L'informatique

[Le texte ci-après date de 2002. Je le reproduis tel que je l'avais écrit à l'époque. Certains aspects qu'il aborde devraient donc être mis à jour mais je les laisse intacts pour lui donner un caractère historique.]

 

Sommaire

Qu’est-ce qu’un ordinateur multimédia ?

Qu’est-ce qu’un « software » ?

Qu’est-ce qu’un « hardware » ?

Qu’est-ce que la révolution Internet ?

 

 

Pendant que les premiers ordinateurs modernes ont fait leur apparition pendant la Seconde Guerre mondiale, les micro-ordinateurs, eux, ne sont apparus qu’au début des années 80. Les premiers, gros et encombrants, étaient destinés à un usage élitiste : ils étaient l’apanage du gratin du monde industriel et militaire. Les seconds, de plus en plus petits et de moins en moins encombrants, sont destinés au grand public. Quelle que soit leur taille, les ordinateurs ont aujourd’hui envahi tous les secteurs d’activité et même nos maisons. Et les C.V., dont la seule mention de la maîtrise des langues étrangères suffisait jadis à attirer l’attention des employeurs, se trouvent aujourd’hui avantageusement ornés de la mention de la maîtrise de Windows, de Mac OS, de Linux, de Word, d’Excel, d’Internet Explorer… D’où l’intérêt d’une excursion dans le monde du traitement automatique de l’information, l’informatique.

 

Le multimédia 

 

Un ordinateur multimédia permet l'utilisation simultanée et interactive de plusieurs modes de représentation de l'information (textes, sons, images fixes ou animées). Tous les ordinateurs fabriqués aujourd’hui sont multimédias. On peut notamment visionner, comme à la télé, des vidéos de la Conférence de Yalta, de la libération de Nelson Mandela, de l’écroulement du mur de Berlin … ; apprendre son cours de géographie tout en admirant le mont Kilimandjaro, l’Himalaya, la Cordillère des Andes ; faire une course de formule 1 dans un environnement reconstitué en 3D et des sons dignes d’un moteur Ferrari ou Mac Laren, et se prendre pour Ayrton Senna, Alain Prost !… 

 

Un instrument est venu, en 1983, révolutionner le multimédia  en supplantant les disquettes dans le rôle de support de l’information : le CD-Rom[1], dont la capacité de stockage dépasse les 600 Mo[2] (contre seulement 1,44 Mo pour la disquette 3 pouce et demi !). C’est une invention géniale qui permet de stocker une très grande quantité d’informations, qu’on peut restituer sous forme de sons, de textes, de photos, de vidéos numériques [3]… Par exemple, un CD-Rom peut contenir plusieurs volumes d’une encyclopédie, ce qui permet de résoudre considérablement le problème d’encombrement. Mais, comme la technologie évolue très vite dans le domaine du multimédia, un autre instrument est venu reléguer le CD-rom au second rang : le DVD-rom[4], entré sur le marché en 1995, et dont la capacité de stockage est de l’ordre de plusieurs Go, dépassant ainsi celle de certains disques durs actuels.

 

« Software »

 

Le « software » est l’équivalent anglais de logiciel. Un logiciel est un programme informatique ; celui-ci désigne un ensemble de tâches qu’on fait exécuter par l’ordinateur. On distingue deux types de logiciels : les logiciels d’exploitation et les logiciels d’application. Les logiciels d’exploitation servent à faire marcher l’ordinateur (c’est le cas de Linux, du MS-Dos et de la dynastie des Windows pour les PC ; du Mac OS pour les Mac) ; ils assurent la communication entre le matériel et les logiciels ; ils forment ce qu’on appelle le système d’exploitation parce qu’ils permettent d’exploiter les capacités de l’ordinateur. Les logiciels d’application, eux, servent à remplir une tâche particulière : pour jouer au tennis, faire une course de motos, saisir un texte, faire des dessins, etc., il faut disposer d’un logiciel de tennis, de course de motos, de traitement de texte (comme Word), de dessins… Cette distinction permet de comparer l’ordinateur à un magnétoscope  : on ne peut pas regarder un film d’action (Piège de cristal de Bruce Willis, par exemple) si l’on n’insère pas la cassette vidéo de ce film dans le magnétoscope ;  de même, on ne peut pas faire du traitement de texte, de la gestion des bases de données ou surfer sur Internet si l’on n’installe pas les logiciels adaptés (à savoir respectivement Word, Acces ou Internet explorer) dans le disque dur de l’ordinateur. Par ailleurs, les ordinateurs sont toujours vendus avec un logiciel d’exploitation préinstallé ou à installer, mais pas toujours avec les logiciels d’application. On range les « drivers » (pilotes) dans les logiciels d’application : ce sont des logiciels qui pilotent les différents périphériques.

 

La firme californienne Microsoft domine aujourd’hui le marché mondial des logiciels : 9 ordinateurs sur 10 sont vendus avec une version de Windows. Cette position de quasi-monopole est à l’origine de la croisade médiatique, juridique et économique lancée contre son PDG, Bill Gates, dont la fortune personnelle est estimée à plus de 61 millions d’euros (environ 400 milliards de francs), ce qui fait de lui l’homme le plus riche du monde.

 

« Hardware »

 

On oppose le « hardware » au « software ». Le « hardware » désigne, lui, tout ce qui est visible dans un équipement informatique, c’est-à-dire le matériel. L’équivalent français de « software » est donc logiciel ; celui de « hardware », matériel.

 

Le matériel informatique est divisé en deux : l’unité centrale et les périphériques. L’unité centrale désigne le boîtier qui abrite la carte mère, sur laquelle sont reliés le microprocesseur, le disque dur, les barrettes de mémoire, les divers lecteurs (de disquettes, de CD rom et de DVD)… Il existe trois types de périphériques : les périphériques d’entrée (souris, clavier, scanner, modem…), qui servent à entrer les informations dans l’ordinateur ; les périphériques d’enregistrement (disque dur, disquettes, CD rom…), qui servent à stocker les informations ; et les périphériques de sortie (écran, webcam, haut-parleurs, imprimante…), qui servent à transmettre les informations traitées par le microprocesseur vers l’usager. Unité centrale et périphériques doivent être associés pour parler de micro-ordinateur, qui se compose donc obligatoirement de quatre éléments  de base (l’unité centrale, le moniteur, le clavier et la souris), le reste des éléments étant des accessoires. Aussi le « hardware » désigne-t-il souvent tout simplement le micro-ordinateur, dont les fabricants se livrent une concurrence acharnée.

 

Deux grands systèmes de micro-ordinateurs se disputent le marché informatique : le Mac et le PC.  Le Mac (abréviation de Mac Intosh) est fabriqué par la société Apple (« la pomme » en français, d’où son logo) ; le PC (« Personal Computer », micro-ordinateur individuel), lui, l’est par de nombreuses sociétés comme IBM, Compaq, Hewlett-Packard Bell, Dell, etc. Plusieurs choses distinguent le Mac du PC : la convivialité, la fiabilité, le prix, le système d’exploitation, l’incompatibilité, l’évolutivité. C’est Steve Job, l’inventeur du Mac et le fondateur de la société Apple, qui a révolutionné le monde de l’informatique en introduisant la souris dans l’usage de l’ordinateur. Il en a résulté une convivialité qui a entamé le quasi-monopole d’IBM, premier fabricant de micro-ordinateurs dans les années 80 et le premier à avoir imposé l’idée d’un ordinateur fabriqué pour l’usage privé des consommateurs (ainsi était né, en 1981, le concept de PC, avec l’IBM-PC[5]), dont les produits utilisaient auparavant le clavier et les instructions rébarbatives du DOS[6]. Apple continue sa bataille contre les constructeurs de PC avec le même credo : la facilité d’utilisation, qui s’illustre à nouveau avec la série des iMac et eMac, de plus en plus conviviaux, aux dires des spécialistes. A cet avantage se greffe un autre détail de taille : le Mac est réputé plus fiable que le PC dans la mesure où les plantages touchent beaucoup plus Windows  que Mac OS ;  on peut ainsi passer plusieurs années sans réinstaller son système d’exploitation, ce qui est quasiment impossible avec un PC. Mais il se singularise par son prix très élevé par rapport à un PC comparable. En outre, il utilise son système d’exploitation propre (le Mac OS), alors que le PC utilise à plus de 90% le système d’exploitation de la firme Microsoft (le MS DOS, puis les fameux Windows, lancés pour imiter et contrecarrer le succès de la souris du Mac), dont Bill Gates est l’illustre fondateur. Par ailleurs, il est, en principe, incompatible avec le PC ; cette incompatibilité se manifeste au moins à deux niveaux : les logiciels prévus pour fonctionner avec un Mac ne seront pas opérationnels sur un PC et vice versa ;  les fichiers créés par les différents logiciels peuvent être transférés sans problème d’un PC à un Mac, mais il faut un logiciel adapté pour passer du Mac au PC[7]. Enfin, il est réputé peu évolutif : il est plus difficile, parfois impossible, quelques mois ou quelques années plus tard, d’ajouter des composants (un nouveau processeur, une nouvelle barrette de mémoire, etc.) à un Mac qu’à un PC pour le faire évoluer, c’est-à-dire lui donner des fonctions et des performances qu’il n’avait pas au départ. Même si ces inconvénients s’amenuisent de nos jours, le Mac reste moins répandu que son éternel rival, le PC.

 

Internet

 

            Dans les entreprises, les écoles ou une communauté quelconque, on connecte souvent les ordinateurs entre eux pour l’échange de fichiers, de logiciels, etc. On parle alors de réseau. Internet, c’est le réseau des réseaux, le plus vaste système d’interconnexion d’ordinateurs car il relie les réseaux des quatre coins du globe.

 

            Tout commence à la fin des années 60, lorsque les Américains décident de se doter d’un système de protection de données informatiques qui puisse survivre – guerre froide oblige – à une éventuelle attaque nucléaire soviétique. L’état major a alors l’idée d’interconnecter les ordinateurs de ses bases militaires disséminées dans le monde, formant un réseau capable de protéger les informations sensibles circulant entre ses services : c’est la naissance du concept de réseau. C’est l’interconnexion de ces réseaux qui donnera naissance à Internet (mot anglais signifiant : filet d’interconnexion de réseaux). Ce n’est que plus tard (dans les années 80) que ce concept quittera le domaine militaire pour s’étendre à d’autres domaines : partout dans le monde, des réseaux à connotation civile fleurissent. On parle alors d’explosion des autoroutes de l’information, qui atteint son paroxysme dans les années 90. On confond souvent Internet avec le « Web » (la toile d’araignée), qui n’en est, pourtant, qu’une des multiples composantes[8].

 

            La connexion à Internet se fait obligatoirement par un périphérique appelé le modem. Contraction de modulateur-démodulateur, celui-ci a pour fonction de transformer les signaux numériques de l’ordinateur en signaux analogiques des lignes téléphoniques (c’est la modulation) et vice versa (c’est la démodulation). Un PC peut se connecter au Net de deux manières : soit isolement, soit en réseau. La première option a lieu lorsque l’ordinateur est connecté directement via un modem. Dans la seconde option, les ordinateurs formant un réseau local sont connectés à un ordinateur central qui, lui, est directement connecté à Internet. Divers types de connexion existent en fonction de la vitesse de transfert des données : la connexion à faible débit et la connexion à haut débit. La connexion à faible débit se fait soit par le modem classique (on parle de connexion téléphonique ou RTC[9]), dont le taux de transfert standard actuel est de 56 kbit/s (cela signifie que, théoriquement, le débit descendant, c’est-à-dire le flux de données transférées d’Internet vers le PC de l’internaute, est de 56 000 bits par seconde), soit par le modem numérique (on parle de connexion numérique ou RNIS[10]), dont le taux varie entre 64 et 128 kbit/s. La connexion à haut débit se fait avec des modems très rapides. Elle a pour avantages d’assurer l’exécution correcte des logiciels de « streaming[11] » comme les lecteurs multimédia RealPlayer ou MediaPlayer (car, avec une connexion téléphonique ou numérique, les images sont saccadées et les sons interrompus à plusieurs reprises), d’accélérer le processus d’affichage des pages Web, de réduire la durée des téléchargements de fichiers, etc. Les données sont transférées environ dix fois plus vite qu’avec un modem classique[12]. Plusieurs types de technologies répondent à cette fin, mais les plus répandues sont le câble (on parle de connexion par câble) et l’adsl (on parle de connexion ADSL[13]). Le modem-câble utilise le réseau câblé des chaînes de  télévision numériques ; le modem-ADSL, la ligne téléphonique normale (contrairement à la connexion par modem 56k, la connexion ADSL n’occupe pas la ligne téléphonique : l’internaute peut recevoir ou émettre des appels). Le câble et l’adsl ont l’inconvénient d’être onéreux, l’abonnement et l’installation des kits de connexion se faisant encore à des tarifs parfois prohibitifs malgré la fièvre déflationniste qui a attaqué le haut débit à la rentrée scolaire 2002. De plus, pour des raisons techniques, l’accès au câble est encore réservé aux heureux habitants des régions desservies par le réseau câblé – notamment autour des grandes villes. Voilà pourquoi la connexion via  le modem 56k a encore de beaux jours devant elle. Enfin, la connexion à Internet a lieu grâce aux fournisseurs d’accès (« providers », en anglais), qui, comme leur nom l’indique, donnent accès à Internet : leurs puissants ordinateurs, appelés serveurs, font le lien entre les ordinateurs des internautes et le réseau mondial [14]. Les internautes sont obligés de souscrire un abonnement (qui peut être gratuit ou payant) auprès de ces FAI [15].

 

 

L’une des activités les plus prisées des internautes, c’est le téléchargement de logiciels. On distingue les « freewares » des « sharewares ». Les premiers, les « gratuiciels », désignent les logiciels proposés gratuitement aux usagers (c’est le cas de Winamp, l’un des meilleurs lecteurs de fichiers mp3[16]) ;  les seconds, les « partagiciels », ceux qui ne sont gratuits que pour un temps limité, les usagers devant payer à l’expiration de la période d’essai pour continuer à les utiliser : on dit qu’ils existent en version d’évaluation. Les logiciels sont disponibles dans des sites web, bases de données auxquelles on accède en tapant une adresse commençant par www (par exemple, www.telecharger.com, l’un des meilleurs sites de téléchargement de logiciels). Deux autres activités ont changé le quotidien des internautes : le « chat » et l’ « e-mail ». Le « chat » (de l’anglais to chat : bavarder) consiste pour les internautes à dialoguer en direct avec des amis ou des inconnus du monde entier ; les dialogues s’affichent instantanément sur l’écran, une fois que l’internaute s’est connecté sur un site de chat (par exemple, www.entrechat.net) ou a cliqué sur le lien [17]« chat » d’un site quelconque. Aujourd’hui, grâce à la Toile, quelqu’un qui se trouve à Aix-Marseille peut envoyer une lettre par ordinateur à quelqu’un qui habite à Brazzaville,  New-York, Buenos Aires, Canberra, New Delhi… Cette lettre, appelée e-mail (« electronic mail » : courrier électronique ou « courriel »), est la lettre la plus rapide du monde car elle arrive instantanément à destination (comme un coup de fil !) sur le serveur du FAI du destinataire. Reste à celui-ci d’aller la recueillir en se connectant sur ce serveur.

 

C’est désormais acquis : Internet, parce qu’il est une source intarissable d’informations en tout genre et le théâtre d’une multitude de services en ligne, a séduit le public. Cette séduction est d’autant plus grande que, chaque jour, des milliers de nouveaux usagers dans le monde s’équipent en ordinateurs multimédias pour se connecter au Net. Il faut dire que la conjoncture est favorable à la « démocratisation » du réseau des réseaux :

    d’abord, jamais les tarifs n’ont été aussi bas, et ce mouvement de baisse va continuer, les FAI et les lobbies d’internautes exerçant une pression sur France Télécom, la société propriétaire des infrastructures téléphoniques françaises ;

    ensuite, par principe, une communication Internet est moins chère qu’une communication téléphonique normale ;

    enfin, un grand nombre de « providers »  offrent un accès gratuit à Internet ou des abonnements de plus en plus attrayants, et la vertigineuse chute des prix du haut débit (Free Telecom est le premier FAI à avoir dégainé en lançant son forfait illimité à 29,99 euros/mois contre environ 45 euros pour la concurrence) va encore accélérer le mouvement.



[1] « Compact Disc Read Only Memory. Apparemment identique à un CD audio, d’un diamètre de 12 cm et d’une épaisseur de 1,2 millimètre, il n’est lisible que sur un micro-ordinateur. C’est un support de stockage de 650 Mo, gravé en usine, dont le contenu ne peut être ni effacé ni modifié. Par extension, on nomme aussi CD-Rom les programmes (culturels, éducatifs) vendus sur ce support. » (« Le petit dico de la micro et d’Internet », Micro Hebdo, n°164, 7 au 14 juin 2001.)

 

[2] Unité mesurant la capacité de stockage d’une mémoire ou la taille d’un fichier. 1 Mo = 1 024 ko = 1 048 576 octets. (Idem.)

 

[3] L’adjectif numérique « s’applique à tout signal, fichier, document, image, son, etc. codé sous forme de 0 et de 1 afin d’être compris et traité par un ordinateur. » (Idem.)

 

[4] « Digital Versatile Disc Read Only Memory. Utilisé pour stocker des programmes multimédias, il est capable de contenir au moins 4,7 Go de données et plus de 15 Go pour les modèles à double densité et double face ! Mais seule la lecture est possible : l’utilisateur ne peut pas y graver ses propres programmes. Les lecteurs de DVD-Rom lisent également les CD-Rom, mais l’inverse n’est pas vrai. Les DVD-Vidéo ne sont que des DVD-Rom contenant des films vidéo numérisés à la norme Mpeg-2. » (Idem.)

 

[5] Pour l’histoire de la micro, lire « Du premier micro à l’IBM-PC », Micro Hebdo n°325-326, p. 50-53.

[6] Ce terme est «  une abréviation de Disk Operating System (système d’exploitation de disques). Il s’agit donc d’un système destiné à gérer des disques (ou d’une manière plus générale des supports de stockage). » C’est « le système d’exploitation le plus vendu sans pour autant être le seul sur le marché. » Il a été développé en 1980 par Microsoft. « Un ordinateur ne peut pas fonctionner sans système d’exploitation. […] A l’heure actuelle, presque tous les programmes célèbres utilisent l’interface graphique Windows […], mais, pour utiliser Windows, vous devez d’abord avoir le DOS. […] Les premiers messages qui s’affichent sur l’écran sont des messages DOS. Ils apparaissent dès la mise sous tension de l’ordinateur. C’est à partir de là que commencent toutes les opérations. » (Cf. Udo BRETSCHNEIDER, Guide d’utilisation de votre ordinateur (ESPAS), éd. Micro Application, 1995, p. 19-21.)

 

[7] Voir « Echanger des fichiers entre Mac et PC », Micro Hebdo n°238 du 7 novembre 2002, p.44.

 

[8]« Internet est un espace fonctionnant 24 heures sur 24. Les principaux services actuels d’Internet sont : le courrier électronique (E-mail) ; les forums de discussion (Usenet News) ; le téléchargement de fichiers informatiques (FTP) ; la téléconnexion sur d’autres ordinateurs, qui permet des échanges de fichiers et donc un travail commun, à distance, en temps réel (Telnet) ; la navigation dans le monde entier à l’aide de catalogues, afin de consulter les informations (ou données) dans les lieux (ou bases) où elles sont stockées (Gopher) ; et enfin le dernier venu, le World Wide Web (WWW), conçu par le Conseil européen pour la recherche nucléaire (Cern), qui permet à l’utilisateur d’aller chercher dans différents sites du monde des textes, des images, des sons mis à sa disposition. » (Nadeije LANEYRIE-DAGEN et al., Mémoire du Monde / des origines à l’an 2000, Larousse-Bordas, 1997, p. 707.)

 

[9] Réseau téléphonique commuté.

 

[10] Réseau numérique à intégration de services.

 

[11] « Procédé technique de transmission des données qui crée une mémoire tampon permettant la lecture en continu de sons ou de vidéos sans à-coups. Il est employé pour écouter des radions en direct ou regarder des chaînes de télévision diffusant sur Internet. » (« Le petit dico de la micro et d’Internet », Micro Hebdo, n°164, 7 au 14 juin 2001.)

 

[12]  « La plupart des offres permettent de recevoir les données à 512 kbit/s et de les envoyer à 128 kbit/s, contre 56 et 33.6 avec un modem classique. » (L’Ordinateur individuel  n°136, février 2002, p. 106.)

 

[13] Asymmetric Digital Subscriber Line.

 

[14] Une nouvelle technologie est apparue, qui permet de se passer des serveurs : le « peer-to-peer » (poste à poste). Elle consiste pour les internautes à se connecter – via des logiciels d’échange de fichiers comme Kazaa, eDonkey, iMesh, eMule, etc. – directement sur les PC des autres, de poste à poste, c’est-à-dire sans intermédiaires, à condition toutefois de disposer d’une connexion Internet. 

 

[15] Fournisseurs d’accès à Internet.

 

[16] « Format de fichier audio qui peut diviser par 12 le poids d’un morceau de musique numérisé sur un CD audio, tout en lui conservant une qualité proche de l’original. De nombreux fichiers MP3 peuvent être téléchargés depuis Internet. Ils peuvent être écoutés grâce à un logiciel spécialisé installé sur un micro, un baladeur MP3 ou d’autres appareils (chaînes, discman, etc.). » (« Le petit dico de la micro et d’Internet », Micro Hebdo, n°164, 7 au 14 juin 2001.)

 

[17] « Un mot dans un document peut être choisi comme lien donnant accès à une autre partie du document, à un autre document ou à un autre site Web d’un clic de souris. Les liens hypertextes sont généralement soulignés et d’une couleur différente pour être facilement identifiables, ou indiqués en toutes lettres. » (Idem.)