misérables. Une montée de nationalisme bouddhiste en Birmanie ces dernières années a attisé l'hostilité à leur encontre. http://www.lorientlejour.com/article/1022985/violences-contre-les-rohingyas-en-birmanie-lonu-appelle-suu-kyi-a-intervenir.html
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Scandale en Corée du Sud : la présidente destituée par les députés (ven., 09 déc. 2016)
Scandale en Corée du Sud : la présidente destituée par les députés Les députés sud-coréens ont adopté vendredi 9 décembre une motion de destitution contre la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, la privant de ses pouvoirs exécutifs à cause d'un vaste scandale de corruption. La motion de destitution contre le chef d'Etat sud-coréen Park Geun-Hye a été adoptée par l'Assemblée nationale par 234 voix contre 56, soit largement la majorité des deux tiers des 300 votes nécessaires. L'adoption par l'Assemblée nationale de cette motion de destitution transfère l'autorité de la présidente au Premier ministre. Park Geun-Hye conserve son titre de présidente, le temps que la Cour constitutionnelle valide ou non cette décision, ce qui pourrait prendre jusqu'à six mois. «Que vous soyez pour ou contre, face à cette situation grave, tous les députés ainsi que le peuple sud-coréen doivent se sentir misérables, le cœur lourd. J'espère qu'une telle tragédie ne se répètera jamais dans notre histoire constitutionnelle», a déclaré le président de l'Assemblée, Chung Se-Kyun. Devant l’Assemblée, des centaines de manifestants s'étaient rassemblés en hurlant à l'intention des députés : «Destituez Park !» Ces dernières semaines, des manifestations monstre avaient vu des millions de personnes descendre dans la rue pour exiger le départ de la présidente. Le scandale qui fascine le pays est centré sur Choi Soo-Sil, amie proche de la présidente. Arrêtée début novembre, cette confidente de l'ombre attend son procès pour extorsion et abus de pouvoir. La «Raspoutine» sud-coréenne est accusée d'avoir utilisé ses relations d'amitié avec la présidente pour forcer les groupes industriels à verser environ 70 millions de dollars à des fondations douteuses, et de s'être servie de ces dernières comme tirelire personnelle. Elle est aussi soupçonnée de s'être mêlée des affaires de l'Etat. La présidente est suspectée de complicité et pour la première fois, un chef de l'Etat en exercice a été qualifié de «suspect» par le parquet. https://francais.rt.com/international/30367-scandale-coree-sud-presidente-destituee-corruption
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Feu vert américain à la vente de matériel militaire à quatre pays arabes (ven., 09 déc. 2016)
Feu vert américain à la vente de matériel militaire à quatre pays arabes Les autorités américaines ont approuvé jeudi plusieurs contrats portant sur la vente pour plus de sept milliards de dollars de matériel militaire (avions, hélicoptères, missiles) à quatre de leurs alliés arabes. Le feu vert, annoncé par le département d'Etat, représente une manne pour le constructeur aérien Boeing ainsi que pour d'autres grandes entreprises américaines spécialisées dans les équipements militaires. Mais il pourrait se heurter à ceux qui critiquent l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU) à cause de leur rôle dans la guerre civile au Yémen, qui a commencé à l'été 2014. Le contrat le plus important prévoit la vente à l'Arabie saoudite, pour 3,51 milliards de dollars, de 48 hélicoptères de transport de marchandises CH-47F Chinook, avec des moteurs de rechange et des mitrailleuses. Boeing et Honeywell Aerospace sont les chefs de file de ce contrat. Une soixantaine de personnes --des secteurs public et privé-- travailleront en Arabie saoudite pour la maintenance des appareils. Les Emirats vont dépenser 3,5 milliards de dollars pour 27 hélicoptères de combat AH-64E Apache, fabriqués par Boeing et Lockheed Martin. De son côté, le Qatar a commandé huit appareils de transport C-17 ainsi que des pièces détachées, pour 781 millions de dollars. Par ailleurs, Washington a approuvé la vente au Maroc de 1.200 missiles anti-char TOW 2A manufacturés par le géant de l'armement Raytheon, pour 108 millions de dollars. Si le département d'Etat a validé ces contrats après consultation du Pentagone, le Congrès --contrôlé par les républicains-- a toujours la possibilité en théorie de bloquer leur mise en oeuvre. Mais ces quatre pays étant des alliés des Etats-Unis et de gros acheteurs d'armements par le passé, il est peu vraisemblable que ces contrats soient retoqués par les parlementaires, malgré les critiques d'organisations de protection des droits de l'homme concernant la coalition menée par Riyad au Yémen. http://www.lorientlejour.com/article/1022981/feu-vert-americain-a-la-vente-de-materiel-militaire-a-quatre-pays-arabes.html
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Syrie: l'envoyé spécial de l'ONU demande une reprise du dialogue (ven., 09 déc. 2016)
Syrie: l'envoyé spécial de l'ONU demande une reprise du dialogue L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie Staffan de Mistura a demandé la reprise du dialogue pour mettre un terme à la guerre civile qui a fait plus de 300'000 morts en près de six ans. Le dernier round de pourparlers s'était achevé en avril sans aucun progrès. Il est "temps désormais de contempler sérieusement la possibilité d'une relance des discussions politiques", a-t-il dit jeudi aux journalistes après une réunion à huis clos du Conseil de sécurité. L'ambassadeur de la Russie auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, a pour sa part dit espérer que les pourparlers puissent reprendre avant le départ de l'actuel secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, le 31 décembre. "Le temps est compté. Il serait important de relancer les pourparlers avant que le mandat de M. Ban ne s'achève, dans seulement 20 jours", a dit l'ambassadeur russe aux journalistes. Ces déclarations suivent l'annonce surprise jeudi par la Russie, alliée clé du régime syrien de Bachar al-Assad, d'un arrêt des raids aériens et des tirs d'artillerie de l'armée syrienne sur les quartiers rebelles d'Alep, une mesure censée assurer l'évacuation de milliers de civils pris au piège des violences. Sans progrès Le dernier round de pourparlers indirects s'était achevé en avril sans aucun progrès, notamment sur la question-clé d'un futur gouvernement syrien et du sort réservé à Bachar al-Assad. "Les victoires militaires ne sont pas une victoire pour la paix, car la paix doit être gagnée séparément", a encore déclaré Staffan de Mistura. Il a ajouté que le dialogue ne pourrait reprendre qu'à condition que Damas soit prêt à "discuter en détails" des termes d'un accord et si l'opposition ne "refuse pas de venir". (ats / 09.12.2016 00h52) http://www.romandie.com/news/Syrie-lenvoye-special-de-lONU-demande-une-reprise-du-dialogue/760084.rom
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QUAND LE PREMIER MINISTRE CAZENEUVE RENCONTRAIT SECRÈTEMENT UN LEADER DE L'EXTRÊME DROITE ISRAÉLIENNE. (ven., 09 déc. 2016)
QUAND LE PREMIER MINISTRE CAZENEUVE RENCONTRAIT SECRÈTEMENT UN LEADER DE L'EXTRÊME DROITE ISRAÉLIENNE. Le 29 septembre 2014, l'Israélien Naftali Bennett, alors ministre des Affaires religieuses du gouvernement Netanyahou, avait publié -via son compte Facebook- deux photographies de sa rencontre avec Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur en charge des cultes {http://panamza.com/che}. À cette date, l'agenda officiel du ministère de l'Intérieur ne faisait aucune mention de la rencontre {http://panamza.com/chf}. Pour cause : Naftali Bennett est un personnage controversé de la vie politique israélienne. En juillet 2013, ce leader du parti d'extrême droite "Foyer juif"et ex-militaire soupçonné d'avoir commis des crimes de guerre (au Liban, en 1996) s'était vanté d'avoir « tué beaucoup d'Arabes » dans sa vie, ajoutant qu'il n'y avait « aucun problème avec ça » {http://panamza.com/chg; http://panamza.com/chh; http://panamza.com/chi}. La polémique suscitée par ses propos n'aura pas empêché Cazeneuve (qui adopte pourtant -comme Manuel Valls- la posture de l'opposant à l'extrême droite française) de recevoir cordialement Bennett, 14 mois seulement après sa déclaration raciste et rapportée par la presse internationale. Mieux encore : au soir du 11 janvier 2015, journée de la grande marche "Charlie", Cazeneuve avait accepté de prendre place aux côtés de Bennett lors de la "cérémonie d'hommage" organisée par la Grande synagogue de Paris, base de recrutement de l'armée israélienne {https://twitter.com/Panamza/status/554345383317749760; http://panamza.com/6721}. Détail à souligner : le lendemain, 12 janvier 2015, Bennett fut invité par une école juive française (non identifiée) au sein de laquelle il fit entonner aux élèves (français) le chant nationaliste et religieux "Le peuple d'Israël vivra!". Cette incroyable scène (filmée et publiée sur le compte public Facebook de Benett) ne fut jamais rapportée par la presse traditionnelle de l'Hexagone qui -à l'inverse- répère et signale régulièrement la moindre intrusion étrangère et "islamiste" dans l'enseignement des écoles privées musulmanes {http://panamza.com/chj}. ***RAPPEL : SANS VOTRE SOUTIEN, LE SITE PANAMZA DEVRA FERMER. SOUTENEZ L'INFO-PANAMZA ! http://panamza.com/david-contre-goliath***
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QUI FINANCE LA FONDATION DE L'ISLAM DE FRANCE ? UN MARCHAND D'ARMES PRO-ISRAÉLIEN. (ven., 09 déc. 2016)
QUI FINANCE LA FONDATION DE L'ISLAM DE FRANCE ? UN MARCHAND D'ARMES PRO-ISRAÉLIEN. Jeudi 8 décembre, Bruno Le Roux, nouveau ministre de l'Intérieur en charge des cultes, a « salué le lancement de la Fondation de l’Islam de France » et « remercié Serge Dassault, qui avait apporté le capital de la précédente Fondation des Œuvres de l’Islam de France, transféré à la Fondation de l’Islam de France » {http://www.interieur.gouv.fr/…/Lancement-de-la-Fondation-de…}. Serge Dassault? Poursuivi pour "blanchiment de fraude fiscale", ce sénateur LR -qui avait effectué un don d'1 million d'euros à la future Fondation de l'Islam de France- est une figure historique du complexe militaro-industriel français. Également détenteur du Figaro et investi dans le capital social de la radio Beur FM, Serge Dassault est l'héritier d'une famille de fabricants d'armes qui jouèrent un rôle-clé en faveur du régime de Tel Aviv, notamment lors de la Guerre des Six-Jours de 1967 {http://www.lemonde.fr/…/comptes-caches-serge-dassault-convo…; http://www.senat.fr/rap/r15-757/r15-75710.html; http://www.panamza.com/220514-valeurs-actuelles; http://www.csa.fr/…/Decisions-du-CSA/Beur-FM-changement-de-…}. Complément d'information : le 2 août, le chef de l'État avait fait savoir à la presse présidentielle son souhait de voir Jean-Pierre Chevènement prendre la tête de la Fondation, organisme chargé -entre autres missions- de contrôler le financement des lieux de culte musulmans {http://panamza.com/bum}. La désignation de Chevènement avait déjà été évoquée antérieurement par Bernard Cazeneuve, l'ex-ministre de l'Intérieur particulièrement proche du Conseil représentatif des institutions juives de France {http://panamza.com/bun; http://panamza.com/13099}. Issu d'une famille originaire de Suisse, ancien ministre et fondateur du Parti socialiste, Chevènement -âgé de 77 ans- est l'époux de Nisa Grunberg (fille de l'ex-responsable de la communauté juive du Caire), le beau-frère d'Hermann Grunberg (ex-manager de Lazard, puissante banque franco-américaine engagée en faveur d'Israël) et le père de Raphaël Chevènement (co-scénariste de la série pro-israélienne Le Bureau des Légendes et co-auteur d'un essai qui présente l'animateur Thierry Ardisson comme un complotiste antisémite coupable d'avoir évoqué la présence d'agents du Mossad lors du 11-Septembre) {http://panamza.com/bup; http://panamza.com/6181; https://youtu.be/28cWP5j10qM; http://panamza.com/bigot-ben-gourion}. Rappel : salarié par le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, Anouar Kbibech, président du Conseil français du culte musulman (et membre de facto du conseil d'administration de la Fondation de l'Islam de France), avait récemment annoncé que la formation des futurs imams serait dorénavant co-supervisée par des conseillers juifs {https://youtu.be/p30GbeEW838}. ***RAPPEL : SANS VOTRE SOUTIEN, LE SITE PANAMZA DEVRA FERMER. SOUTENEZ L'INFO-PANAMZA ! http://panamza.com/david-contre-goliath***
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Rachid Nekkaz dénonce son expulsion d’Algérie (vidéo) (jeu., 08 déc. 2016)
Rachid Nekkaz dénonce son expulsion d’Algérie (vidéo) Le militant franco-algérien Rachid Nekkaz a dénoncé, ce jeudi 8 décembre, son « kidnapping » et son « expulsion » de l’Algérie en accusant le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le chef de cabinet du Président, Ahmed Ouyahia. Dans une vidéo filmée à l’aéroport international d’Alger et postée sur sa page Facebook, l’ancien candidat à la présidentielle algérienne de 2014 et ex-candidat à la présidentielle française de 2007 brandit son passeport algérien. « Je suis obligé de prendre un vol pour Paris », a-t-il affirmé. « On m’a renvoyé de mon pays en me disant qu’il faut revenir vers la France. C’est-à-dire que je suis un étranger. C’est grave », a-t-il ajouté. http://www.tsa-algerie.com/20161208/rachid-nekkaz-denonce-expulsion-dalgerie-video/
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Israël prépare une opération contre Daech (jeu., 08 déc. 2016)
Israël prépare une opération contre Daech Israël déploie sur le plateau du Golan des troupes aéroportées, des forces spéciales et des blindés légers. Ces mesures découlent de l'attaque d'une patrouille de l'armée israélienne par des terroristes de Daech partis au sud de la Syrie après leur défaite dans les environs de Damas. Selon les experts, cette concentration de forces militaires témoigne des préparatifs de raids transfrontaliers contre l'État islamique, qui devient de plus en plus actif dans les régions frontalières. Ce renforcement du contingent israélien a lieu sur fond d'aggravation de la situation dans la région du Golan et de déclarations fermes des autorités du pays. Le 27 novembre, les rebelles de la Brigade Khalid ibn al-Walid ont attaqué une patrouille israélienne avec des mitrailleuses et des mortiers. Ils ont été éliminés par une riposte aérienne, puis leur base avancée près de Wadi Sihran a été détruite. L'objectif de la projection actuelle des unités sur le plateau du Golan est probablement une simple manœuvre d'intimidation des rebelles. Mais comme jusque là, les unités ordinaires déployées sur ce plateau remplissaient parfaitement leur mission, cette accumulation des forces ressemble davantage à la préparation d'une incursion punitive contre Daech, voire à la création d'une zone-tampon. Les leaders de l'État islamique ont déjà menacé plusieurs fois d'attaquer l'État hébreu et de « rendre Jérusalem aux musulmans », mais en réalité les djihadistes de Daech ne s'étaient jamais permis d'attaquer Israël. La situation a changé dernièrement: après la défaite des radicaux près de Damas ces derniers ont commencé à reculer vers le sud à la frontière avec Israël et la Jordanie, et leur concentration dans ces régions s'est accrue. L'incident du 27 novembre pourrait ressembler à une tentative de Daech de provoquer Israël au conflit car la guerre libanaise de 2006 a également commencé après une attaque contre une patrouille. Sur fond de défaites en Irak et en Syrie, les islamistes radicaux traversent une phase difficile et pourraient bien vouloir améliorer leur image aux yeux des Arabes en combattant leur ennemi de longue date. https://fr.sputniknews.com/presse/201612081029070235-israel-operation-contre-daech/
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Une élue musulmane américano-somalienne menacée dans un taxi à Washington (jeu., 08 déc. 2016)
Une élue musulmane américano-somalienne menacée dans un taxi à Washington La première parlementaire américaine musulmane d'origine somalienne a affirmé avoir été la cible d'une diatribe "haineuse" et "islamophobe" émanant d'un chauffeur de taxi dans la capitale fédérale Washington. Ilhan Omar --une ancienne réfugiée qui porte un hijab-- a remporté le 8 novembre un siège à la Chambre des représentants de l'Etat du Minnesota (nord). Une première aux Etats-Unis. Elle a raconté sa mésaventure sur sa page Facebook tard mercredi soir, évoquant des "provocations et des menaces" proférées alors qu'elle venait de participer à des discussions à la Maison Blanche et rentrait à son hôtel. "Je suis montée dans un taxi et j'ai été la cible des plus haineuses, désobligeantes, islamophobes, sexistes provocations et menaces que j'aie jamais entendues", a-t-elle dénoncé. "Le chauffeur de taxi m'a accusée (d'appartenir à) ISIS et m'a menacée d'enlever mon hijab", a-t-elle poursuivi, utilisant l'acronyme anglais du groupe jihadiste Etat islamique. Elle dit avoir rapidement quitté le véhicule et a indiqué dans son message sur le réseau social avoir l'intention de signaler l'incident dès son retour à Minneapolis, préférant attendre pour le faire car le chauffeur sait où elle réside à Washington. "Je suis encore secouée par cet incident et je n'en reviens pas que des gens deviennent aussi audacieux au point d'afficher leur haine envers les musulmans", a poursuivi l'élue de 33 ans, arrivée aux Etats-Unis à onze ans avec sa famille après quatre ans dans des camps de réfugiés au Kenya. Sa victoire électorale a été d'autant plus remarquable qu'elle est survenue en marge d'une campagne présidentielle particulièrement virulente envers les musulmans et les réfugiés menée par Donald Trump, qui a remporté la Maison Blanche le même jour qu'elle célébrait sa propre réussite. Dans la dernière semaine de sa campagne, M. Trump avait directement visé la communauté somalienne du Minnesota, l'estimant responsable des vicissitudes de cet Etat à la frontière canadienne. Près d'un tiers des réfugiés somaliens installés sur le sol américain vivent dans le Minnesota. Selon les derniers chiffres disponibles, ils étaient 25.000 en 2010. Le FBI a annoncé le mois dernier que les actes islamophobes avaient augmenté de 67% en 2015, atteignant leur niveau le plus élevé depuis la période ayant suivi les attaques du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis (257 crimes et délits islamophobes, contre 154 en 2014). http://www.lorientlejour.com/article/1022873/une-elue-musulmane-americano-somalienne-menacee-dans-un-taxi-a-washington.html
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Kadyrov dément l'envoi en Syrie des forces spéciales tchétchènes (jeu., 08 déc. 2016)
Kadyrov dément l'envoi en Syrie des forces spéciales tchétchènes Ramzan Kadyrov, le chef de la République de Tchétchénie, a déclaré que les informations sur l’envoi en Syrie des forces spéciales tchétchènes étaient incorrectes, affirmant que les unités mentionnées par les médias n’existaient pas. Commentant les rapports des médias sur l'envoi en Syrie des forces spéciales tchétchènes, Ramzan Kadyrov a déclaré que les bataillons « Est » et « Ouest » n'existaient pas. Dans le même temps, il a précisé qu'il serait heureux de recevoir un ordre du commandant suprême des forces armées de se rendre immédiatement en Syrie. Plus tôt, les médias avaient informé que des bataillons militaires spéciaux, « Ouest » et « Est » du ministère russe de la Défense, stationnés en Tchétchénie, allaient être engagés dans la protection de la base aérienne russe de Hmeimim en Syrie. « Les médias publient des rapports sur l'"envoi" en Syrie des militaires des bataillons « Est », « Ouest » et des "forces spéciales tchétchènes". Je déclare en tant que responsable qu'il n'existe pas de bataillon "Est" et "Ouest" en Tchétchénie », a déclaré M. Kadyrov ce jeudi sur sa page Instagram. Le dirigeant tchétchène a également noté que, comme chacun sait, les troupes russes ne prenaient pas part à des opérations terrestres en Syrie. « Dans le même temps, le ministère de la Défense n'a jamais fait mystère du fait qu'il y a une base aérienne en Syrie, et que ce sont les militaires russes qui assurent sa sécurité. Si, cependant, les militaires tchétchènes recevaient éventuellement un ordre de s'y rendre pour protéger la base aérienne, ce serait le sort le plus heureux pour eux », a-t-il ajouté. Selon M. Kadyrov, les terroristes doivent être éliminés dans leur « repaire avant que leurs tentacules atteignent votre pays. » « Je l'ai dit à plusieurs reprises et maintenant je le répète, comme général, comme Héros de la Fédération de Russie (le plus haut titre honorifique de la fédération russe), je suis prêt à tout moment à rejoindre ceux qui mènent la lutte contre le terrorisme international… Je serais heureux et fier de recevoir l'ordre du commandant suprême des forces armées, et d'aller immédiatement en Syrie pour combattre cette vermine », a déclaré M. Kadyrov. https://fr.sputniknews.com/international/201612081029077065-kadyrov-syrie-tchetchenie/
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Égypte : arrestation d'un fils de l'ancien président Morsi (jeu., 08 déc. 2016)
Égypte : arrestation d'un fils de l'ancien président Morsi Un fils de l'ancien président islamiste égyptien Mohamed Morsi a été arrêté jeudi par les autorités, a-t-on appris auprès d'un responsable et de l'avocat de l'ancien dirigeant destitué en 2013. Osama Morsi "a été arrêté à son domicile", a dit à l'AFP Me Abdel Moneim Abdel Maksoud, l'avocat de l'ex-président qui représente également son fils. Les forces de sécurité l'ont arrêté à son domicile de Zagazig, à 65 km au nord-est du Caire, où des ordinateurs portables, un téléphone mobile et des espèces ont été confisqués, selon l'avocat. Le fils de M. Morsi, lui-même avocat, est mis en cause dans le cadre du procès sur une manifestation des Frères Musulmans au Caire en août 2013 qui avait été dispersée violemment, avec des centaines de morts. Une dizaine de policiers avaient aussi été tués par les manifestants pendant la dispersion de la manifestation. Après la destitution de M. Morsi en juillet 2013, une répression implacable de ses partisans s'en est suivie, conduisant à la mort de centaines de manifestants pro-Morsi et l'arrestation de milliers d'autres. Plusieurs procès ont été intentés contre l'ancien président islamiste. Osama Morsi devrait apparaître samedi à la prochaine session du procès concernant la manifestation d'août 2013, qui a démarré fin 2015. Des condamnations à mort ont été prononcées contre les Frères Musulmans. Mais la justice a par la suite annulé plusieurs de ces condamnations, dont une pour Mohamed Morsi lui-même. http://www.lorientlejour.com/article/1022856/egypte-arrestation-dun-fils-de-lancien-president-morsi.html
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France : l'Assemblée qualifie l'Etat islamique de "génocidaire" (jeu., 08 déc. 2016)
France : l'Assemblée qualifie l'Etat islamique de Les députés français ont "invité" jeudi le gouvernement à reconnaître "le génocide" commis par l'Etat Islamique en Syrie et en Irak à l'encontre des minorités religieuses afin de poursuivre ses responsables devant la justice internationale. La résolution considère "que les violences et les crimes commis par l'Etat Islamique en Syrie et en Irak à l'encontre des populations chrétiennes, yazidies et d'autres minorités réunissent les critères de la définition du génocide". Elle "invite le gouvernement français à reconnaître officiellement ce génocide" et "à saisir le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies pour qu'il donne compétence à la Cour Pénale Internationale pour poursuivre ces crimes". La résolution a été votée par le groupe Les Républicains, qui en est à l'origine, et par les groupes UDI (centriste) et celui du Front de gauche. Le groupe PS s'est abstenu, la résolution ne faisant pas référence "aux centaines de milliers de victimes du régime syrien" ni aux bombardements de la ville d'Alep, en Syrie. http://www.lorientlejour.com/article/1022870/france-lassemblee-qualifie-letat-islamique-de-genocidaire.html
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Israël veut cacher sa contribution au génocide en Bosnie (jeu., 08 déc. 2016)
La Cour Suprême israélienne vient de s’opposer à une demande de publication des détails de l’implication de son gouvernement dans le génocide des Bosniaques, au cours des années 1990 dans l’ex-Yougoslavie. Israël veut cacher sa contribution au génocide en Bosnie Une pétition citoyenne demandait un rapport d’enquête complet sur les livraisons d’armes, par Israël, à l’armée serbe au cours de ces années. Mais la magistrature suprême a pudiquement estimé que de telles révélations étaient"susceptibles de ternir l’image d’Israël sur la scène internationale", et qu’en conséquence il fallait mieux les laisser sous le boisseau, rapporte le site israélien d’opposition +972. Sans parler des conséquences judiciaires potentielles pour les trafiquants d’armes israéliens dont les noms seraient ainsi révélés. Les pétitionnaires, l’avocat Itay Mack et le Pr Yair Oron, ont pourtant trouvé des preuves accablantes de l’aide militaire fournie par Israël aux forces serbes opérant en Bosnie-Herzégovine, et qui se sont rendues coupables de nombreux crimes de guerre, voire de génocide à l’encontre de la population bosniaque de la région. Les plaignants citent notamment le journal personnel du général Radko Mladic, actuellement jugé par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), dans lequel ce dernier fait explicitement état de la collaboration militaire israélienne à son entreprise, à une époque où les Nations-Unies avaient un embargo sur l’exportation d’armes à tous les protagonistes de la guerre civile dans ce pays. AU cours des années 1992-1995, les forces serbes ont perpétrés d’innombrables exactions contre la population musulmane du pays, conduisant à la mort de plus de 200.000 hommes, femmes et enfants, tandis que des dizaines de milliers d’autres étaient blessés et volontairement affamés, et que le viol des femmes musulmanes se généralisait. Les forces serbes n’ont pas été les seules à commettre de tels actes, mais les pétitionnaires se concentrent sur elles, parce que ce sont les seules à avoir reçu un soutien militaire israélien, des trafiquants français participant aussi à l’entreprise, selon le rapport de +972. Le plus tristement célèbre des massacres de Musulmans fut celui conduit sous la direction du général Mladic dans la ville de Srebrenica en juillet 1995, lorsque quelque 8.000 Bosniaques furent exécutés par les milices serbes et rapidement enterrés dans des fosses communes. La ville était théoriquement placée sous la protection des Nations-Unies, mais le contingent de "Casques Bleus" néerlandais ne bougea pas le petit doigt lorsque les tueurs passèrent à l’action. Outre les aveux (écrits) de Mladic, Mack et Oron se sont procurés la copie d’un contrat de fournitures d’armes israéliennes, signé un mois après l’instauration de l’embargo onusien. On devait par la suite trouver sur le terrain des obus de 120 mm portant des inscriptions en hébreu, tandis que nombreux étaient les soldats des milices serbes équipés du pistolet-mitrailleur israélien "Uzi". Dans son journal, Mladic écrit notamment :"Les Israéliens nous ont proposé un combat commun contre les extrémistes islamistes. Ils nous ont proposé l’organisation de camps d’entrainement de nos soldats en Grèce, ainsi que la fourniture gratuite de fusils de précision pour nos tireurs d’élite". Une forfaiture n’arrivant jamais seule, rappelons qu’au début de l’année, cette même Cour Suprême a interdit l’ouverture d’une enquête relative à l’implication du complexe militaro-industriel israélien dans un autre génocide, celui du Rwanda en 1994. M° Mack ne se décourage pas pour autant. Il prévoit de faire des demandes similaires concernant le soutien militaire et policier apporté par les dirigeants israéliens -ceux-là mêmes qui prétendent incarner la mémoire du génocide du peuple juif- à quelques unes des pires dictatures du siècle passé, de la Chili de Pinochet aux généraux argentins en passant par le Sri Lanka. Source : http://972mag.com/israels-involvement-in-bosnian-genocide-to-remain-under-wraps/123503/?utm_content=bufferebd8b&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer
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Lorsqu’Alep sera tombée... (jeu., 08 déc. 2016)
La chute d’Alep ne signifiera pas la fin de la guerre, mais seulement le début d’un nouveau chapitre. La façon dont les rebelles réagiront sera décisive pour la possibilité de voir la Syrie renaître de ses cendres Lorsqu’Alep sera tombée... Que ce soit par habitude ou par tradition, la transition présidentielle aux États-Unis est le moment idéal pour traiter les affaires non terminées. La remise des clés d’une administration à celle qui lui succède offre des opportunités tentantes de créer de nouveaux faits sur le terrain au Moyen-Orient. Israël a exploité la transition entre George Bush et Barack Obama pour lancer l’opération Plomb durci contre Gaza, qui s’est arrêtée deux jours avant l’investiture d’Obama, le 20 janvier 2009. La Russie se sert maintenant de la transition entre Obama et Trump pour faire de même à Alep. Les deux camps de la guerre civile syrienne comprennent l’importance de ce moment. Les rebelles dépendaient de manière insensée des garanties d’Hillary Clinton et s’accrochaient jusqu’à son arrivée au pouvoir. Ils n’avaient pas de plan B en cas de défaite de Clinton. À l’inverse, les Russes comprennent qu’ils devront en avoir fini avec l’est d’Alep au moment où Donald Trump sera investi. Alors que la vieille ville est tombée, la mission est presque accomplie. Vladimir Poutine ne pense pas simplement qu’il vient de regagner Alep. Il pense aussi qu’il a remporté la confrontation avec les États-Unis. Cela ressort clairement du discours prononcé par Sergueï Lavrov la semaine dernière à Rome. Ce dernier estime que l’administration entrante a fini par entendre le message selon lequel les « terroristes » – quel que soit le nom que la Russie leur attribue – représentent une plus grande menace pour la sécurité nationale américaine qu’Assad. Il emploie un argument que peu de gens contesteraient aujourd’hui : de l’Afghanistan à la Libye, les États-Unis se sont servis des djihadistes salafistes comme de leviers pour les changements de régimes, mais seulement pour voir ces armes se retourner contre eux. La Russie, a poursuivi Lavrov, n’est pas mariée à Assad. Mais elle est mariée à l’État syrien. Une peur de la victoire Les agissements de la Russie racontent une autre histoire que les propos de Lavrov. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, un peu plus de 10 000 personnes en Syrie ont été tuées par des frappes aériennes russes entre le 30 septembre 2015 et le 30 octobre de cette année, dont 2 861 membres du groupe État islamique, 3 079 combattants de factions rebelles et islamiques, 2 565 hommes de plus de 18 ans, 1 013 enfants de moins de 18 ans et 584 femmes. En se basant sur ces seuls chiffres – et il y en a d’autres –, il est clair que la Russie a mené une guerre totale contre une population non protégée dans les zones contrôlées par les rebelles. Une guerre menée contre une population, ses hôpitaux et ses marchés, similaire à celle qu’elle a menée à Grozny il y a seize ans. Ses agissements diffèrent peu de ceux de l’armée syrienne. Comme toutes les puissances coloniales, la Fédération de Russie s’est arrogé le choix de décider quels Syriens devaient vivre et lesquels devaient mourir. Et s’ils se trouvent dans des zones contrôlées par les rebelles, ils meurent tous ensemble. Mais ce n’est pas ce qui inquiète Lavrov. En privé, Lavrov, comme Pyrrhus avant lui, craint ce à quoi la victoire ressemble. Que signifiera réellement la « Syrie habitée », expression que j’ai employée plus tôt, lorsque la victoire aura été déclarée ? Un tas de décombres, une succession de villes ruinées, dont les citoyens seront totalement dépendants de l’aide pour les années à venir ? Pour soutenir les zones que leurs bombardiers ont détruites, la Russie devra commencer à mettre en place des hôpitaux et à déployer des médecins sur le terrain, ce qu’elle a déjà commencé à faire dans l’est d’Alep. Ces derniers nécessiteront à leur tour une protection, des troupes russes sur le terrain qui deviendront alors des cibles d’attaques rebelles. La puissance aérienne n’est d’aucune utilité dans une guérilla urbaine. Pensez au temps pendant lequel les talibans ont survécu à la puissance des États-Unis et des forces aériennes alliées. En effet, avec la chute d’Alep, la situation se retournera une nouvelle fois, comme cela a été le cas lorsque la Russie est entrée en guerre. Les forces rebelles ne protégeront plus les zones contre l’assaut des milices pro-Assad. Elles organiseront plutôt des attaques-éclair de guérilla classiques contre des zones sous contrôle gouvernemental. Assad n’est pas en mesure de fournir la protection physique dont les zones conquises ont besoin. L’État fictif syrien L’infrastructure politique de la Syrie est encore plus ébranlée que son infrastructure physique. Après cinq ans de guerre civile meurtrière, l’État syrien est une fiction dans laquelle les milices sectaires et étrangères sont libres de vagabonder. La fonction principale de la Banque centrale, pour ne citer qu’un exemple, est de gérer le portefeuille de Rami Makhlouf. Il n’existe pas d’État qui commande la loyauté et la confiance de chaque dénomination syrienne. Dans l’analogie avec Stalingrad que les commentateurs nationalistes de droite russes aiment tant à employer, les ruines d’Alep ne sont probablement pas le symbole de la résurgence d’un nouvel État syrien. Ces ruines deviendront plus vraisemblablement le champ de bataille de la résistance aux envahisseurs étrangers militairement supérieurs, parmi lesquels la Russie arrive en premier, l’Iran en deuxième et le Hezbollah en troisième. Les Russes ne sont pas les libérateurs d’Alep, ils sont la 6e armée de Friedrich Paulus, et s’ils restent dans les parages, ils rencontreront le même destin. Deux scénarios se profilent après la chute d’Alep. Le premier est que l’opposition syrienne sous toutes ses formes, que ce soient l’ASL ou les islamistes, se désintégrera et disparaîtra. Assad sera laissé au pouvoir tandis que les discussions sur une transition se poursuivront indéfiniment. Il n’y aura pas d’élections qui incluront les réfugiés hors de Syrie pour la même raison qui justifie qu’aucune élection palestinienne n’inclut la diaspora palestinienne vivant dans les camps. La préservation du régime sera la clé de tous les calculs des soutiens étrangers d’Assad, qui ont payé un lourd tribut en le maintenant au pouvoir. Pour cette raison, lorsqu’Alep sera tombée, Poutine et Lavrov feront des heures supplémentaires pour déclarer que la mission est accomplie, comme Bush en Irak, et mettre officiellement un terme à la guerre. Ce ne sont là que des vœux pieux. Federica Mogherini, responsable de la politique étrangère de l’UE, a eu raison d’avertir Lavrov à Rome la semaine dernière que la chute d’Alep ne signifierait pas la fin de la guerre. Le degré de destruction et les déplacements humains causés par cette guerre civile ne feront qu’alimenter davantage de résistance. Il ne s’agit pas d’une réplique de Hama, théâtre d’une insurrection des Frères musulmans en 1982, qui a été contenue lorsque la ville a été détruite par le père d’Assad, Hafez. Les rebelles tireront-ils les leçons ? La chute d’Alep ne fera qu’accentuer la crise du leadership sunnite. Une réaction surviendra sûrement. La grande question stratégique est de savoir si celle-ci sera irrationnelle, djihadiste et destructrice ou si les rebelles seront capables d’élaborer une réponse rationnelle. Et voici le second scénario. Les rebelles tireront-ils les leçons de leur énorme échec stratégique et militaire ? Ces leçons sont nombreuses. Ils ont cru aux garanties diverses des États-Unis, de l’Arabie saoudite, de la Turquie, du Qatar, qui leur affirmaient qu’ils étaient sur le point d’obtenir les armes de combat nécessaires pour livrer cette guerre. Elles ne sont jamais venues. Michel Kilo, dissident syrien chrétien en exil que les Russes se sont échinés à recruter, a violemment accusé l’Arabie Saoudite de « commettre un crime contre le peuple syrien ». « Nos frères d’Arabie saoudite ne sont pas capables d’établir un plan, ni de diriger un retour contre la campagne qui est menée à l’encontre des sociétés arabes et islamiques, a-t-il déclaré. Ils vivent simplement parce qu’ils ont de l’argent ; ils vivent dans le désert. Mais demain, ils verront. » « Je jure sur la vie de mes propres enfants que nous ne laisserons pas le Golfe intact et que nous le démolirons pierre par pierre, a ajouté Kilo. Vous détruisez le meilleur pays du monde islamique et du monde arabe ; un pays qui porte le nom de Syrie. » La leçon à tirer de cela est que l’opposition syrienne ne peut compter sur personne. Mais pour être autosuffisante, elle a besoin d’unité. La branche politique de l’opposition syrienne, composée de diplomates ayant fait défection et d’universitaires de la diaspora, n’a tout simplement pas pu faire face à la tâche à accomplir. Ils étaient déchirés par des schismes. Ils étaient faibles, trompés au sujet de l’aide qu’ils recevraient de la part des États-Unis, surclassés et surpassés en puissance de feu. Les rebelles syriens doivent retrouver leur visage multiconfessionnel. La guerre a commencé sous la forme d’un soulèvement civil non armé contre une dictature dirigée par une famille. Bien qu’ils soient oubliés aujourd’hui, les visages de cette révolution étaient George Sabra, chrétien orthodoxe grec et premier président du Conseil national syrien, Burhan Ghalioun, président sunnite du Conseil national de transition, et Fadwa Soliman, actrice d’ascendance alaouite. Les visages des combattants sont aujourd’hui djihadistes, sectaires ou, selon les termes de Kilo, « non démocratiques ». Le visage originel de cette révolution doit être retrouvé si une Syrie unie est appelée à renaître un jour des cendres d’Alep. - David Hearst est rédacteur en chef de Middle East Eye. Il a été éditorialiste en chef de la rubrique Étranger du journal The Guardian, où il a précédemment occupé les postes de rédacteur associé pour la rubrique Étranger, rédacteur pour la rubrique Europe, chef du bureau de Moscou et correspondant européen et irlandais. Avant de rejoindre The Guardian, David Hearst était correspondant pour la rubrique Éducation au journal The Scotsman. Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye. Photo : photo d’Alep prise le 5 décembre 2016 (AFP). Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation.
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Nouveau : un "stage shoah" pour les partisans du boycott d’Israël ! (jeu., 08 déc. 2016)
Nouveau : un Oui, vous avez bien lu : c’est ce que la police lyonnaise est en train d’essayer d’imposer à des militants de la campagne BDS, sur prescription du lobby israélien, sous la houlette de magistrats locaux. Paulette, militante lyonnaise de la campagne BDS s’est ainsi vue convoquer récemment au commissariat, où on lui a dit qu’elle devra "faire un stage Shoah (sic) ", pour avoir distribué des tracts en faveur du boycott culturel d’Israël. Tracts ne posant apparemment aucun problème légal, mais qui ont donné envie à certains policiers d’inaugurer "une convention relative à un stage de citoyenneté, signée au palais de justice de Lyon par le premier président et la procureure générale de la cour d’appel pour lutter contre les actes racistes et antisémites." LyonMag titrait d’ailleurs à ce sujet : "Un stage de “sensibilisation à l’histoire de la Shoah’ bientôt mis en place à Lyon"* "Il faut éduquer tout en sanctionnant", y expliquait sans rire Sylvie Moisson, procureure générale de la cour d’appel, indiquant : "La ville de Lyon a en effet décidé d’opter pour la mise en place d’un stage pour les "petites et moyennes infractions". Directeur du mémorial de la Shoah, Jacques Fredj indique, lui aussi sans rire : "Ce sont des ateliers ludiques, il ne s’agit pas de bourrage de crâne ni de cours pédagogiques, il s’agit de descendre dans l’arène pour discuter de ces préjugés comme au café du commerce. Il faut que les participants ne soient jamais passifs mais toujours engagés". On apprend de même source que : "Encadrés par une équipe de médiateurs, ces stages auront lieu deux fois par an. Cela sera souvent une peine complémentaire qui ne remplace pas la sanction mais l’enrichit". La parole sera alors au centre de cette initiative qui se veut constructive en prônant le "vivre ensemble". Paulette, qui n ’apprécie pas du tout l’amalgame fait entre la défense des droits des Palestiniens et l’antisémitisme, ne compte pas rentrer dans ce jeu des plus malsains. Elle souligne qu’elle n’a besoin ni du CRIF, ni des magistrats lyonnais, pour le "vivre ensemble", et demande quel est le rapport avec les Palestiniens, alors que la "Shoah" fut le fait d’Européens ? Elle voudrait par ailleurs savoir si un "stage Nakba" a été mis au point pour tous les négationnistes qui prétendent que la Palestine n’a jamais existé ? https://www.lyonmag.com/article/78649/un-stage-de-8220-sensibilisation--l-histoire-de-la-shoah-8221-bientt-mis-en-place--lyon http://www.europalestine.com/spip.php?article12370 CAPJPO
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Un legs inquiétant de Valls : la Cour de cassation placée « sous le contrôle direct du gouvernement » ! (jeu., 08 déc. 2016)
La Cour de cassation s'est inquiétée publiquement mercredi d'un décret de ce lundi 5 décembre, plaçant la plus haute juridiction française « sous le contrôle direct » du gouvernement. La "démocrature" avance à peine masquée ! Un legs inquiétant de Valls : la Cour de cassation placée « sous le contrôle direct du gouvernement » ! Le premier président de la Cour Bertrand Louvel et le procureur général Jean-Claude Marin ont publié un courrier réclamant des « explications » au Premier ministre Bernard Cazeneuve. « Nous vous serions obligés de bien vouloir nous recevoir », écrivent les deux plus hauts magistrats de France, qui s'étonnent de cette " rupture avec la tradition républicaine ».. Ils mettent en cause un décret du 5 décembre 2016, réformant « l'inspection générale des services judiciaires », en d'autres termes le contrôle par l'exécutif des juridictions judiciaires. Alors qu'auparavant ce contrôle se limitait aux juridictions « du premier et du second degré », en clair les tribunaux de grande instance et les cours d'appel, le décret du 5 décembre supprime cette précision, faisant de facto entrer la Cour de cassation dans le champ de l'exécutif. Or, jusqu'ici, la plus haute juridiction française se contrôle elle-même, faisant une fois par an un rapport sur son fonctionnement à l'occasion de sa rentrée solennelle. Elle peut par ailleurs être auditée par la Cour des comptes, qui veille au bon usage des deniers publics. Il est très rare que les chefs de la Cour de cassation interpellent l'exécutif. MM. Louvel et Marin l'avaient toutefois fait en octobre pour reprocher au président François Hollande des propos sur la « lâcheté » des magistrats, cités dans un livre des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme.
Un legs inquiétant de Valls : la Cour de cassation placée « sous le contrôle direct du gouvernement » !
Source AFP CAPJPO-EuroPalestine
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GB: les publicités pour la malbouffe ciblant les enfants bannies des médias (jeu., 08 déc. 2016)
GB: les publicités pour la malbouffe ciblant les enfants bannies des médias Les publicités pour les aliments trop gras, sucrés ou salés ciblant les enfants britanniques, déjà interdites à la télévision, le seront également sur internet et dans la presse à compter de juillet 2017, a annoncé jeudi le régulateur du secteur. La règle s'appliquera à tous les médias s'adressant aux adolescents de moins de 16 ans, ou dont les mineurs constituent plus de 25% de l'audience, indique dans un communiqué la Commission sur les pratiques publicitaires (CAP). Seront interdites les publicités faisant directement ou indirectement la promotion de produits alimentaires à haute teneur en gras, sucres et sel et diffusées dans la presse, au cinéma mais aussi sur internet et les réseaux sociaux. "L'obésité infantile est un problème grave et complexe et nous sommes déterminés à jouer notre rôle pour y répondre", a déclaré le président de la CAP, James Best. "Ces restrictions réduiront significativement le nombre de publicités (...) vues par les enfants". La CAP souligne que ce nouveau dispositif permettra de répondre à l'évolution des pratiques des adolescents en termes de consommation de médias. Citant une étude du régulateur des télécommunications britannique (Ofcom), la commission note que les jeunes Britanniques de 5 à 15 ans passent en moyenne 15 heures par semaine sur internet, soit davantage que devant la télévision. L'annonce de la commission a été saluée par l'organisation Children's Food Campaign, qui milite pour une meilleure hygiène alimentaire. "La CAP a finalement écouté la voix des parents et des responsables de santé après avoir résisté pendant des années", a déclaré l'un de ses responsables, Malcolm Clark. Plusieurs organisations de lutte contre l'obésité ont toutefois regretté que l'interdiction ne s'applique pas aux médias échappant au critère d'audience (plus de 25% de mineurs). Le taux d'obésité au Royaume-Uni est l'un des plus élevés en Europe et l'Angleterre comptait en 2014 31,2% d'enfants âgés de 2 à 15 ans en surpoids ou obèses. Le gouvernement britannique a présenté en août dernier un projet de lutte contre l'obésité, avec notamment une taxe sur les boissons sucrées non-alcoolisées, mais jugé globalement insuffisant par des professionnels de la santé. http://www.lorientlejour.com/article/1022820/gb-les-publicites-pour-la-malbouffe-ciblant-les-enfants-bannies-des-medias.html
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«Dictateur fou» : réactions indignées après le décret de Valls sur la Cour de cassation (jeu., 08 déc. 2016)
«Dictateur fou» : réactions indignées après le décret de Valls sur la Cour de cassation Le dernier décret de Manuel Valls a enflammé les réseaux sociaux. De nombreux responsables politiques craignent la fin de l'indépendance de la justice et certains n'ont pas hésité à qualifier l'ancien Premier ministre de «dictateur». L'arrêté signé en grande discrétion par Manuel Valls le lundi 5 décembre, quelques heures avant sa démission de Matignon, a confié le contrôle de la Cour de cassation à l'Inspection générale des services judiciaires, une autorité placée sous les ordres du gouvernement. Le 7 décembre, le Premier président de la Cour, Bertrand Louvel, et son procureur général, Jean-Claude Marin, ont rendu public un courrier envoyé le 6 décembre au nouveau Premier ministre Bernard Cazeneuve. Les deux plus hauts magistrats de France réclament des explications sur le décret qui place selon eux la Cour de cassation «sous le contrôle direct du gouvernement». Tandis que des avocats ont dénoncé une décision «sidérante», de nombreuses personnalités politiques ainsi que des élus ont rapidement fait état de leur stupeur et de leur colère. Si la gauche s'est montrée discrète à réagir, les hommes et femmes politiques de droite et du Front national tirent à boulets rouges contre Manuel Valls. Certains d'entre eux n'hésitent pas à comparer le décret à une décision dictatoriale. Scandalisée par la «mise sous tutelle de la justice», Dominique Bilde, eurodéputée du Front national, a qualifié l'ancien Premier ministre de «dictateur fou». Nicolas Bay, secrétaire général du Front national et également eurodéputé, a pour sa part traité Manuel Valls «d'apprenti-dictateur jusqu'au bout». Sans aller jusqu'à qualifier Manuel Valls de dictateur en puissance, Gilbert Collard, avocat et député du Front national a déploré un acte «jamais vu en démocratie». Philippe Houillon, le député-maire Les Républicains de la ville de Pontoise s'est également insurgé contre l'ancien Premier ministre et a parlé d'un «ahurissant décret». D'autres personnalités ont également réagi à la mise sous contrôle de la Cour L'ancienne ministre de l'Environnement et par ailleurs avocate et présidente du Rassemblement citoyen s'est écriée : «Vive l'indépendance de la justice», en se désolant de ce «mauvais coup» institutionnel. Corinne Lepage: "Vive l'indépendance de la justice!! Mauvais coup de Valls avant de partir, en plus inconstitutionnel". «Sommes-nous encore en République ?», s'est interrogé Eric Anceau, un des responsables de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. Eric Anceau a dénoncé un Manuel Valls «dangereux» et «une mise sous tutelle de la Cour de cassation par le gouvernement socialiste». «Que fait la justice ?», s'est interrogé avec ironie l'humoriste médiatique Dieudonné en rajoutant le hashtag #FautRigoler? à son tweet. Le président de l'Union populaire républicaine, François Asselineau, s'est inquiété pour sa part de ce que pourrait cacher cette «attaque sans vergogne» contre «l'indépendance de la justice». https://francais.rt.com/france/30326-dictateur-fou-classe-politique-reagit-twitter-dernier-decret-manuel-valls
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Des hackers diffusent un appel à la prière musulmane sur une chaîne télévisée israélienne (jeu., 08 déc. 2016)
Des hackers diffusent un appel à la prière musulmane sur une chaîne télévisée israélienne Alors que le Parlement israélien doit se prononcer sur un projet de loi controversé interdisant aux mosquées le muezzin, des hackers ont piraté deux journaux télévisés israéliens en y diffusant un appel à la prière. Pendant une trentaine de secondes, les deux principaux journaux télévisés israéliens ont été piratés par des hackers le 6 décembre. Sur la chaîne privée Channel 2, un appel à la prière musulmane a été diffusé, dans ce qui pourrait être une réponse à la proposition de loi au Parlement israélien d'interdire aux mosquées l'appel à la prière par haut-parleurs. Sur la chaîne Channel 10, des inscriptions en hébreu sont apparues à l'écran, qui proclamaient : «Allah est le plus grand», «punition de Dieu» et «le feu qui embrase les cœurs». Des propos qui semblent faire référence à la vague exceptionnelle d'incendies qui a sévi la semaine passée en Israël et en Cisjordanie. Selon les médias israéliens, les pirates ont réussi à infiltrer les liaisons satellite des deux chaînes sans s'introduire dans les systèmes informatiques des chaînes elle-mêmes ou du satellite. «C'est une prise de contrôle hostile de la liaison satellite permettant la retransmission télévisé», a déclaré l'autorité de radiodiffusion d'Israël, ajoutant qu'elle considérait cela «comme un acte de sabotage». Ce n'est pas la première fois que l'Etat hébreu fait face à des hackers. En juillet 2014, un groupe de pirates informatiques partisans du régime syrien avait piraté un compte Twitter de l'armée israélienne durant la guerre entre Israël et les groupes armés palestiniens dans la bande de Gaza. https://francais.rt.com/international/30323-hackers-diffusent-appel-priere-television-israelienne
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